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January

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Tout ce qui a été posté par January

  1. J'ai trouvé ça mignon. Et je ne suis pas d'accord avec lui : « Je voulais tenter », a confié le quarantenaire à nos confrères de Ouest-France. Et d’expliquer, un brin défaitiste : « Après tout, le fait qu’elle ne soit pas venue, c’est tout à fait normal. C’est moi le mec bizarre dans l’histoire. Personne ne se rend à un rendez-vous fixé vingt ans plus tard. » Si si, ça se fait.
  2. Chanter ne te pose pas de problème je crois mais pour certain(e)s, ça c'est difficile !
  3. Tout est dans le titre ! Sans parler de phobie sociale, pas toujours facile de s'exprimer en public, et quoi d'autre ? Chanter ? Recevoir un compliment ? Danser ? A vous.
  4. J'adhère : "les lapins c'est trop bien" !
  5. Sa mésaventure a suscité l’émoi sur X. Ce mardi, un homme qui avait promis à sa petite amie de l’époque de la retrouver dans 20 ans s’est rendu au point de rendez-vous. Les deux tourtereaux, séparés en 2007, s’étaient juré de s’y retrouver même s’ils se perdaient de vue. La veille, l’homme qui comptabilise plus de 18 000 abonnés sur X, a demandé l’avis des personnes qui le suivent. « Le lieu est à 500 km. J’y vais ou pas ? » https://www.leparisien.fr/societe/ils-setaient-promis-de-se-retrouver-20-ans-plus-tard-il-est-venu-pas-elle-21-03-2024-A3D4DTPGUFGJJAK5LYWIP7TPGU.php
  6. On le sait : Paris est envahie par les rats, à tel point que les Américains parlent de notre capitale comme que de Ratatouille City. Pourtant, ces animaux ne sont pas les plus problématiques... La preuve : https://www.journaldesfemmes.fr/societe/actu/3168662-paris-animaux-nuisances/
  7. Très intéressant Merci.
  8. Au travail, en famille, avec des amis, les montants des salaires gagnés par les uns et les autres sont rarement dévoilés. Le sujet est particulièrement vif et sensible à l'heure actuelle - en pleine inflation, flambée des prix de l'énergie, et protestations contre des salaires jugés trop bas... Lancé par le Crédit coopératif en 2021, l'Observatoire du sens de l'argent s'attache à étudier le rapport des Français à l'argent : il relève dans une étude que 43% des Français estiment manquer d'argent pour vivre de manière satisfaisante. Pour plus de 60% d'entre eux, gagner plus d'argent est un objectif. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/la-valeur-du-salaire-9698042
  9. Son plus grand succès, Paolo Roversi le doit à la nudité. Un comble pour le plus pudique des photographes de mode qui osa exposer à l’aube du second millénaire quarante-neuf mannequins dans le plus simple appareil, vêtues de leur seul talent. Vingt-cinq ans après le scandale, c’est au tour du portraitiste star de Kate Middleton et de Rihanna de se mettre à nu sous le feu des projecteurs avec la réunion de 140 clichés haute couture, de photographies inédites, de flous artistiques, de tirages « Paoloroïd » fantomatiques et quelques-unes des plus célèbres couvertures de magazines. https://www.arts-in-the-city.com/2024/03/19/nos-images-de-lexposition-paolo-roversi-au-palais-galliera-une-icone-de-la-photographie/ La distinction entre photographie et photographie de mode vous agace-t-elle ? Ce qui m'agace, c'est de voir la photographie de mode comme une photographie superficielle, commerciale, qui n'aurait rien à dire sur la société. Je trouve que la photographie de mode est très importante, socialement parlant. Je dis souvent : “Il y a les photographes de guerre, et il y a les photographes de paix”. Les photographies de mode sont des photographies de paix, de beauté et de joie de vivre ! [...] S'éloigner de la réalité, pour mieux dire la vérité ? Ça c'est une question vraiment tordue ! Mais vous avez tout à fait raison. La vérité ne se trouve pas dans la réalité. Alors bien sûr, un photographe de reportage vous dira le contraire : pour lui, la réalité c'est la vérité. Moi je pense que la vérité se cache plutôt dans la créativité et dans l'imaginaire. Dans l'art, le plus gros des mensonges peut devenir la plus belle des vérités. https://www.vogue.fr/article/paolo-roversi-exposition-palais-galliera-paris-photographie-interview
  10. Cette image de Dorothea Lange issue de la collection Marin Karmitz fait partie des nombreux trésors réunis dans l’exposition « Corps à corps ». Le parcours est original parce qu’il met en dialogue deux collections – celle privée du fondateur de mk2 et celle publique du Centre Pompidou –, réunissant 120 photographes des XXe et XXIe siècles. Choisies par Julie Jones, conservatrice au Centre Pompidou, en étroite collaboration avec Marin Karmitz, les œuvres de l’une et l’autre collection se répondent ou se complètent, sous forme de face-à-face d’ensembles d’images ou de vis-à-vis de vues isolées. Une épopée photographique de 500 œuvres et documents sélectionnés parmi les 40 000 tirages conservés par le Centre Pompidou et les 1 500 pièces collectées par Marin Karmitz depuis 1990. Omniprésents dans la collection de ce dernier, la figure humaine et le corps se sont naturellement imposés comme fils conducteurs. https://www.lequotidiendelart.com/articles/25358-le-facteur-humain.html https://www.offi.fr/expositions-musees/centre-georges-pompidou-1728/corps-a-corps-92535.html Regard public et regard privé proposent une réflexion sur l’idée même de collection et sur la responsabilité du photographe : comment la photographie participe-t-elle à la naissance des identités et à leur visibilité ? Comment raconte-elle les individualités, le rapport à l’autre ?
  11. Art et cerveau : une interaction complexe Face à l’art, le cerveau travaille Lorsque nous faisons face à une œuvre d’art, qu’il s’agisse d’une peinture, d’une sculpture ou même d’une performance artistique, notre cerveau se met instantanément au travail. Des études ont démontré que certaines zones du cortex cérébral — notamment celles impliquées dans le processus esthétique — sont particulièrement actives lors de la contemplation d’une œuvre d’art. [...] Le processus de création artistique Non seulement le fait de voir de l’art a un impact sur notre cerveau, mais le processus de création artistique lui-même est également une expérience cérébrale fascinante. Que ce soit pour un artiste professionnel travaillant sur sa prochaine grande œuvre, ou pour un amateur dessinant simplement pour le plaisir, le processus créatif sollicite de nombreuses fonctions cérébrales différentes. https://artcurhope.com/art-et-cerveau/
  12. Monsieur s'énerve, vite. Pour des trucs il a une patience que je n'aurais pas, mais pour la bricole, il n'aime pas ça, alors quand ça se passe pas comme il veut, ça gueule à tout va. Du coup je viens, je me tais hein, surtout, faut la fermer. Je regarde ce qu'il se passe, et souvent (et c'est pas des blagues) je résous le problème qui empêchait le truc de se faire. Là, il dit "mais pourquoi tu fais chier comme ça ?" et ça nous fait rire tous les deux.
  13. January

    Se taire

    Je l'ai entendue cette réflexion, petite. Elle ne m'était pas adressée mais c'est une expression que je connais. Dans l'extrait la "menace" est "bon enfant" si je peux dire. Dans la vie les menaces proférées afin de faire taire, enfant, peuvent être bien plus violentes et créer des séquelles à vie... ://
  14. "Etre dans le contrôle", de façon très générale, revêt pour moi une personne qui planifie, tout, anticipe la moindre chose, tout le temps. Et lorsqu'un grain de sable vient perturber la machine, c'est insupportable.
  15. L'insécurité dans l'enfance, c'est aussi généré par l'extrême inverse de la maltraitance : la surprotection. L'enfant se retrouve en permanence insécure et la séparation lui est insupportable. A l'âge adulte on retrouve les pathologies anxieuses, troubles de l'affectivité, comportements de contrôle/évitement etc, etc.
  16. Il n'est pas du tout question de ça. Relis moi correctement... Ah bah ! Quand on débat oui, en règle générale on tente de convaincre, ça ne veut pas dire qu'on accepte pas la critique. Si on ne l'accepte pas au débat, eh bien plus d'débat ! Quand on discute c'est autre chose, on se fout de la finalité en fait. J'ai du respect pour les débatteurs, les gens empreints de leurs convictions, y compris quand ce ne sont pas les miennes, et des gens comme ça, il y en a peu sur le forum.
  17. L'infantilisation y en a ras l'bol ! c'est fabriquer une génération de gens incapables de réfléchir par eux-mêmes et d'avoir un véritable esprit critique. Restreindre dans le sujet qui nous occupe est pour moi un aveu d'échec.
  18. Je crois que les évolutions bénéfiques se feront beaucoup plus dans le traitement des agressions sexuelles (faciliter la dénonciation des faits, améliorer l’écoute et la prise en charge des victimes, stopper la requalification viol = cour d'assises) et dans la prévention et certaines restrictions en amont (éducation, sensibilisation scolaire, restriction de l’accès des mineurs aux sites pornographiques, désexualisation de la publicité) que dans des modifications douteuses du droit pénal, mais ce n'est que mon avis. Et puis je ne sais pas, le consentement ou non comment dire, c'est un peu faire peser la charge sur la victime.
  19. Restreindre, interdire, légiférer, etc. Mais qu'est ce que c'est que cette génération de politiques incapables de discours qui ouvrent les esprits au contraire, provoquent l'auto-analyse des consommateurs ? Il faut encourager les gens à réfléchir et à choisir eux-mêmes la mesure !
  20. J'ai retrouvé, pour ceux qui seraient intéressés :
  21. L'art ne peut se définir. Et c'est justement sa définition (Non je ne dis pas de conneries). Il est de sa nature d’être indéfinissable – c'est même aujourd’hui la condition première de son existence et de sa puissance. L'art c'est l'exception, la règle veut tuer l'exception, de fait, la réponse à la question "qu'est ce que l'art" - et il y a un sujet là dessus - n'existe pas. Il est indéfinissable. Je crois qu'on peut revenir au sujet, "l'art est indispensable à notre cerveau" En ce qui me concerne je dis oui évidemment, comme les neuroscientifiques je suis persuadée que l'art sculpte notre cerveau. Je ne sais pas ce qu'il en est pour les personnes totalement hermétiques à toute forme d'art (ceci dit je n'en ai jamais vu des gens comme ça), mais à mon avis il y a un développement cognitif qui se fait différemment. Il y a plus de parties de notre cerveau qui traitent la musique que le langage, je l'avais lu dans un bouquin de Sacks, c'est dingue.
  22. Y a rien d'incroyable à admettre que certain(e)s ne paient pas la pension pour leurs enfants. C'est une réalité, y a pas de généralité là. Juste parce-qu'on a le réflexe "la pension c'est monsieur" ? Ben non hein, c'est madame des fois. Plus rare, mais ça existe. Et elles aussi parfois, elles ne paient pas. Et oui, c'est surtout pas cool pour les gosses.
  23. C'est malin... roooo. Je me souviens avoir vu une archive INA une fois avec trois vieilles dames qui racontaient leur quotidien conjugal. Des Servantes. et elles étaient trompées bien sûr, toutes, et c'était "comme ça", c'était normal, c'était leur vie, elles n'auraient jamais pensé (pour la majeure partie d'entre elles) à se rebiffer. Aujourd'hui on se sépare et voilà. Seulement, ça engendre d'autres problèmes. Qu'on soit critique sur les couples ok, mais il faut admettre que passer toute sa vie avec la même personne, c'est rare, tout simplement parce-que si on était moins hypocrite, on se dirait que c'est un cauchemar. Aujourd'hui on a plusieurs vies je crois, là aussi : c'est comme ça. Peut-être que la société devrait en faire un sujet central, de ces familles monoparentales, les versements de pension alimentaire sont recouvrés par la caf maintenant, il y a des aides, mais sans doute pas assez. On a l'impression que nos sachants n'ont pas vu arriver le changement sociétal, encore......
  24. Que vous vous sentiez injustement accusés c'est normal, puisqu'il y a une généralité qui n'a pas lieu d'être. En revanche, à la décharge de Morfou qui a un certain âge (et avant de me faire rembarrer, c'est pas péjoratif hein), je pense que la femme n'était pas considérée non plus comme aujourd'hui. Ne pas oublier, le divorce par consentement, 1975 ! En fait à l'époque on ne divorçait pas c'est tout, bonne ou mauvaise union, c'était bien plus compliqué qu'aujourd'hui. La femme était "prise au piège" en quelque sorte, bien plus que les hommes je pense. Il y a eu une évolution (heureusement). Bien sûr qu'aujourd'hui on ne dit plus non plus : un mec qui drague c'est un tombeur et une fille qui drague c'est une salope. C'est fini tout ça. Ou en tout cas ça en prend bien le chemin, c'est plutôt une bonne nouvelle. Je crois qu'on construit à deux et qu'on démolit à deux dans la très grande majorité des cas, du coup chouette, on serait presque à égalité là dessus, on en tient une !
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