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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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Celle ci est un écho à nos derniers échanges
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"Viser à" ne signifie pas "atteindre" Et l'expérimentation est nécessaire pour accumuler des expériences confirmatoires qui renforcent la théorie et donc parfois pour des expériences infirmatoires pour devoir les changer. Pas mal de chercheurs par exemple au CERN a Genève rêvent littéralement d'expériences contraires aux prévisions de la théorie pour viser à améliorer le modèle standard Vous n'êtes pas exigeant avec la vérité Une seule expérience réussie et hop votre pensée devient la vérité Et encore, votre définition originelle ne réclamait pas cette étape mais juste un processus d'intellection clair et juste. Un peu comme si de manière infuse votre pensée était connecté au monde éthéré des vérités C'est votre principal problème, une forme de laxisme dans une confiance totalement éperdue en ce que vous pensez. Évidemment c'est la faillite pour l'alterité a la réalité. Ceci dit je pense que notre échange était cordial et intéressant En guise de conclusion dernière video intéressante sur un aspect plus amical
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L'expérimentation pour la vérification que ... ce qui est théorisé... est bien corroboré par les faits, ce qui ne marque pas une vérité absolue mais maintient la théorie comme effective tant qu'une expérience contraire n'invalide pas la théorie Tant que la mécanique de newton a été vérifiée par les faits, cette théorie a été le cadre de pensée effectif. Mais les légers écarts constatés par exemple dans le calcul du perihelie de mercure ont par la suite été parfaitement expliqué par la relativité devenue alors la nouvelle théorie effective a la place de Newton Avec malgré ces faibles écarts dans la physique de tous les jours et de notre quotidien...qui font que Newton reste appliqué dans beaucoup de situations où les effets relativistes sont marginaux, des conséquences extraordinaires dans notre compréhension de l'espace, du temps et de la gravité Bref...ce qui est le meilleur cadre de pensée de l'homme, est d'une part assez loin de ces premiers sentiments basés sur sa réalité sensible...et n'est...jamais...LA VERITE ABSOLUE en physique, ja...mais. On considère qu'une théorie effective est ce qui est conceptualisé le plus efficacement pour notre compréhension du monde réel. La relativité n'est même pas la théorie ultime puisqu'on ne parvient pas à quantifier la gravitation... Tout celà m'apparaît très difficile à saisir quand on ne baigne pas dedans
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C'est vrai et c'est faux C'est donc partiellement vrai mais davantage de faux que de vrai Ayé, j'ai une pensée quantique Oui, la pensée humaine est à l'origine des théories mais aucune théorie ne devient effective (on ne dit jamais qu'une théorie est vraie...) sans vérification expérimentale Il y a donc eu énormément de théories refutées car il suffit de contre exemples aux prévisions d'une théorie dans les faits pour la remettre en cause. Il ne suffit pas de penser intelligemment pour toucher la vérité ( votre définition) puisqu'à l'inverse sera considéré scientifique la théorie capable de prévoir un protocole de réfutation Une théorie est ... effective ... tant qu'elle n'est pas contredite par l'expérience ou tant qu'elle répond au mieux aux observations D'autre part...on est pas dans le big data avec la théorie... Ça veut dire qu'on invente pas un modèle pour simplement coller au mieux aux observations mais pour définir un cadre de pensée Et, par exemple, certaines théories ont prédit des particules qu'on n'avait pas observées. Une théorie dépasse la pensée initiale par des conséquences insoupçonnées et insoupçonnables que le concepteur de la théorie ne pensait pas trouver, conséquences parfois trouvées par d'autres chercheurs comme par exemple certaines solutions de la relativité générale La théorie est une forme de treuil ontologique en découvrant des entités physique par le calcul et est un outil de prolongation de la pensée par ses implications Vous faites également deux erreurs La première s'appelle le paradoxe de l'ancestralité puisque dans cette conception classique de causes et de conséquences que vous évoquez, la pensée serait fondamentale Or, nous savons que la terre est apparue bien avant la présence de l'homme, que le temps s'est écoulé alors que l'homme n'était pas apparu Comment la pensée serait le fondement de toute chose si elle même est la conséquence de causes qui lui ont précédé Dans votre propre logique exit votre argumentation La seconde concerne la causalité elle même En réalité de plus en plus de phénomènes issus de l'analyse de la mécanique quantique suggèrent des phénomènes de retro causalité Le monde est ce qu'il est et ne s'adapte pas aux représentations de ce qu'on pense qu'il est...
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Les systèmes mathématiques aussi sont défaillants si la quête est l'absolu Les théories physique elles mêmes ont passé le plus clair de leur temps....à considérer le temps ou plus précisément la mesure des durées comme fondement de tout. Hors...le temps n'est pas un fondement absolu, existe l'espace temps en relativité et la variabilité intrinsèque de la nature semble plus fondamentale voire même à l'origine du temps lui même En mathématiques, aucun système complexe ne peut auto démontrer sa cohérence, il existe de plus en plus de propositions mathématiques vraies au fur et a mesure de la complexité des systèmes qui sont fondamentalement indemontrables, la vérité elle même en logique du tiers inclu qui est la logique mathématique du formalisme quantique s'avère être beaucoup plus subtile qu'une simple valeur de vérité vrai ou faux. Reveillons nous Joseph, votre soif d'absolu est noyée dans des systèmes ouverts jamais complets, rarement accessibles Quelle etait cette prétention de notre infinitésimale pensée marginale dans un tout qui nous dépasse infiniment à le reduire à notre échelle en quelques lignes. La seule démesure est celle de l'ego mais ça les bouddhistes l'avaient compris
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Non Les mots sont trop imprécis concernant leur définition, leur relation, et leur degré pour rendre compte avec précision ... des phénomènes fondamentaux. Absolument nécessaires pour la communication courante et totalement indispensable à la vie pratique humaine, ils sont inaptes à recouvrer la précision et la subtilité nécessaire pour de la recherche fondamentale a un niveau où la précision est requise A un premier niveau la langue anglaise est à la fois la plus fournie en vocabulaire et aussi la plus précise Mais au niveau de la logique et de la physique, un système formel se doit d'être très précis sur les objets definis, leurs caractéristiques, leurs relations et c'est essentiellement pour cette raison que le langage mathématiques est le langage de la nature concernant les sciences physiques. D'une part parce qu'un objet en soi résiste à certaines symétries permettant de dégager des phénomènes essentiels, les invarants, d'autre part parce que les liens relationnels sont très précisément modelisés On en tire des principes et des images mentales, ce qui est crucial pour la connaissance et l'appropriation Mais fondamentalement, il est absolument impossible pour un esprit humain formaté par la logique classique de conceptualiser clairement d'autres fondements très exotique au regard de nos seules réflexions mathématiques Par exemple, je reste fasciné par le lien entre les mathématiques et les sciences physique Pourquoi la modélisation du monde theorisée par un système touche à la réalité du monde. En matière de vérité, c'est à mon sens beaucoup plus profond que les représentations entre néant et être qui bouclent ad infinitum sur notre ignorance finalement Par exemple, je suis davantage fasciné par le fait que les calculs en physique quantique reposent sur des méthodes de développement perturbatifs où les termes sont des integrales divergentes qui nécessitent des renormalisations Ces techniques utilisent les fameux diagrammes de Feynman un de mes héros personnels Des formules de Bogoliubov Parashiuk ramènent les diagrammes trop complexes à des diagrammes plus simples. En gros la somme des integrales de Feynman implique qu'une particule évolue réellemeny sur tous les chemins potentiels qui lui sont possibles chaque chemin étant modélisé par un de ces diagrammes Or en 1998, Kreimer decouvre que ces recettes de cuisine utilisées pour cette renormalisation et très décriées du point de vue de la logique mathématiques pure traduisent l'existence d'une algèbre de Hopf (un groupe quantique) Hors ce sont les mêmes règles de symétrie quantique qui regissent ces calculs de théorie quantique des champs (pour le calcul par les méthodes perturbatives) et la géométrie non commutative Et ce qui est fabuleux ici, c'est que l'origine précise de cette algèbre n'est autre que la décomposition de Birkhoff ce qui établit un lien direct avec le problème de mathématiques pur et graal des mathématiques qui est le problème de Riemann Hilbert !!! Cerise sur le gâteau, cette correspondance est reliée a la théorie de galois motivique introduite par Grothendieck et fait apparaître un groupe de symétrie conjecturé précédemment par Pierre Cartier comme le groupe de galois cosmique qui est de nature...arithmétique !! On entrevoit ainsi un lien entre 2 univers ô combien mystérieux, celui des particules élémentaires et celui des nombres premier !!! Quoi de plus magnifique dans notre recherche d'adéquation de la conceptualisation a la réalité concrète experimentée par la mécanique quantique en associant les 2 graals actuels de la pensée humaine ? Voila qui est plus précis plus subtil et beaucoup plus ennivranr Après chacun a ses intérêts mais bon, c'est magnifique non ?
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Certes Mais une définition contenant elle même des mots qui peuvent être eux mêmes individuellement et on vient de le voir définis différemment selon le sens qu'ils sont sensés comporter, comment savoir que la définition est juste et appropriée, "conforme à la vérité" de la même manière et pour tous ? Vous aurez remarqué que concernant vérité et vrai, aucune définition ne semble accorder notre propre compréhension, notre propre appropriation et le sens que nous leur donnons en toute bonne foi Et voyons où cela nous mène Imaginons qu'un village d'êtres conscients bleus aux idées bien claires polysémise les mots à son extrême Votre définition du vrai : ce qui est conforme à la vérité dans la réalité deviendrait schtroumpf du schtroumpf : ce qui schtroumpf à la schtroumpf dans la schtroumpf Admettons que cela qui est parfaitement clair pour l'émetteur pose un petit problème de compréhension pour le récepteur... Etre, existence, vérité, vrai, intellection, réalité.... presque la majeure partie des mots que vous et moi utilisons ne recoupent ni pour l'un ni pour l'autre la même signification profonde Quand nous nous parlons, nous sommes ballotés entre un accord à peu près établi et cette incompréhension totale lié au sens des mots. Vous savez... s'est un jour posé la question de savoir comment nous pourrions envoyer un signal intelligent qui puisse être compris comme étant un signal intelligent.... déjà... et qui puisse être compréhensible tout court pour un extra terrestre Et cette question n'est pas tranchée En gros, un système formel qui juxtapose des signes ne peut réellement être compris par un récepteur que s'ils partagent un contexte d'intelligibilité partagée, on suppose que la suite des nombres premiers serait une preuve de notre intelligence, un background mathématiques sensé être universel pour tous. Envoyez une fugue de bach sous forme de partition dans l'espace, un disque vynil où les micro sillons reproduisent le son des notes, un dvd où c'est le codage binaire structuré de l'information qui est codé... que nous envoyons toujours un système intelligent qui traduise le sommet de l'intelligence musicale Maintenant, que le son n'existe pas faute d'atmosphère que cette musique qu'elle soit jouée, écrite, codée, binarisée où traitée de manière à restituer exactement la même expérience qui est la fugue de bach ne sera interprétée que comme étant un bruit dans le chaos cosmique Possible que nous soyons nous mêmes inondés de signaux intelligents qui dépassent non pas notre entendement en terme de sens mais carrément la captation de leur existence bref... Une philosophie, ce n'est jamais trois lignes lapidaires dont on présume la compréhension ou qui satisfassent sa compréhension personnelle. Il faut embarquer le lecteur, l'éduquer, le prendre comme un enfant qu'on emmène dans son univers Et en effet il m'arrive et ce n'est pas de votre fait de vous lire comme je lirai le grand schtroumpf donc avec certains mots totems dont le sens évident dans votre esprit forme un écho de schtroumpferie dans mon écoute donc un flou artistique tant le mot utilisé perd son sens que je lui prête habituellement sans trouver le fil rouge de l'histoire Croyez moi, ne prêtez pas aux mots l'importance que vous leur prêtez C'est au récepteur qu'il faut en prêter
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Un mot qui a plusieurs sens est polysémique, chaque sens ayant sa propre définition pour le même mot, c'est ainsi Joseph Etonné que vous le decouvriez C'est aussi un peu ce qui m'étonne encore quand vous appliquez à être une définition lapidaire de deux lignes en pensant avoir cerné ainsi "cette réalité de l'être" Ou quand vous employez le mot chose qui est utilisable à peu près à toutes les sauces. Cette polysémie est d'ailleurs un refuge quand la pensée n'est pas claire car un concept subtil qui recouvre une vaste gamme de sens possible peut masquer ce manque de précision qui débouche d'ailleurs sur un sens fort relatif Je vous l'ai mainte fois signifié du reste que je voyais davantage dans certains de vos écrits une juxtaposition de mots sans que de leur relation n'emerge le sens clair de la phrase. Oui, le temps, la chronologie comme la durée ont des significations différentes Et c'est comme la notion d'être, il ne suffit pas d'une définition lapidaire pour cerner la nature du temps ni par ce simple mot ni par les innombrables sens qu'il recoupe Comme Dieu que vous définissez par 3 adjectifs dont tous sont discutables... Plutôt que le relativisme, c'est davantage un manque de précision et de sens qui relativise la portée de certains de vos propos. Dire qu'ils sont faux parfois n'est pas du relativisme. C'est juste faux.
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Tout le problème est là Pouvez vous conceptualiser que plusieurs definitions valides puissent legitimement exister pour un même mot (on appelle ça polysémie) Et que, malheureusement, beaucoup de mots sont utilisés à tort faute d'une bonne compréhension de la définition ou parce qu'est utilisé contextuellement une définition à tort. Et par exemple, concernant être, exister, vérité et vrai, si il n'existe qu'une seule et unique définition pour l'ensemble des réflexions sur ces sujets, je suppose donc qu'il s'agit des votres et seulement des votres C'est celà ?
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Dans ma définition de la vérité et du vrai, c'est une évidence puisque c'est le même concept Dans la votre, c'est très discutable. Je ne doute pas que ce que vous écrivez vous paraisse juste. Mais si ce qui vous paraît juste est faux, ça n'en fait pas une vérité De la même manière, si ce que j'écris me paraît juste, ça n'en fait pas une vérité non plus. qu'est ce qui est juste de conceptualiser à propos d'une chose ? Et qu'est ce qu'une chose ?
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Si le vrai n'est pas conforme à la vérité, continuez vous à l'appelez vérité ? Une expérimentation doit elle forcément prouver pour être appelée expérimentation ? La vérité est elle toujours prouvable ?
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L'autre moyen plus pragmatique est de travailler la logique La logique est un outil extraordinaire puisqu'universelle. Le problème est qu'elle est comme les mathématiques Elle n'est ni donnee par ses sens ni intelligible intuitivement C'est un travail rigoureux
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Je sais qu'utilisant une définition classique que vous ne vous êtes pas appropriée, je sollicite un gros effort. Bachelard dirait qu'il faut penser contre son cerveau Vous confondez le VRAI avec la réalité considérée. Vérité et vrai ne concernent ni l'intelligibilité ou l'intellection d'une pensée (ce que VOUS appelez vérité) ni la réalité ontologique en soi (ce que vous appelez vrai) Dire c'est du vrai or pour de l'or...est... une idiotie... soit c'est de l'or, soit ce n'est pas de l'or... Il n'y a aucun apport logique à désigner de l'or en réalité comme du vrai or. En revanche...si vous définissez dans un langage donné une proposition comme "l'or est un système cristallin isométrique possedant 4 axes ternaires de symétrie et contenant 79 protons ce en quoi le métal devant moi est de l'or" alors, il devient possible de vérifier que le métal en soi devant nous possède ces caractéristiques identitaires En vertu de quoi la proposition linguistique "ceci est de l'or" rencontre expérimentalement la réalité physique par l'isomorphisme, la correspondance de la structure ce qui permet de definir la proposition comme étant vraie et exprimant la vérité Rien de ce qui existe en soi physiquement est vrai ou faux C'est réel ou pas. En revanche c'est la manière de le definir qui sera vraie ou faux selon que ce soit reel ou pas, que l'isomorphisme soit vérifié ou pas Dans l'idéal il faut le demontrer ou le vérifier mais certaines propositions pourtant vraies ne sont pas vérifiables Simple non ?
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Le vrai est la vérité et la vérité est le vrai. Il n'y a pas d'antecedence logique, l'un implique l'autre et vice versa. En revanche pour être qualifiée de vraie et être une vérité, une proposition doit être bien formée dans les règles du langage et doit être conforme (on dira isomorphe) à la réalité dans un cadre défini et délimité. Cela implique comme nécessité ce qu'on appelle la cohérence Une proposition est soit vraie, soit fausse. On ne peut démontrer une chose et son contraire par exemple. Et présenter une particule comme une onde est une proposition simplement fausse, une expression absolument pas conforme à la réalité physique ou théorique Par ailleurs il n'existe pas une capacité innée à connaître la vérité. Les propositions vraies conformes aux réalités sont la plupart du temps et selon leur degré de complexité extrêmement difficiles à trouver. En réalité, énormément de propositions vraies échappent totalement et à notre entendement et même à notre capacité de démonstration. C'est une simple conséquence mathématique sur l'incomplétude des systèmes qu'on doit à Kurt Gödel La perception est d'ailleurs extrêmement trompeuse de même que les apparences. La raison et la rationalité, la logique et l'expérimentation sont les seuls outils permettant d'en découvrir. "Remonter vers notre vérité" est une expression extrêmement mal formée, une vérité ne désignant pas une chose en soi (on parlera alors de réalité) mais désignant la conformité de ce qui est proposé dans le langage à la réalité On peut éventuellement parler de "découvrir le fondement ontologique de notre nature humaine" Et non...si la vérité est donc en soi un pur concept immatériel puisque logique, notre nature ontologique n'est pas de facto immatérielle Pour le dualisme il y a une séparation corps esprit mais il s'agit d'une simple conjecture. De mon point de vue, vous utilisez le langage avec des approximations logiques qui vous conduisent a des conclusions qui vous apparaissent logique C'est ce qu'on appelle une erreur, un fondement humain.. L'homme est aussi capable d'inferer des conclusions sans raisonnement logique infaillible. Et notre capacité a sortir des mécanismes rigides qui enferment nous dotent de créativité Parfois même de lucidité avec des intuitions qu'aucun ordinateur ne vient approcher. En revanche, une erreur est une erreur.
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Excuse moi mais ce que je dois n'est pas du tout calculé sur cette explication moyennisée... Le budget national équilibre les recettes et les dépenses Plus de dépenses, moins de recettes, comme une armée de malades à soigner qui ne cotisent pas, ça se finance. Et comme les malades sont un peu nuls pour financer les constructions dans lesquelles ils sont soignés, les vaches a lait, c'est nous... Le montant individuel des impôts dépend de son niveau de rémunération et des abattements fiscaux possible dans une certaine idée de "justice fiscale" qu'on peut d'ailleurs discuter... Mais plus d hôpitaux à financer c'est evidemment plus d'impôts L'autre option serait que les gens à soigner financent leurs propres soins ou reste chez eux. On est humain en France...on les soigne quand même..
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Oui Et dans le détail, le mécanisme dit d'effondrement de la fonction d'onde, ce qu'on appelle aussi le problème de la mesure, n'est purement et simplement pas compris. On ne comprend pas du tout comment un "nuage de probabilité qui interfere avec lui même" passe instantanément de cet "état" probabiliste et diffus à un état classique bien localisé après mesure. Aucune théorie n'explique ça. Il y a donc des interprétations de la mécanique quantique pour résoudre ce problème L'une d'entre elle invoque "la conscience" Si la lune existe, ce serait parce qu'une conscience l'observe et la fait se manifester comme nous l'observons. Cette interprétation a du plombs dans l'aile avec l'étude de la décohérence par exemple par Serge Haroche Mais personne n'explique de manière encore totalement satisfaisante cet effondrement La decoherence considère que ce sont les interactions de la particule à l'environnement qui génère cet effondrement mais les modalités restent encore floues
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Je ne suis pas d'accord Moins d'hospitalisés, c'est moins de morts Mieux prévenir que guérir L'idée n'est pas de construire des hôpitaux ni de recruter des personnels ad infinitum pour des personnes qui ne travaillent pas et ne cotisent pas. Je bosse pas que pour financer des impôts ...
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La mesure ne consiste pas à être privé du droit de se soigner Mais à interdire la possibilité plus importante de rendre malade les autres dans les établissements recevant du public tels que les hôpitaux On va donc aussi "priver de travail les salariés non vaccinés", le droit de travail est lui aussi fondamental En effet, sans doute faut-il accompagner les personnes qui ne comprennent pas bien la situation ni les mesures. Je vais tenter un résumé VACCINEZ VOUS BORDEL !!! Bon...ça vaut ce que ça vaut mais la liberté de ne pas se vacciner cadre finalement avec la liberté d'amoindrir ses risques pour les vaccinés d'être quand même contaminés par ceux qui ne le sont pas. On est dans un pays de grande liberté
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Plutôt que couper la France en deux, je recherchais de la plier en 4 de rire. Mais plus sérieusement, en quoi le pass sanitaire vous est il nécessaire pour vous soigner ? Et si tel était le cas, pourquoi ne pas contribuer a l'appel national pour se faire vacciner ? Ça me rappelle un peu les objecteurs de conscience en temps de guerre Quand il faut y aller faut y aller Courage, 2 piqures c'est pas la fin du monde !
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C'est clair qu'à part greffer un cerveau ou donner une éducation aux enfants sur le rapport bénéfice / risques et les limites des libertés individuelles pour le bien collectif, arrive ce moment ou la vérité intellectuelle réclame une dictature lorsque, véritablement, aucun débat ne se pose plus Et justement, personne ne me réclame le pass sanitaire dans le train, personne. Je sollicite la mise en place d'une milice sanitaire avec permis de tuer et tir à vue. Je suis prêt a tolérer quelques erreurs de cibles si 99% des victimes sont des agents infectieux infiltrés. Il y a la bonne France et l'autre. Le vacciné et le pestifére Amen
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Là je vous perds. Que la conscience soit l'unique "outil" ou "moyen" ou "construction" ... absolument indispensable pour qu'une partie de l'univers structurée, organisée s'identifie à un ego qui dualise le soi de l'environnement extérieur dans une relation sujet / objet comme une condition nécessaire de connaissance, je suis d'accord. On pourrait discuter de ce qu'est une conscience de soi parce que les contours ne sont pas nets. Par exemple quand un organisme adopte une stratégie pour mieux s'adapter à l'environnement, une mutation génétique par exemple, la conscience n'intervient absolument pas et pourtant l'évolution est déjà une preuve de la capacité d'un sujet à considérer l'environnement pour mieux interagir Ou encore, la conscience d'un animal doit être bien différente de la notre avec un corps différent, des stimuli de nature différente, peut on réduire l'instinct à un manque de conscience de soi quand un animal fuie pour sa survie ? Tout celà me semble ouvert. Que l'unique reliquat soit immatériel, non, ce raisonnement, cette expérience de pensée ne le permet pas. L'inconscience ne mobilise pas un esprit....pour en prendre conscience...un état immatériel. Tout ce qui n'est pas, tout ce qui n'est plus est dans cet état "de néant" recherché par l'expérience de pensée rapporté à sa connaissance du soi et de l'environnement. D'ailleurs le terme "sa propre vérité" ne signifie rien...je me doute que vous devez associer cette nature fondamentale immatérielle que vous évoquez comme étant la réalité fondamentale Mais là où je vous perds totalement, c'est qu'après avoir rejeté les méthodes scientifique pour exercer une expérience de pensée métaphysique, vous la kidnappiez pour vous en servir dans la connaissance que la science nous sert concernant la nature fondamentale de la matière a l'échelle de la mécanique quantique. Non...soit on tient une démarche métaphysique, soit on adopte la démarche scientifique Mais la science n'est pas un produit dont on se sert sur une étale de supermarché en prenant ce qui nous plait et en délaissant ce qui nous déplait Sachez quand même que "la nature ondulatoire" de la matière est une présentation utilisée, certes, mais totalement dépassée. Celà est tiré de la dualité onde corpuscule de la matière, plus exactement, une particule quantique SE MANIFESTE tantôt avec un aspect corpusculaire ponctuel tantôt avec un aspect ondulatoire Mais cette manifestation, c'est une manière de rendre compte de la nature fondamentale d'une particule avec un ... langage ... la "dualité onde corpuscule" que, précisément, la mécanique quantique a balayé Une particule quantique dans son état fondamental donc avant mesure n'est NI un corpuscule, NI une onde dans un substrat qui la porte. On parle de champ quantique pour mettre en relief la nature délocalisée dans l'espace de la particule quantique mais même cette image ne rend pas compte d'une part de sa distribution qui est particulière ni des particularités d'intrication entre particules car ces dernières n'ont alors plus d'identité propre mais forment alors un nouveau système quantique au delà des contraintes spatiales et d'ailleurs temporelles, système unifié qui, du coup, doit être considéré globalement si fait qu'il n'y a pas violation des lois de relativité dans ce lien. Cette vision alocale et atemporelle dépasse la notion de particule comme point ponctuel dans l'espace et dans le temps et dépasse la notion d'onde qui est un déplacement necessitant et l'espace et le temps. Ici...on est aux limites du langage, aux limites de la logique, aux limites de la conceptualisation. Les modèles et équations mathématiques qui rendent compte de ces relations ne parlent plus notre langue. Le sujet et l'objet forment un système unique où l'un ne peut plus être isolé de l'autre. De ce point de vue, si vous sortez de votre pure expérience de pensée logique métaphysique pour adopter des concepts scientifiques, il faut adopter une grande rigueur et une grande discipline Lesquelles vous demontreront combien nos représentations mentales sont naïves et grossières La nature avait beaucoup plus d'imagination que nous n'en aurions jamais eu dans aucun système de pensée philosophique Et sans cette rencontre par l'expérience, notre pensée est limitée, cadrée par la logique de nos expériences personnelles sensibles La mécanique quantique est une ouverture de nos esprits Malheureusement, ses principes fondamentaux, si ils peuvent être compris sans maîtriser l'ensemble de ce formalisme évidemment débouche sur de l'incompréhension totale au regard de notre conditionnement Feynman dira : personne ne comprend vraiment la mécanique quantique Il la comprenait parfaitement bien mais le viol de son cerveau ne permettait plus une communication nette de ce qu'elle signifie Autant dire que personne ne la comprend pour ne pas froisser l'incompréhension générale
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La réalité de départ n'a pourtant rien d'aléatoire ni d'anodin. Il faut un esprit conscient, un esprit vivant alimenté de stimuli, d'énergie et rien de la sorte ayant atteind un âge de raison pour la réflexion ne peut exister sans les conditions initiales lui ayant permis de naître et de s'épanouir, d'être instruit pour réfléchir sur sa propre condition Il faut des conditions physique, biologique, naturelles, linguistiques, sociales extrêmement précises et sans lesquelles cette expérience de pensée n'est absolument pas imaginable. Un tissu de relations sophistiquées et extrêmement particulières Le biais initial de cette pensée est d'intégrer dès le départ le ver dans le fruit en se considérerant un ego éthéré fondamental abstrait et fondamental sorti du chapeau comme si le autour de moi n'existait pas et n'existerait pas sans moi Rappelé cet état de fait, on peut en effet se demander si la mort ne serait pas équivalente pour notre propre conscience à l'avant vie, un néant conceptualisé où, faute de stimuli, d'identité et de conscience, un état de vide complet où ni l'espace ni le temps n'auraient aucune réalité donc sans existence sans conséquence sans perception pour nous. On peut...métaphysiquement Mais pourquoi la conscience nécessaire à cette appréhension du monde serait elle individuelle où ne serait elle pas ou plus ? Si ne pas avoir été ou avoir été et ne plus être représente un néant de représentation quelle qu'elle soit, la conclusion ne serait elle pas évidente dans une telle expérience de pensée ? A savoir que...seul existe la conscience pour capter sa relation dans un rapport sujet objet ou sujet sujet au monde. Et cette conscience n'est pas soi même qui, n'existant plus n'a aucune existence particulière fondamentale, pas plus qu'une pierre ou un atome... Il n'y a pas un état de néant si les horloges s'arrêtent et si l'espace disparaît Il ne peut qu'y avoir que d'autres expériences de consciences. Des rapports qui font que forcément, sur le seul plan de la conscience, ne peut qu'exister dans son expérience au monde que d'autres consciences que soi. Un erase de soi même pour une conscience en effet fondamentale si on souhaite percevoir une interaction identitaire au monde. Si je poussais une réflexion purement métaphysique voila où je serai amené Mais je préfère l'approche experimentale donc scientifique
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Fin de promotion du zen alpha Sur ce fil du pass sanitaire étendu, je vous proposais donc de vous étendre pour un tour de passe passe Au lieu de quoi je n'ai fait que me méprendre au risque de vous détendre Mais j'ai compris la leçon Et pour la prochaine relation sociale sans distanciation j'ajouterai au préservatif le test pcr dans le pif J'espère que vous ne m'aurez pas dans le pif après ça. J'ai du nez et je flaire ces choses la. Bisous @Morfouet bonne soirée a vous
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Oui mais avec moi, ce sera votre première fois. La première fois que vous rirez....pendant ! Sautez sur l'occasion je suis en promo flash pour quelques minutes encore
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Je viens de voir OSS 117 alerte rouge en Afrique noire Disons qu'il s'agit d'un excellent documentaire sur les relations franco africaines sous l'ère de Valery Giscard D'Estaing L'analyse politique de la France sur le continent africain est soignée et nous permet de mieux appréhender la difficulté des relations diplomatiques Néanmoins les fonctionnements des services de renseignement français sont vus comme perfectibles et la modernité de Pierre Niney se casse finalement le nez sur une tradition à la française subtile incarnée par le raffiné Jean Dujardin Je ne conseille qu'avec de solides connaissances sur les relations de la France en Afrique noire pour cerner l'immense profondeur scénaristique
