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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Blaquière

    L'observateur

    Voilà ! C'est une allégorie de Dieu... Il faut pas me croire : j'en dis des bêtises et des bêtises !
  2. Blaquière

    L'observateur

    Branche ? My Movie branche'.mp4
  3. Blaquière

    L'observateur

    Juste pour dire de faire le malin pour se faire remarquer et acheter la sympathie en quelque sorte...
  4. Blaquière

    L'observateur

    Et si je fais l'arbre droit, tu veux bien me rencontrer ?
  5. Blaquière

    L'observateur

    Où est parlée la langue des oies ? ZOO ! Et Dieu, qui l'a dit ? Eux ! Pour le "curé" ? Joker !
  6. Blaquière

    L'observateur

    Magnifique ! Faut que ce manipulateur Disparaisse dans un aspirateur ! Il nous revient de faire semblant d'y croire...
  7. Blaquière

    L'observateur

    C'est bien ce dont je me doutais : l'âme c'est n'importe quoi et chacun se l'invente à la carte... l'âme pensante, l'âme sensitive, l'âme végétative... "le terme âme présente le plus souvent chez les modernes une nuance religieuse la reliant à l'idée d'immortalité, à celle de Dieu considéré comme l'origine et le lien des âmes selon le christianisme" Voilà on "nous" a raconté cette histoire et "on" y avez cru.... Je ne me sens pas du tout concerné par la triste histoire de ce pauvre garçon : Jésus Christ... Pour moi les choses sont bien plus simples : Notre corps en particulier notre cerveau produit notre esprit, notre pensée au sens le plus large et quand ce corps, ce cerveau ne fonctionnent plus (à notre mort) notre esprit notre pensée ne sont plus produits : ils n'existent plus. On voit tous les jours de gens (comme ces vieux avec Alzheimer) qui n'ont plus tout leur esprit, qui ne reconnaissent plus personne avec juste quelques petits bout du cerveau qui ne marchent plus, je vous dis pas la qualité de notre "âme" avec plus de cerveau du tout !
  8. Blaquière

    L'observateur

    Ce triste observateur Est-il modérateur ? Ou bien usurpateur ? ou pis : blasphémateur ? En suis-je admirateur ? Adorateur ? En suis-je accusateur ? J'appuie sur l'accélérateur De mon tracteur : Je suis agriculteur Et pas aviateur ! Tous ces commentateurs sont des agitateurs pour mon alternateur ! Peste soit des accumulateurs : Je reste un amateur Adaptateur ! Et j'ouvre l'aérateur...
  9. Blaquière

    L'observateur

    Je n'en reviens pas de croire à des trucs pareils... Je pense que c'est vraiment là qu'est l'aveuglement... "mieux être dans ce monde avec l'assurance qu'elle disparaitra avec la mort" Ca c'est une inversion des rôles ! Il me semble évident que penser que l'on survit après la mort sert (ou a pour exacte fonction) de mieux supporter "ce" monde. Pour un peu vous allez me dire que c'est un Dieu qui orchestre tout ça ! Mais se croire suffisamment important pour MERITER d'exister éternellement, ça,... ça me la coupe !
  10. Blaquière

    L'observateur

    Dis moi exactement ce qu'est notre âme pour que je m'en fasse une idée plus précise... --Notre corps --Notre esprit --???? (Rayer les mentions inutile et compléter si besoin.)
  11. Blaquière

    L'observateur

    Exact ! Belle remarque ! Mais c'est très oriental, ça : les pierres sont heureuses !... J'y crois moyen...
  12. Blaquière

    Paroles de chanson

    Il s'agit de chanson donc on n'est pas hors sujet ! (J'ai un peu peur !) Personnellement j'ai compris ce que signifiait chanter et comment "il fallait" chanter en cherchant à mettre des paroles d'un troubadour en musique. C'était de Arnaut Daniel. 'Quand chaï la gueilha"..." (quand tombe la feuille.). Avant je pensais que chanter; c'était "parler en musique, avec des notes." J'ai ressenti alors grâce à ces paroles aux sons particulièrement, exactement choisis (pour exprimer une certaine émotion sonore) qu'il s'agissant avant tout d'une vibration dans l'espace... Le plus marrant c'est que des gens qui m'avaient entendu chanter dans une émission de télé improbable, me téléphonaient pour me dire : "quelle belle voix vous avez " !!! Or je le sais bien : je n'ai aucune voix ! Ni je peux monter ni descendre !!! Mais j'avais compris ce principe de "qualité de vibration" ! Grâce aux mots, au paroles d'Arnaut Daniel... Il se trouve que la musique de ces paroles de 'quand chaï la fueilha' (l'originale du troubadour) n'a pas été sauvegardée. J'aurais bien aimer la comparer avec ce que j'avais écrit ! Mais je suis d'avance certain que ça n'avait rien à voir ! La musique que mon ami violoncelliste trouvait magnifique c'était celle Jaufrey Rudel "Lanquand li journs soun long èn maÎ" ("quand les jours sont longs en mai"). je me suis amusé, là maintenant à la mettre en notes pour la jouer sur l'ordi: ça donne une idée : Musique du Jeudi 29 septembre 2022 llanquan.mp3 Les paroles dans la forme, (puisque c'est le sujet !) sont quand même curieuses ! En français : "Quand les jours sont long en mai... J'aime le doux chant des oiseaux dans le lointain... Et quand "j'en ai fini" d'écouter ces oiseaux ! Je me souviens d'un amour lointain..." On pourrait le comprendre : "c'est bien beau les oiseaux mais je préfère ma gonzesse !" (Je le sais : j'ai un mauvais esprit !)
  13. Blaquière

    L'observateur

    "Non. Il peut être juste un voyeur ou un observateur. (il y'a une différence entre les deux)." Absolument d'accord ! "Pourtant elle (l'âme) est bien là." Pas du tout ! Quand on parle d'âme on désigne une entité qui perdure au delà de la mort. Cette entité n'existe pas. De même que notre "âme" n'existait pas avant notre naissance; elle n'existera pas d'avantage après notre mort. Et je crois que c'est bien mieux ainsi. Une conscience dans l'éternité sans rien voir (sans yeux) sans rien entendre (sans oreille) sans rien sentir du tout, ce serait un cauchemar absolu...
  14. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Et voilà : cuit (four à bois, 800° seulement) et défourné la semaine dernière. (C'était celui-là, 3 pages plus haut.)
  15. Blaquière

    L'observateur

    Oui et non ! La question devient : "Tout observateur est-il potentiellement un tueur d'âme en série ? " (J'aime bien quand les choses se calment : on peut commencer à réfléchir ! ) Ceci dit, l'âme... j'y crois pas une seconde !
  16. Blaquière

    L'observateur

    Que "LE" ou "LES" "tueurs d'âme en série" (Qui se sont forcément reconnus) Viennent ici sur le champ faire leur mea-culpa ! 'Tueur d'âmes en série" : j'adore cette formule ! (vraiment !)
  17. Blaquière

    Paroles de chanson

    On est d'accord ! Je ne me souviens plus du quel, mais j'avais lu qu'un troubadour (XIème, XIIème siècle) disait : "Cette année j'ai bien "travaillé" : j'ai fait... UNE chanson ! " Quand on tombe sur un "travail" comme ça on reste scotché : pas un mot pas un son n'est pas parfaitement à sa place... J'avais donné de ces musiques à mon voisin violoncelliste (qui est mort il y a peu) un musicien vraiment professionnel, il m'a dit "qu'est-ce que 'est beau comme musique vous voulez pas que je vous l'interprète ? " Et il n'y avait que la ligne mélodique !
  18. Blaquière

    L'observateur

    Ca c'est du pur vice ! (Non je blague !)
  19. Blaquière

    L'observateur

    Ici ? Non ! Raconte !
  20. Blaquière

    L'observateur

    "Cette personne trouve tout cela normal . Donc ne risque pas de vivre cachée au fond d'un trou ." Je parlais pour nous si nous ne voulons pas être observateur. Après tu as raison : parler de ce qu'on a vu complète la jouissance ! En tout cas la nourrit !
  21. Blaquière

    L'observateur

    Ce que semble dire @PtitAngelina c'est que de simplement observer est mal, et qu'on en devient coupable... Elle met la barre haut ! Mais c'est pas totalement faux. C'est la "pulsion scopique" ?! Voir, simplement voir, donne du plaisir... Au delà de la nécessité vitale de la sensation -observer le gibier pour manger et l'ennemi pour fuir-, c'est immanquablement la jouissance qui prend tôt le relai... Mais aussi, si observer confine toujours au voyeurisme (et c'est pas exclu), plus le moindre témoignage plus la moindre connaissance ne sont possibles ? Il faut se crever le yeux et vivre au fond d'un trou... Et... Et... boucher le trou du tonneau de Diogène pour qu'il ne puisse plus nous observer !
  22. Blaquière

    Paroles de chanson

    Intéressant de ne pas voir les choses de la même façon ! Mais t'as pas tort ! "la langue utilisée est brute ou argotique" Oui et non : Je me demande ce que "Balzacien" et "Genèse" viennent faire là sinon pour la rime et donner une impression de culture. C'est maladroit. Ca donne pour moi un effet comique. Mais bon, j'aime pas critiquer...
  23. Blaquière

    L'observateur

    "aucune animal ne fait du mal gratuitement " ça reste à prouver !... je sais un renard qui est rentré dans un poulailler, il a tué toutes les poules et il est reparti... Il en aurait tué qu'une, il l'aurait emportée, personne ne l'aurait remarqué, et il serait revenu se servir à quelques jours de là... Là résultat, le, poulailler a été fermé, et il n'a plus rien eu ! Pareil les loups qui égorgent vingt moutons sans les manger... Je ne crois pas d'ailleurs que ce soit de la cruauté : c'est juste de la connerie... Une sorte de "névrose prédatrice" qui s'emballe...
  24. Blaquière

    Paroles de chanson

    @Tequila Moor si je compare les deux chansons que tu as données, je trouve que celle en anglais est plus "métaphorique" et dit les choses sans les dire vraiment, alors que celle en français "dit tout". on pourrait dire qu'il n'y a rien au delà : tout est dit, téléphoné, presque. Elle ne laisse aicune place à l'interprétation. La chanson en anglais est alors plus... "poétique" ? Je pense (c'est perso) que c'est actuellement le défaut quasi général des chansons françaises : les choses sont dites, précisément au lieu d'être suggérées. Ca leur donne une sorte de lourdeur... Comme si le public qui les écoute était (considéré) trop bête pour deviner, pour lire entre les lignes... C'est peut-être la cas d'ailleurs ?
  25. Blaquière

    Paroles de chanson

    Je pige rien ! Il faut que je traduise : J'avais des trous plein les chaussures Quand tu m'as invité sur ton chemin Pas dans ton lit : Dormir ne coûte rien ! Tu m'as montré Qui je fuyais Mais je le savais depuis toujours Mes pauvres pieds Connaissent la rue Ils sont de vieux amis Bien à plat sur le sol Il n'y a pas plus bas ! Dormir ne coûte rien Tu m'as dit "Entre Et laissez-les devant la porte Déchire le papier, Arrache le tapis..." Maintenant si tu souffres Je ne suis pas là pour toi je sais que tu as mal Et je ne suis plus là. J'avais des trous dans mes chaussures Et tu m'as accueilli J'avais les mains rugueuses Mais je veux les garder Alors change les draps : Je retourner dans la rue ! Il n'ai plus rien à te donner Tu croyais que j'avais peur de partir, Peur de la rue ? Je la traverserai ! Et je te montrerai Qui j'ai fui. Je me réveille... Je repars.
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