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getalife

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  1. Donc vous reconnaissez qu'il y a des différences morphologiques entre "populations" selon leur origine géographique. Et quel est l'autre mot synonyme de "populations" dans ce cas là ? Je vous laisse deviner ...
  2. Non j'ai dit d'accord parce que je voudrais que vous répondiez à la question : "où ai-je tort ?"
  3. D'accord mais où est-ce que j'ai tort ? Le monde a changé ... et alors ?
  4. Il y a des précédents historiques Monsieur. Crise spéculative sur les terres de l'ouest américain (1839) = effondrement des prix de 40% => pas d'intervention étatique : la crise est résorbée en à peine un an. http://www.causes-cr...a_liquidite.htm Crise de 1920 : krach boursier pire que celui de 1929 => pas d'intervention étatique : l'économie repart en moins d'un an http://mises.org/daily/3788 Maintenant regardez la Grande Dépression de 1929 : interventionnisme de Hoover et de Roosevelt. Endettement massif de l'Etat fédéral, multiplication des réglementations : 8 ans après le début de la crise, le chômage était toujours à des niveaux records Crise de la bulle immobilière au Japon en 1989. Intervention de l'Etat japonais => 24 ANS DE RECESSION Instruisez-vous et arrêtez de propager des mythes.
  5. Non, le problème de l'euro, c'est la rigidité des prix dans l'eurozone. L'euro aurait pu marcher si les salaires et par conséquent les prix étaient plus flexibles. Regardez un pays comme l'Allemagne a très peu augmenté ses salaires nominaux ces dix dernières années tout en ayant une productivité très forte. Au même moment, la Grèce augmentait considérablement les salaires par décision politique (SMIC) sans accroître sa productivité, ce qui s'est traduit par de l'inflation. Vous avez donc une région qui fait des produits de très bon rapport qualité/prix : l'Allemagne et une région qui fait des produits médiocres et chers, la Grèce. Résultat, les grecs importent beaucoup et exportent peu, vous avez donc une baisse de la demande intérieure en Grèce. Cela se traduit normalement par une hausse du chômage et un ajustement à la baisse des salaires et des prix mais ici comme les salaires sont rigides à cause du SMIC, il ne peut pas y avoir d'ajustement à la baisse. Le seul moyen pour la Grèce de maintenir son taux de chômage à un niveau assez faible fut de s'endetter considérablement. Aujourd'hui, elle a atteint la limite de ses capacités d'endettement. Traditionnellement quand les Etats était dans ce genre de situation, ils réalisaient l'ajustement en dévaluant leur monnaie (ce qui revient au même que diminuer les salaires et les prix) mais là ça n'est pas possible non plus puisque la Grèce est dans l'euro. Par conséquent, si l'Etat grec et les autres Etats y compris la France ne libéralisent pas leur économie et ne laisse pas le marché s'ajuster tout seul, alors on va tout droit à la catastrophe et probablement à l'implosion de l'euro.
  6. http://fr.wikipedia....ki/Race_humaine http://fr.wikipedia..../Europo%C3%AFde Le concept de race est utilisé quotidiennement par les anthropologues ou même les policiers pour identifier des individus. Prétendre que le concept de race implique nécessairement leur hiérarchisation est une preuve de votre malhonnêteté intellectuelle. Alkoolik a entièrement raison. Dire "ethnie" qui est une catégorie davantage culturelle que morphologique à la place du mot "race" relève du politiquement correct. Ni plus ni moins.
  7. Il me semble que ces liens vont précisément dans le sens de ce que je dis.
  8. Non. Ce n'est pas parce qu'il est trop extrémiste mais c'est parce qu'il est difficilement conciliable avec le système politique y compris en démocratie, et ce pour au moins deux raisons : La première raison c'est que croire au libéralisme, pour un politicien, ça revient à admettre l'inutilité de l'action publique donc à admettre sa propre inutilité. Un politicien a besoin d'agir, de soutenir tel ou tel groupe pour se vendre et donner l'illusion qu'il est utile. Un politicien libéral qui se refuserait à toute intervention dans l'économie, qui ne créerait aucun grand programme de soutien à tel ou tel groupe, qui ne ferait parler de lui nulle part et qui se contenterait simplement de diminuer les dépenses et alléger la réglementation, ne serait pas très "bankable" sur le marché politique. La deuxième raison, qui a été théorisée par l'école des choix publics, c'est qu'il est généralement plus profitable pour un politicien de proposer une dépense publique que de proposer une coupe budgétaire à sa clientèle électorale. Cela s'explique par le phénomène des dépenses ciblées et des coûts diffus. Si vous proposez une dépense supplémentaire, les personnes qui en bénéficient vont être ravies et vont certainement voter pour vous mais les autres qui en supporteront nécessairement le coût via l'impôt, y sont indifférents parce qu'il est réparti sur l'ensemble des contribuables et n'est pas assez important pour attirer leur attention. Inversement, si vous proposez une coupe budgétaire, vous allez vous attirer l'hostilité de tous ceux qui bénéficient de ces dépenses sans pour autant obtenir le soutien des autres français qui y seront au mieux indifférents, au pire hostile également par solidarité moutonnière avec les autres. Par ailleurs, le discours libéral est très difficile à défendre à la télé surtout face au public français qui est tout à fait inculte en économie. A la télé, tout doit aller vite, on est constamment dans le pathos et l'émotionnel. Il est donc extrêmement difficile pour les libéraux qui privilégient le raisonnement rigoureux de s'opposer aux sophismes toujours enrobés de bon-sentiments de leurs adversaires. Je n'ai pas compris ce paragraphe. Non, il y a des exemples de sociétés assez proches du libéralisme tel que je le conçois et qui fonctionnent très bien. Actuellement il y a Hong Kong par exemple. Il y en a eu par le passé. Les Etats-Unis du XIXème siècle (hormis l'esclavage). Et puis en ce qui concerne l'idée autrichienne de supprimer les banques centrales pour les remplacer par un système basé sur l'or ou tout autre métal précieux, elle n'est pas sans précédent puisque c'est le système qui fut en place dans le monde entier jusqu'au XIXème siècle, époque à laquelle les masses monétaires augmentaient lentement et où l'inflation était peu courante, les crises moins nombreuses et moins violentes. De toute façon, je ne suis pas naïf au point de croire qu'on parviendra à appliquer le libéralisme en France du jour au lendemain. Mais ce qui est très important, c'est d'en prendre la direction. C'est de quitter la voie de l'étatisme sur laquelle nous sommes engagée depuis plus d'un siècle et de changer de cap, diminuer la taille de l'Etat et rendre un peu de liberté aux individus.
  9. Absolument pas. Je l'ai déjà dit plusieurs fois. Je crois que l'Etat est un mal nécessaire qui doit être restreint dans ses missions par une Constitution stricte. Son principal rôle est celui de garantir les libertés en fournissant armée, police et justice. Il peut également fournir des biens publics (voirie, éclairage public, phares, etc.), éventuellement intervenir en cas d'externalité négatives (pollutions) et enfin, veiller à ce que les personnes vulnérables soient bien traitées (enfants, handicapés). Et c'est à peu près tout. Ça n'a rien à voir avec l'anarchie. La société libérale est une société morale et civilisée où l'homme est à la fois libre et responsable de ses actes. J'admire votre lucidité. Vous avez parfaitement résumé la pensée socialiste. Et c'est cette mentalité extrêmement puérile qui a toujours conduit au totalitarisme. Comme le disait si bien Von Mises "à la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernements sont plus sages et d'un esprit plus élevé que leurs sujets, qu'ils savent donc mieux ce qui leur est profitable".
  10. Confondre race et espèce, c'est ce que j'appelle de l'ignorance crasse.
  11. getalife

    Le cas Alain SORAL

    Soral est un mec autoritaire, arrogant, persuadé d'être supérieur aux autres, paranoïaque, convaincu que le monde entier est contre lui, il attache d'ailleurs beaucoup d'importance à sa soit-disant subversivité. C'est un ancien communiste converti à l'extrême droite à cause de son conservatisme idéologique et de sa haine de la liberté individuelle. Le passage du communisme à l'extrême droite n'a donc rien de surprenant : il reste dans la logique collectiviste. Soral est un admirateur des régimes autoritaires du Vénézuela, de l'Iran et de Russie, persuadé que l'individu doit s'écraser devant la collectivité, convaincu que sa conception du monde doit s'imposer aux autres, par la force s'il le faut.
  12. Non seulement, il n'a rien proposé de concret mais en plus, il a dit n'importe quoi, comme d'habitude : "la crise de l'euro est largement derrière nous ..." => la crise de l'euro vient à peine de commencer "une Europe différenciée, pas une Europe à deux vitesse ou à la carte" => traduction ?
  13. Vous dites "c'est l'interventionnisme libéral qui provoque le plus de dégâts". Je crois que cette phrase est assez révélatrice de l'ensemble de votre propos. Elle révèle, en effet, une certaine confusion à propos de votre conception de ce qu'est le libéralisme. Un libéral est par définition non-interventionniste, par conséquent "interventionnisme libéral" est un oxymore Lorsque vous dites que Clinton est libéral (certes les américains le qualifieraient de "liberal" parce qu'en anglais "liberal" signifie "social-démocrate") vous révélez que, dans votre esprit, est libérale toute personne se situant idéologiquement à la droite du PS. Evidemment, c'est tout à fait faux, Clinton n'est pas libéral, pas plus que Bush, pas plus que Sarkozy. Et vous qui pensez sans doute que les libéraux sont tout puissants et qu'ils ont la main mise sur la politique dans la majeure partie du monde, eh bien, il n'y a rien de plus faux. Ce sont les étatistes qui gouvernent ce monde. Les vrais libéraux sont des parias de la politique. Il n'y a pas eu un seul candidat libéral aux dernières élections présidentielles françaises. Le libéralisme est un courant de pensée qui fut très important autrefois (ce sont des penseurs libéraux qui sont à l'origine de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et de la Constitution Américaine) mais il est désormais inexistant dans le monde politique français et largement minoritaire dans les médias et parmi les intellectuels. Pour en revenir à Clinton, les lois qu'il a mises en place visant à forcer les banques à prêter aux personnes peu-solvables, les promesses de renflouement, etc, sont des mesures interventionnistes. Donc non seulement affirmer que Clinton est idéologiquement libéral, est faux, mais même s'il l'était pour tout le reste, on ne pourrait toujours pas dire que ces mesures là sont libérales. Ce serait un sophisme par association. Et c'est là votre problème. Vous faites beaucoup de sophismes par association et de mauvais procès au libéralisme. Vous blâmez la Fed, vous blâmez le FMI, tel ou tel politicien, tel ou tel banquier central ... Greenspan par exemple. Vous les accusez de bien des maux. Je suis d'ailleurs souvent d'accord avec ces accusations. Mais le problème c'est que vous les associez, à tort, au libéralisme. Vous vous trompez d'ennemi en désignant le libéralisme. Ces gens là ou ces institutions là ne représentent pas le libéralisme. Car enfin, pouvez-vous me dire en quoi une institution non-démocratique, dirigée généralement par des socialistes, financée par l'impôt et destinée à venir en aide aux Etats en faillite serait un produit du libéralisme ? Certes il y a le consensus de Washington ... mais même. Les véritables libéraux sont opposés à l'existence même du FMI. Un état est en faillite ? qu'il fasse faillite ... Renflouer les Etats ne fait qu'encourager les politiciens à maintenir leurs déficits. Greenspan est libéral, dites-vous ? C'était un élève de Friedman. Je veux bien. C'était même un ami d'Ayn Rand. Comme quoi même le plus convaincu des libéraux, lorsqu'il arrive à la Fed, n'a pas d'autre choix que d'abandonner ses principes pour devenir keynésien. Lorsque vous avez le pouvoir de baisser le prix du crédit et que vous avez autour de vous beaucoup de gens qui ont un intérêt majeur à ce que les taux d'intérêt soient bas, il est très difficile de résister. Ce n'est pas Greenspan ni même Bernanke qui sont malhonnêtes, incompétents ou corrompus. C'est le système qui est pourri. Les libéraux comme moi (école autrichienne) sont opposés au système de banques centrales. Nous sommes pour le retour aux monnaies libres adossées aux métaux précieux absolument indépendante du pouvoir politique. Alors je veux bien débattre avec vous des dysfonctionnements du libéralisme mais ne lui attribuez pas des maux qui ne sont pas les siens.
  14. Ah oui ... tiens. Vous avez raison. Je croyais que " le sans distinction de race ni de religion" était dans la DDHC alors qu'il n'est apparu la première fois que dans le préambule de la Constitution de 1946. Il est vrai que "dire que les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit" est suffisant. Inutile de préciser plus loin "sans distinction de race, de religion, etc." Ça fait redondance. Mais au lieu de supprimer un seul mot de ce préambule de 1946, ce qui est tout à fait inutile et qui relève de l’esbroufe politique, je pense qu'on devrait supprimer tout le préambule car la moitié de ce qu'il dit est une répétition de la DDHC et l'autre moitié est un ajout d'inspiration communiste en contradiction avec le reste. Ex : Article 5 Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances. => devoir de travailler ??? Ca veut dire quoi ? Que si vous ne voulez pas travailler parce que quelqu'un vous entretient ou que vous êtes rentier, l'Etat a quand même le droit de vous forcer à travailler ? => droit d'obtenir un emploi ? Ils ne disent pas "droit de travailler" qui coule de source et qui serait une répétition du principe plus général de liberté. Ici ils disent droit d'OBTENIR un emploi ce qui signifie que si vous n'arrivez pas à obtenir un emploi pour quelque raison que ce soit, vous pourriez presque porter plainte contre l'Etat. C'est en contradiction avec cet article de la DDHC : "Article 2 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression". Article 7 Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent. => Le droit de grève est une atteinte à la liberté : propriété privé et liberté contractuelle Idem : c'est en contradiction avec l'article 2 de la DDHC Article 8 Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. => La définition d'une entreprise "ayant les caractères d'un service public" étant très vague, le politicien peut s'appuyer sur cet article pour justifier la constitution de n'importe quel monopole public financé par l'impôt coercitif. Et la cerise sur le gâteau : Article 10 Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. => no comment
  15. Je crois que le débat est stérile parce que la mentalité socialiste est réfractaire à la raison et à la logique et repose essentiellement sur les sentiments et sur la foi. Normalement dans un débat, si vous voulez prouver que votre adversaire à tort, vous devez montrer les erreurs de son argumentation et montrer en quoi vos arguments sont supérieurs. Mais les socialistes de ce forum sont presque toujours incapables de se livrer à cet exercice. A part quelques uns comme Economic Dream qui répondent vraiment par le raisonnement, les autres sont constamment à côté de la plaque. Par exemple : je ne sais pas combien de fois j'ai expliqué que la liberté au sens libéral du terme a pour limite la liberté des autres et que ces limites sont définies par la loi. Néanmoins, ils ignorent presque tous cette définition et m'opposent, avec une assurance extraordinaire, l'affirmation selon laquelle le libéralisme serait l'absence de loi. Comment peut-on discuter avec des gens comme ça ? Autre exemple : la crise des subprimes et la crise du surendettement des Etats. J'ai expliqué d'innombrables fois que ces crises n'avaient rien à voir avec le libéralisme puisque pour la crise des subprimes, elle a été provoquée par deux phénomènes concomitants à savoir la manipulation monétaire de la Fed et la politique Clinton d'encouragement des prêts immobiliers à destination des pauvres et des minorités : politique de quotas de prêts à destination de personnes peu-solvables, promesses de renflouement des banques par l'Etat en cas de défaut, etc. Ce sont des politiques interventionnistes de type keynésien. Et en ce qui concerne la crise de la dette, elle est évidemment la résultante de la mauvaise gestion des finances publiques par les politiciens et de la croyance keynésienne selon laquelle les déficits sont nécessaires pour stimuler l'économie (prétexte bien commode pour justifier la gabegie politique). Il s'agit donc de politiques interventionnistes contradictoires avec le laissez-faire libéral. Aucun de mes adversaires socialistes sur ce forum n'a jamais réussi à réfuter ces arguments, très peu ont même daigné tenter une réfutation. La logique voudrait donc qu'ils tiennent compte de ces arguments et modifient si ce n'est leur opinion au moins leurs stratégie argumentative, mais au lieu de cela ils préfèrent adopter une attitude d'autisme et continuer de prétendre, avec une obstination inouïe, que les crises actuelles sont des crises du libéralisme sans jamais le démontrer. On a donc ici affaire à des personnes tout à fait réfractaires à l'influence d'un raisonnement. Je crois que Gustave Le Bon l'a très bien expliqué dans son ouvrage "psychologie du socialisme" qui date de la fin du XIXème siècle. Petit extrait : "Si nous voulons comprendre l'influence profonde exercée par le socialisme moderne, il ne faut pas examiner ses dogmes. Quand on recherche les causes de son succès, on constate que ce succès est tout à fait étranger aux théories que ces dogmes proposent· ou aux négations qu'ils imposent. Comme les religions, dont il tend de plus en plus à prendre les allures, le socialisme se propage tout autrement que par des raisons. Tres faible quand il essaie de discuter et de s'appuyer sur des arguments économiques, il devient au contraire très fort quand il reste dans le domaine des affirmations, des rêveries et des promesses chimériques. Il serait même plus redoutable encore s'il n'en sortait pas. Grâce à ses promesses de régénération, grâce à l'espoir qu'il fait luire devant tous les déshérites de la vie, le socialisme arrive à constituer une croyance à forme religieuse beaucoup plus qu'une doctrine. Or la grande force des croyances, quand elles tendent à revêtir cette forme religieuse dont nous avons étudié le mécanisme ailleurs, c'est que leur propagation est indépendante de la part de vérité ou d'erreur qu'elles peuvent contenir. Dès qu'une croyance est fixée dans les âmes, son absurdité n'apparaît plus, la raison ne l'atteint plus. Le temps seul peut l'user. Les plus puissants penseurs de l 'humanité, un Leibniz, un Descartes, un Newton, se sont inclinés sans murmure devant des dogmes religieux dont la raison leur eût vite montré la faiblesse s'ils avaient pu les soumettre au contrôle de la critique. Mais ce qui est entré dans le domaine du sentiment ne peut plus être touché par la discussion. Les religions, n'agissant que sur les sentiments, ne sauraient être ébranlées par des· arguments, et c'est pourquoi leur pouvoir sur les âmes a toujours été si absolu."
  16. Plus il y a de réglementations et plus vous êtes susceptible d'enfreindre ces réglementations. Exemple : lorsque vous êtes interpellé par un policier dans un pays pauvre, il est très fréquent qu'il vous demande un pot de vin. C'est arrivé à un ami au Cambodge. Il s'est fait arrêté en scooter par un policier, le flic lui a reproché de n'avoir qu'un seul rétroviseur. Résultat, c'était soit la fourrière (et récupérer le scooter coûte 200$), soit le pot de vin. Le flic a demandé 50$, après négociation mon ami s'en est tiré pour 30$. Sans ces réglementations stupides, les flics auraient moins d'occasion d'exercer leurs comportements de prédation. Autre exemple, si vous voulez créer votre entreprise dans certains pays, vous devez payer des frais extrêmement élevés et constituer un dossier compliqué. Le meilleur moyen d'éviter cela et de soudoyer le fonctionnaire qui vous donnera l'autorisation. Dans certains pays comme la Chine, tout fonctionne comme ça. Si vous voulez obtenir un avantage (un poste, un inscription à une bonne école, une autorisation, une subvention, etc) vous devez soudoyer un fonctionnaire. Supprimez ces fonctionnaires qui verrouillent l'activité économique et vous diminuerez la corruption, c'est mathématique.
  17. Mais faites un effort et essayez d'être moins confus. Vous avez dit tout à l'heure que les rédacteurs de la DDHC considéraient les noirs comme appartenant à une autre espèce. Ça n'est pas vrai ! PS : ils ne voulaient pas abolir les différences. On ne peut pas abolir le fait qu'un blanc est blanc et qu'un noir est noir. Ca n'a aucun sens ce que vous dites. Ils voulaient abolir les différences de TRAITEMENT entre les deux races. Vous par contre, vous pensez pouvoir abolir les différences en abolissant le mot "race". C'est une tartuferie.
  18. Mais vous le faites exprès ou quoi ??? Ce que vous dites est FAUX. Les rédacteurs de la DDHC étaient des libéraux abolitionnistes. Ils considéraient évidemment que les blancs et les noirs appartenaient à la même espèce humaine. Réfléchissez un instant : ils disent "tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux quelle que soit leur race". Ils ne disent pas "tous les êtres vivants naissent et demeurent libre et égaux quelle que soit leur espèce !!!" Pourquoi disent-ils cela, précisement parce qu'ils INCLUENT les blancs, les noirs, les jaunes et les autres dans la grande famille des hommes et que "race" signifie "sous-ensemble de l'espèce humaine". Vous leur faites donc un procès d'intention indigne ! Vous n'avez rien compris mon pauvre.
  19. L'ultralibéralisme comme vous dites n'est appliqué nulle part, donc je vois mal comment il pourrait se casser la gueule. En revanche, il existe des nations relativement libérales et ce sont les plus prospères. Et vous vous n'avez pas progressé. Vous restez régulier dans la connerie. Quand est-ce que vous allez enfin comprendre le sens du mot liberté ?!! LE POUVOIR DE FAIRE TOUT CE QUI NE NUIT PAS A AUTRUI. La liberté, c'est la liberté de TOUS. Elle inclus donc déjà ses propres limites dans sa définition. Mettez-vous ça dans le crâne une bonne fois pour toute et arrêtez de m'obliger à répéter toujours la même chose. Avec vous, le débat n'a pas progressé d'un iota. Vous balancez toujours les mêmes stupidités sans jamais tenir compte de ce que dit l'adversaire. Vous faites preuve d'une obstination dans l'erreur absolument inouïe ! Le meurtre viole la liberté d'autrui. Ce n'est donc PAS une liberté. Pareil pour le vol, le viol, etc.
  20. http://fr.wikipedia....ki/Race_humaine Lisez l'article de wikipédia sur les RACES HUMAINES et instruisez-vous. Espèce de charlot. "Une race humaine est une catégorie de classification de l'espèce humaine selon certains critères telle que la morphologie ou la culture1 2. La notion de race humaine est une application à l'espèce Homo sapiens du concept de race, terme qui définit des sous-groupes d'espèces du règne végétal ou animal3. La définition zoologique du terme race est la suivante : « subdivision d'une espèce qui hérite des caractéristiques la distinguant des autres populations de l'espèce. Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l'incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d'une isolation, le plus souvent géographique ». Voilà, la conversation est terminée. Vous êtes incapable de raisonner correctement, dénué de tout bon sens et malhonnête intellectuellement. Inutile de discuter plus longtemps avec vous. PS : je ne suis pas votre "chou".
  21. Non pas du tout. Vous n'avez absolument rien compris. Vous croyez que les lois qui vise à nous protéger contre nous-même sont légitimes ? Voilà le grand malheur de la société française ... sa servilité. On vous traite non pas comme un adulte autonome et responsable mais comme un enfant incapable de gérer sa propre vie et vous l'acceptez avec bonheur tel un chien heureux d'être soumis à son maître. Ces lois que j'ai cité sont soient des lois qui réduisent directement notre liberté, soient des lois qui bafouent la liberté de certains au détriment d'autres individus n'ayant commis aucun crime et ne méritant donc pas un tel traitement (c'est ce qu'on appelle des droits créances, ou des faux-droits). Le droit de grève qui est une interdiction de licencier un employé au motif qu'il a fait grève viole le principe de propriété de l'employeur. Le SMIC viole le principe de liberté contractuelle entre les individus (c'est le cas pour tout le code du travail). Le droit au logement est un transfert arbitraire et coercitif de propriété de certains individus vers d'autres. Les lois anti-drogue sont des atteintes à la liberté d'acheter et de consommer. Les lois anti-armes sont des atteintes à la liberté de se défendre en cas d'agression, etc etc. Toutes les lois que j'ai cité sont liberticides, sans exceptions, et je vous défie de me démontrer le contraire.
  22. Vos arguments sont pitoyables. Je veux bien vous croire si vous me dites qu'il y a une différence dans la "distribution de la diversité génétique" entre les humains et les chiens. Je l'admets volontiers mais ça ne change rien du tout ! Parce que d'après la définition du mot "race" tel qu'il est en usage dans la langue française depuis des siècles, il n'est nullement mentionné que le terme ne s'applique qu'aux sous-catégories d'espèce ayant entre elles une distribution de la diversité génétique supérieure à une proportion x ou y. Ça c'est un critère qui sort tout droit de l'esprit névrosé des bien-pensants adeptes de la masturbation intellectuelle mais qui ne correspond pas à la définition courante du mot race qui est "sous-catégorie d'espèce". Et même si le mot race avait vraiment la définition que vous voulez lui donner dans le domaine biologique, ça ne vous donnerait pas pour autant le droit de qualifier ce mot d'impropre dans son acception courante (y compris dans le domaine du droit) car le jargon scientifique n'a pas vocation à remplacer les autres emplois des mots du langage courant. C'est comme si je disais que le mot "utilité" qui a un sens très précis en économie (mesure du bien-être tirée d'une consommation) est le seul sens valable du mot "utilité" et que tous les autres sens de ce mot étaient impropres. Mais ça n'est même pas la question car le mot "race" a une définition précise, y compris dans le jargon scientifique, et signifie "sous catégorie d'espèce" et le critère que vous voulez utiliser pour exclure l'application du mot race à l'humain n'existe pas. Quel ethnocentrisme primaire ... comme si nos catégories étaient les seules valables. Pourquoi les chinois ne pourraient pas utiliser une classification différente de la notre ?
  23. C'est comme si vous me disiez que le mot "groupe" n'a pas de sens appliqué aux humains parce qu'il ne désigne pas la même chose lorsqu'il est appliqué aux communes, aux entreprises ou aux animaux. C'est complètement absurde. Ça fait plus de 500 ans que le mot race est appliqué aux humains sur un critère morphologique et visuel, et vous, vous arrivez avec votre nouveau critère génétique qui n'existait pas ya 20 ans et vous décidez arbitrairement que les anciens critères ne sont plus valables. C'est comme si vous disiez aux chinois que ce sont des cons parce qu'ils mettent poissons et cétacés dans la même catégorie qu'ils appellent "yu" et qu'on traduit généralement par "poisson", tout ça parce que nos critères occidentaux pour définir un poisson, ce sont les branchies et les nageoires mais que pour un chinois, le critère est plus visuel et que "yu" désigne tous les animaux qui ressemblent visuellement à un poisson y compris les mammifères marins ! Alors cessez de nous bassiner avec votre pseudo-scientisme et acceptez le fait que le langage est TOUJOURS une simplification de la réalité. Le mot race a toujours été appliqué à la fois aux hommes et aux animaux ! Et même s'il y a des petites nuances entre les deux ... et alors ? Qu'est ce que ça peut bien faire. Il faut bien un mot pour désigner les différentes catégories d'humains. Si ça n'est pas race, alors ce sera "type morphologique". Bref interdire le mot race, ça revient à supprimer un mot simple pour le remplacer par une expression politiquement correcte compliquée. C'est de la pure connerie. Et il est de l'apanage des abrutis comme vous d'être incapable de raisonner correctement.
  24. Ça s'appelle une analogie. Je parlais des races de chiens. J'étais certain que ça allait choquer les tartufes comme vous.
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