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Blaquière

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Tout ce qui a été posté par Blaquière

  1. M'en fous : j'en ai une plus longue que toi !
  2. On est d'accord ! On pourrait me aller jusqu'à "redeviens ce que tu aurais dû être" !
  3. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Je vais y réfléchir ! Il y a longtemps, je faisais des "vases froissés" comme ça et je les faisais noir métallique (ce qui est assez facile à faire comme couleur : 10 ou 15% d'oxyde de cuivre dans n'importe quel émail et c'est bon !) en pensant que le métal peut se plier... là j'ai fait bleu et j'étais étonné que ça aille si bien... Ce soir, j'ai compris ; ça rappelle les vagues et la mer, les pliures... @Ines Presso Pour le bleu plus profond, on vient avec mon fils d'en inventer un... à tomber ! (du cuivre et du cobalt mais guère de cobalt qui fait trop foncé ) Eh bien tu l'auras pas ! Na ! Quelle idée on a d'habiter aux antipodes de la France ?! Si je le fais je t'envoie la photo quand même ! Dès demain, je le tourne ! Chiche !
  4. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Merci ! (@Ines Presso aussi !) la photo c'est pratiquement sa taille normale : il est assez petit. C'est pas un gros truc....
  5. "Deviens ce qu tu es" On ne peut devenir que ce qu'on n'est pas. Au moins ce qu'on n'est pas encore? Si on l'est on ne peut le devenir : on l'est. "Deviens ce que tu es" dit de ce fait soit : -- "deviens ce qu tu es déjà" : et c'est pas la peine de se déranger puisqu c'est déjà fait ! -- soit : si tu peux le devenir c'est que tu ne l'es pas donc, "tu es ce que tu n'es pas". C'est un paradoxe qui dit une chose et son contraire. C'est obscurément clair !
  6. Ça va mieux, cette migraine, on dirait !...
  7. T'as raison ! Un pied dans chaque alors, c'est plus pieds joints mais le grand écart ! "Deviens ce que tu es" ! Je sais que ça en jette de dire ça, mais ça reste pour moi un paradoxe.
  8. J'ose ? J'ose pas ? J'ose ! Moi petit c'était plus " Crotte au cul" que "Sang au cul" ! Je vous avais prévenu : c'est pas brillant !
  9. La question qui se pose est : est-ce que sans animalité aucune, il resterait assez de force, assez d'énergie en l'homme pour être seulement homme ? J'en doute. J'aurais tendance à penser que c'est parce qu'il y a en nous (encore) beaucoup d'animalité, de vigueur animale, inassouvissable en tant qu'humain, (dans notre cadre humain) qu'on peut se permettre de la réinvestir humainement, (dans ce cadre humain). Le travail, l'art, la recherche scientifique, le questionnement philosophique, le divertissement... etc. C'est peut-être ce "moteur animal" qui manque à l'Intelligence Artificielle pour qu'elle soit vraiment une intelligence ? L'intelligence pourrait se définir comme un dépassement de l'animalité, une négation (en partie nécessairement névrotique, absurde ! ) de l'animalité...
  10. Ben merci ! C'est gentil, ça ! "Votre matériau est trop solide" Quand je pense que je me suis mis à l'argile parce que la pierre c'était trop dur...
  11. Blaquière

    Ce que j'ai fait

    Ce petit "vase froissé" attendait sa couleur depuis des années et comme j'étais dans les bleus avec la porte d'Hishtar (au dessus), je l'ai vu bleu. C'était sa couleur ! Je l'ai vendu le jour même... il me plaît trop, je vais en faire d'autres dans le même esprit....
  12. Tout dépend peut-être de ce que l'on pense être l'inconscient. Peut-être que l'inconscient n'a rien à dire, rien à décider, et que le dire infaillible (ou pas) n'a pas plus de sens que de dire de ce caillou qu'il est infaillible (ou pas). Et que l'inconscient se contente d'exister et d'être ce qu'il est. Il peut m'apparaître parfois. Et parfois non Il peut m'influencer en fonction de ce qu'il est. Je le vois comme une banque de données et même de programmes. (Je pense à la faim... à l'origine inconsciente des différentes pulsions) Il s'y trouve sans doute des données fausses, mais on ne peut pas dire qu'elles n'y sont pas ni que l'inconscient a tort. Si dans la conscience peut facilement intervenir le jugement, la raison, une décision ; Dans l'inconscient, ça n'est pas le cas, je crois. Il est comme un rocher. Parfois il nous tombe dessus, parfois on le contourne, mais il est là... Il a ses circuits plus ou moins efficients et plus ou moins influents sur mon comportement... sur mes décisions. Mais je crois notoire que l'idée même d'inconscient effraie un peu tout penseur... Elle revient à dire qu'on n'est pas absolument maître de son propre esprit...
  13. C'est quasiment la maïeutique de Socrate ! Mais dans ce cas, l'idée, la vérité PRÉEXISTENT en moi. (Dans notre propos, l'inconscient) Même si je n'en ai pas conscience et que je ne la trouve pas. Pour qu'il y ait tautologie il faut qu'il y ait un premier "auto" (ça) (au moins virtuel) pour que le second lui soit semblable ? La seule chose qui soit antérieure à tout, c'est ma faculté de penser qu'une chose soit égale à elle-même. Je ne saurais pas dire si c'est énorme ou si c'est rien. Et que ça découle peut-être naturellement du simple fait d'exister... D'être dans le monde, de ma mémoire ordinaire.
  14. Évidemment ! je suis admiratif devant votre façon si complexe de dire des choses relativement simples. Là par exemple, vous dites que l'inconscient réinvente après coup (ou est lui-même une réinvention après coup) des causes qui correspondraient parfaitement aux conséquences qui sont à présent devant nos yeux... Enfin, je crois. j'ai bon ?
  15. Il ne faut pas confondre "je suis cognitif" et "la coque je sniffe".... (C'est juste pour détendre l'atmosphère !....)
  16. Autant dire qu'on peut très bien être persuadé d'avoir tout pigé sans avoir rien pigé du tout....
  17. Je ne prends que ce début : il faudrait préciser : "La falsification de la mémoire est une ingérence d'une volonté involontaire relativement répandue, mais qui ne nécessite aucun mécanisme. "Aucun mécanisme", c'est pas sûr. Mais c'est là que les ennuis commencent. Comment concevoir, définir une "volonté involontaire" ? Sauf à la nier comme Sartre qui se replie sur la notion de mauvaise foi ? Se mentir à soi-même. Il faut bien être deux : l'un qui mente et l'autre qui gobe le mensonge...
  18. C'est pas faux ce que vous dites ! Que mon inconscient se détermine pour moi en aval, c'est certain. Mais est-ce à dire qu'avant qu'il m’apparaisse il n'est rien ? Qu'il n'existe pas ? Ça ce serait plus dur à avaler... "L'inconscient peut se manifester comme un élément exogène, dans la mesure où il est susceptible de représenter, dignement ou non, votre complément d'objet, vos environnements." Là il me faudrait des exemples ! Car j'ai un peu l'impression que le propre de l'inconscient c'est de ne pas représenter (de ne rien représenter que lui-même) et que c'est précisément pour ça qu'il est inconscient, pour ne pas être situé sur ce plan de la représentation comme notre conscient qui lui n'est que représentation.... Que mon inconscient soit exogène à mon conscient, c'est certain ! Mais à la "totalité" de ce que je suis (conscient + inconscient) c'est assez peu vraisemblable. Je suis (aussi) mon inconscient. Quand bien même il prendrait ses arguments hors de moi, c'est quand il les a intégrés qu'ils sont siens, donc miens. L'inconscient peut se manifester comme un élément exogène qu'il n'est pas. C'est que je me prends pour mon (seul) conscient alors que je suis en partie autre. Enfin, il me semble ! Si on me démontre le contraire, je suis aussi prêt à l'accepter ! Le problèmee c'st qu'on parle pour l'inconscient ... en son absence !
  19. On ne peut pas dire à la fois que l'inconscient est impersonnel et qu'il est endogène, et dimensionné par nos (seules) notions. (Je n relève que ce point. à Part ça, je suis assez d'accord.)
  20. Mais j ne réfute rien, j plaisantais... pour ce que vous dites au dessus,par exemple, je suis d'accord avec vous pour plus de 90% ! Mais j'aurais tendance à penser que vous allez chercher trop loin. Moi aussi je suis stupéfait de voir les gens courir dans tous les sens en permanence. Sans comprendre ce qui les fait courir. Pour moi c'est plus simple (vous direz peut-être simpliste ou simplet !) Le réel, c'est l'inconscient qui fomente tout mais sui est totalement masqué, totalement refoulé par la conscience. En fait le meneur de jeu, c'est la refoulement. L'inimaginable puissance du refoulement. Qui fausse tout qui dévoie tout. Sans oublier que nous sommes aussi personnellement ses victimes
  21. C'est pratiquement un poème, ce que tu nous écris : Le problème Blème de ma marginalité alitée relative, et active (ou constructive) c'est qu'elle relève ou soulève d'un modèle de réalité alité (bis) très différent, conférent c'est une abduction (on y retrouve l'action) en totale rupture de la Nature causale Voire paradoxale avec l'établissement de mon abêtissement... Je risque donc, suis-je quiconque ? si j'en dis trop gratuitement, (C'est un évitement) de ruiner ma crédibilité Et ma débilité très efficacement. Cocassement. (Ne t'offusque pas ; j'essaie juste de m'intégrer ton vocabulaire... )
  22. Neurones, neurones, peut-être, mais transcendants !
  23. En marge du sujet : L'Être qu'on se plaît à dire absolu, évident, au sommet de toutes les instances, n'a pas d'en-soi, n'est qu'un pour-soi... Et n'est que la possibilité d'être pensé... la possibilité de supporter quelque attribut.
  24. Je crois qu'on est d'accord et que ce n'est qu'une question de vocabulaire. Ce que vous appelez notre Être je l'appelle (en partie) notre Conscience. Et il n'est pas faux que notre conscience est une évidence que nous arrivons guère à expliquer. Mais il y a plus (ou moins) dans cette notion d'être. Si je prends votre dernière phrase : "Vous pouvez faire parler vos proches sans qu'ils soient présents, par une simple simulation cognitive, parce que vous avez enregistré et induit leur essence et que vous êtes capable de l'animer." Tout y est dit sur l'être ! A savoir qu'il est imaginaire, qu'il n'existe qu'en tant qu'idée et pas réllement. "J'ai enregistré et peu induire leur essence et l'animer" oui ! J'ai enregistré et peut induire (régurgiter) l'idée que je me fais d'eux, et je suis capable d'animer virtuellement cette idée. Ce que j'appelle leur être n'est que l'idée que je me fais de cet être... Eux, n'ont pas bougé.
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