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Tout ce qui a été posté par Blaquière
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Auto-analyse ! (Je vais vous parler de mon rêve, de cette nuit !) Il y avait pas mal de temps que je ne me souvenais plus de mes rêves, mais celui-là, il m'a réveillé, vers 4 heures du matin. J'étais prisonnier. dans une maison, située dans un camp.qui fermaient ce camp, une barrière de barbelés plus haute que le toit des maison. Je n'étais pas seul, il y avait pas mal de gens avec moi. Et nous devions être exécutés le lendemain. C'était le soir. Notre exécution serait réalisé par une machine individuelle. ça n'était pas une guillotine, ni une chaise électrique, ni une chambre à gaz, ni par pendaison. c'était un... un "noyeur". Un appareil qui ressemblait un peu à une cuvette de WC. Mais en bois et parallélépipédique. Une boite en bois, quoi avec un couvercle. La boite dont le volume était je l'ai dit semblable à celui d'une cuvette de WC, se prolongeait donc sous le sol à la verticale. Elle était pleine d'eau. A ras bord. Le condamné était donc plongé debout dans le "noyeur" et on rabattait alors le couvercle sur sa jête pour être sûr qu'il se retrouve totalement immergé et se noie. Bien sûr, demeurait un certain doute : peut-être qu'au dernier moment, on ne serait pas exécutés ?... Il était cependant préférable de ne pas attendre ce dernier moment. Il valait donc mieux tout tenter pour s'enfuir ce soir. J'ai pensé : "quel dommage que ce ne soit pas un rêve mais une situation bien réelle ! Si ça avait été un rêve, je me serai jeté dans le vide depuis le premier étage et me serais envolé 'à la surprise générale) puisque ça, quand je rêve, je sais faire !" Je me doutais bien que dans la réalité la seule conséquence serait que je m'écrase au sol. Et donc au moment de l'extinction des feux, quand les portes allaient être fermées, certains de mes compagnon, pour au moins tenter quelque chose sont sortis du bâtiment dans la cour à croupetons... J'ai pensé c'est tout ce qu'on peu tenter, bien que ça soit voué à l'échec compte tenu de la hauteur de la barrière de barbelés. Et je m'apprêtais à la suivre. Je me suis éveillé là. Le noyeur il est venu tout droit d'une conversation d'hier soir, à table. On s'est souvenu d'avoir entendu dans un film que la mort par noyade était plutôt indolore, comme un endormissement. Et à l'unanimité on n'a pas été d'accord du tout avec cette idée. Mourir par étouffement ou par noyade, il nous a semblé que même si ça pouvait être rapide, ça ne pouvait être qu'un très très mauvais moment à passer. Le camp de détention et la condamnation me semble être l'effet d'un sentiment (inconscient?) de culpabilité, car hier, j'ai émis l'hypothèse que les camps d'extermination nazis pouvaient être considérés comme moins "absurdes" que les bombes atomiques lancées sur les japonais par les américains. Culpabilité : il ne nous (me) serait pas possible de porter un autre jugement sur la Shoah qu'une condamnation totale absolue et sans appel. Personnellement, je n'ai pas d'idée particulière à ce sujet. Les deux choses, la Shoah et les bombes atomiques me semble pareillement inhumaines. La distinction entre les deux, vient d'une émission de radio où elle était exposée. j'ai simplement essayé d'en retrouver les arguments. Il s'agit bien de l'extermination de certaines populations (pas de la suite des évènements avec la fin de Hitler qui de toute façon était fou.) il s'agissait de faire un tri ! (C'est immonde, évidemment !) mais d'une certaine façon pas totalement désespéré. Tandis que l'extermination par le nucléaire est une extermination totale de l'humain sans appel. Je ne fais que retranscrire ce que j'ai entendu. Est-il possible de se poser le problème en ces termes ? Personnellement, je n'ai pas la moindre intention de faire les comptes de l'horreur, ni le compte des morts. Staline ne valait pas mieux qui a envoyé des millions d'opposants à la mort. Et chaque fois, il s'agissait d'une souffrance terrible, inhumaine. Mais les bombes américaines sont à mon avis à un même niveau d'horreur. Il est resté aussi des survivants pour en témoigner. Mais ce qui est intéressant et relève de la psychanalyse, c'est que je ne peux pas me permettre ne serait-ce que de simuler quelque jugement autre que celui qui est considéré comme le seul possible (et donc m'est imposé, peut-être ?) sans mettre en branle en moi, tout un processus de culpabilisation. (J'espère que cette nuit, je vais pouvoir m'échapper avant mon exécution... mais c'est peu probable !)
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Moi, je suis assez d'accord avec ce que tu dis ! C'est quoi ton délire de dire que ma façon de penser est stalinienne ?!
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Tenez une découverte que j'ai faite. Une toute petite. Quand on doit faire une chose, quand on doit aller quelque part à un endroit qu'on ne connait pas par exemple... Je pense que tout le monde est pareil : on imagine comment sera l'endroit, les gens qu'on va rencontrer, etc.: on essaie d'anticiper, on invente. Et bien sûr quand on réalise en vrai, quand ça nous arrive vraiment, bien sûr tout ce qu'on avait imaginé s'avère forcément faux ! Le choc avec la réalité est sans pitié pour notre imagination ! Eh bien ce que l'on a imaginé, tout le cinéma qu'on s'était fait et qui a été démenti totalement par la réalité, Est voué à s'effacer ? Mais pas toujours ! Et peut-être même jamais. Il arrive qu'on le retrouve dans le contenu manifeste de nos rêves. "Cet endroit, je le connaissais ! Mais oui, c'est comme ça que j'avais imaginé telle école où je suis allé et qui en fait n'était pas du tout comme ça !"
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Moi si : j'adore le stalinisme !!! Non ! J'ai pas des idées sur tout. Je m'interroge sur tout. Je crois que tu n'aimes pas que l'on s'interroge sur ce sur quoi tu ne t'interroges pas. J'aurais bien aimé répondre sur l'histoire. La nouvelle histoire. Mais on nous a fait comprendre que c'était hors sujet. Alors je suis revenu à des poncifs sur la psychanalyse. Tout m'intéresse. Enfin pas tout. Ce qui pour moi pose question. J'ai parlé du "pipi politique" récemment à un copain qui aime bien Deleuze, et du coup, j'ai pensé en parler ici puisque tu y es. Tu as un peu eu la même réaction que lui. Pour toi ça n'existe pas. C'est circulez, y'a rien à voir ! C'est ce que j'ai cru comprendre. Pour moi, ça pose problème. et contrairement à ce que tu peux penser, je n'ai aucune idée là dessus. Je m'étonne. Je constate. Je pense qu'il y aurait à comprendre. Pour tous. Tenter de comprendre comment on fonctionne. [ Hors sujet (!) : Ce que j'ai dit sur l'histoire était selon toi caricatural. Oui. Ou simplifié. Mais le résultat est là que l'histoire telle qu'on l'enseignait (certainement mal, orientée, oui) disparait. au profit d'un questionnement légitime certes mais qui ne devrait advenir que plus tard. En fac par exemple. Quand les bases sont acquises. Et dont l'effet est une perte totale des repères historiques chez les plus jeunes générations. (La continuité remplacée par la rupture par exemple, ou l'évolution des mentalités; évidemment que c'est important .) Tu parles de la Shoah comme preuve que l'histoire n'est pas une évolution positive, pas un progrès. Inutile que dire que 'la solution finale" de Hitler était le sommet même pas imaginable de l'horreur. J'ai pourtant entendu dire que si cette folie de vouloir détruire un peuple, le peuple juif comme bouc émissaire (qui en plus n'y était pour rien!), et aussi les communistes, les tziganes, les homosexuels... etc. était au fond l'effet d'une folie, d'une idéologie absolument débile, pouvait être aussi considérée moins terrible que Hiroshima et Nagasaki qui marquait un désir de supprimer l'humanité (sans distinction) en tant que telle. Comme un désir suicidaire absolu. Voilà : la Shoah c'est peut-être pas l'absolu de l'horreur, Il y a peut-être pire qui nous attend... Mais comprendre ce qui a pu emmené cette folie (puisque il n'est pas en mon pouvoir de faire qu'elle n'ait pas eu lieu) est à mon sens essentiel. L'histoire et ses "petits" événements.] ,Absolument faux ! Je suis d'accord quand je le suis et je le dis.
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Mes "amis" musulmans crieraient "à l'amalgame !" Psychanalyse = paternalisme ! Et si l'engouement durable des français (dont on dit qu'ils sont avant tout individualistes : ça reste encore à prouver !) pour la psychanalyse était dû au fait que le but clairement énoncé de cette psychanalyse (atteint ou pas et peut-être pas souvent atteint) était au fond l'épanouissement de l'individu ? Le monde anglo-saxon (mais j'aime pas généraliser) place en premier, cela se sait, l'intégration sociale de l'individu, son efficacité sociale, son RENDEMENT social . Et je constate que souvent les américains plus réfléchis (je me la raconte peut-être) on souvent intégré et apprécient la culture et la langue française... (Qui semble être la seule suffisamment solide et structurée à pouvoir faire pendant à une hégémonie culturelle anglo-saxonne actuelle.) Freud l'avait dit quand il est allé en Amérique : "je leur apporte la peste !" Mais l'Amérique est un corps jeune et solide qui produit ses anticorps ! (Un anticorps, c'est bête !)
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Revenons donc à la psychanalyse ! Je vais pas faire dans la dentelle ! Non ! simplement j'aimerai avoir votre avis sur deux éléments. J'ai lu (tant pis je n'ai pas les références, mais vous pouvez me croire sur parole !) deux interprétations. Interprétation n'est pas le mot. disons qu'il y aurait (conditionnel) une certaine liaison (je reste prudent) entre... d'une part --un enfant qui fait pipi au lit tard et l'ambition politique. Et d'autre part --rêver ou avoir peur de perdre ses dents et la masturbation. J'ai eu l'occasion de vérifier que ces deux "complexes" (au sens "d'organisations", de liaison entre chacun des deux ensembles).étaient bien réels. De là en tirer une loi, non. Mais un rapport semble exister. entre faire pipi au lit et une ambition politique ultérieure, et la crainte de perdre ses dents et la masturbation. Je n'imagine pas que ce soit un rapport de cause à effet. Plutôt une cause commune à chacune des deux chaînes. Quelle pourrait être cette cause, cette explication ? Qui a priori ne parait pas logique ? Il semble qu'il y ait un hiatus, une véritable barrière entre l'inconscient (hypothétique) et un comportement qui ne l'est plus (inconscient). En un certain sens, la peur de perdre ses dents (en rêve), le pipi au lit et l'ambition politique feraient figure de symptômes ? Ce serait les symptômes issus révélateurs de quels problèmes ? (Bien sûr je ne dis pas que tous les ambitieux en politique ont fait pipi au lit tard : je n'en sais rien !) Je sais d'avance que ce genre de rapprochement peut en rendre certains furieux. Moi, je me pose la question simple du rapport qu'il pourrait y avoir. S'il y en a un. Mais pour l'avoir lu d'une part et constaté d'autre part, (dans les deux cas) il me semble qu'il devrait y en avoir un. Et je n'en au aucune idée.
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Aux athées : Quelles preuves donnez-vous sur l'inexistence de Dieu ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Fistone dans Religion et Culte
Ce que vous n'avez pas l'air de comprendre (je plaisante) c'est que si le monde est magique, tout est absolument possible ! Du point de vue d'un Dieu qui connait, qui sait tout, qui connait le passé et surtout le futur parfaitement, les textes sacrés auront été écrits peu importe quand, peu importe par qui et peu importe dans quelle langue ! Ils l'auront été (écrits) en fonction de Son savoir qu'ils seront un jour traduits en français ! Avec nos mots français et nos lettres françaises ! Tout est dans tout et réciproquement !... C'est donc pas la peine d'apprendre l'hébreu, le latin le grec ou l'araméen : Dieu veille à tout ! Et il rend son message évident pour qui veut le croire évident. -
En tout cas, je remercie Chapati Qui m'a permis de comprendre une chose importante. Avant de le lire, j'étais absolument abasourdi de voir que l'éducation de l'histoire (dans l'enseignement) était détruite. Supprimer l'approche chronologique de l'histoire, c'est (à mon avis, la détruire). Et donc je ne comprenais pas... Je trouvais ça totalement absurde, tellement je pense qu'une bonne connaissance de l'histoire est indispensable à comprendre notre monde actuel. Grâce à lui, j'ai compris que ce n'était pas le résultat d'une inconséquence (cette élimination de l'histoire) mais d'une véritable idéologie. Du refus de donner un sens à l'histoire. D'une lecture purement horizontale de la réalité. Un principe qui me semble venir d'une opposition systématique aux principes de la psychanalyse, à savoir que notre présent soit le résultat d'une évolution historique. Individuelle et sociale. Ca vient du structuralisme. Ou plutôt d'une certaine conception du structuralisme, qui voudrait que l'on ne s'occupe que des rapports des différents éléments contemporains d'une structure donnée à un moment donné. Sans se préoccuper des origines de chacun de ses éléments... C'est une vraie idéologie. C'est ce que j'ai cru comprendre.
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J'avais un peu compris !
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C'est quoi le flood en langue d'oc ? (Quand on dit que Freud (et la psychanalyse) est paternaliste (ce qui est sans doute vrai) et que le colonialisme est aussi dans un certain sens un effet du paternalisme. C'est bon. Mais si on considère que bien des gens en France même sont colonisés : ça va plus !) C'est ici aussi la paille qu'on dénonce dans l'oeil du voisin, et pas la poutre qui est dans le sien. L'esprit colonialiste est reproché à la psychanalyse... C'est pas vraiment le sujet, mais ça ne lui est pas complètement étranger.
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Je me demande si le colonialisme ne serait pas simplement le pouvoir. le pouvoir d'un groupe qui cherche à s'imposer à... la majorité ! Je suis (nous sommes) des colonisé !. Récemment, nous avons fait suivre (quelques semaines) mon petit fils par des orthophonistes. Son problème (pas très grave) était qu'il disait "s" au lieu de "Ch" et "z" au lieu de "j" . Je me souviens --véritablement je me souviens- d'avoir dit à peu près son âge : "Ze sais le dire le seval de tonton Zacques :" Je prenais mon élan et je sortais un : "Le chchcheval de tonton jjjacques !" Eh bien les orthophonistes ne s'en sont pas occupé de ça. Ils nous ont dit que quand il écrirait les "ch" et les "j", ça viendrait tout seul. Ce qui n'est sans doute pas faux. En revanche, ils lui ont appris à ne plus prononcer les "en", "an", "in", "on", les "un" à la provençale : il l'on fait parler "pointu" comme on dit. Au lieu de dire "ag'" èg'" "ôg", "eug", maintenant il dit "ɑ̃", "ɛ̃", "ɔ̃","œ̃" Mon petit fils est parisien ! Je n'imaginais pas qu'au XXI ème siècle on en soit encore là, mais si ! La pensée unique, la langue unique, la prononciation unique...
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J'aime bien ta réponse ! Mais... tu réagis trop pour être honnête ! (Ton parcours militaire... ça sent la rigueur... ça doit être carré... c'est de moi que tu parles ?!) Soldat Blaquière ! Grenadier Voltigeur de 1ère classe ! 2ème section ! 7ème régiment d'Infanterie Motorisée, A vos ordres mon... mon... Mon quoi ?!!! Nous, les cheveux courts (voire les crânes rasés), c'était le fachos, alors j'hésite encore un peu... Je ne suis pas sûr que le "quand" suffise à se justifier. Si tu te trouves beau gosse : bravo :! On va pas chipoter ! L'essentiel c'est de se trouver beau sous son crâne rasé !
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Oui ! ( Une barbe ça peut toujours se couper !) Il y a aussi les piercings...
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La barbe ? Si c'est pour séduire les femmes... (Ce qui semble logique) Chez les jeunes qui ont une barbe bien noire de quelques millimètres, d'accord, ça fait sauvagement viril ! ça fait kéké, OK ! (Genre je suis devenu un rebelle grâce à mon gel coiffant.) Mais ceux de mon âge, avec la même barbe de quelques millimètres, mais blanche et piquante, ça fait juste crade, mal rasé... La femme reste donc un continent... inconnu !
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Oui : j'ai mal compris alors. Mais tu as dit quand même : Moi aussi je joue tout. Mal mais tout !
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Mea culpa, mea maxima culpa ! (Comme on dit dans les pages roses !) Au sujet de "l'inconscient collectif", je partais du principe qu' à l'échelle d'une société, un vrai inconscient n'avait pas sa place. (Puisque sur le grand nombre il serait difficile de le maintenir inconscient.) Au mieux je l'aurais qualifié de "préconscient". C'était sans considérer le phénomène qu'est la mode. Un exemple précis : en ce moment, la plupart des hommes gardent la barbe. Mon esprit hyper rationnel (ou logique) me fait penser qu'il doit bien y avoir une cause à cet engouement si généralisé. Et une cause précise ? Nos nouveaux barbus en auraient-il la moindre conscience ? Conscience et qu'il pourrait y avoir une cause précise ; et quelle elle serait ?
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Non ! Pas plantée dedans : allongée au dessus du trou qui fait caisse de résonance. Restent quand même une poutre et un trou : pas faux ! En quelque sorte la structure du panneau "sens interdit". Ce qui revient au même : Phallus, mais phallus négatif... oblitéré, interdit... C'est typique d'une sublimation artistique, qui a gardé les éléments constitutifs de la pulsion de base. (Et qui ne veut plus les voir ?) (Petitpépin : oui ! (j'avais pas vu.) C'est pas fabuleux, ça ? Exactement la démarche inverse de la mienne ! Tu es passé du côté obscur de la musique !!! Apollon, pas mal, mais Dionysos, c'est mieux (aurait pu dire Nietzsche !) Et en plus (ou en moins), Mozart, c'est pas mon préféré... C'est fou....
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Je pensais m'arrêter là, mais à la demande générale (de Anna Kronisme !) je mets ces deux petits textes suivants pour terminer. (Puisque c'est dans le second qu'on peut comprendre l'origine du contenu manifeste du premier... Pour ce qui est du contenu latent... il est trop manifeste !! ) 7. MON PLAISIR (La fille plâtrée - Les trombes d’eau - [...] ) 46 La fille plâtrée La chose était archiconnue : dès les premiers symptômes d’apparition de la croûte plâtrée en surface du corps, c’était déjà trop tard. La personne atteinte était condamnée. Irrémédiablement : condamnée, et dans un temps très bref, à se transformer toute entière, en durceur et profondeur, en bloc de plâtre amorphe et silencieux. Ainsi vit Je, avec terreur auprès de lui, la jeune fille, blanchir d’abord légèrement, puis devenir à fleur de peau pulvérulente, tandis que s’estompaient ses traits... « La maladie du plâtre ! » Sous ses yeux authentiques, s’annihilait le juvénile corps. Le plâtre était un peu grisâtre, comme un plâtre pas fin. Et rugueux, grumeleux, friable sous l’ongle... Mais là encore, je ne se tint pas pour un enfant battu. Envers et contre tous ceux qui jugeaient son agitation vaine, il se précipita ! D’entrée, il décocha de toutes ses forces, un titanesque coup de poing dans l’abdomen de la fille : Hang ! De plein fouet ! La croûte se fissura... Aussitôt, il plongea les deux mains dans la fente médiane qui peu à peu s’ouvrait de haut en bas du corps, et d’un seul mouvement, en faisant levier du genoux, écartela carrément les deux parois. Un craquement mat résonna de trompes en trompes jusqu’au fin fond des oreilles les plus inattentives... Après quoi, calmement, il entreprit de décortiquer la fille. Morceau par morceau. Un petit bout par-ci, un petit bout par-là... L’ensemble du joli corps réapparut puzzliquement, rose, tendre, moite et palpitant sous sa gangue croûtée : Et il la léchait... L’histoire dit que la jeune fille fut sauvée. JE HUMBLE : Et alors ? 47 Les trombes d’eau Irrégulosités faussement vierges du monde urbain... avez-vous jamais vu de ces jardins privés en ville, enserrés de hauts murs ? Ils sont comme l’oubli. Dans une humidité artificielle liée au manque d’air et de soleil, s’y développe une végétation luxuriante et triste aux feuillages laiteux, pâteux, plus gris que verts... La terre y est noirâtre, moussue dans les recoins de mousse rachitique... L’allée centrale en est de pierres plates bancales, écornées et disjointes... Je Humble aux-souvenirs-répertoires en savait déjà deux tout semblables (de ces jardins), allongés devant leurs maisons respectives : celui des Mourrillon, au centre de Brignoles et celui, des Castre, à Marseille, vers la Corniche. En comptant celui-ci, cela faisait donc trois. La gardienne du jardin, sans visage apparent, vêtue d’une longue chemise blanche à l’antique, s’avança pour prévenir Je Humble : — Voyez, il va pleuvoir des trombes d’eau ! « Bien maligne est la fille qui peut ainsi prévoir le temps... » se dit Je fermement. Mais par acquit de conscience, il se retourna dans la direction indiquée avec assurance par le joli doigt potelé de la jeune vestale. Et là, il vit ! Vit très matériellement, les trombes d’eau qui arrivaient... Ô spectacle grandiose ! Vision étincelante ! Apparition dans les gris sombres chaudronneux ! Se dévidant aux nues en ondulations changeantes, un grand rideau de pluie avançait, miroitant. — Mettons-nous à l’abri vitement ! dit la vestale à Je. Et elle l’entraîna vers la maison, au fond du jardin de ville. Face à face serrés, Je Humble et son hôtesse se plaquèrent dans l’encoignure de la porte centrale, ne pouvant pénétrer plus avant : n’était que de façade, la demeure, que le fronton d’un théâtre ou d’un temple... Temple d’Isis, Pompéï, Italie. Autour d’eux l’averse crépitait. Je admirait la femme... L’ample plissé de la chemise blanche, du même tissu que les trombes d’eau, tombait, raide et protecteur autour du corps volûtueux de la vierge intouchable, se recréant continûment au niveau des épaules. « C’est bien ma veine pensa Je Humble, me voilà spectateur à bout portant d’un strip-tease qui ne dévoile RIEN ! » Et devant la vestale vêtue de sa robe d’eau fluide, Je Humble, friable ouchebtis(1), sentait, s’acheminer en lui quelque fracture inévitable... LE CHŒUR : Ego felix ! (1) Petite statuette en faïence égyptienne bleu turquoise symbolisant les serviteurs de Pharaon dans l'au-delà.
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Quand ils disent rien, je considère qu'ils sont complices : oui ! Le ver est dans le " fruit religion ". Moins on laissera le champ libre aux religions, mieux on se portera.
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Et moi, je m'ex espère ; je n'espère plus. Ce sont LES religions qui en premier sont un amalgame. Pas leur rejet. Dans tous les textes (sacrés; il est toujours dit une chose et son contraire.) Si on ne veut pas être mis dans le même panier, il suffit d'en sortir. Et de le dire haut et fort. Les catho qui jetaient des peaux de banane à Tobira ne valent pas plus cher que ceux qui revendiquent une religion à l'endroit même où d'autres qui la revendiquaient ont écrasé des enfants qui regardaient : "Oh ! la belle bleue!". à un moment il faut dire oui ou non. Moi je suis christianophobe, islamophobe et juifophobe ! Je ne fais aucun amalgame !!! (Celle-là; j'aurais pas cru que j'oserais la sortir !)
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Comment faire la part des choses ? Je fais un tout petit peu de musique. Je l'aime la musique. Je la sens. à ma manière, certes. Et je joue un peu. De la guitare : c'est ma génération ! Mais je suis parti des Shadows, le truc à la mode à l'époque, après ça a été Django Reinhardt, et enfin (!) Bach ! Ou Debussy. Plus une petite incursion au moyen-âge et même dans l'antiquité !!! Puisqu'il fallait bien avoir une idée d'où tout cela venait. Alors pitié ! C'est pas du colonialisme ! Les chinois ou les japonais qui (mieux que moi) sont doués (on appris, sont sensibles...) à la musique, ils ne jouent plus leur "Ding dang dong" sur leurs mauvais instruments digne de la préhistoire : il jouent du Mozart, du Beethoven... etc. Tout ne se vaut pas. Et pourquoi pas du Lully ! Mon fils qui a fait musicologie me dit qu'en Afrique quelque part, on leur a dit qu'ils jouent de la poutre ! Ils font un trou dans la terre et mettent dessus un tronc d'arbre. Les deux font caisse de résonance, et alors dessus; les musiciens tapent sur la poutre pour faire leur musique. C'est respectable. A partir de rien c'est même génial. Y'a des sonorités différentes suivant l'endroit où l'on tape, des rythmes... c'est l'humanité en marche. je dis Bravo ! C'est plus que respectable. Je suis même admiratif. Dans les mêmes conditions, je suis sûr que MOI je n'aurais pas été capable d'inventé de jouer de la poutre. Mais Mozart c'est objectivement (et effectivement) à plus de mille kilomètres. Tout ne se vaut pas. D'accord, dans la musique "contemporaine" ou "concrète" ils font grincer des portes, couler de l'eau : ils rejouent de la poutre... en moins bien... Mais c'est parce qu'ils n'aiment pas la musique !
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Ben oui ! T"avais pas compris ? Que c'est pour ça qu'on l'aime ! Jung : « tout se passe comme si ... » Voilà ! (Tiens, j'apprécie Jung, aujourd'hui !) C'est comme les topiques de Freud.
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Quelle langue parlaient Adam et Eve ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de ouest35 dans Religion et Culte
Et s'Il n'était carrément pas au courant qu'on existe ?! Que ça lui ait échappé ? Qu'Il nous ait pas prévus ? Qu'il ait fait les atomes, les galaxies, tout ça sans imaginer qu'à une certaine température, le carbone, l'oxygène, l'hydrogène, dans l'eau se mélangent d'une étrange façon... Et paff : nous ! Alors... On pourrait faire TOUT CE QU'ON VEUT ! On pourrait même dire des GROS MOTS (je recolle au sujet !) Ouais : j'exagère, là ... -
Aux athées : Quelles preuves donnez-vous sur l'inexistence de Dieu ?
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Fistone dans Religion et Culte
Tu te trompes absolument ! Et tu poses mal le problème. En premier il y aurait lieu de définir ce que tu entends pas "nous". Les atomes qui nous composent ou notre conscience ? Si c'est les atomes qui nous composent, bien sûr qu'ils ne sont pas venus du néant et qu'ils n'y retourneront ps. Mais si c'est de notre conscience, c'est une autre affaire. Elle est le produit d'un certain agencement de ces atomes. Un agencement momentané, ça, tout le monde le sait. (Que cet agencement ne durera pas éternellement.) A l'époque de Jules César (j'aime bien parler de ce bonhomme !) tu pensais quoi de sa politique, par exemple ? Rien ? Perce que ton agencement de molécules (ton corps) n'existait pas encore. Et dans 200 ans, tu en pensera quoi de la colonisation de Mars ? Rien ! Parce que tu n'existeras plus. Tout simplement, parce que notre "agencement momentané de molécules" sera défait et notre conscience ne sera plus produite. Fin de l'histoire, pour nous. C'est simple et de bon goût ! Personnellement, je regrette énormément de ne pas pouvoir suivre la conquête de Mars. J'en peste ! Mais je n'empeste pas ! Enfin, pour le moment !... (ça je reconnais que c'est de mauvais goût !) Maintenant, si tu préfères te persuader que le monde est magique, tu peux imaginer ce que tu veux. C'est ton droit ! Mais ça ne changera rien à la réalité. Alors ça, j'apprécie totalement.! Mettre l'esprit au début, (avant ce qui le produit) c'est vraiment mettre la charrue avant les boeufs ! Meuh !
