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Tout ce qui a été posté par zenalpha
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On travaille ? Ah ah ah tchoum Désolé mon allergie chronique à cette vieille idée
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C'est sûr qu'on est tellement bons pour dilapider l'argent qu'on a pas Que ça risque pas de finir par intéresser ceux qui captent le pognon qu'on a plus pour se le transvaser pour eux. Et le sommet de la stratégie est de couler nos industries pour soutenir la finance américaine Je signe
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Oui. Mais nous sommes de valeureux guerriers sur le champ de bataille La guerre à coup de chéquiers marche super bien dans cette idée de surendetter les consommateurs avec leurs propres idées de liberté pour les soumettre Nous sommes la génération coca cola
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Bin voyons... Et quand on aura sucé les entreprises françaises jusqu'à la moelle en demandant aux français de vendre leurs parts dans les entreprises à des étrangers pour payer des impôts utilisés pour notre modèle social on aura non seulement plus de 3 300 milliards de dettes publiques essentiellement à l'international mais aussi plus aucune entreprise française puisque toutes contrôlées par des capitaux internationaux. Sans compter celles qui auront délocalisé Dites moi, après avoir déjà vendu l'avenir de nos enfants et de nos petits enfants aux marchés financiers en transférant la production française à nos creanciers, le plan est d'envoyer madame vendre ses charmes pour que papa mange la soupe ? Oui...dans le fond...pourquoi pas ? Après je suis d'accord le monde est si fraternel que cette idée d'internationale pour être les seuls sur la planète à travailler 37 ans aux 35 heures, c'est une bonne idée. Faudrait juste qu'on ait une IA qui bosse pour nous mieux que celle des autres avec des petits robots plus actifs On pourra enfin avoir une perfusion de coca Cola en pesant 400 kilos avec un casque de réalité virtuelle sur les yeux Bonne nouvelle on rêve déjà debouts
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Un constat plus qu'un appel Le despotisme de la cohue... Rousseau modifier Dans le Contrat social, Jean-Jacques Rousseau définit l'ochlocratie comme la dégénérescence de la démocratie : « En distinguant, la démocratie dégénère en Ochlocratie »[13] L'origine de cette dégénérescence est une dénaturation de la « volonté générale », qui cesse d'être générale dès qu'elle commence à incarner les intérêts de certains, d'une partie de la population, et non de la population tout entière[14]; il peut s'agir, à la limite, d'une « volonté de tous », non d'une « volonté générale ».
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Des plus riches que des actionnaires qui sont bénéficiaires effectifs de sociétés qui font plus d'un milliard d'euros, ça n'existe pas vraiment Tu as peut-être 300 sociétés au maximum et elles se font assommer d'impôts 31% d'imposition et jusque 36%, c'est extra terrestre J'espère qu'un jour les français comprendront que les ploucs escrocs...c'est leurs politiques Parce que la sangsue fiscale est à son sommet et qu'on donne cet argent à gérer par des idiots
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Oui Ce serait l'apothéose de leur sottise, un chef d'œuvre du détournement démocratique Après...notre démocratie en pratique est morte.
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Mouais...la taxation des PME est ultra lourde, la taxation des très grosses entreprises dont le chiffre d'affaire dépasse 1 milliard d'euros est hors norme et en moyenne on est très largement au dessus des pays de l'OCDE Il suffit de vous renseigner... Je pensais qu'il y avait une justice en France Connaissez vous les prud'hommes ?
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Ce qui serait normal c'est qu'ils paient l'attendu en terme d'impôts Ni plus ni moins
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Non. Une loi qui est bloquée par le Sénat revient à l'assemblée pour un nouveau vote Et cet article 47 ne sera jamais utilisé pour son coût politique Tu imagines bien (ou pas) qu'étant déjà à vouloir supprimer le 49.3 en pratique dans Lecornu 2, c'est certainement pas pour violer la République avec l'article 47 qui n'a d'ailleurs jamais été utilisé
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Comment calculez vous dans la taxe Zucman les 2% de patrimoine ? Plus exactement, que rentrez vous dans le patrimoine ? Non c'est le pouvoir d'achat et les allocations qui vont s'effondrer Tu ne paieras pas plus d'impôts
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Tu peux rappeler à la France ébahie comment se passe normalement le vote d'une loi une fois que le Sénat l'a rejetée ? Franchement....
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Parce que la France a été tellement bien gérée que c'est comme cet homme qui se dresse du haut de sa chaise pour demander à la mer de se calmer pendant la tempête Nous allons tous morfler
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Ce qui n'a strictement rien à voir avec la taxe de 2% sur le "patrimoine" des ultra riches... qui comprend à 95% la capitalisation boursière de titres parfaitement connus et visibles de tous. C'est très triste de ne rien comprendre aux sujets... mais oui les holdings constituées de patrimoines dormants issus de bénéfices ayant échappé à l'impôt entre parfaitement dans une idée de justice fiscale Et non, ne prendre aucun risque sur les marchés financiers pour taxer de 2% / an... l'ensemble de la valeur boursière de sociétés valorisées atteinte par des dizaines d'années d'introduction en bourse que ce soit lorsque les titres flambent ou lorsqu'ils s'écroulent..que ce soit lorsque la société est bénéficiaire ou déficitaire sur l'année est...tout bonnement du vol Si la France considère si simple de valoriser un titre, qu'elle investisse elle méme en bourse dans les actions de ses milliardaires préférés Je promets un rude carnage dans ce portefeuille France ...
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Bizarre cette idée. Émergence d'une idée saugrenue, conflit psychique puis anxiété, refoulement, désir en dégoût, fascination en condamnation Je pense que votre inconscient aimerait bien, une dénonciation obsessive d'un rêve endeuillé. Ça vous fera 250€
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A titre personnel je ne vante en démocratie qu'une qualité Réunir 50% + 1 de français sur un projet pour gouverner Je respecte l'idée de défendre "ses idées", ça s'appelle l'opposition, l'insoumission, la déconstruction Chapeau vous êtes tout ça Mais arrêtez de demander à gouverner en finissant les premiers dans un concours de circonstance et 1.7 millions de voies derrière le RN Tout en sollicitant du .... parlementalisme ou justement il faut savoir se coaliser Allez jusqu'au bout de vos "idées" en braillant et en demandant la soupe universelle
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Oui, le travail comme l'essence de l'humain ce qui le distingueraitde l'animal Activité libre consciente et créatrice avec une fétichisation de la marchandise Je me demande comment il verrait 15% du pib dans des retraites, 30% de pib non marchand, 43% de prélèvements obligatoires avec des allocataires Dans le far niente l'iphone a la main devant des jeux vidéo en quémandant le revenu universel Je pense qu'il aura besoin de tes lumières pour savoir comment avec ces 37 années de cotisation tu comptais prendre en charge ta retraite plus celle de 2 inactifs avec télétravail congés et pauses café Un retour sur sa théorie et sa vision du travail
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Si j'avais un mouchoir je vous le tendrai... J'attends les prochaines élections où enfin il n'y aura ni Nupes ni Front Populaire ni Front Républicain et enfin vos seules propres idées comme ce RN par exemple J'espère que vous aurez appris que personne ne vous appelle passé l'élection pour gouverner Je vais finir par croire que LFI sait s'associer pour asseoir ses fesses puis se fait rejeter en masse...
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Explique ce sera plus simple pour nous
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Vous connaissez tout de même le principe du dictionnaire ? Quel est le votre ?
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Oui et le problème de l'idéologie est la subtilité de la sémantique comme la notion de polysémie. L'idéologie c'est aussi selon Larousse un système spéculatif, vague et nébuleux. Ce qui nous permet de nous accorder sur ce terme
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Le problème de beaucoup de gens à gauche c'est l'idéologie Pour beaucoup seul un travail quel qu'il soit public payé par l'impot ou privé payé par les entreprises crée de la richesse et les grosses entreprises sont des formes de sangsues qui reçoivent des aides de l'Etat Le circuit réel lié à la création d'entreprises qui nécessitent des capitaux, les circuits financiers et monétaires, la création de valeur leurs sont totalement inconnus Ce n'est même pas du marxisme mais une déliquescence du marxisme puisque ce n'est plus le travail qui est glorifié comme Stakhanov mais la retraite comme l'aboutissement de sa vie. Non on est dans une époque ou évidemment, il n'y a plus de distinction entre recevoir un salaire et se créer un centre de profit pour être apte à en verser Ce que vaut une entreprise leur est inconnu
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La même méthode mais a ton attention Cadeau Le Jardinier des Idées Léon marchait d'un pas rageur dans les rues grises de son quartier. La réunion de section avait, une fois de plus, tourné au dogmatisme pur. « Il faut en finir avec le capitalisme, radicalement, totalement ! » avait-il clamé, recevant des applaudissements nourris. Pourtant, une insatisfaction sourde le rongeait. Comme si leur combat, pourtant juste, tournait en rond dans une cage idéologique. Ce soir-là, errant près du canal, il remarqua une porte qu'il n'avait jamais vue, dissimulée dans un mur de briques. Poussé par une curiosité inexplicable, il la franchit. Il se retrouva dans un jardin d'une sérénité absolue. Deux étangs se faisaient face, séparés par un pont de pierre courbe. Dans l'un, l'eau était noire comme l'encre, avec en son centre un cercle blanc parfait. Dans l'autre, l'eau était d'une blancheur laiteuse, habitée par un cercle noir. Un vieil homme au visage impassible ratissait des motifs dans le gravier. « Bienvenue dans le Jardin du Mouvement Juste », dit le vieillard sans se retourner. Léon, interloqué, balbutia : « Où suis-je ? » « Là où les contraires s'épousent au lieu de se combattre. » Le vieillard désigna les deux étangs. « Voici le Yin et le Yang. Le noir n'est pas l'ennemi du blanc. Il en est la contrepartie nécessaire, le repos de la lumière, le germe de sa renaissance. » Léon, le militant, sentit ses convictions se hérisser. « C'est du mysticisme réactionnaire ! Le monde est une lutte des classes, une opposition irréductible ! » Le vieillard sourit. « Regarde. » D'un geste, il fit apparaître une vision : une société parfaite, égalitaire, figée dans un bonheur immuable. Mais Léon y vit l'absence de désir, d'initiative, la créativité étouffée. L'ordre absolu devenait une prison. « C'est ce que tu appelles la justice ? » demanda le vieillard. « L'égalité sans la liberté n'est qu'une autre forme de tyrannie. » Puis, une autre vision : un monde de pure concurrence, d'innovation frénétique. La richesse y était prodigieuse, mais au prix d'inégalités monstrueuses et d'une humanité broyée. La liberté sans la justice n'était que la loi de la jungle. Léon vacilla. Ses certitudes se fissuraient. « Tu vois, jeune dragon, » poursuivit le vieillard, « ta colère est le feu Yang, nécessaire pour purifier et transformer. Mais sans la sagesse froide du Yin, qui tempère et consolide, elle ne fait que tout consumer. Le libéralisme porte en lui le Yang de l'initiative et de l'innovation, mais sans le Yin de la solidarité, il devient prédateur. Votre socialisme porte le Yin de la protection et du collectif, mais sans le Yang de l'initiative personnelle, il s'ankylose. » Il ramassa deux galets, l'un noir, l'autre blanc, et les fit tourner dans sa paume. Ils ne se heurtaient pas ; ils s'équilibraient dans un mouvement harmonieux. « L'État fort n'est pas l'antithèse du marché libre ; il en est le partenaire. La régulation n'étouffe pas l'énergie ; elle la canalise pour qu'elle profite à tous. La véritable révolution n'est pas la victoire d'un pôle sur l'autre, mais la recherche de l'équilibre dynamique, du "Tao" de la société. » Le vieillard traça dans le sable le célèbre symbole. « Vois-tu le point blanc dans le noir ? Le point noir dans le blanc ? C'est cela, la subtilité. Au cœur de la collectivité doit vivre le respect de l'individu. Au cœur de l'entreprise doit vivre la responsabilité sociale. » Léon comprit alors. Son combat n'était pas erroné, mais incomplet. Détruire l'adversaire était une illusion ; le but était de trouver la synthèse, la voie qui transcende l'opposition. La vraie force n'était pas dans la rigidité du dogme, mais dans la souplesse de la compréhension. Quand il repassa la porte, le jour se levait sur la ville. Rien n'avait changé, et pourtant tout était différent. Il ne reniait pas ses idéaux de justice sociale, mais il les voyait désormais comme une moitié d'un tout plus vaste. Il retourna à sa section. Quand un camarade lança son habituel « Il faut les anéantir ! » en parlant des libéraux, Léon prit la parole, d'une voix nouvelle, calme et ferme. « Non, » dit-il. « Il ne s'agit pas de les anéantir. Il s'agit de comprendre leur énergie pour la transformer. Notre rôle n'est pas d'être le marteau qui brise, mais l'eau qui sculpte la pierre, en épousant ses contours pour en révéler la beauté cachée. La révolution n'est pas une bataille, c'est un équilibre. » Ses camarades le regardèrent, perplexes. Mais dans ses yeux, ils virent briller non plus la flamme destructrice de la colère, mais la lumière profonde et apaisée de la sagesse.
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Dans une lucidité robotique stupéfiante Titre : Séance Ordinaire au Sénat Galactique : Proposition de Loi de Financement des Stormtroopers Lieu : Salle des Débats du Sénat Galactique, Coruscant. Contexte :Le Chancelier Suprême Sheev Palpatine propose un "Plan de Reliance pour la Sécurité Intérieure", visant à augmenter considérablement le budget de l'Armée Clone et à accélérer le "Projet Stormtrooper". Journal de la Séance : 14h00 – Le Rapporteur : La parole est à l'Honorable Sénateur Padmé Amidala du Système Naboo, du groupe "République Démocratique et Écologique" (RDE). Padmé Amidala : Merci, Monsieur le Président. Mes chers collègues, je m'élève avec la plus grande fermeté contre ce projet de loi sécuritaire et liberticide ! Sous couvert de "lutte contre le terrorisme séparatiste", le gouvernement nous demande, une fois de plus, de vider les caisses de la République pour financer des arsenaux de guerre, au détriment des services publics ! Où est le plan d'urgence pour les réfugiés de Ryloth ? Où sont les crédits pour les hôpitaux de la Bordure Extérieure ? Nous assistons à une militarisation croissante de notre société, un glissement autoritaire que nous devons dénoncer ! (Applaudissements nourris sur les bancs de la gauche et du centre. Quelques "Honte !" fusent.) 14h15 – Le Président : La parole est à l'Honorable Sénateur Orn Free Taa de Ryloth, du groupe "Majorité Présidentielle – Pour une République Forte" (MPRF). Orn Free Taa : (d'une voix profonde et sonore) Ma chère collègue de Naboo vit dans un monde de Bisounours ! Pendant qu'elle débat de philosophie, les drones de la CSI menacent nos systèmes ! Les citoyens de la Galaxie réclament de la protection, pas des leçons ! Ce projet de loi, porté par notre sage Chancelier, est une réponse pragmatique à une menace réelle. Voter contre, c'est voter pour le chaos, c'est désarmer la République face à ses ennemis ! C'est de la naïveté, voire de la complicité ! ("Très bien !" sur les bancs de la majorité. Sifflets de l'opposition.) 14h30 – Le Président : La parole est à l'Honorable Sénateur Bail Organa d'Alderaan, du groupe "Centristes Unis et Humanistes" (CUH). Bail Organa : Nous partageons l'inquiétude de notre collègue de Naboo sur les dérives autoritaires. Cependant, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. La menace séparatiste existe. Nous proposons donc un amendement de compromis : un audit indépendant et transparent sur l'utilisation des fonds alloués à la GAR, et un volet "cohésion sociale" pour accompagner ce plan militaire. La force doit être contrebalancée par la justice. (Hochements de tête modérés. La Majorité ricanne, la Gauche pure soupire.) 14h45 – Le Président : La parole est à l'Honorable Sénateur Mas Amedda, Vice-Président du Sénat et Porte-parole du Gouvernement. Mas Amedda : (avec un mépris à peine voilé) Les beaux discours ! Les amendes de procédure ! Pendant ce temps, des planètes brûlent ! Le gouvernement assume pleinement sa politique. Nous n'avons pas de leçons à recevoir de ceux qui n'ont jamais eu la lourde responsabilité de la sécurité des citoyens. La peur, c'est l'opposition qui la sème ! Nous, nous offrons des solutions. La République est en guerre, que cela plaise ou non aux idéalistes attardés ! ("Oui ! À l'ordre !" Le Chancelier Palpatine, assis au fond, esquisse un sourire paterne.) 15h00 – Scènes d'hémicycle : · Un sénateur Rodien de l'opposition brandit une datapad : "Lisez le rapport du Sénat Jar Jar de 12 ABY ! Ce projet viole la procédure 1138 !" · Un sénateur de la majorité lui rétorque : "Retournez donc sur votre marais, espèce de grenouille !" · Le Président : "Sénateur, retirez le mot 'grenouille' !" · "Je retire le mot 'grenouille', mais pas l'idée !" · Bruit général. On entend distinctement un sénateur Neimoidien ronfler sur son banc. · Un journaliste de HoloNet News tweet : "#LoiStormtrooper - Ambiance électrique au Sénat. La Majorité semble jouer la montre avant le vote. Palpatine garde son calme de maître joueur d'échecs. #Politique" 15h30 – Le Président : Nous passons au vote. Je rappelle aux sénateurs que les consignes de vote du groupe "Indépendantistes Modérés" ont changé trois fois dans la journée. Veuillez vérifier vos terminaux. Le vote a lieu dans un brouhaha indescriptible. Les résultats s'affichent. Le Président : Pour : 58%. Contre : 40%. Abstentions : 2%. La proposition de loi est adoptée. Épilogue : Dans son bureau aux murs de transparacier, le Chancelier Palpatine regarde le résultat défiler sur l'écran. Son sourire n'est plus paterne, mais d'une froideur absolue. « Parfait », murmure-t-il à Mas Amedda. « Ils ont joué leur rôle à la perfection. La peur des uns, l'ambition des autres, la naïveté des derniers... Tous des pions dans un débat qu'ils croient maîtriser. » « Ils n'ont rien compris, Votre Grâce », acquiesce Mas Amedda. « Ils débattent du budget des stormtroopers, sans voir que c'est leur propre tombeau qu'ils viennent de voter. » « Laissez-les parler, Mas Amedda. Laissez-les s'épuiser en débats stériles et en petites phrases. Pendant ce temps, nous, nous bâtissons l'Empire. La démocratie, voyez-vous, n'est pas renversée. Elle se vote elle-même sa mort, à coups de lois d'exception et de peur savamment orchestrée. C'est là la véritable élégance du pouvoir. » Sur les écrans, les analystes politiques commencent déjà à disséquer la "victoire tactique" du Chancelier, sans voir la trahison bien plus grande qui se cache derrière ce simple vote de budget. --- Fin.
