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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Et si Jesus n'était pas le fils de Dieu
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Sylvano dans Religion et Culte
Il y a quelque chose de positif dans ce que tu dis. Tu prends un texte religieux, le Coran. Bon, en français, d'accord et c'est du coup tiré par les cheveux... [Eve le "v", la Vitesse... or le "v" n'existe pas en arabe. j'imagine qu'ils peuvent dire "Eoua" ou "Aoua" ? Il faut donc que ton "V", vitesse soit l'équivalent de "ou", O+U soit "poussière". Si les deux sont vitesse Eve-Aoua devient la vitesse de la vitesse ou la vitesse au carré, définition EXACTE de l'insaisissable. Si les deux sont poussières, Eve-Aoua devient la poussière de la poussière ou la poussière au carré, définition EXACTE de l'inamalgamable. Dans tous les cas, Eve serait néant ce qui est démenti par l'expérience, puisque la femme pécheresse existe bel et bien.] Donc, tous tes raisonnements sont un peu faux. Mais ils partent d'une bonne intention : trouver un sens à un texte religieux, qui comme tous les textes religieux n'en a pas d'un point de vue structuraliste. (Il faut sortir de la structure religieuse pour en trouver un, comme par exemple le sens marxiste d'asservissement d'un peuple. Si l'on reste à l'intérieur de la structure religieuse, il n'y a pas de sens, pas de raison : seulement la Foi qui est leur négation.) Je veux dire que le principe de toute religion est une forme de non-sens, d'abolition du sens vrai. Ta foi à toi c'est que la forme graphique des lettres elle même fait sens. Ce qui est très peu vraisemblable. Simplement parce que la forme actuelle de nos lettre est le résultat d'une évolution. Si je prends la phrase : "voilà par exemple comment aurait été écrite cette phrase il y a 500 ans", cela donnerait ça : D'un point de vue créatif, j'ai beaucoup apprécié le "Z" électrique. Quand au N majuscule, je maintiens qu'il est réversible et se retrouve semblable à lui même après un demi tour de 180°. Tu devrais en tenir compte pour tes futures interprétations. Sans oublier qu'il est "électrique" lui aussi après un quart de tour seulement... Te rends-tu compte qu'en faisant tourner d'un quart de tour la première lettre et la dernière de NEZ, on obtient : ZEN ! Ce qui n'est pas rien. En plus si on fait aussi tourner le "E" du milieu, On obtient quelque chose proche de : ZmN. Qui malgré la difficulté de prononciation ne veut plus rien dire du tout. Ce qui est plus grave. -
"C'est un peu comme d'utiliser de l'argile pour faire du pain." Mon père était boulanger et moi céramiste. Je sais donc faire les deux...
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Et si Jesus n'était pas le fils de Dieu
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Sylvano dans Religion et Culte
Jeandin ? Tu devrais t'attaquer à Nostradamus : tu vas te régaler ! Et pour le coup, si tu y trouves du sens, tu vas épater tout le monde. -
C'est bien le mépris d'un universitaire pour les autodidactes ça... Comme quoi y'a pas que du bon chez Sartre. Mais je m'en doutais même si je l'aime bien. Pour le sens, c'est à l'esprit, à la pensée de l'inventer. Il n'est pas un en soi. (Mais une intentionnalité transcendante à ce dont il est le sens.) Et donc frappé du sceau de l'erreur comme toute pensée ? (Dans la mesure ou on le prend pour un a priori qu'il ne peut être) Et si c'est le vivant qui invente (ou produit) l'esprit ; il (le sens) ne peut précéder ce vivant. En effet, Dentelle de mots. Il "vaut pour". Pour quoi ? Le sens (de la vie) vaut pour sa finalité. S'il n'y a pas de finalité il est là pour la remplacer. Pour nous tromper, donc. J'en arrive à des conclusions que je n'aime pas !... Parce que j'aimerais bien que la vie ait un sens mais pas l'affubler d'une quelconque finalité. Pour m'en sortir je reviens au début. Et distingue deux points de vue. En soi la vie n'a pas de sens, mais pour moi (ma vie) il me revient d'en décider. En toute bonne erreur. PS: je ne crois pas que LouiseAragon élude la question, Elle tombe au contraire sur le seul sens que l'on puisse objectivement donner à la vie à savoir qu'elle est elle même son propre sens. Quand on aura tout détruit par nos raisonnements, il nous restera ça. C'est le plus sûr ou en tout cas le plus solide.
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Et si Jesus n'était pas le fils de Dieu
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Sylvano dans Religion et Culte
Moi, je suis ébahi par les découpages des mots et la symbolique des lettres de Jeandin. l'Y est hYpocrite, le G est Gros... Le A rieur ? (Ah ah !) Le O admiratif ? (Oh !) Le Z endormi ? (Zzzzzzzzzzzzzzzzzz...) Le CH silencieux : CHut ! Le B : Bruyant (Boum !) Le "i" moqueur : Hi ! Hi ! Le N, Négatif (Non, Ni Nul, Nuisible) Ou positif ? bieN, boN Net, Naturel, Nickel, Nourrissant... ça y'est, pigé : le N est réversible ! faites tourner le N de 180 degrés et vous obtenez ? Un N ! Napoléon, et.... Nelson ! Tout un monde qui m'avait échappé... -
Ici quand on va nourrir les poules on dit : "Je vais gouverner"...
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Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Voulez-vous m'accorder cette danse ? ...... ...... "Adios muchachos, companeros de mi vida, Barra querida, d'aquellos tiempos, Me toca mi hoy emprender la retirada, Debo alejarme de mi buena muchachada Adios muchachos ya me voy y me resigno...." -
Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Les partisans d'une finalité générale (divine) de la "création" et de la vie, devraient achopper sur la contradiction manifeste entre l'évolution du point de vue de l'espèce (humaine) qui "veut" que l'unité soit le couple alors que du point de vue de l'évolution générale, c'est l'individualisation des éléments qui prime. L'avenir (à longue échéance) qui synthétiserait et unifierait ces deux mouvements contradictoires serait peut-être alors "l'hermaphroditisme"? (Si l'individualisation prime.) -
Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
"Dans d'autres conditions, le penseur pourrait penser autrement !" oui ! C'est de ce point de vue que je me place. Il est vrai que dans leur majorité respectives les hommes et les femmes n'abordent pas les questions sur/et la vie par le même bout. Mais je répète : potentiellement les facultés femmes-hommes restent très proches. Dans nos conditions (sociales) actuelles, les femmes et les hommes jouent autant et même plus leur rôle de femmes et d'hommes qu'ils le sont vraiment. (Je suis clair ?!!!) On peut parler aussi de l'accouchement. Bon, c'est une expérience que les hommes ne peuvent pas avoir. Mais pour ce qui est de la souffrance, déjà on peut connaître. Dentelle a bien dit : la concupiscence masculine, c'est pas rien non plus comme pression. Mais quand bien même la pure physiologie est pressante, le moi et l'idéal du moi restent imaginaires et rectifient de façon importante les données naturelles. (Et nous jouons nos rôles pas souvent consciemment.) Je ne peux pas m'empêcher de penser que quand une femme juge une autre femme ministre à sa toilette, elle joue à la femme. Estimé-je trop les femmes ? -
Pro-créer ? (Je ne sais pas si l'humour doit avoir une fonction philosophique ; mais moi, quand j'éclate de rire, ça me fait un bien !... Même si ce n'est qu'un petit bonus, je prends. ) Dentelle de mots : "Leurs cabrioles sont à la culture ce que la moulée est à la gastronomie." c'est quoi la moulée ?
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28 Les jambes nues de la boulangère Sur la terrasse des cocotiers, en haut du cours, devant le bar et sur le banc où s’asseyait d’habitude le vieux monsieur aux yeux bleus, était assis le vieux monsieur aux yeux bleus. C’était donc un jour ordinaire. (Quid Erat Demostrandum.) De ces jours où le bonheur est lourd de ce que tout y est concentrique, prévu, irrémédiablement conforme à ce que l’on attend. Casquété de gris clair, la tête légèrement inclinée vers la gauche et le menton appuyé sur ses deux mains croisées au pommeau de sa canne piquée au sol entre ses pieds vaguement écartés, le vieux laissait s’écouler une poignée de minutes autour de onze heures, onze heures trente. (Onze heures et demie ! l’heure du coup de feu à la boulangerie !) JE HUMBLE : Hòou!... LE VIEUX : Hòou!... Et la conversation s’engagea sur le temps... Le beau temps ou le froid. Les deux aussi, pas toujours incompatibles et parfois même alliés, compte tenu des quartiers de la lune... and so on... LE CHŒUR : Je aime bien parler du temps avec le vieux aux yeux bleus. Mais le temps atmosphérique, ce n’était qu’une façon de se mettre l’envie de parler en bouche, qu’une façon de s’assurer qu’on était bien toujours sur la même longueur d’onde depuis la dernière fois. Le vieux, maître du jeu, estima que c’était le cas... Il se mit alors à raconter son temps à lui, son jeune temps. C’était du temps aussi, mais du qui coule en continu, pas du qui pleut en morceaux... LE CHŒUR : Quand il se ruralise, le Locuteur prend parfois de ces accents gionesques !... JE HUMBLE : C’est le poétiquement correct... Peu à peu l’esprit du vieux s’échauffait, son visage s’éclairait. Il parlait des moulins, des couffins, des grignons, des olives qu’on "défaisait"...Tout ce qu’avait cru vivre Je Humble dans ses laborieux déchiffrages de vieux grimoires, tout ce qu’il n'avait pu qu’imaginer1, le vieux, plus jeune de cinq siècles, le lui expliquait en clair et dans les mêmes termes, au mot le mot. C’était son passé proche, au vieux, son passé bien vivant, un passé où Je redécouvrait comme un lointain futur... antérieur... LE LOCUTEUR : La concordance des temps est très surfaite ! Je Humble était aux anges et le vieux, heureux. La parole douce et calme du vieux condensait autour d’eux une dignité simple de mots argentés. — Dins lou tèmps, l’avié uno grando amitié ! conclut le vieux aux yeux célestes (dans le temps, il y avait une grande amitié) . Et dans sa bouche, ce mot français d’amitié, ce n’était pas un mot, c’était de l’amitié : du pur provençal. ... Le cœur soulagé, Je descendit la Grand’rue en frôlant les façades des maisons, la tête enfoncée entre les épaules : il s’efforçait de protéger sa joie nouvelle... Or par mégarde, il accrocha du coude le volet d’une fenêtre qui se referma en claquant. La fenêtre s’en trouvait éborgnée ! Je s’arrêta, rouvrit bien ostensiblement le volet, l’accrocha avec précision... (Il tenait à ce que le moindre de ses gestes restât aussi limpide que les phrases du vieux.) LE CHŒUR : Je est méticuleux, bravo ! Mais il n’a pas le sens de la discrétion pour réparer ses maladresses ! Dr FREUD : C’est le symptôme minimal de l’exhibitionnisme... « Si à l’intérieur de la maison pénombreuse, des gens m’ont aperçu rouvrir leur volet sans m’avoir vu précédemment — et par inadvertance — le rabattre, ils vont certainement se dire : — Hé ! Pourquoi diable, celui-ci ouvre-t-il notre volet ?!!! » Hypothésa Je Humble à l’esprit d’autant-plus-enclin-à-la-complication-que-c’était-inutile... Peu après, il arrivait sans plus d’encombres à la boulangerie. La boulangère, déballait ce jour-là des objets à mettre en vente. (Je était donc descendu pour l’aider ?). Elle venait à peine d’extraire d’un grand carton, deux cruches ventrues, l'une jaune, l'autre verte. (Aujourd’hui, dans les boulangeries, comme dans les pharmacies, on trouve vraiment de tout...) Elle en cherchait peut-être une troisième ?... « Je ne pensais pas qu’elle serait intéressée par ce genre d’objet. » se dit Je qui compte tenu des deux pièces déjà choisies, pouvait à présent se faire une idée claire des désirs de la boulangère. Il l’aida donc à chercher... LE CHŒUR : Je Humble apprend, s’adapte, évolue, IMPROVISE... LE CHŒUR DES FEMMES ADMIRATIVES : Il sait tout faire, cet homme ! VICTOR HUGO : Je est une force qui va... UN FARCEUR : et vient... De part et d’autre des cartons, Je et la boulangère déballèrent ainsi de conserve, sur le carrelage miroitant, bien d’autres céramiques. Et les feuilles froissées de journaux qui les enveloppaient voltigeaient en tous sens. Et ce faisant se mélangeaient leurs jambes... Or ils n’y pouvaient rien. Car l’usage est de déballer les cartons, couché au sol du magasin, les jambes entrelacées. De forme plutôt cylindrique et couleur lie de vin, le troisième vase que proposa Je Humble à la boulangère, ne correspondait pas —mais alors, pas du tout — à son attente. Qu’à cela ne tienne, il en chercherait d’autres, des tout blancs, à petits dessins faïenciques bleus (il en avait toute une collection, chez lui)... À cet instant précis "i", Je remarqua le petit garçon immobilisé sur le seuil du magasin. Un petit garçon qui, suspendant son premier pas vers l’intérieur, contemplait Je et la boulangère, se rouler sur le sol, ébahi au point de n’en pouvoir lâcher la poignée verticale chromée, montée sur le cadre métallique coupant de la porte vitrée où se dédoublait son image... N’allait-il pas, ce gamin, se méprendre sur leur attitude ? Mais soyons clairs et ne nous leurrons pas, se dirait plus tard Je Humble: de nos jambes fraîches et nues qui se frôlaient à même le carrelage glacé, la sensation était bien trop douce et agréable pour être due au seul hasard... ou à la nécessité de déballer des cartons comme il se doit ! (1) Voir plus loin "Le guet-apens de couleur locale".
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Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
En résumé, on est tous à peu près d'accord ? Bon. Alors pour en revenir au sujet : Dieu est-il plutôt un ôme ou plutôt une phame ? Et les filozoffes ? Pluto oms ou phams ? Et pourkoi ? Et à la venir ? Sa va changé ? -
Si on retranche le sens, il reste : Ka Maeu Bant Gur Mant Nière : ça fait comme de la musique...
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laquelle de ces deux citations vous parle?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de marginale2 dans Religion et Culte
Toi aussi, tu préfères une petite femme à un gros Bon Dieu ? C'est le bon choix ! -
Je ne sais plus vraiment si la bi-univocité autoréférentielle est confuse ou contradictoire. Je vais quand même essayer de survivre jusqu'à ce soir... Les premiers safrans sont sortis.
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laquelle de ces deux citations vous parle?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de marginale2 dans Religion et Culte
Bonjour, Marginale2 "si le Diable existe, il faudrait inventer Dieu pour faire l'équilibre ?" Je sais pas mais puisqu'il n'existe pas, la question ne se pose pas. Mais c'est vrai qu'on parle souvent de Dieu. Et le Diable ? Sans rire y'en a qui y croient vraiment. Quel est le sens de cette personnification. Peut-être de se déculpabiliser ? (Je suis mauvais, mais c'est pas ma faute, c'est le Diable qui me pousse.) Comme quand on parle du "mal absolu". (Hitler par exemple) Je dirais que c'est pour éviter de chercher ce qui ne va pas en soi ou simplement ce qui n'est pas très glorieux. Ne pas voir ses côtés un peu moches. Les deux, Dieu et le Diable (qui se renvoient la balle), servent à se déresponsabiliser. -
Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
J'ai dit : femmes et hommes ont les mêmes capacités intellectuelles. Et je maintiens. même s'il faut préciser que "les deux ont potentiellement des capacités intellectuelles équivalentes." (Une fois rectifiés -au mieux- les problèmes d'hormones et d'inhibitions psychophysiologiques ou culturelles.) Ont le voit bien en ce moment : les femmes jouent au foot et partent faire le djihad. Elles peuvent donc être largement, aussi connes que les hommes sont cons. C'est pas une preuve, ça ? -
Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
La question (philosophique) n'est pas de savoir si l'humour permet ou non d'éluder le problème, (Puisqu'il est évident que non.) mais de comprendre pourquoi Spinoza n'avait pas (ou ne pouvait pas avoir) accès à cette vérité qui aujourd'hui semble évidente (à certains) que femmes et hommes ont les mêmes capacités intellectuelles. Ach so ! -
laquelle de ces deux citations vous parle?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de marginale2 dans Religion et Culte
Dieu ? Les absents ont toujours tort... "Dieu n'existe pas et c'est pas la peine de l'inventer." ça, ça me parle. (Vu que dans les deux citations proposées on retombe toujours sur Dieu.) -
J'aime bien ce mot : incohérence. A cause du hiatus, sans doute : Ohé c'est un joli son. ça glisse bien. Ohé ! ohé ! Matelot !... "L'incohérence de nos propres propos". En revanche, "propres propos", ça gratte plus dans la gorge. Si on répète vite et plusieurs fois "propre propos", on risque de tomber sur des associations sans sens. "Propres propros", "propes popros", "pope popros", "pope popo"... C'est là que le réel me glisse entre les doigts Plus j'éclaire et je plisse les yeux, moins j'y vois...
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Croyance en Dieu et philosophie sont-elles compatibles ?
Blaquière a répondu à un sujet dans Philosophie
Pourquoi, c'est pas Vrai ?!!! -
Vous mélangez l'être et le non-être ! Vous nous dites "prouvez nous que Dieu n'existe pas" Non ! Nous on n'a rien à prouver parce qu'on ne dit rien. Vous, vous dites "Dieu existe", c'est à vous de le prouver qu'il existe. Ce n'est qu'une question de logique. De raison. Mais Foi et Raison sont incompatibles... Nous ne nous situons pas par rapport à vous mais simplement par rapport au monde réel qui nous entoure. Vous, vous dites : "le monde réel que l'on voit dépend d'autre chose qu'on ne voit pas." Il faudrait vous croire sur parole ? Mais le propre de la parole, c'est aussi de pouvoir mentir ! Rendez-nous le donc visible ce que l'on ne voit pas. Si vous ne savez le montrer, démontrez-le nous, AU MOINS ! Moi je dis "je vois ça" donc "ça,ça existe". Je dis aussi "Je ne vois pas ça", donc "ça, ça n'existe pas" "TOUT LE RESTE VIENT DU MALIN !" (Ne soyez pas bête au point de dire qu'on ne devrait pas croire à l'air puisqu'on ne le voit pas ou à la gravité. C'est de voir au sens large d'expérimenter qu'il est question.) Alors, Dieu a-t-il des désirs sexuels ? Pour ce qui est de la vie, nous arrivons déjà à la modifier avec le génie génétique. (Ce qui d'ailleurs n'est pas toujours un bien !) Créer la vie à partir de molécules non vivantes ? Il est absolument certain qu'on y arrivera assez rapidement. Hé ? On vient à peine de naître ! En deux ou trois cents ans de recherches génétiques, on va facilement réussir ce que la Nature (Ou Dieu) On mis plusieurs milliards d'années à faire. Question "qualité - prix", à côté de notre "faible" intelligence humaine, celle de Dieu fait plutôt petit joueur amateur. Bien sûr, si les religieux se mettent à couper la tête de tous les scientifiques, et de tous les gens un peu intelligents, on n'y arrivera pas...
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Pourquoi croire en Dieu ? Il suffit de voir comment évoluent les religions : C'est en grande partie la peur que nous inspire nos propres pulsions sexuelles qui nous y pousse. Dieu est-il un homme ou une femme ? Est-ce qu'il a du poil, et où ? Sur le crâne ou sur le menton ? Dieu a-t-il des désir sexuels ? Non ! Dieu est un Plan Horsexe. Il nous oblige à penser à autre chose. C'est un refoulement. Mais voilà : ce que l'on refoule ne peut être retenu indéfiniment. C'est ce que l'on appelle le retour du refoulé. Le désir sexuel ne peut s'empêcher de ressortir sous une forme ou une autre. Un exemple : des invraisemblables problème de pilosité. Pourquoi les femmes ne doivent pas montrer leurs poils et le hommes oui ? Les hommes ont-ils pensé que la vue de leur belle barbe excite les femmes, et que s'ils continuent à la leur montrer, On ne va plus pouvoir les "tenir" ? S......! En fait, le problème de Dieu serait le poil ? Oui ! Car Dieu aime le poil ! Et la "vérité" c'est qu'une belle chevelure de femme est tellement plus belle qu'une (belle) barbe d'homme, Que si Dieu apercevait leurs beaux cheveux soyeux, Il ne s'intéresserait plus du tout à nous les hommes. Tout cela relève de névroses. Parce que "Le phallus est le trésor négatif du signifiant" C'est à dire que c'est dans la mesure où l'on ne pense plus (négatif, négation) à la"bagatelle" qu'on peut faire autre chose. Moïse, St Paul/St Pierre et Mahomet qui étaient des gens ambitieux, ne pouvaient pas se permettre d'avoir des troupes qui auraient passé leur temps et perdu leurs énergies à forniquer. Il les ont donc névrosées pour utiliser cette énergie inemployée à leur profit. Parce que là est le principe de la vie ( le souffle vital) dont certains ont paru s'émerveiller : LA REPRODUCTION. Un simple mécanisme. L'apparition de la Vie n'a rien de magique. Ce n'est pas un ensemble de molécules qui grâce à la magie de Dieu est --"Abracadabra !" soudain devenu vivant. C'est un simple mécanisme peu ou prou électrique, magnétique ou autre (comme la cristallisation) de reproduction du même par le même, par simple effet de symétrie et d'équilibre, Qui s'est peu à peu enrichi et complexifié pour devenir La première cellule. Je tiens à faire bien remarquer que depuis cette première cellule (Quelques milliards d'années !) dont nous descendons tous, Chacun de nous est le résultat de ce mécanisme de reproduction des milliards de fois parfaitement retransmis à la génération suivante. Ce qui n'est pas rien. Il se trouve que chez nous la reproduction passe nécessairement par la sexualité. Ce qui implique que la sexualité soit chez nous le premier et le plus grand réservoir d'énergie. Et que c'est donc dans ce réservoir à disposition chez tous les êtres humains que les petits malins ambitieux cités plus hauts ont compris (intuitivement mais pas que) qu'ils devaient puiser afin de satisfaire leur propre ambition tout autant névrotique issue de leur même complexe sexuo-reproductif dont l'autre nom est la foi. Les croyants peuvent-ils imaginer Dieu, sexuellement excité ? ça fera deux cents euro pour la séance !
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"Petit sourire gourmand" et pas "grand" ! (s'il pointe les lèvres il ne peut pas faire un grand sourire !)
