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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    Dieux païens

    Où il est notre ami qui trouvait tout dans les lettres ? Moi c'est plutôt les sons... " Dieux païens" C'est en rapport avec "feu de paille" ?
  2. Là, j'en ai pour plusieurs mois à digérer cette pensée profonde. C'est de l'oxymore au carré ! Normalement, plus par plus, ça fait plus et pas moins ... Et moi qui pensais bêtement que le réel et la réalité c'était un peu pareil... Mais non : pas du tout : RIEN A VOIR ! Et la réalité du réel ? Et la réelle réalité ? Je m'enfonce ! Le réalisme de la réelle réalité du réel serait-il irréel ? Un réel peut en cacher un autre...
  3. Vous êtes dans l'erreur totale ! Je signerais tout de suite pour que Dieu existe ! Quant à dire que les athées sont aveugle de ne pas voir l'invisible, on se retrouve dans l'oxymore... Je ne vis pas (hélas) sans contraintes, Oh que non ! Mais mes contraintes, c'est moi (j'espère et ça n'est même pas sûr) qui en décide. En revanche si ce que vous dites est vrai, votre problème, c'est le plaisir que vous prenez à des contraintes qui ne viennent pas de vous. Une sorte de masochisme. C'est dans ce sens qu'il vous faut chercher. Vous analyser, tenter de vous comprendre vous-mêmes. La connaissance est de l'ordre de la raison, pas de la foi. C'est dit depuis St Augustin qui n'arrivait pas à s'en dépatouiller. L'omnipotence de Dieu, ça ne veut rien dire. Quel complexe d'infériorité vous pousse à penser qu'une omnipotence puisse exister ? Une omnipotence dont vous seriez, vous le copain privilégié ?... Quant à imaginer qu'un dieu créateur du tout puisse ne pas s'intéresser à certaines des créatures dont il est responsable ? Ce dieu-là serait bien petit. J'aurais deux mots à lui dire ! C'est comme la déchéance de nationalité. Dieu comme l'Etat ne veulent plus être RESPONSABLES de leurs actes Tout se tient. Peut être que Dieu veut se faire réélire et pousser tous les croyants et non croyants à voter pour lui ? Je pense que je vais m'abstenir pour cette fois... de deux maux, je ne choisis plus. Suis-je plus exigeant que votre Dieu ? On dirait.
  4. Oui. on peut dire ça. Mais la cause (première) c'est la conscience. La nôtre. La conscience humaine. Quand elle est apparue, elle ne s'est pas comprise. (Et chez beaucoup elle ne se comprend toujours pas.) Elle ne comprend pas qu'elle est le résultat d'un mécanisme complexe. Et elle n'a pas compris, qu'elle n'était pas... prévue ! Elle n'a pas compris qu'elle était une exception dans le monde. Bêtement, elle a cru que tout ce qui l'entourait était ou avait aussi une conscience... Les arbres, les animaux, les pierres, l'Océan !!! Avec l'accroissement des connaissances, petit à petit, on finit par comprendre que non. Autour de nous, c'est pas la règle générale. On trouve très peu de consciences... Les arbres ? Non ! Les animaux ? Non ! Les pierres ? Non ! L'Océan ? Non ! (Même chez les gens, y'a guère que 10 % qui se pose,t vraiment des questions. D'accord, on n'est qu'au début. ça va venir...) Alors, petit à petit, les autres consciences s'éloignent. Dieu ? On sait pas trop. Mais on voudrait bien qu'il soit une autre conscience. Une conscience floue. Un peu partout et nulle part. Dans quelques milliers d'années, sans doute on aura compris que la conscience c'est juste nous. Et peut-être aussi des extraterrestres si un jour on en trouve... Mais les pierres et l'univers, non ! Flûte c'était pas prévu. ça nous est tombé dessus comme ça ! L'Univers, ou la matière qui prennent conscience d'eux-mêmes ! Non contents d'exister, faut qu'on se pose la question de pourquoi qu'on existe !!! D'un autre côté, dès que la vie est apparue, ça ne pouvait tourner que comme ça. Puisqu'on veut vivre, il faut bien qu'on s'invente des bonnes raisons. Mais y'en a pas ! C'est comme ça. C'est le phénomène de la (bonne) conscience ! Punaise ! J'ai pas dit pourquoi les athées ne croient pas ! J'ai dit pourquoi les croyants croient ! Mais c'est un peu pareil ? Les athées ne croient pas parce que les raisons pour les quelles les croyants croient sont... Mauvaises ...
  5. Je vous interdis de croire en Dieu ! (Vous croyez que ça peut marcher ?) Si oui, quand plus personne ne croira en Dieu, je vous obligerai de croire en Dieu ! Ce soir, j'ai le bouchon à la rigole... Je me demande pour qui je vais voter à la prochaine élection... Et si je votais pas ?! Quand je pense à toutes les catastrophes, en ce moment sur la galaxie d'Andromède, je me dis que nous, ici, on a bien de la chance.... On est bien pénards. Grâce à Dieu !
  6. Les athées (comme moi) ne croient pas, parce que l'idée de Dieu me fait sourire. ABRACADABRA ! Je crois en Dieu ! Paff ! Pouf ! Pim ! Pam ! Big Bang ! Oh ! la belle bleue ! PS : Le sentiment océanique, c'est du pipeau. Un air de pipeau joué par un orchestre symphonique. (Des tierces, des quartes, des quintes, des sixtes, et même des neuvièmes ! Et même pire, comme Bach : sol + sol dièse ça se marie bien dans la dynamique d'une résolution.) Du pipeau, je vous dis... Fuit ! fuit ! Tout ça c'est du fabriqué. C'est beau parce que c'est bien fabriqué. Du cousu main. La résolution. Tout est là.
  7. Faut pas trop se casser la tête... La foi, bien définie plus haut comme la "confiance en Dieu", n'est qu'une névrose parmi tant d'autres. Les athées n'ont pas cette névrose, ne bénéficient pas de cette névrose ! Mais, amis croyants, rassurez-vous : nous en avons bien d'autres ! Dont certaines sans doute communes avec vous... Notre entente peut donc être... mathématique, (comme pour additionner les fractions) : Il suffit de trouver la plus petite névrose commune ...
  8. ça, c'est bien dommage : c'est tout ce qui m'intéresse ! L'idée que Dieu soit un pur esprit est tout-à-fait intéressante. Qu'est-ce donc que l'esprit ? Essayons de comprendre le notre pour commencer. Notre esprit (et même un esprit quelconque) peut-il exister s'il n'est pas produit par une réalité matérielle, et même OSONS le mot BIOLOGIQUE ? Autrement dit, est-ce que parler de "pur esprit" a un sens ? Est-ce raisonnable ? (Quand on constate qu'autour de nous aucun esprit n'existe sans "support" matériel ?) Pourquoi formuler l'hypothèse qu'un "pur esprit" pourrait exister ? Voire une pure conscience. (J'aime encore mieux ce terme pour imaginer Dieu) Une pure conscience qui pour être pure, serait nécessairement conscience de rien... (De même qu'un pur esprit serait par définition, un esprit qui... ne pense pas !...) Tiens, en voilà une de preuve !!!!!!!!!!!!!!
  9. J'ai pu tenir que 5 minutes ! Autant dire que la preuve je ne l'ai pas entendue. MAIS L'accent juif pied noir est assez insupportable. Ou plutôt comique. On dirait un maquignon ou un camelot. Il semble s'adresser à un auditoire croyant juif ... Et pour les appâter il leur propose d'entrée 1000 ou 2000 euros ! C'est de l'antisémitisme caractérisé !!! En plus j'ai trouvé ça assez radin. Il aurait pu leur promettre au moins une gourmette en or ou une Rolex ! (Puisque de toute façon, il compte rien donner.) (Mince, là c'est moi qui suis antisémite !) En revanche réécoutez le début, quand il fait le tour des trois religions monothéistes : les juifs, ça va, les chrétiens, ça passe, mais les musulmans, il bafouille : le nom ne veut pas sortir !!! Je le redis : comique ! Et triste. PS : Si quelqu'un veut bien m'exposer la preuve en question en quelques motS, ça me ferait gagner du temps. Merci d'avance;
  10. Hé, hé ! Même pas mal ! Tu est un intelligent d'aujourd'hui, et moi un imbécile de dans trois millions d'années ! TU AS LE PLUS GROS QI ?!!! Evolue, évolue ! Je t'attends ! La foi est comme un virus qui rend bête les plus intelligents...
  11. L'inceste parents-enfants, si les deux sont adultes ? Si ça les amuse : pourquoi pas !!! MAIS. Qu'est-ce qu'un adulte ? La majorité ? Elle est à 18 ans aujourd'hui, et l'on parle de la rabaisser à 16 ans. Quand j'étais jeune, c'était 21 ans. Et je vois dans les archives du XVI ème, que l'on parle d'un enfant "mineur de 25 ans"... (Bien sûr cela signifie littéralement "qui a moins de 25 ans", mais ça sous entent qu'en dessous de cet âge on est considéré comme pas vraiment adulte et responsable.) Maintenant les tous jeunes enfants. Freud en dit qu'ils sont des "pervers polymorphes" ce qui est vrai en un sens, mais pas non plus au sens que nous donnons à la perversion nous autres, adultes. Avec l'âge, nous prenons une conscience de la sexualité qui devient différente, plus précise, plus... sexuelle (!) que celle des (ou de nos) enfants jeunes. Dès lors, même leur "consentement" (celui des enfants dont on ne peut pas mettre en doute la naïveté jusqu'à un certain niveau.) risque fort d'être le résultat d'une manipulation de la part des parents. Comment évaluer le niveau de conscience et de responsabilité. Il y a donc lieu d'examiner scientifiquement, (statistiquement), quel est le résultat psychologique sur les enfants qui auront été "victimes" de ces comportement. Pour avoir un avis éclairé. Vu de loin (heureusement !) j'imagine que ces comportements ne sont pas tellement bénéfiques pour le développement psychologique des enfants. Ceci dit, l'hédonisme me semble avoir en général une certaine aversion pour la "génération". (Dès lors, de là à en tirer égoïstement du plaisir si cela se présente.., ) Bien des philosophe hédonistes déconseille clairement d'avoir des enfants. Ce qui me choque un peu. Le raisonnement étant que les enfants entraînent forcément des soucis et des problèmes (ce qui est d'une certaine façon contraire à une recherche de plaisir parfaitement égoïste). Même en passant sur la réalité du plaisir immense (dans mon cas par exemple) que peut apporter l'existence et la présence des nos enfant et là de nos petits enfants, cette philosophie hédoniste (définie comme une recherche exclusive d'un plaisir égoïste) est en opposition complète avec notre "programmation" biologique, et le principe même de la vie, donc de l'esprit... etc. Il s'agirait donc à mon avis de redéfinir une philosophie hédoniste... modérée ! Qui ne se fonde pas que sur une surévaluation systématique de l'ego. Finalement, ce sujet est une bonne question. C'est le problème de la responsabilité qui est posé. On le voit avec cet autre sujet d'actualité sur la déchéance de nationalité. Qui est le signe d'une abdication totale (de la part d'un état !) de la responsabilité. Alors que le contrat social lui-même entre la société (l'état) et l'individu se fonde sur ce principe de responsabilité...
  12. Vous êtes sourds ou quoi ? Les lois physiques c'est nous qui les avons inventées, elles viennent donc de nous. Posez-vous plutôt la question de savoir pourquoi notre esprit reste collé et semblable à la matière dont il est issu !... ... Mince, je viens de répondre à ma question !
  13. Y'a un truc qui me tarabuste ! Les croyants sont bien plus... bêtes que des petits enfants... Quand un gamin apprend que le père Noël n'existe pas, il est fier d'accéder d'une certaine façon au vrai monde. Il est fier de dire qu'il a pigé le truc. On n'a jamais vu des enfants qui vous disent : "Non ! le père Noël existe vraiment !" Eh ben, les croyants, c'est ça : "Dieu existe vraiment !" Je n'en reviens pas ! Peut-être que tous les croyants sont des extraterrestres ? Des extraterrestres du Père Noël ? Et que leur caberlot ne fonctionne pas comme le nôtre?......... Je me demande................................. Ou alors c'est nous les extraterrestres qui serions plus évolués ? Juste de quelques millions d'années ? Soyons modestes ; quelques millions d'années pour un univers de 15 milliards : c'est rien ! On est quasiment contemporains !) (C'est pas leur faute.) Bref, je me demande ............... C'est un truc qui me tarabuste..... . Le problème, c'est qu'avec leurs voiles, leurs Kippas, leur manif pour tous et leurs kalachnikovs, ils commencent à nous gaver... Allez donc en paix, mes frères Pacem in terris, salam, shalom !
  14. Blaquière

    Le roman de Je Humble

    40 Zéno le sage Zéno le sage eût pu être disciple du grand Montaigne (celui dont l’esprit n’allait que si ses jambes l’agitaient) : il était cordonnier. Mais sa maison, échoppe ou atelier, ne sentait ni le cuir ni la poix ni la colle — d’où n’émanent pourtant pas de doucettes odeurs. Non ! L’antre du cordonnier, situé dans une rue étroite (celle-là même qui comptait le plus grand nombre d’écuries au centimètre carré), l’antre du cordonnier, donc, quoi que tout à fait propre, sentait l’écurie. Or, qui vous dit "écurie", ou "cheval", ou "fumier", sans oublier "purin", dit aussi : "mouches"... LE CHŒUR : — MOUCHES ! Dont l’atelier du cordonnier, permanemment, était empli. Ce qui avait conduit Zéno, à devenir des mouches, l’Ange Exterminateur. N’est-il pas sain d’avoir un but ? PLATON : Mais ce que nous faisons, comme boire, manger, rire, chanter (a cappella), ou tuer les mouches, n’est pas beau et bon en soi-même mais beau et bon selon la façon dont nous le faisons ! Zéno ouvrait ses fenêtres en grand et se laissait envahir jusqu’à obscurcissement total de l’atmosphère par des cohortes zonzonnantes de ces insectes insalubres. Puis, il refermait à double tour, tout-étanche, et allumait, mais alors, en grande, grande quantité, des feuilles de TUPIC... L’histoire ne dit pas s’il contemplait toussotant, les mouches agonisantes, zézayer ventre en l’air sur le sol, leurs ultimes et mourantes spirales... mais c’est probable. Lorsqu’enfin un silence de mort mouchique s’était abattu sur les lieux, hop ! un bon coup de balai ! Puis il rouvrait ses fenêtres en grand et se laisser obscurcir de nouveau... ZENO : Et ainsin’ à la suèïto... Terminator en langage mouchu se dit : Zéno. À qui s’étonnait d'une telle fureur anti-mouches, Zéno argumentait : — Empêche pas, que si tout le monde faisait comme moi, y’en aurait un peu moins, des mouches ! (Zéno le sage eût pu être disciple de Sartre.) Il eût pu être aussi celui de Saint Thomas, Zéno, lui qui ne croyait même pas à ce qu’il voyait. Comme les avions par exemple. Il les voyait tous les jours pourtant, les avions. Sauter d’un toit à l’autre, au dessus de la rue des écuries... ou la prendre (la rue) tout du long, en enfilade nord-sud dans la fêlure de ciel bleu... —Vous allez pas me faire croire que dans ça, tant petit, y’a de gens qui y montent ? disait Zéno. Je, vous l'aurez compris, en Zéno, découvert, s’était un Maître... Mais l’enseignement du Sage, qui pour sa part avait prit Je à la bonne, ne s’arrêta pas là : un jour repus et digestible, entre un bocal bouché d’olives mixtes et un bien entamé de champignons à l’huile, se rapprochant de Je par penchement du buste au dessus de la table, Zéno lui confia sous le sceau du secret : —Avec ce que les savants ignorent, on pourrait écrire Le Grand Livre Du Monde ! Certes, que les savants ignorassent quoi que ce fût, chagrina sur le coup, fort Je Humble... Mais il allait s'en remettre car qu’il pût exister un Grand Livre Du Monde, était de nature à tempérer sa tristesse. ...Et les soirs tard, plus cuisants, en quête du sommeil dans son lit solitaire, Je Humble, s’imagifiait, poussée par une main épicière, sur une énorme machine à découper le jambon, la planète débitée en fines lamelles : la gigantesque lame arrondie s’élançait à toute vitesse, et attaquait en chuintant imperceptiblement dans sa course immobile, les molles tranches de latitudes qui, cisaillées sans appel, tombaient une à une avec un élégant mouvement de hanches, à l’étage inférieur, sur un papier sulfurisé où s’épaississait page après page, Le Grand Livre Du Monde... Il suffirait plus tard de le relier... LE CHŒUR : Je a l’esprit pratique. Mais si la terre était comme un jambon, imaginez un peu la taille de l’épicière !... Et Je laissait s’alourdir ses paupières, en rêvassant benoîtement à l’intimité colossalement caverneuse de l’épicière cosmique... LACAN : Tout désir s’inscrit dans l’angoisse d’une béance...
  15. Pègue, on ne vit pas sur la même planète ! Moi, quand je secoue un mélange de sable et de gravier, c'est les plus grosses particules qui remontent à la surface ! Essayez, vous verrez ! Pour ce qui est des lois, elles n'existent pas dans la réalité. C'est, je crois, NOUS qui les inventons. Qui les extrayons de la réalité existante. C'est une propriété de l'esprit que de créer (virtuellement) ce qui n'existe pas. (Ces lois seraient donc plutôt immanentes.) Il n'y a pas de raison qu'une quelconque "spiritualité" précède l'existence de la matière, Puisque elle est un phénomène qui se dégage de cette matière. Ce que l'on constate tous les jours.
  16. (Je préfère préciser pour les "argutieurs" éventuels : Bien sûr qu'une illusion ou une hallucinations sont réelles, aussi, mais réelles en tant qu'illusion ou hallucination. Et donc en tant que phénomène de perception, non en tant que preuves en soi de la réalité des choses perçues.)
  17. Je reste sans voix ! On appelle ça une illusion, ou même une... hallucination ! Il faudrait redéfinir ce que peut signifier le mot "réel" en premier... Au fait : Bonne Année !
  18. Quand je lis des trucs comme ça : "Dieu est amour", Moi qui suis pourtant de nature une vraie bonne pâte, je me sens devenir méchant ! Comment vous expliquez ça ?
  19. C'est le grand problème de la démocratie : 9 personnes sur 10 sont des crétins qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. (Et qui se laissent manipuler en permanence sans même s'en rendre compte.) C'est la grande proportion. Je vous demande de la retenir ! 9 sur 10. J'en ai eu la révélation en 68. Nous devions aller déloger les étudiants des barricades de Paris. Sur les 40 de la compagnie qui avions reçu les ordres, on s'est retrouvés 4 seulement à nous demander ce qu'il fallait faire. Est-ce que sur place nous ne devions pas moralement passer du côté des étudiants ? Les 36 autres partaient tous comme des cons pour aller casser de l'étudiant ! (Et la plupart étaient étudiants l'année d'avant !!!) Aujourd'hui, y'a 90% des français qui sont pour la déchéance de la nationalité. Pigé ? 9/10 = 90% ! Pales, et Chaouiya et... mézique ! C'est bien : on est trois ! et... "Quand on est plus de 4 on est une bande de c..." C'est pas moi qui l'ai dit ! Alors, je vais pas vous expliquez pourquoi c'est une connerie de déchoir de la nationalité française les terroristes ou les apprentis terroristes. Montrez nous que vous êtes quand même un peu intelligents : Vous allez nous faire un devoir de philosophie ! Sujet : "Expliquez pourquoi la déchéance de nationalité ne doit pas être appliquée aux binationaux terroristes." Vous avez le reste de votre vie pour ce devoir. Je suis un incorrigible optimiste !
  20. Après la déchéance de Nationalité, Reste plus qu'à remettre la peine le mort. Restaurer l'esclavage et l'inquisition, Et brûler les sorcières : Taubira ? Quelle bande de tâches vous faites ! Avant les cons se savaient cons et la fermaient, maintenant ils font la loi !... Ils sont devenus fiers d'être cons.
  21. Si vous êtes serviable et sympa à ce point, vous pouvez bien croire à toutes les balivernes que vous voulez !: Respect ! Et surtout ne changez rien ! Et si vous n'êtes pas subventionné, c'es parfaitement injuste ! Scénon se met aux smileys : c'est la fin de la civilisation !!!
  22. Oui ! Certains porteurs sains n'en sont pas moins contagieux ! Je blague ! Bien sûr qu'on peut croire par ouï-dire ou suite à une expérience personnelle
  23. Moi je cherche vainement un peu de solide, et vous vous travaillez avec des machines qui aspirent d'autres qui font de l'emballage sous vide, plus des plumes dans des souffleries... Vous avez trop de matériel, je ne peux plus luter... Vous avez dû trouver une astuce pour toucher des subventions...
  24. Blaquière

    Le roman de Je Humble

    39 Le pigeon agressif Battements lents des bras nus s’agrippant haut la main dans le vide d’air mou, mouvements lents décomposés de natation : Je s’élevait aux cieux difficulteusement. Toute la panoplie de ses connaissances aériennes et de haute voltige y passait... LE LOCUTEUR : Comment fait-il au juste avec les pieds ? LE CHŒUR : Tout comme les grenouilles ! Cette question ! Dans l’ombre clairsemée du Platane aux jeunes pousses naissantes, il tentait de repousser les attaques d’un pigeon agressif dont les motivations lui échappaient. Mais voilà que pour reprendre haleine, le pigeon venait de se réfugier dans le profond creux du mur de la-maison-d’en-face, à quelques dix mètres d’hauteur. Le naïf, c’était un cul de sac ! Je aurait beau jeu de l’y surprendre ! Toujours de son vol pénible, il s’approcha de l’ouverture... Mais là, oh! surprise ! Le pigeon n’y était plus ! Avait-il eu la berlue en l’y voyant entrer ? Pis encore ! En lieu et place du pigeon subodoré, il aperçut dans le fond étonnamment spacieux de la cavité, LA poule blanche, qui dansait, pépiante et piétinante d’un pied sur l’autre, en balançant son corps boulu de plume... Je cherchait à percer la pénombre caquetante, stationné dans le vide, brassant l’air, face au trou avidement lorgné... Quand soudain, surgi d’on ne sait où, le pigeon l’attaqua par derrière ! Le trou, la poule et les craquètements, tout cela n’était qu’un piège à Je : rusé pigeon ! (Je en fut déstabilisé qui aurait pu tomber !...) Mais il eut la présence d’esprit d’introduire sa tête dans l’orifice nu, à y rester accroché par le menton. (Le temps de recouvrer son équilibre, son souffle, ses esprits, que sais-je encor’ ?...) LE CHŒUR : Le vois-tu en l’instant, pantelant, le corps flasque, et la tête engagée, tout contre le mur lisse ? Tudieu! Qu’y cherche-t-il ? Mais le plan du pigeon, par le fait, s’en trouva dévoilé : croyant Je Humble hors de combat et fiché définitivement dans le mur, l’intrépide animal roucouleur, fondit sur la jarre juchée au sommet du grand mat planté sur la placette ! (De ces mats savonneux ou graisseux où l’on s’efforce en vain de grimper dans les foires, tels ces poteaux téléphoniques taillés en des bois résineux...) La jarre, elle, ventrue et de forme courante, était toute ovoïde, et la décoration de sa surface brune, mêlant frisures horizontales et motifs zigzagants bleus pâles, attestait à ce point d’une faute de goût... qu’elle en parut à Je, sur le champ d’autant plus précieuse. Et ce fichu pigeon qui du bec, en frappait violemment le rebord ! Son intention de la précipiter dans le vide devenait évidente ! Car quand bien même ses forces et poids d’oiseau, s’avéraient négligeables en rapport de la masse jarrue, la position en haut du mat d’icelle, rendait précaire son équilibre... D’où la présence ici, entre deux airs, de Je. LE CHŒUR : Tout s’explique ! Je s’accrocha fermement à l’air souple d’un bras, et porta de son autre, un coup. Un coup sec de machette, de haut en bas — habile coup — sur le cou du pigeon : il lui trancha la tête ! Laquelle disparut. Persuadé fut-il donc du succès de sa coupe, puisque la tête n’était plus là ! Mais voici qu’aussitôt réapparaissait-elle ! Était-il hydre ce pigeon, ou l’avait-il rusamment, lors du coup de machette, pliée sous son poitrail, sa tête ? Lors par l’élan du coup porté, s’échappa la machette à la main Je-humblienne... Machette qui tombait, virevoltante en l’espace vacui, jetant vers Je, délittéré, des éclairs affolés... tombait en bas, très bas, ne devenant plus que très peu visible... N.B.: Pour tuer un pigeon, c’est ar-chi-simple ! Il suffit d’un peu d’eau... et d’un verre ! On tient le corps du pigeon entre ses deux mains jointes et du tout bout des doigts, on lui force la tête dedans le verre d’eau. L’animal tiède tente alors de se débattre, mais il ne peut bouger : il est contraint de se noyer. Cela ne dure qu’une minute ou deux. Vers la fin, les soubresauts violents font place à un tremblement surprenant de tout le petit corps, comme saisi de froid, un tremblement qui va s’accentuant, s’accentuant... et puis, PLUS RIEN. (Ça,c’est la théorie.) Quand le père de Je réapparut, le front constellé de gouttes de sueurs, il expliqua, les muscles des mâchoires en relief à chaque mot, comment son propre père — le grand père mythique — étouffait les pigeons, mais SANS le verre d’eau, lui ! Il les empêchait simplement de respirer par la seule pression des mains. C’était une question de détail. À chacun sa méthode. Quoi qu’il en fût, Papa Paul venait de faire son devoir d’homme de la famille. Preuve était faite qu’il savait affronter la Mort Terrible. D’un autre côté, ce pigeon n’étant pas bien fameux, tant valait-il que les autres pigeons pervolassent... Ainsi fut-il.
  25. Le temps d'arriver jusqu'au sol ? C'est peut-être de lui que vient l'histoire de celui qui dit pendant sa chute à chaque étage : "jusque là, ça va !" Pour ce qui est de la preuve qui vaut, au lieu de dire "universellement reconnu" j'aurais dû dire "toujours vérifiable", sans doute. Mais... Vous croyez donc en Dieu ?!!! (J'en reviens pas !)
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