-
Compteur de contenus
19 162 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
2
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Blaquière
-
Vous n'avez pas compris que votre croyance ne peut être "excusable" ou "pardonnable" que si elle repose (au moins) sur de l'émotion. Parce que cette émotion est du réel. Et par émotion au sens le plus large, je veux dire une intuition irrationnelle. Parce que nous n'avons que ça en magasin : la raison et le sentiment. Et si la raison (avec la logique) peut largement se débrouiller toute seule, comme dans les sciences, le sentiment (l'émotion) s'éduque, se fabrique se conditionne. C'est la fonction des religions que d'éduquer ce sentiment. D'orienter cette émotion. Ne cherchez pas : si vous n'aviez jamais entendu parlé de Dieu, vous ne l'auriez jamais imaginé vous-même. Pour ce qui est du Christ, vos idées restent prisonnières du christianisme "concocté" après sa mort du Christ. L'incarnation divine dans la personne du Christ est de ces inventions postérieures. Et l'eucharistie aussi. Tout cela n'est de la cuisine religieuse. Et des rites (le sabbat, la circoncision et le régime alimentaire, il s'en fout, Jésus ! Le seul commandement du Christ est d'aimer Dieu. ça n'a rien de gnostique c'est la simplicité même. Mais voila : ça ne suffit pas pour faire une religion le seul amour de Dieu. Il faut aux fidèles "pleins de manies" : les rites. Pour remplacer le sabbat, la circoncision, les ablutions, le "régime" (etc.) de la religion juive, les chrétiens on inventé l'eucharistie, le dimanche, la confession, la virginité de Marie, les processions et tous les saints du Paradis... Revenons à l'eucharistie ! Comment ne pas comprendre que s'incorporer le corps du Christ, (même symboliquement) en ingérant un morceau de pain relève d'une conception très primitive, à la limite animale du monde. Il suffit de l'aimer dans sa tête, dans son esprit... dans son COMPORTEMENT. Et là on voit bien les dérives (je pense à l'actualité et au comportement parfois bien vénal des cathos) : "On peut très bien se mal comporter puisque un bout de pain azyme, trois paters deux avés et hop ! le tour est joué nous voila blancs comme neige." Mon grand père -farceur- à confesse pour son mariage, s'est vu répondre par le curé après lui avoir dit qu'il avait "volé et tué ! -mais des infidèles- à la guerre" : "Mais mon fils, ça c'est pour la plus GRANDE GLOIRE DE DIEU !" C'est à ça que servent les rites et c'est là que la pensée du Christ est totalement trahie. Reconstituer la pensée du Christ en la débarrassant des rajouts des ragots religieux ne manque pas d'intérêt. (Je relis votre première phrase : "le croyant cherche la vérité". Je ne crois pas il cherche à justifier sa croyance puisque la vérité il est persuadé de l'avoir. Il cherche à prouver que sa vérité est la vérité.)
-
Il y a la pensée, pensée, et la pensée pansement : la pensée cataplasme sur une... croix de bois. (ça ne veut pas dire grand chose, mais ça m'amuse !)
-
Non ! C'est pas sympa ce que j'ai dit plus haut. Il y a de l'intelligence. Une intelligence qui se débat pour justifier une émotion. C'est le centre du problème : l'émotion. Les croyants sont certainement sincères. Et l'émotion qu'ils ressentent est vraie. c'est de la vraie émotion. @zenalpha tu dis la physique. bien sûr que ce n'est que sur elle qu'il faut compter pour une vraie connaissance du monde. Mais la tendresse l'émotion ? Qu'est-ce que tu en fais de la tendresse l'émotion ?!! En vérité je vous le dis, il n'y a pas que la physique ! Il y a la tendresse ! Non ! l'émotion ! Non (mais qu'est-ce que je dis?!) il y a la PYSCOLOGIE ! Voilà. Imagine l'émotion si on te dis tu prends Dieu dans ta bouche (enfin, je me comprends !) Ou Jésus Christ... C'est homme que dis-je cet homme, ce fils de Dieu qui a été martyrisé qui a tant souffert, pour racheter nos péchés, tu as la possibilité de le sentir en toi, dans ton corps, dans ton âme... (D'accord, moi, je peux pas. Je suis trop sensible ! Trois notes de Bach bien placées ou deux mots bien choisis dans une poésie, ça me fait déjà trop d'émotion, alors, tu penses, si on me faisait avaler le St esprit, j'explose direct !) Mais quand la beauté des atomes, neutrons, photons, gluons, quarks, il faut le dire bien petits, ne suffisent pas à éveiller ton émotion ? Il te faudra du plus lourd ! Des chutes dans le vide, du saut à l'élastique depuis le pont du Diable ! Ou, ou, ou... manger le corps du Christ et boire son SANG ! Emotion garantie: "avoir une fois senti, goûté cette dimension (qui nous inquiète, qui nous engage, qui nous promet), et ne plus jamais pouvoir l’oublier. Il faut donc en parler, il faut donc en témoigner." Mais l'émotion elle se fabrique, elle se construit elle est un conditionnement. Un apprentissage. C'est là que les religions sont fortes pour créer une émotion-reflexe conditionnée qui vous travaille au corps. Parce qu'au bout de la chaîne, l'émotion est vraie. Et c'est là aussi que Jésus Christ a perdu. Lui qui aurait voulu un amour pur, éthéré, parfait, intellectuel de Dieu, sans subterfuge, ni rite ni régime alimentaire... Et c'est son corps qu'on croque et son sang qu'on boit !
-
Oui ! J'hésite entre deux interprétations diamétralement opposées qui arrivent au même résultat ; soit entre : --Quel gaspillage d'intelligence ! (Tant de réflexion pour du vent, pour rien) --Quelle économie d'intelligence ! (puisque au fond en parlant du vent, ils ne s'en servent pas, l'économisent.) J'ai trouvé ! C'est de l'intelligence qui fait semblant... Comme une parodie de réflexion.
-
Je ne le nie pas ; je ne connais de la culture hindoue que l'extrême surface. Et je n'ai au départ fait qu'un jeu de mot avec "Mahabharata" que j'ai rapproché du mot français qui lui ressemble : la baratte. Le truc pour faire le beurre. Il se trouve que le beurre se fait avec du lait et que le lait vient des vaches. Point. ça pouvait amplifier l'humour. Mais sans mauvais esprit : Je n'ai évidemment rien contre le beurre ni les vaches. A part qu'adorer cet animal particulièrement stupide est amusant. Mais, bon, on a vu aussi le veau d'or, alors... Ou les taureaux de corrida... Ma question "le Mahabharata , c'est ce truc pour faire le beurre ?" n'a donc rien de nauséeux. C'est juste une plaisanterie, une blague. Mais ce que tu viens de dire peut induire les lecteurs en erreur. Tu extrais, tu coupes de son contexte ce qui t'arrange. Tu parles de mon sarcasme nauséeux puis tu me sites et effectivement, je dis "moi ce qui me donne la nausée..." Tu a donc raison ! (pensera le lecteur). C'est pas sympathique la nausée ! Et celui qui te lit va se dire que Blaquière est en quelque sorte un "gros dégueulasse" qui vomit sur les autres. Le problème, c'est que ce n'est pas moi qui ai parlé de nausée (en premier) mais toi : Et que moi je n'ai fait que reprendre ce terme, ton terme pour te répondre (en entier cette fois) : Encore ne s'agit-il pas d'une grosse gerbe effective mais d'une simple "tendance à donner la nausée" ! Tu as bien fait de permettre de retourner à ce sujet. Je n'ai rien à changer à ce que j'ai dit. (Je suis d'ailleurs assez content de moi ! Je ne me relis pas assez !!!) Bon le dentiste fou, c'était une blague, hein ? J'en veux pas aux canines des herbophages...
-
Bien sûr, a priori, j'aurais tendance à penser comme ça. Mais là, je me demande si on n'avait pas le langage,... Est-ce qu'on serait capable de penser (sans dire même pour soi) ? D'imaginer, de symboliser, autrement que de façon très primaire, au niveau du réflexe vital? Imaginer ? peut-être mais au simple niveau d'anticiper, comme le chat qui va envoyer la griffe où la souris n'est pas encore. Symboliser ? Sans la langage, je crois que ce serait totalement impossible. C'est le langage qui nous a rompus à la symbolique. Je crois. On le voit chez les animaux qui ne parlent pas. même les plus intelligents. Leur "symbolique" reste très "corporelle", très vitale.
-
Une affaire embarrassante pour Fillon.
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Politique
Fillon ne peut être que coupable : S'il a supporté Sarko pendant 5 ans sur le dos, C'est forcément qu'il avait des compensations !!! J'adore son regard de chien battu ! En attendant il gratte tout ce qu'il peut gratter. C'est un grand artiste ! Il devrait faire du cinéma. Il est hyper crédible. -
Une affaire embarrassante pour Fillon.
Blaquière a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Politique
C'était quand même mieux quand ils avaient les colonels !... Le "sabre" ! Nous on aura le "goupillon avec Fillon !" Tiens, ça rime ! -
En te lisant, je me demande si l'imaginaire mais surtout le symbolique ne seraient pas des effets secondaires du langage. En tout cas, leur montée en puissance chez les hommes. @Maroudiji: pas pigé ton histoire de vache. Je suis ds le sujet "sommes nous capables de reconnaître la vérité"... Je donnais cet exemple de "vérité historique" de Martel qui semble nous en rendre incapables en fonction de notre présent.
-
Zeugma : « non c'est logique...le réel est la cause et vos théories n'en sont que le reflet formalisé… » Zenalpha : « la theorie physique n'a pas predit l'existence d'objets physique avant l'expérimentation ou l'observation » Je rêve ou vous dites la même chose ?
-
On pourrait dire ça. Mais aussi que hors du langage, la vérité n'existe pas. Elle est une hypothèse formée par l'existence même du langage. Sans le langage, il n'y a que l'existant brut. Dont l'être même se réduit au fait d'exister. (C'est ce terme d'être qui peut nous faire glisser vers l'idée d'une vérité possible. Pas d'être, pas de vérité.) Est-ce être vide qu'être plein d'erreur(s) ? (Erreur dues au langage.)
-
C'est bien ce que je disais ! (Tu n'y a pris aucun plaisir, tu étais obligé de dire la vérité orthographique) D'ailleurs, par ce post, je me suis comporté exactement comme je te reprochais de le faire !!!
-
Le vide, le néant, l'homme et sa vacuité
Blaquière a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Vous me faites penser au Socrate du Théétète qui se moque de Protagoras qui disait "l'homme est la mesure de toute chose" : "On pourrait tout aussi bien dire que le cynocéphale -étrange animal !- est la mesure de toute chose" (de mémoire) . Mais oui ! Le cynocéphale est la mesure de toute chose pour lui-même, comme l'homme l'est aussi, pour lui-même. -
ça, c'est un exemple typique : j'aime tellement la vérité, d'ailleurs je ne peux dire qu'elle, qu'à mon corps défendant je suis obligé -parfois- d'être salaud... Alors que ma nature profonde est d'être extrêmement bon. On a le droit de penser la vérité, sans être obligé de la dire. La Ballade Des Baladins (Gilbert Becaud) Les baladins qui serpentent les routes Viennent de loin parmi les champs de blé Les bonnes gens regardent et les écoutent Et les étoiles leur parlent de danser... Danse donc, joli baladin C'est la ballade, c'est la ballade Danse donc, joli baladin C'est la ballade d'Arlequin
-
La vérité historique, c'est spécial ! Il s'agit plutôt d'une version officielle des événements passés. Qui souvent n'a rien à voir avec la vérité. Qui pourrait imaginer aujourd'hui et surtout le dire que notre merveilleux Charles Martel était un sanguinaire et qu'il pillait et détruisait à sa fantaisie notre beau pays, la France ou plutôt, encore la Gaulle ? Et que par peur de ce fou, ici, les seigneurs de Provence avaient demandé au sarrasins de les en protéger ? D'où leur présence dans les Maures; par exemple ? S'il a arrêté les arabes à Poitiers, ce qui est loin d'être une vérité historique, on peut très bien considérer que ce faisant, il a stoppé la progression de la "civilisation" chez nous... Il y a quelques années on pouvait encore dire ça. Aujourd'hui, avec le terrorisme, c'est plus possible ! Vérité en 1980, mensonge en 2020 !
-
C'est du Coluche ou du Devos ?
-
Grâce au gel coiffant, nous avons une floraison de philosophes rebelles ! C'est bien !
-
Vous m'expliquez si bien ce que j'ai dit que je ne comprends plus ce que j'ai voulu dire !
-
L'arnaque idéologique qui fait que l'on croit que des rêves sont effectivement prémonitoires. L'arnaque c'est toute l'argumentation de la prémonition. Pour vaincre cette "arnaque", il faut, puisque la prémonition n'existe pas, découvrir les raisons et les mécanismes psychiques qui nous poussent à y croire. NB : un rêve se construit ou est construit (par notre esprit, souvent inconscient) de ce qui est déjà passé. A quoi i faut rajouter nos désirs. Un futur effectif, n'a aucune emprise sur cette construction. Il nous manque un participe futur pour en parler mieux ! Comme "les choses "arrivatoires" " ou...? "étant devant être arrivées !"
-
Non ! Le futur n'est rien, on ne peut pas voir rien. De quelque façon qu'on s'y prenne, voir rien c'est ne rien voir. Résoudre le pb des rêves prémonitoires, c'est trouver où se trouve l'arnaque.
-
Fernande ?
-
Et y'en a un sous l'arc de triomphe qui fait le pied de grue depuis 100 ans pour pas un kopeck ...
-
Effectivement, les trois monothéismes étant bien représentés, seul l'athée (moi) pourrait (conditionnel) vous donner du sel ! Je m'en garderai bien...
-
"Que je crève !" Je vous laisse entre vous. Entre fanatiques. "Fanatiques de tous pays, exterminez-vous !"
-
Amis de la peuésiiie, beujur ! Prix Nobel de littérature (tout de même !). Frédéric Mistral. Je vais le citer en prévenant que ce poète dit une chose pour en signifier une autre, mais vous verrez que le doute n'est guère permis. Au début du poème, il s'adresse à Dieu, l'invoque pour lui demander l'inspiration : Tu, Segnour Diéu de ma patrio (toi Seigneur, Dieu de ma patrie) Qué nasquères dins la pastriho (Qui naquis parmi les pâtres.) Enfioco mi paraulo (...etc.) (Enflammes mes paroles (...etc) (...) Le Christ et Dieu semblent ne faire qu'un, mais ce n'est pas le problème (!) Le poète lui demande de le protéger, lui,( le fils ), contre "l'homme avide", le loup : Quand li figo si fan maduro (Quand les figues mûrissent) Ven l'ome aloubati desfruchar l'aubre en plen (Vient l'homme avide comme un loup, dépouiller entièrement l'arbre de ses fruits.) Il lui demande même de protéger "ses figues" !!! Mais qui est cet homme avide comme un loup qui veut voler les figues du poète ? Mai sus l'aubré qu'èu espalanco (Mais sur l'arbre dont il brise les rameaux) (Après les figues, la symbolique de castration est ici évidente) Tu toujour quihes quauco branco (Toi toujours tu élèves quelque branche) Ounte l'ome abrama noun posque aussar la man (Où l'homme insatiable ne puisse lever la main.) C'est le père ! C'est Abraham ! L'adjectif "abrama" qui vient de "bramer", n'a bien sûr rien à voir avec Abraham, si ce n'est par homophonie. Mais que le poète-fils demande à Dieu, de le protéger du père père-homme abrama-Abraham, c'est ce que j'en ai déduit et qui me semble cohérent. Je pense que c'est à ce genre de recherche que pourraient se livrer les chanceux qui maîtrisent les langues dans lesquelles ont été écrits les textes originaux. Mais il faudrait qu'ils aient a priori, l'esprit aussi "mal tourné" que moi !
