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Scrongneugneu

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Tout ce qui a été posté par Scrongneugneu

  1. Oui, je suis pour que le contribuable ait le droit de regard sur l'utilisation de l'argent public. Le problème est : quels sont les vrais chiffres ? Quand Bercy en donne un, les politiciens de tout bord ont le leur pour démonter que c'est faux et noient le peuple dans des chiffres. Résultat, nous avons tous tendance à croire ce que dit "notre champion", qui nous enfume en bonne parole. La seule vertu que je défend, c'est une égalité de droits entre tous et que dit l'article 1er des droits de l'homme et du citoyen ? On en est bien loin.
  2. Qui est perdant ? Le "on" est le contribuable qui se pose des questions sur l'utilisation de l'argent de ses impôts, et encore, pour ceux qui ont un boulot. Ma jalousie ne consiste qu'à demander une justice sociale en matière de droit salariaux, de retraites, de travail, qui ne concerne pas que les gros nantis. Défense du service public, oui, mais quand une caste détenant le monopole a droit au départ en retraite à 51 ans ( 52 en 2024 ), qui ne fait pas 35 h réel, a des avantages à vie pendant que le pecnot éleveur a peau de balle, ou crever sa peau sur chantier, galérer à la pêche ou en usine, il y a quand même 2 poids, 2 mesures. Que je sache, il est impossible d'avoir 35 millions de fonctionnaires. Et je maintiens que le chômage est un privilège uniquement réservé au secteur privé.
  3. C'est quoi monter les uns contre les autres ? Depuis des dizaines d'années, au nom du service public, le système de régimes spéciaux, avec avantages à vie pour la plupart, fait le grand écart avec le privé, et même avec la fonction publique "normale". Toutes les grèves de ces castes n'ont consisté qu'à engranger des avantages, mais ont réussit le tour de force à faire croire qu'ils faisaient grève pour le bien de tous. Le privé avec sa concurrence permet à bien d'entre nous de comparer tout achat entre les enseignes. Le train, l'EDF par exemple détiennent un monopole, tarif et abonnement, aucune comparaison possible, mais tout déficit est payé par les contribuables. Je suis dans une région où les fameux TER sont payé en grande partie à coup de subvention région, pour trimbaler quelques dizaines d'usagers par ligne. Je ne prend jamais le train, comme la majorité, pourtant je paie cette gabegie. Je ne suis absolument pas pour la suppression de nos services publics, mais une meilleure gestion, avec une égalité de droits à retraite par exemple, me semble normal en ce siècle. Comment comparer ces droits, lorsqu'un sédentaire de ces régimes a un tas d'avantages, au regard d'un éleveur ou d'une infirmière. Pour finir, nous pouvons tous comprendre que certains avantages puisse être accordé aux roulants, tout comme aux aides soignantes hospitalières, mais un tel écart, où tous ces régimes font moins de 35 h, ne sont plus supportables...et le chômage est un "privilège" du privé, ainsi que la vrai précarité...
  4. OK, compris ! Le pragmatisme n'est pas dans ta culture. C'est à dire être en capacité d'analyser objectivement et agir en fonction des réalités, non de lorgnettes politique où le dogmatisme est une culture.
  5. La société pose problème quand il ne s'agit que d'entraide, de maternage et aux autres de faire les efforts pour aider ceux qui sont en difficulté. Ceci n'empêche pas de se prendre en charge, de s'en sortir, sans tendre la main pour mendier. Qui crée le travail ? Certainement pas l'Etat, mais l'industrie et le commerce. Tous les peuples qui ont évolués ont réussit, depuis l'antiquité, c'est par le commerce et les échanges. L'Etat ne doit être qu'un guide, et ce guide n'est que politique pour faire plaisir à ses électeurs. Résultat ? Des castes de privilégiés, des bons à rien, des fouteurs de bordel, et taper sur ceux qui entreprennent, avancent, et se font du fric. Et toi, que fait-tu ?
  6. Au risque de te déplaire, je suis fils de paysan, mais avec mon frangin, nous avons choisit une autre voie. Tout ce que je peut dire, c'est qu'on se tapait tout "à l'os" d'une part et nos études à vélo, la gamelle, car pas de cantine, d'autre part. L'exploitation fut reprise, modernisée et mécanisée, et le repreneur vit correctement de nos jours, mais avec peu d'employé. Où est le problème ? Pour moi, il n'y en a pas. Mes parents n'ont pas su prendre le virage des changements, c'est tout. Encore, dans les années 70, on se foutait de la gueule des chinois, avec leurs carrioles, et leurs chantiers ressemblant à des fourmilières. Ils en sont où ? Pendant que nous fabriquions des chômeurs et des précaires, ils ont tiré 600 millions d'humain de la misère, ils font main basse sur des terres cultivables dans le monde, surtout en Afrique, bref, ils se projettent dans l'avenir. La politique de l'Etat providence qui doit t'aider de la naissance à la mort, a conduit une grande partie de la population à attendre des autres, et à ne pas se prendre en main. Résultat, les autres avancent...
  7. L'Europe, les anciens ont voulu la faire pour éliminer ce fléau qu'est la guerre. Maintenant c'est une incohérence totale. Aux dernières élections Européenne, le monde paysan à voter à 70% contre....et il y a un tas de manif, parce que des zones vont perdre des subventions Européenne, le brexit, merde alors, il faut rembourser et ne plus compter sur des aides. Etc...A savoir que s'il y a aujourd'hui un équilibre de cotisation des pays à l'Europe, le plus gros contributeur jusqu'au début des années 2000 fut l'Allemagne, et le sud Français, Italien, Espagnol en ont largement bénéficier. Mais l'enfumage politique a fait le reste.
  8. Que de baratin ! A la vitesse à laquelle nous allons, s'adapter à l'intelligence artificielle, à savoir celle qui pense et travaille pour toi, et tu t'en sers tous les jours, crée de fait, des nouveaux métiers. Avoir remplacé le cheval de labour par un tracteur, c'est quand même simplifier la vie des paysans. Ce n'est pas le travail qui manque, mais le manque de volonté, d'attendre de l'Etat et des autres de faire pour toi, au lieu de se prendre en main. De nos jours, en moyenne, nous ne consacrons plus que 20% de nos revenus pour nous nourrir, le reste est au confort de vie. Il y a siècle, c'était plus de la moitié. Juste un détail, calcul simplement ce que tu dépenses ( temps inclus à chiffrer aussi ) pour ton internet, portable, communication en général et tous les abonnements qui vont avec;
  9. Super ! Comment dévier le sujet pour ne parler que des autres. Ah, oui, j'oublie, des avantages à vie de certaines catégories comme la SNCF, l'EDF...c'est normal, des régimes spéciaux, aussi...Et puis, pourquoi n'est-tu pas riche ? Pose toi la question en évitant le baratin sur ceux qui se font du fric.
  10. Marrant, non ? Tu te sers bien des outils de ce siècle, comme l'internet et le portable. Donc, nos services publics devraient s'y mettre vraiment. La médecine s'aide déjà de l'intelligence artificielle, mais toi aussi. Un GPS te guide, c'est lui qui te montre le chemin, c'est une intelligence artificielle qui pense pour toi. A terme, toute démarche administrative devrait se faire à travers ces outils. C'est une adaptation. La concurrence est saine pour le consommateur. Quand tu achètes un produit, tu cherches le mieux pour toi. Le train, t'as pas le choix, aucune concurrence, l'EDF pareil. Mais si tu veux t'installer au sahara avec les chameaux, ou dans la Lozère profonde, avec le tam-tam pour communiquer, te gênes pas.
  11. Hélas, sur le fond, tu as raison. Néanmoins, si pas mal d'agents de l'Etat et certains territoriaux, ont un départ en retraite plus tôt que le privé, cela ne va pas au delà de 5 ans. On peut comprendre que pompiers, militaires, gardiens de prison, aides soignantes hospitalières, pour ne citer qu'eux, partent avant au regard des horaires variables WE et fériés inclus, mais tous les sédentaires, non. Cela devrait être pareil partout. Les avantages à vie posent question aussi. Qui paie ? Pour ma part, je pense que les fonctionnaires et assimilés ne font pas de zèle, car ils n'ont pas de réel évaluations de service rendu. Notation et avancement sont quasi-systématique, primes non attribuées sur performance, et un enseignant n'est évalué que tous les 5 ans. Et, pour en connaître, on ne leur apprend en aucune manière que leur salaire est payé par les impôts et qu'avant tout ils sont au service du public. Leur syndicat parlent de service public, mais en réalité, c'est le public qui est à leur service, d'où des dérives.
  12. Le problème n'est pas de regarder politiquement l'affaire avec des oeillères, mais le coût au regard du service rendu d'une part, et un statut ne rendant en aucune manière un service public. Croire qu'un agent qui ne bosse pas 35 h, qui a des jours de congés et de RTT davantage que la fonction publique "normale", qui peut partir à 52 ans, 57 ans pour les sédentaires ( en 2024 ), moins de nos jours, qui bénéficie de voyages gratis à vie, pour lui et sa famille est rentable envers les contribuables, dont majoritairement n'utilisent jamais le train, belle foutaise. Pour info, le gars qui bosse tout temps sur chantier peut prétendre à une réduction de 2 ans ( 60 ans + 1 an pour une bonne complémentaire ) sous conditions drastiques, et les sédentaires de toutes les fonctions publiques c'est 62 ans...Mais ça, faut pas le dire...Maintenir le beau discours du service public en faisant quelques chtiote grève...
  13. Ce n'est pas du sabotage du service public, c'est une adaptation à ce siècle. Comme nous tous tu te sers de ce merveilleux outil qu'est l'internet dans tous les domaines, ainsi que des moyens de communications. Mais le tout gratuit, à puis sans fond d'une part, souvent au bénéfice de quelques uns en termes d'avantages d'autre part, sont largement à revoir. Ces outils modernes sont à utiliser. Par exemple, dans mon patelin, moins de 3000 ha, la Mairie a mis en place un accompagnement des anciens désireux d'aides et de démarches administrative par internet. Le bled d'a côté, 250 âmes, des retraités volontaires, ayant la connaissance s'en occupent. Donc, quand on veut, on peut. Pour les déplacements, pas de soucis pour les malades à emmener à l'hosto ou chez un spécialiste, la sécu s'en charge, ceux qui bossent "en ville", leur propre véhicule, et cette forme de co-voiturage qui prend de plus en plus d'ampleur. Maintenant, c'est sûr, si tu ne veux pas faire, toutes les excuses et raisons, sans recherche de solution concrète sont là. Pour finir, ces statuts privilégiés, en régime spécial, avec avantages à vie, ne doivent plus exister. D'autant que la culture de la grève est une profession qui pose la question d'un vrai service public, où l'usager devrait en être le centre. Que les roulants, comme les aides soignantes hospitalières, puissent bénéficier de 5 ans de réduction, départ en retraite, en perdant les avantages liés à la profession, lorsque tu es en activité, rien de plus normal. Mais le sédentaire, y a de l'abus au frais de la nation, car même dans la fonction public "normal", ça n'existe pas.
  14. La viabilité ? C'est le manque de prise en charge de soit. C'est à l'Etat de prendre en charge et de financer son bien être, avec ce fameux argent public, dont le bénéfice profite aux uns au détriment des autres...avec la pleurniche des aides et des subventions.
  15. Je crois, que tu te trompes. Il est pourri pour cause d'une vingtaine d'opérateurs qui se tirent la bourre, avec un gouvernement incapable de réguler la situation...et les quelques aides publics sont très mal réparties.
  16. Merveilleux ! Va voir les "usés" retraités TGV au TRAM de Nancy ou en Allemagne...pour seuls exemples...Et dans ma famille j'ai un merveilleux exemple. Roulant ligne Strasbourg-Marseille. 48 h pour faire la ligne. Départ Strasbourg, repos à Lyon, prend un Lyon-Marseille repos à Marseille, même chose au retour. Le tout pour 48 h de déplacement ( ah, oui, les repos trajets ne sont pris en compte que partiellement en temps de travail...les pôvres...) suivit de 5 jours consécutif de repos. Au final, retraite pris à l'age de 51 ans avec 2600 euros mensuels + avantages à vie du côté de Nimes...Il est tellement usé, le cousin, qu'il a reprit un petit boulot, pour s'occuper dit-il...Il sait ce que j'en pense...
  17. Le service public ! Dans le cas SNCF, c'est davantage "sévice public". En dehors des cités ( RATP, BUS transport urbain... ) seuls 2% de la population prend régulièrement le train. Subventionné plein pot, surtout les TER coûtant une fortune aux contribuables régionaux, au détriment des infrastructures routières, me semble bien à revoir. De plus, les "anciens" des bled départementaux qui sont malades, se déplacent plus souvent, au vu de leur état de santé, en bagnole, en taxi ou en ambulance pour aller voir leur toubib ou se rendre à l'hosto...et ce n'est pas tous les jours. Oui, le privé coûte cher sur des petites lignes, mais au moins, ce ne sont que ceux qui utilisent le train qui paient leur place. En Angleterre paraît qu'un abonnement mensuel ( trajet moyen de l'ordre de 30 à 50 bornes ) coûte 300 euros pour aller au travail. Pour les bus, c'est un peu moins cher. Prend ta bagnole, quel en est le coût ? Sans compter qu'un bon nombre choisis la campagne pour le calme et bossent en ville. Quand aux avantages des cheminots, sédentaires inclus, dont voyages gratos à vie pour eux et leur famille, c'est un scandale au regard des infirmières par exemple. Pénibilités horaire, oui, mais une aide soignante hospitalière ne peut prétendre qu'à 5 ans de réduction sous condition. Et, ils ne sont absolument pas aux 35 h, à part dans leur baratin...
  18. Oui, je suis de droite. Et alors ! Dans ma famille, je ne suis qu'une petite chose au regard du travail. Aucun de nous n'a bossé moins de 50 h par semaine, pour gagner du fric, oui, mais taxes et impôts, nous connaissons...et les suceurs de prestations, qui n'en ont jamais assez, aussi. Aucun de nous, ne connais ou n'a connu le chômage. Est-ce de la chance, ou avoir fait tout ce qu'il faut pour vivre et faire vivre sa famille ? J'ai vu la misère et la richesse, mais je vois aussi la haine de la réussite, et une solidarité où c'est aux autres à faire les efforts. Alors, ton baratin de répartition de richesse n'est que de la poudre.
  19. Il faut savoir aussi comparer avec certains pays. Pour avoir eu la chance de voyager avec "méditerre-armée", j'ai, hélas pu côtoyer la misère dans toutes ses composantes, où des humains cherche à s'en sortir car les aides ne sont pas ou quasi-inexistantes, mais aussi la suffisance d'autres rois du pétrole. En revanche, les Asiatiques, eux, ne sont pas dans la mendicité, mais bossent comme "des malades" dirait-on avec nos 35h et RTT. J'ai pu voir les remarquables changement au fil du temps où la vrai misère n'existe plus. Depuis quelques années, je ne peut plus faire de comparaison "de terrain", mais les divers reportages médias, me conforte dans l'idée que nous stagnons, tandis qu'ils avancent. Pour ma part si le capitalisme est l'art de se faire du pognon sur le dos des autres, le socialisme est l'art de piquer le pognon que gagnent les autres...et en France, çà ne fait que lorgner sur le fric des autres...
  20. Les conflits d'intérêts ne sont pas de notre niveau, car cette "cours des grands" parle de millions, à contrario du quidam lambda. La dette existe. Quand tu t'achètes une bagnole ou une baraque à crédit, tu dois veiller à avoir les moyens de rembourser. Une nation, c'est la même chose. Maintenant, là où je peux être en accord, c'est la hauteur des intérêts. Si les moyens sont là, pas de soucis majeur, mais 30 000 euros de moyenne par tête de citoyen, il faut être naïf ou borné politiquement pour croire que les créanciers vont faire des cadeaux. Les chiffres sûres, des intérêts que je possède, sont ceux de 2014 qui sont de 46 milliards d'euros. C'est pas rien, puisque cela a encore augmenté, même si les taux sont bas, la dette grimpe. Le problème, loin d'investir pour l'avenir, cette dette n'est que dirigée vers notre protection sociale. Jusqu'à quand ? Pour ton info, regarde ce qu'est devenu Singapour et autres villes du côté soleil levant, durant ces 30 dernières années, en comparaison de Paris par exemple.
  21. Parler des riches et des "mensonges" ne sont que ton point de vue. Le mien est davantage axé sur la redistribution, donc un point de vue que je ne considère pas comme mensonge. Par ailleurs, le tableau des minimas sociaux, des aides en tout genre, des allocs, hors retraite et sécurité sociale, est assez exhaustif, pour se rendre compte que ce n'est pas si mal que çà. Maintenant, tu ne va quand même pas me faire croire que des millions de chômeurs, de précaires, de retraités, dont certains dépensent le fric en s'installant à l'étranger, grâce à la répartition payé par les Français uniquement, les réfugiés et j'en passe, contribuent activement à créer des richesses. Les fameux emprunt d'Etat à rembourser sont énormes, et croire que c'est sans fin, en continuant ainsi, est une vue que je ne partage pas non plus. Si les chiffres Bercy en la matière sont juste, nous remboursons chaque année, les moyens de payer retraite et chômeurs qui manquent à la nation pour mieux gérer la dépendance et notre justice par exemple. Pour finir, il n'y a pas que les riches qui profitent dans notre beau pays. Certaines corporations en régime spécial à la Française, ne se plaignent pas des avantages à vie, et retraite 10 ans plus tôt que les "pov'con" qui bossent, au delà des 62 ans, financent.
  22. Ben voui ! Il faut bien financer tout le système de protection sociale. 56% du PIB y passe. Mais le choix d'avoir des recettes avant de redistribuer est le choix Macron. A l'évidence, nous avons tous pris l'habitude de promesses intenables, compensées à coup d'emprunt d'Etat. Là, le parler vrai dérange, et les oppositions ont beau jeu de faire avaler le service Mac do où, tu commandes et t'es servis dans la foulée. A part la Finlande qui dispose de ressources énergétiques considérables, nous sommes les champions des prélèvement obligatoires, et c'est bien le secteur marchand qui nous fait vivre. Remarque, la ressource en connerie est très développée dans notre beau pays.
  23. Surtout faire des heures de cancans par médias interposés et réseaux sociaux sur des rumeurs. A quand faire pipi en montrant son zizi en primaire devant la prof. ?
  24. Sans doute, mais le suicide a aussi un coût. Me semble que les accidents de voiture, les soins aux victimes survivantes avec, pour la plupart handicap à vie, les assurances et les secours, avec réparation de dégâts d'infrastructure, sans compter les embouteillages, coûte à la société plus de 40 milliards d'euros chaque année.
  25. Scrongneugneu

    80 au lieu de 90

    Te fâches pas ! Ce n'était qu'un exemple concret concernant certaines zones où contester une limitation de vitesse n'a aucun sens. Par ailleurs, comme je le disais, les locaux connaissent des secteurs pour pouvoir "s'éclater" sans crainte des uniformes. Les radars ? Pipot ! On sait où ils sont, d'une part, et il y a eu des modifications de placements qui devraient se poursuivre pour être situé dans des zones dangereuses au lieu de raz campagne, d'autre part. Là où il faut être sévère, inclus la confiscation du véhicule, c'est l'alcool et la drogue.
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