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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. Après que le "je", sujet de ma conscience ait décidé de boire un coup tu nous présentes le "mur de verres" (Dieu) plein des larmes du Christ : chapeau pour l'esprit de synthèse ! J'apprécie ! (Je viens de soutirer ma "Cuvée Jésus Christ 2015" que j'avais un peu oubliée dans un coin de l'atelier. Heureusement Jésus devait veiller : elle sera bien buvable... --Formule : 20 litres d'eau + 4kg de sucre + un seau de grappes et de peaux déjà pressées de Carignan et de Cinsault -- et à l'arrivée, j'ai 26 litres : va comprendre, Charles...) Sur mes étiquettes, en dessous de "Cuvée Jésus Christ 2015", je vais écrire : "Blaquière, prolétaire récoltant" Chiche !
  2. Ce que je dis ne relève pas du domaine de l'imaginaire mais de l'expérience. Bien sûr, j'aimerais bien pouvoir dire que la conscience (ma conscience) est une fiction. Mais voilà, elle est là en ce moment. Dire qu'elle est une fiction c'est une façon de la nier, d'en nier l'existence. (Je crois) Mais encore une fois, elle est là. Elle existe donc d'une manière ou d'une autre. Mais on se retrouve exactement dans ce que je dis depuis le début : elle n'est pas une chose, pas un objet, pas un "en soi" : elle est "pour moi" virtuelle, peut-être, mais il faut faire avec. C'est ma spiritualité ! La distinction entre "je" et "moi" n'est pas simplement grammaticale. Ce serait plutôt la grammaire qui serait par l'invention de ces deux mots, le reflet de cet état de la réalité. Nous savons que le "moi" est largement imaginaire (nous dirions plutôt aujourd'hui virtuel, et qu'il est plus ce qu'on voudrait qu'il soit ou croit qu'il est que ce qu'il est vraiment) et nous rejoignons ainsi les philosophes que tu cites. Mais le sujet est une autre composante vraiment différente (et indispensable) de la conscience. (à mon avis) Le chat (son "je") décide de sortir ou de sauter sur la table et c'est bien lui qui sort ou qui saute. Il n'y a aucune incertitude, là. Mon "je" décide de te répondre, et il... ou je le fais !!! Mais pour ce faire, entre en jeu toutes mes connaissances, (enfin certaines...), mon expérience, ma maîtrise approximative mais volontariste (!) du langage, ma faculté de raisonner, ce que j'ai nommé rapidement mon "moi" : Le complément du "je", sujet (la grammaire n'est pas si bête). Je n'ai pas l'impression qu'il y ait dans ce que je dis beaucoup de difficultés à comprendre. Mince, on est quand même tous bâtis sur le même modèle. On ne peut tout de même pas ne pas se poser la question (double négation...) de savoir ce qui se passe quand je décide de faire telle ou telle chose. De me lever, d'écrire, d'aller travailler, de boire un coup...(ça c'est mon côté démago)... etc. Ce n'est pas parce que cet événement se produit en quelque fractions de seconde qu'il n'est pas le résultat d'un enchaînement très instinctif, mais très complexe. Alors, si on commence par dire "y'a personne qui a décidé de se lever, d'écrire... etc" c'est qu'on a renoncé comprendre quoi que ce soit. Ce qui d'ailleurs est une option. Mais dans ce cas, boire un coup peut aider, tout de même. Ceci dit, je m'élève absolument contre l'interprétation du cogito "il y a quelque chose qui pense" puisque c'est déjà exactement ce que disait Descartes : "je suis une chose qui pense". et je crois que c'est là justement l'erreur de Descartes : du "je pense" je peux déduire seulement qu'il y a, que s'éffectue une pensée, et non pas qu'il s'agit d'une chose qui pense. La seule chose qui soit évidente à ma pensée, c'est ma pensée elle-même. Et peut-être le sujet qui pense, qui effectue cette pensée ? mais sans savoir la nature de ce sujet, si ce sujet est une chose ou d'une autre nature. (Non matérielle.) Bon, j'ai assez "perdu de temps" : je vais travailler ! (Autrement dit perdre encore plus mon temps...)
  3. Socrate disait : "Ne sommes nous pas de loisir ?" Ce temps perdu à réfléchir sur toutes ces choses sans importances (et pourtant essentielles), est à mon avis le temps le mieux gagné. Il est ce qui nous fait humains. C'est sûr que les fourmis passent toute leur vie sans perdre la moindre minute à transporter des grains de blé dans le but de nourrir d'autres fourmis qui transporterons à leur tour des grains de blé. Chacun son truc.
  4. Mais je ne crois pas du tout impossible de transplanter un "esprit" dans un ordinateur ! Quantitativement, en tout cas : tout ce que contient un esprit est enregistrable en théorie. MAIS la conscience est autre chose. J'ai parlé du"je", de l'instance sujet, qui est une instance tout droit venue d'un existant biologique. (le terme d'instance est flou, mais je ne saurais le remplacé par celui d'être, trop chargé émotionnellement et qui seul n'est que néant et exige une qualification particulière) (Les deux composantes de la conscience à distinguer seraient le "je" et le "moi" en quelque sorte.) Et donc,pour que cet "esprit" soit autre chose qu'une compilation de données, qu'il devienne une conscience active vraiment ou vivante il lui faudrait être organisé autour de ce sujet quasi animal. Et si une imitation de ce sujet animal était créée et rajoutée à cet ordinateur, il s'agirait tout simplement d'une autre conscience. Largement ressemblante à la première mais à l'arrivée totalement autre. Une conscience dont le support matériel ne serait plus biologique mais électronique. Pourquoi pas ?! Mais il faudrait que ce "corps électronique" imite aussi les exigences d'un corps biologique pour permettre "l'émanation" de cette instance sujet. Il lui faudrait par exemple avoir à luter (même modestement) pour survivre dans le monde matériel qui l'environne comme de pouvoir fabriquer lui-même l'électricité nécessaire à son fonctionnement.... Et être angoissé en cas de risque de panne ! C'est exactement le même problème que celui du clonage. Même si on fabrique mon clone et qu'on lui insuffle toutes mes idées : Ce ne sera pas moi ! De l'extérieur on pourra bien nous confondre, mais ni moi ni l'autre en nous-mêmes ne nous confondrons ni ne nous prendrons jamais l'un pour l'autre.
  5. Bon, maintenant que vous avez les moyens de comprendre que la conscience (ou l'âme ou l'esprit) est une production du corps vivant et du cerveau, Et qu'elle ne se perpétuera pas au delà de lui, vous pouvez désinstaller vos faux fichiers sur l'âme ou l'esprit magiques et les remplacer par les bons. (Je tiens tout de même à vous préciser que l'expression "Esprit Saint" ne veut strictement rien dire. Il y a esprit ou il n'y a pas esprit. C'est tout. A la limite vous pouvez signifier par Esprit Saint, UN esprit ou une forme de pensée qui se conforme à des dogmes religieux préétablis. Ce qui signale un esprit prisonnier. Passons à un autre fichier corrompu à désinstaller : la finalité... (Finalité du monde, du vivant, de l'esprit) Je prendrai comme exemple l'oeil, qui est un organe formidable, extraordinaire... Les finalistes nous dirons avec toute l'apparence de la raison qu'un organe aussi précis aussi perfectionné ne peut pas être le fruit du pur hasard de l'évolution. L'argument est de poids. Ce serait donc afin d'aboutir une perception visuelle que l'oeil a été ou s'est développé pour devenir tel qu'il est. Cela semble presque logique. MAIS : Le phénomène de la vision pouvait-il exister avant que l'oeil lui-même n'existât ? Dès lors l'oeil ne pouvait pas se développer en fonction et pour atteindre un but qui n'existait pas avant lui. Imaginons maintenant qu'un esprit créateur ait décidé de créer l'oeil. Cela signifierait qu'avant qu'il ne le crée, la vision n'existait pas non plus, puisqu'il n'y avait pas d'oeil. Si la vision existait c'est qu'un oeil existait. L'oeil de Dieu, sans doute. Mais cet oeil de Dieu qui lui permettait de connaître la vision, il avait lui-même été créé comment si la vision donc un autre oeil ne l'avait précédé ? Il faut bien comprendre qu'avant qu'il ne crée le monde, et donc quelque chose à voir, un dieu hypothétique ne pouvait qu'être aveugle. La vision n'eût pu lui être d'aucune utilité puisqu'il n'y avait rien à voir. Il ne pouvait donc avoir aucune idée de ce qu'elle pouvait être... La conclusion de tout cela c'est qu'il faut inverser le processus de notre compréhension et dire que ce n'est pas la fonction qui crée l'organe, mais bel et bien l'organe qui crée la fonction. Et que l'oeil ne peut avoir la moindre utilité s'il n'y a rien à voir ... (CIRCULEZ !!!) Le principe de la vision a existé grâce à l'oeil. Et non le contraire. Mais dans la mesure où le phénomène de la vision était déjà inventé, grâce à l'existence de l'oeil, Nous, nous avons pu chercher à améliorer cet organe, qui finalement n'était pas si bien réussi que ça et étendre notre champ de vision :: Nous avons inventé les lunettes par exemple. Et le microscope. Et la lunette astronomique... Et puis aussi améliorer cette vision qui nous échoyait, vers les rayonnements infrarouge et ultra violet, et les rayons x qui nous manquaient... En bon "matérialiste", je pense que la plus grande, la plus belle chose qui soit au monde, c'est ... L'ESPRIT. Le notre, bien sûr. Et je me dis que le matérialisme (et lui seul ?) permet d'apprécier ce qu'est vraiment l'esprit, le vrai esprit (et pas un esprit fantasmé). J'hésite un peu entre les termes de spiritualiste et de spirituel... Il faut peut être garder les deux ?
  6. Et de la même façon, il suffit de regarder un bébé à sa naissance et pendant les première années de sa vie pour comprendre qu'au début sa conscience n'existe pas et qu'elle "monte en puissance" petit à petit. Il lui faut le temps de charger les fichiers et les programmes nécessaires à son fonctionnement ! Au début, il n'a que le hardware totalement vierge ! Et il doit apprendre par l'expérience à se servir de son matos... Et encore ce hardware n'est-il pas terminé, pas totalement achevé. Et va même continuer de se construire sous une certaine influence de ses propres expériences pendant plusieurs années. Moi j'ai acheté un réveil.
  7. Absolument ! Mis à part les quelques instants de sommeil paradoxal, pendant lequel on rêve (il me semble), pendant le sommeil profond, la conscience (ou l'âme) n'existe plus. Elle n'est plus produite par le cerveau qui est au repos, qui est... éteint. Une fois n'est pas coutume, je citerai Shakespeare : "To die, to sleep, no more." "Mourir (c'est), dormir, rien d'autre."
  8. Oh, lui : il vient virusser mon antivirus ! Réfléchissons : une telle complexité, c'est justement la marque soit d'un esprit, d'une intelligence inférieurs soit de pas d'esprit ni d'intelligence du tout : un esprit supérieur, une grande intelligence eussent fait nécessairement formidablement simple. Complexe, très complexe, cela signifie brouillon, bricolage, tâtonnement, accumulation, bref pas de plan préétabli. Pas de créateur. Revenons-en à la désinstallation du fichier corrompu qu'est l'âme. L'âme n'existe pas ! Enfin j'exagère... Il existe bien quelque chose... Non ! Même pas. L'âme n'est pas une chose, pas une entité à proprement parler matérielle (là je fais plaisir aux spiritualistes !). Et puis d'abord, ne parlons plus d'âme. Parlons plutôt de conscience. La seule chose (chose : façon de parler) dont je fasse l'expérience, c'est ma conscience. Que d'autres personnes (vous) en aient une, je peux bien l'imaginer, mais je n'en fais pas directement l'expérience. Introspection (danger !) : Je ressens malgré tout que ma conscience n'est pas... matérielle. Mon corps, je le connais. Et mon cerveau, la science me l'explique, oui. Je sais par exemple qu'une émotion correspond dans ce cerveau à des phénomènes chimico-électriques. Et pourtant, mon émotion vécue, elle, n'est ni chimique ni électrique... Elle est une émotion. Elle est un phénomène global. La réaction chimico-électrique est à la base, certes, mais doit être... transformée pour devenir une émotion. Transformée ou plutôt "lue" d'une certaine façon. Mais lue par qui ? Par quoi ? Ma conscience ? Ou plutôt ce qui me fait sujet ? Mon Je ! Tous les êtres vivant ont un je. Le je, sujet étant une délimitation (a priori) dans l'espace et dans le temps. Hérité de la membrane de la première cellule. Le Je est un phénomène rustique, dirons-nous. Vital. Et pas particulièrement intelligent. (Le Je, c'est "Moi, président !") Nous devinons ici que notre conscience n'est pas monolithique mais composite : Elle comprend à sa base, ce "je" primaire, animal. Indispensable. Qui s'est transformé lui-même avec le temps, à partir du simple "effet de membrane" en phénomène plus général de préhension du monde environnant. Mais en gardant toujours ce principe essentiel (de membrane) qu'est la distinction entre ce qui est moi et ce qui n'est pas moi, ce qui est hors moi. Hors-je ! Et ce "je" physiologique préside, collationne toutes mes activités, mes expériences, cérébrales, intellectuelles, sensuelles, perceptives... Voila ma conscience (dont le "je" inclus qui la centralise) et qui est une production dans le temps, dynamique momentanée, toujours au présent de type accumulatif, récapitulatif, global émise pas le corps, et en particulier le cerveau. Il résulte de tout cela que la conscience si elle n'est pas le cerveau est une production de celui-ci, un effet global de son fonctionnement. Comme un électro-aimant produit un champ magnétique quand le courant circule. Notre conscience serait comparable à ce champ magnétique : elle n'est pas l'électro-aimant. seulement le champ magnétique (J'en connais un qui va être content !) Ou la lumière émise par le filament incandescent d'une l'ampoule allumée. (Mais elle n'est là non plus, ni le filament, ni le courant (les électrons) qui passent dedans ni le fil qui l'amène.) La première des conséquences c'est que si le courant ne passe plus, si l'électro-aimant ne marche plus, le champ magnétique ... DISPARAÎT ! Comme la lumière quand les électrons ne passent plus dans le filament. C'est ce changement de mode ressenti justement (comparable à celui qui existe entre la lumière ou le champ magnétique et les supports matériels qui les permettent) entre l'âme et le corps qui sont la cause de l'erreur habituelle selon laquelle l'âme serait indépendante du corps et pourrait donc lui survivre à sa mort. Ce qui n'a pas de sens. Si le corps et le cerveau peuvent mourir, la conscience (ou l'âme !) ne meurt pas : elle cesse d'exister. Elle n'est plus produite. Mince consolation !
  9. Ne t'emballe pas : demain j'eSplique !
  10. Qu'est-ce que tu as contre Robespierre ? Il voulait luter contre la corruption, tu veux la développer, toi ?
  11. Premier fichier corrompu à désinstaller : l'âme. (demain je développe si j'ai le courage...)
  12. Je crains que ce raisonnement découle du même genre d'erreur que l'argument ontologique. Descartes disait ainsi que dans la mesure où je suis fini, l'idée d'infini de peut venir de moi mais de l'infini lui-même autrement dit de Dieu. L'erreur c'est que si le fini est une chose et l'infini en est une autre, l'idée d'infini n'est pas infinie elle même. Il en va de même de l'idée de Dieu. Dire que puisque l'idée de Dieu existe on peut en déduire que Dieu existe vraiment, c'est proprement "prendre ses désirs pour des réalités". De ce que je sais ce qu'est la richesse, peut-on en déduire que je suis riche ? Riche de savoir mais pas forcément d'argent. Penser Dieu ne saurait lui conférer l'existence. J'en reviens à cette idée fondamentale que toute pensée se développe sur le mode de l'erreur. Le réel ne pense pas. Il se contente d'exister.
  13. Ce sujet m'échappe ! Les fichiers c'était une métaphore, si vous préférez, parlons des "a priori" à la place. sur quels a priori sont construites les religions ou l'athéisme. Cherchons les éléments sur lesquels on n'est pas prêt à transiger, alors... Et... TRANSIGEONS !
  14. Comment expliquer qu'un TAbERNacle soit vide et qu'on ressorte souvent d'une TAvERNe... plein ?
  15. Le curé monte à sa chaire : "Bien chers frères !" (Peuchère !)
  16. Par les temps qui courent on a besoin de se convaincre que tout n'est pas vain...

    Merci !

  17. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Pour les musiques, c'était des musiques écrites pour ensembles de plusieurs instruments que j'ai réduites pour piano seulement afin de simplifier et faire une unité. C'est un peu touffu parfois, mais ça passe... (La dernière, l'idée c'était de faire une musique d'ascenseur ! Genre "tout va bien". Avé-valé = bonjour-bonsoir !)
  18. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    C'est sûr que ça plaira pas à tout le monde !... Mais... "C'est moi qui l'ai fait !"
  19. Ce qui est surprenant pour tous ceux qui ne croient pas à tout ça (Dieu ou/et le Diable), c'est ce besoin de personnifier des comportements. "Etre avec Dieu, être poussé par le Diable..." C'est nous en réalité qui agissons. C'est notre comportement qui est influencé par des schèmes ou des complexes biologico-psychologiques. Déjà sommes-nous sûr que tel ou tel comportement est considéré comme mauvais de la même façon par tout le monde ? --A-t-on toujours conscience de ce qui est "mal" ou cette conscience varie-t-elle de l'un à l'autre ? C'est une première question, il semblerait que non. (Vérité en deçà des Pyrénées erreur au delà.) --La deuxième question serait de comprendre par quel mécanisme et pourquoi, une action bien que mauvaise et conçue telle par son acteur, semble lui procurer un bien. Il y a une vengeance ciblée qui apaise une douleur par exemple. Ou plus génériquement un mal être qui peut s'alléger quand un "souffrant" inflige à autrui à son tour la souffrance... --Thèse, antithèse... synthèse ! Le troisième élément c'est l'inconscient qui va mélanger les deux points cités au dessus. Et va nous faire prendre des lanssies pour des véternes... On pensera ainsi bien agir en sachant à un second niveau plus profond qu'on agit mal. Et on sera de cette façon gagnant sur les deux tableaux : le plaisir de la vengeance sans la culpabilité !... S'il y a toujours un retour de l'inconscient (ce qui après tout n'est pas certain), la culpabilité pourra ressortir sous forme de rhumatisme ou de démangeaisons dans les meilleurs des cas... (Dieu est quand même sympa !) Si vous mettez le Diable et le Bon Dieu au milieu, vous n'avez aucune change de comprendre un jour quoi que ce soit aux comportements humains. Mais si cela ALLEGE tout de même bien votre angoisse en vous déresponsabilisant, tant pis : continuez ! De toute façon comme je vous connais vous n'en ferez qu'à votre tête !
  20. Et tu crois peut-être que je le fais pas de les libérer et de les remettre dehors ? Même les frelons quand c'est possible ! (Je leur fais signe (!!!) et je leur montre la lucarne du toit, puis, je la soulève avec une baguette de 3 mètres et il filent libres... pour aller piquer quelqu'un d'autre --si possible--...) Mais je dois dire que j'espérais que de bons croyants ou athées me disent : "Moi, j'ai tel ou tel fichier... je l'ai trouvé ici ou là... Tel autre, je l'ai effacé... etc, etc." On n'arrive pas à avancer... L'idée des fichiers, c'était un moyen de parler sans trop s'investir. De toute façon, je crois que personne, ICI, n'a personnellement inventé Dieu. Il l'a donc bien trouvé quelque part. C'est un... emprunt. Et il ne fait pas en conséquence partie de son identité profonde. Comparer Dieu à un mur de verre était en fait un contre exemple, une anti-parabole, un oxymore allégorique (me hasarderai-je à dire !) : Puisque un mur de verre est là sans qu'on le voit alors que l'on voit Dieu qui n'y est pas. (A mon avis, bien sûr !) Le premier sous programme du religieux serait donc la faculté de voir l'invisible. Est-ce possible ? Est-ce un bon programme ou un programme... "infecté" ?!!!
  21. Quand je joue au rAMIs, j'ai bon aussi ? Mais pas à la belote ou la pelote ? J'ai déjà de la peine à imaginer la sexualité de ma mère... Et pourtant je suis là ! Quand à celle de la Vierge Marie ?... Je suis catégorique : elle n'a jamais eu le moindre désir sexuel ! C'est pas possible. Elle n'était pas du sexe épris(e) C'était le Saint esprit !
  22. C'est bien mon avis : un cerveau neuf est une éponge, avide de s'imbiber de tout ce qui passe à sa portée. C'est sa fonction première, sans aucun doute. Une intelligence idéale serait celle qui rendrait possible l'installation et la désinstallation de tel ou tel fichier...
  23. Ce que Dieu préfère, c'est un bon cuissot de chplixtropode ces animaux sauvages (vous avez remarqué que j'ai dit "cuissot" et pas "cuisseau"?) que l'on chasse sur la sixième planète en sortant à gauche de l'étoile à neutrons XP24 de la galaxie naine de Pégase, accompagné d'une garniture d'oreillettes provençales (Hé, hé, pourquoi pas ?!!) Le tout arrosé de la Cuvée Jésus Christ 2015. (Je viens de la "taster" : no problémo ; je vais la mettre au frais, on sait jamais, s'il nous lisait...)
  24. "Dieu est un mur de verre" La comparaison entre l'informatique et l'esprit humain peut-elle permettre de mieux comprendre les religions ? C'est le croisement ou l'intersection d'événements en apparence sans rapport qui permet de définir une idée ou une théorie. Premier événement : Ici sur ce forum de religion, il y a quelque temps deux personnes discutaient de la conception divine de Jésus selon le Coran. Ils discutaient du sens de certain mot arabe. Celui que les chrétiens nomment l'ange annonciateur serait qualifié dans le texte musulman d'homme "parfait". Un autre parlait d'un être supérieur ou divin... Le problème, (j'ai cru comprendre) étant de définir si selon le texte, il était à considéré comme un humain parfait ou un être divin. Discussion idéologique et linguistique de traduction tout-à-fait légitime, intellectuelle et digne. Je suis alors arrivé avec mes gros sabots d'athée et j'ai déclaré en substance : "Ne vous fatiguez donc pas à chercher les attributs exacts de cet '"envoyé de Dieu" :de toute façon, la virginité de Marie est un mythe inventé après coup pour convaincre de la nature divine du Christ, le père de Jésus c'était sans doute Joseph !". Et vous savez quoi ? Personne ne m'a répondu. Ils ont fait exactement comme si je n'avais rien dit. ILS NE M'ONT PAS ENTENDU ! Encore que je parlasse avec la voix de la simple raison. Deuxième événement : Dans mon atelier, je travaille devant ou plutôt derrière une baie vitrée qui ne s'ouvre pas. Ce qui fait que les insectes enfermés à l'intérieur sont attirés par la lumière et se retrouvent à buter contre la vitre pour sortir. Il y a deux sortes d'insectes. Les guêpes, les libellules, (même les grosses) ou encore les papillons qui pendant des heures se cognent contre la vitre pour sortir. Et ce jusqu'à épuisement. Puis il y a d'autres insectes, les frelons, par exemple qui sans doute tapent une première fois contre le verre mais comprennent qu'il y a là un obstacle transparent qui les empêche de sortir. alors, ils se mettent à inspecter systématiquement toute la surface de la vitre, à quelques centimètres de distance, à la recherche d'un passage. J'en ai conclu que si tous ces insectes étaient attirés par la lumière avec l'intention de retrouver la liberté en allant vers elle, et qu'ils possédaient donc tous "le programme" suffisant pour percevoir cette lumière, ainsi que le comportement qui en réponse les poussait vers elle, seuls des insectes cités, les frelons avaient en plus le programme suffisant pour traiter le "concept" "d'obstacle transparent infranchissable". Vous voyez où je veux en venir ?!!! J'ai donc fait le rapprochement des deux événements Et j'ai pensé que "l'esprit religieux" est un programme installé dans notre esprit comme on installe un programme sur nos ordinateurs. Il y a des programmes de sons, des programmes graphiques, de traitement de textes... etc. La comparaison esprit ou cerveau avec un ordinateur est une banalité, bien sûr. Mais il y a quelques jour, j'ai pu lire l'exposé d'un chercheur en neurologie qui expliquait que notre cerveau comportait deux "câblages" l'un "sur-cortical" et l'autre, "sous-cortical". Le second étant plus rapide et surtout inconscient, tandis que par le premier revenaient des informations cette fois devenues consciente. Hélas (ou heureusement !) la différence entre les deux n'est que de quelques centièmes de seconde, ce qui les rend indistincts dans notre vie courante, mais aujourd'hui avec nos moyens d'investigation, mesurables précisément. Ce "troisième élément" m'a donc conforté dans l'intérêt du rapprochement esprit-ordinateur. Le cerveau constituant le hardware en quelque sorte. Et nos idées le software, bien sûr... J'ai donc continué mon parallèle religion(ou esprit religieux)/programme. Ne voyez là aucun mépris à l'endroit des croyants. En tant qu'athée je dois probablement avoir installé dans mon esprit un "programme athéisme" !!! (Qui, encore pire, pourrait se concevoir comme une absence de programme et donc l'impossibilité de traiter certaines données ...)(1) Mais j'ai cherché à mieux définir façon informatique ce que pouvait être ce "programme religieux". Il y a ses sous fichiers ! (Forcément !) --Un fichier Dieu --Un fichier "création du monde et de l'homme" --Un fichier finalité du monde et de l'homme. --Un fichier foi --Des fichiers rituels (variables selon la religion considérée) --Un fichier texte sacré. --Un fichier morale --Un fichier immortalité de l'âme. Je vous invite à réfléchir sur tous ces éléments, les dénombrer, les comprendre afin de les... Désinstaller !!! Non je blague ! Mais j'ai pu constater que chez certains athées, des fichiers de type religieux (comme celui de la finalité du monde ou de la vie par exemple) étaient bel et bien "solidement" installés ! (Après tout on n'est pas obligé d'être parfaitement cohérent !) En conclusion, pour l'athée que je suis, Dieu me fait un peu l'effet d'un mur de verre, que les "programmes religieux" ne permettent pas de considérer de comprendre ou de traiter comme un... obstacle ! Je ne sais pas si je suis bien... clair !... Ce qui est sûr c'est que nos discussions entre athées et croyants semblent conforter ce principe que nous ne nous appuyons pas sur les mêmes programmes, ni sur les même fichiers... Il faudrait tout reprendre à la base, point par point. Et définir où ont été copiés tous ces fichiers ? Et comment ont-ils été installés ? Notre seule vraie identité fondamentale n'est-elle pas seulement le "hard ware" ? Bon, ne soyons pas trop matérialistes j'irai jusqu'au BIOS, ou même au DOS ?... (C'est mon côté spiritualiste !) (1) ça, c'est de la mauvaise foi ou je ne m'y connais pas !
  25. Plus je lis et relis les évangiles (et ça m'arrive très très souvent) plus je pense que la véritable histoire de Jésus a été bien que sans doute tragique, tout-à-fait dérisoire. Près de 99% de ce qu'on y trouve (dans les évangiles) me semble avoir été inventé, imaginé après coup. Il n'est pas difficile de comprendre la mentalité de l'époque en Palestine. L'Israël du premier siècle était un pays occupé. Mais la religion de ses habitants, la seule monothéiste à l'époque poussait les fidèles à un certain fanatisme (en ce sens qu'ils étaient persuadés d'être les seuls à détenir la vérité) --comme c'est encore le cas de ce type de religion--, les juifs étaient donc totalement désemparés.) Il ne comprenaient pas que leur dieu les ait lâchés, et tous attendaient, espéraient un prophète qui les délivrerait de l'occupant. L'occupant romain. (Qui leur imposait un mode de vie... à l'occidentale !!! Genre baignade en bikini et volley-ball pour les femmes et lupanar pour les hommes ) Il y en a eu plusieurs de plusieurs genres de ces prophètes : des révolutionnaires, des résistants, des illuminés... Jésus était l'un d'eux. St Jean Baptiste un autre. Les deux ont été éliminés par les romains et leurs collaborateurs juifs de l'époque. (Les riches qui aimaient bien le mode de vie romain, jouisseur.) Les deux, bien qu'avec des nuances pensaient que l'occupation romaine de la Palestine était une punition que Dieu infligeait à SON peuple parce qu'il ne suivait pas ou plus correctement les préceptes de la Loi Mosaïque. Et ils étaient persuadés, Jean, Jésus, et bien des autres que Dieu lui-même chasserait les romains si les juifs se remettaient dans le droit et vertueux chemin de la Loi. On est souvent étonné que Jésus ait laissé aussi peu de traces historiques. C'est qu'à son époque, il n'était qu'un agitateur parmi tant d'autres qui n'avait que très peu d'importance. Jean le Baptiste en a d'ailleurs laissé plus que lui qui était de son vivant largement plus connu et respecté de l'ensemble du peuple juif et reconnu comme un prophète plus conforme à la tradition juive. La bonne fortune de Jésus (si l'on peut dire, le pauvre, puisqu'il a été exécuté !) est une bonne fortune à la fois anté et post mortem !... Jean Baptiste a été éliminé avant Jésus et Jésus a pensé pourvoir hériter de sa notoriété. Ce qui a été en partie le cas quelque temps. Avant sa propre exécution qui hélas (pour lui) n'a pas tardé. Mais quelques fidèles dont St Paul au premier rang, St Pierre puis leurs propres disciples ont continué à parler de lui... Ont écrit des prétendus témoignages (les évangiles) de deuxième, troisième main... Ils ont inventé à partir de ce personnage qui avait disparu toute une religion. Ils l'ont réinventé lui-même, en ont fait un personnage légendaire. Un dieu. demi-dieu, fils de Dieu... Les occupants romains s'avérant indétrônables ils ont fait peu à peu dériver la revendication juive de rétablissement d'un royaume réel et indépendant d'Israël, vers un espoir fantasmé, exutoire, de royaume céleste. "Mon royaume n'est pas de ce monde". Ce que disait réellement Jésus a été complètement noyé dans la nouvelle religion. Je pense que l'essentiel de ce que Jésus a pu dire au peuple juif, était : "Suivez les commandements de Dieu et tout va s'arranger". Autrement dit : "Je ne suis pas venu abolir la Loi de Moïse mais l'accomplir". ça, il l'a sûrement dit. Autrement dit, rien ! Très peu de chose. Il y croyait ! Il était...illuminé. Avait halluciné sa mission divine de libération de son peuple à la suite de son baptême. Et l'on comprend mieux sa dernière parole : "Mon père, pourquoi m'avez-vous abandonné ?" On a dit de son sacrifice qu'il l'avait "élevé", mais en réalité, il est "tombé de haut" ! Et la phrase : "Mon royaume n'est pas de ce monde" en revanche n'est probablement pas de lui, mais de ses disciples qui après sa mort ont pensé en affirmant cela, passer au travers des mailles de la répression des résistants juifs par les romains. Et ça a marché. Jésus fils de Dieu, Marie vierge, et la résurrection, (bien sûr !) tout cela a été inventé après sa mort. L'idée génialement simple des fondateurs du christianisme était ce donnant, donnant : Si vous nous croyez, Si vous croyez que jésus était le fils de Dieu et qu'il est ressuscité, alors, vous aurez la vie éternelle. Le christianisme se résume strictement à cela. Une apparence de logique ou de causalité : "si vous croyez qu'Il a ressuscité vous ressusciterez aussi." C'est si simple : il suffit d'y croire !!! Une absurdité, parfaitement invérifiable, mais un espoir. Qui n'a pas besoin d'un peu d'espoir pour vivre ? Le personnage historique et réel de Jésus, prophète illuminé autoproclamé, a servi après sa mort de support à une fiction délirante. Le christianisme.
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