Aller au contenu

Mórrígan

Membre
  • Compteur de contenus

    14 075
  • Inscription

  • Jours gagnés

    6

Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. "C'est juste un décolleté". Une mise en scène de rien du tout, je n'ai vu ni dromadaires, ni fumigènes, et pas sûre que les passants aient entendu la dernière chanson de Justin Bieber à son approche. Si elle te fait de l'effet c'est aussi parce qu'elle a un joli visage et la taille fine. Tu prends la même avec Josiane Balasko (je n'ai rien contre elle, il paraît qu'elle est super sympa), ça va éventuellement te doucher. Overdressed ? Surtout pas. Le décolleté fait partie inhérente de la garde-robe des françaises, il faudra bien s'y faire. Il n'est ni exceptionnel, ni occasionnel. On peut même l'arborer quand on va à la déchèterie (si, pour de vrai, attention quand on se penche tout de même). Les créateurs dessinent leurs modèles avec des décolletés plus ou moins plongeants, la France est un pays des libertés, où la créativité, la liberté, et la beauté ne sont pas censés être bridés. Par ailleurs, j'ai entendu dire depuis ma tendre enfance, qu'à Paris, nous pouvions nous permettre toute tenue vestimentaire, voire toute excentricité, que personne n'y fait vraiment attention. Qu'est-ce qui aurait pu changer en si peu de temps ? Que l'on remarque qu'elle a une poitrine généreuse, c'est une chose. Qu'on l'essentialise à cette poitrine, c'en est une autre. Il est un peu sot de la réduire à sa poitrine, tu vois, elle a pleins d'atouts cette jeune femme, rien qu'à l'oeil. Elle en a sûrement d'autres encore quand on apprend à la connaître. En limitant à, en se contentant de sexualiser une personne, on la chosifiant au final, on l'enferme et on passe inévitablement à côté de la personne, peut-être même une belle personne. Maintenant doit-on s'interdire de porter certains vêtements parce que l'on a des formes (ou au contraire se l'interdire quand on en a pas du tout) ? Doit-on se couvrir afin de ne pas tenter les hommes et s'attirer les foudres de certaines femmes ? Doit-on subir une réduction mammaire toujours afin de préserver des hommes et des femmes ? C'est un voeu pieu sans doute encore en 2021, mais si nous ne sommes pas toutes fashionistas, nous sommes pourtant nombreuses à souhaiter pouvoir nous habiller librement, en nous épargnant tout regard torve ou dégoulinant, aussi librement que vous autres les hommes, in fine. Ce n'est pas la robe qui sublime la femme, c'est la femme qui sublime la robe (et à supposer que l'on aime ce genre d'imprimé). Pour s'en convaincre, il suffit de jeter un oeil à la publicité Shein. On enregistre des regards torves plutôt du côté des femmes qui ne s'arrangent pas ou dites naturelles. L'un de mes grands-pères détestait aussi le maquillage, l'apprêt -"Mes petites chéries, mais pourquoi est-ce que vous vous mettez de la confiture sur les joues ?"- enfin sur nous, ce qui ne l'empêchait pas de clamer qu Gina Lollobrigida était son idéal féminin. Les hommes de nos générations, en principe, ne les détestent pas. Les femmes sont surreprésentées dans les filières littéraires, il y a des chances en effet, pour qu'elles aiment la poésie, enfin plus que 0,0xfois1. Non si tu as une "belle bite et des grosses couilles", tu vas te voir refouler d'Orsay, par principe d'égalité. Seules les petites frites sont acceptées.
  2. « Ça passe » c’est l’expression qui revient le plus souvent dans la vidéo. Même les poursuites de ces femmes qui ont tourné parce qu’elles avaient un fantasme bien défini ou parce qu’elles manquaient d’argent (ou les deux). Ça passe. Trois hommes, c’est comme deux. Ça passe. La double pénétration dans le gravier ? Ça passe. L’anal ? Ça passe aussi. De temps à autre, on entend un rire gras. Des acteurs sont aussi « rabatteurs », amener des filles, ça paie mieux. Rabatteurs... L’interlocuteur préfère employer ce terme, il rappelle d’ailleurs que le proxénétisme est interdit en France. « Jamais encore nous sommes allés devant les tribunaux », se vante l’homme au bout du fil. Merci qui ? Jacquie et Michel/Ares très surpris des allégations du journaliste de Konbini, répond en assurant qu’il s’agit d’une plateforme de diffusion et non de production. S’il y a des soucis, la faute incombe aux réalisateurs et aux producteurs. Il est d’ailleurs possible de retirer les vidéos selon eux. Sauf que les filles évoquent des sommes demandées exorbitantes. Au bout d’un moment, le contact les bloque. Une enquête est ouverte : ouf, enfin !
  3. La vidéo de Konbini peut être visionnée sur YouTube ou via Facebook.
  4. Un site de vidéos pornographiques visé par une enquête pour viols et proxénétisme L'enquête a été ouverte sur la base d'un signalement adressé en février par Osez le féminisme, les Effronté-es et le mouvement du Nid, qui relayaient les témoignages de plusieurs actrices. L'enquête a été confiée à la police judiciaire parisienne, le 10 juillet. (Photo d'illustration) HJBC - stock.adobe.com Le site de vidéos pornographiques Jacquie et Michel est visé par une enquête pour «viols» et «proxénétisme» à la suite du signalement de trois associations féministes, a indiqué jeudi 10 septembre le parquet de Paris confirmant une information du journal 20 Minutes. Le parquet a ouvert cette enquête, confiée à la police judiciaire parisienne, le 10 juillet, sur la base d'un signalement adressé en février par Osez le féminisme, les Effronté-es et le mouvement du Nid, qui relayaient les témoignages de plusieurs actrices assurant avoir été contraintes à des «pratiques sexuelles "hors normes et douloureuses" alors qu'elles n'étaient pas consentantes», selon 20 Minutes. Ce signalement avait suivi la diffusion en février par le site Konbini d'une vidéo intitulée «les coulisses sordides du porno amateur», dans laquelle deux femmes témoignaient de ces pratiques : «T'as peur, vraiment t'oses pas dire non, t'es devant la production, les acteurs, et t'es complètement seule. Donc non, tu dis pas non». Suite de l’article : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-site-de-videos-pornographiques-jacquie-et-michel-vise-par-une-enquete-pour-viols-et-proxenetisme-20200910
  5. Des petits chinois de 5 ans, dans une cave.
  6. "Guy George" et "certains violeurs en série canadiens et américains", cela fait donc une poignée. C'est encore trop peu pour être assertive et généraliser comme vous le faites. J'accepte toujours les excuses quand elles sont sincères : y a pas de 'blem.
  7. Afida semble tout de même plus compétente que les deux autres. C'est une expression afin de signifier que les primaires génèrent des candidats sans charisme.
  8. Elle le dit clairement en préambule : "Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'on me réduise à un corps, à une grosse paire de seins en fait. Ce n'est pas du tout de l'exhibition, c'est juste un décolleté. Le problème c'est que j'ai été sexualisée, que l'on a projeté sur moi une vision que je n'ai pas du tout revendiqué". Plus loin, elle ajoute : "J'ai décidé de prendre la parole parce que déjà ça m'arrive trop de fois d'être réduite à mon corps et mes seins, en l'occurence. Ça m'arrive quand je suis avec mon copain, ça m'arrive quand je suis avec des amis, ça m'arrive quand je suis seule...". Écoute la dame. Une femme au musée a commencé en lui disant sans explication que "Non, ça n'allait pas être possible". Elle a dû glaner les informations, calmement, afin de comprendre exactement de quoi il retournait. Il lui a tout le temps été "manqué de respect", pour elle cette femme ainsi que les agents de sécurité s'inscrivent dans une "dynamique sexiste" : elle a tout le temps été réduit à ses seins, pas à un vêtement trop décolleté, mais bien à ses seins. Ce qui n'est pas "normal". Des femmes autour portaient des brassières, des robes d'été avec des dos nus, des décolletés aussi, elles étaient toutes assez plates ou pas avec "des seins qu'elle a", elle se dit dans la vidéo que si elle avait porté ces tenues au musée, ça ne serait tout de même pas passé. Il n'y a aucune règle concernant la tenue vestimentaire au musée d'Orsay, qui s'est excusé. Il s'agirait d'employés qui ont fait du zèle. Qu'est-ce que vous avez avec les seins ? Cela vous rappelle "maman" ? Ce n'est pas une question de regards de playboys que l'on préférait à ceux des laiderons (je classe George Clooney parmi les vieux laiderons perso et Brad Pitt parmi les vieillards). Le regard des premiers est tout aussi dérangeant que celui des seconds, tant qu'il est insistant, de toute façon. Pas de discrimination en ce qui concerne les moches, promis. (Le coup de la crotte de nez, c'est très classe). Il est vrai qu'il est très impopulaire de rappeler qu'une femme ne s'habille pas nécessairement pour attirer le regard (des hommes), qu'elle peut aimer son propre reflet, les fringues, qu'elle peut avoir chaud également, qu'un regard insistant peut mettre mal à l'aise. Nombre sont ceux qui ont non seulement du mal à l'entendre, mais d'autant à le comprendre, à l'imprimer. Nous ne faisons pas tout un flanc parce que vous portez des marcels et des shorts. Nous ne nous excitons pas à la vue des chevilles d'un hipster. Il y a fort à parier que vous trouveriez désagréable, à force, de voir des femmes vous yeuter l'entrejambe avec insistance et encore être réduits à des phallus. Eh bien là c'est pareil ! Le regard masculin peut-être très pesant. Il est tout aussi désagréable pour nous de vous rappeler de nous regarder dans les yeux, que pour vous d'être gentiment réprimandés. NB : les hommes et les femmes qui ont pour premier réflexe de regarder leurs fesses dans un miroir alors qu'ils/elles achètent un jean, le font surtout afin de s'assurer que ça ne leur fait pas un trop gros séant, et il est fréquent d'entendre près des cabines d'essayage : "Maaaamoooour, comment tu trouves ? Ça ne me fait pas de trop grosses fesses ? T'es sûr ?". En général, ça lui fait bien un pétard d'enfer, sûrement pas l'effet attendu.
  9. Vous vous défendez aussi d'être communiste. Vous êtes quoi finalement ?
  10. Cette étudiante en littérature comparée explique au travers différents médias pourquoi elle a décidé d'en faire un tweet. D'autres femmes portaient des tenues avec des décolletés tout aussi plongeants -sinon plus- des crops tops mais aussi des dos nus. Celles-ci ne semblent avoir fait l'objet d'aucunes remarques/ n'ont pas été contraintes de se couvrir d'une veste. La différence, selon elle, c'est qu'elles ont beaucoup moins de formes. C'est plutôt incommodant d'être réduite à un corps, d'être ainsi sexualisée (au simple motif qu'on a de la poitrine) et d'autant au vu et au su de tous... tandis qu'il est seulement question de porter une robe à son goût. Dans le meilleur des mondes, les femmes pourraient s'habiller comme elles le souhaitent sans regards concupiscents, aliénants, désapprobateurs. https://www.facebook.com/brutofficiel/videos/1057239011399815/
  11. Aux vues des différentes études, je pense que c'est surtout une réponse de teubé, Josiane. Même chose au sujet de "violeurs en série dérivant souvent en tueurs en série".
  12. Vous avez été déçu, mon dede ? L'expression "l'amour rend aveugle" n'a jamais autant trouvé son sens.
  13. Il a été choisi grâce aux primaires. Ce système génère des candidats sans vice ni vertu.
  14. Tirage de cheveux, coups de pied aux fesses, tabassage (comme ici) etc...
  15. Julie l'affirmait déjà en 2018 : "Dans un interview publié ce lundi Julie Gayet, la compagne de François Hollande, a affirmé qu'il y avait "une vraie attente" autour du retour en politique de l'ancien président. Discrète sur sa vie privée, elle ne s'est cependant pas attardée sur le sujet. Julie Gayet en est persuadée: de nombreuses personnes attendent avec impatience le retour en politique de François Hollande. Dans un interview accordé au Parisien et publié ce lundi, la compagne de l'ancien président de la République a brièvement évoqué sa vie privée." Elle a par exemple parlé de l'humour de celui qui partage sa vie depuis plus de cinq ans. "Son humour est légendaire", s'est elle-même exclamée. http://www.francesoir.fr/politique-france/pour-julie-gayet-beaucoup-de-gens-attendent-le-retour-en-politique-de-francois-hollande Nous aussi il nous a fait beaucoup rire, souvent jaune.
  16. Il ne s'agit pas de banaliser la violence, pas plus que de succomber aux médias très anxiogènes. Il faudrait pouvoir se garder de tout ceci. Bien entendu que l'auteur de ces violences doit être sanctionné. Maintenant, je m'interroge quant à la viralité de ce genre de vidéos, destinées aussi à chauffer la coucoussière de vieux coucous déjà au bord de la débordade, ou de la virtualité plus, en général. Je l'ai vu des dizaines et des dizaines de fois, qu'il s'agisse de tirer par les cheveux Samia la cousine de Rachid parce qu'elle se maquillait ou encore de Johanna qui ne voulait pas sortir avec Franck ou partager un bâton de zan. Nous ne l'acceptions pas et oui tout ceci tient à l'éducation. Dialoguer et faire de la prévention -autant avec les garçons que les filles- est un incontournable, et pourtant, certain(e)s sont démissionnaires.
  17. François Hollande veut «travailler sur le projet» présidentiel de la gauche pour 2022 L'ancien chef de l'État regrette que le PS ne soit pas dans «la situation la plus brillante qu'il soit» alors qu'il devrait, selon lui, jouer un rôle «pivot» pour faire gagner la gauche en 2022. François Hollande avance un nouveau pion vers son éventuel retour en politique. Interrogé mercredi 9 septembre sur BFMTV et RMC, l'ancien président socialiste a indiqué qu'il allait, «dans les prochains mois»,«travailler sur le projet» présidentiel de la gauche dans la perspective de 2022. Un projet qu'il pourrait incarner? Dans un récent entretien à Ouest-France fin août, il n'avait pas totalement fermé la porte, affirmant simplement qu'il ne cherchait «rien pour lui-même» mais qu'il pouvait «être utile par ses idées, son expérience». Le PS seul capable «de faire une synthèse» L'ancien chef de l'État semble surtout regretter que son ancien parti, le Parti socialiste (dont il a été aux commandes de 1997 à 2008), ne soit plus à la hauteur. «Il est aujourd'hui dans une situation qui n'est pas la plus brillante qui soit», a-t-il déploré. https://www.lefigaro.fr/politique/francois-hollande-veut-travailler-sur-le-projet-presidentiel-de-la-gauche-pour-2022-20200909
  18. Ah vous préférez fange, soit. Je me doutais que cette attention vous ferez plaisir. C'est un pilier du communisme que de vouloir abolir la propriété privée. Vous êtes d'ailleurs plutôt ambivalent à ce propos. Pourquoi ne pas céder votre "paillotte" à des personnes sans logement ? Des mères célibataires, salariées, dormaient dans leur voiture avant la guerre de 40 ? Avez-vous pris le temps de lire ?
  19. Bonjour Paul, Cette violence a cours depuis bien des années, dans le public. Elle se solde, en général, par des heures de retenue, la convocation des parents et parfois l'expulsion de l'élève. Nous sommes sensiblement de la même génération, vous avez peut-être vu également des filles se faire tirer par les cheveux ou se faire gifler (?). Depuis quelques semaines, on nous brandit ad nauseum un "ensauvagement" de la société.
  20. Différentes études ont été menées afin d'expliquer pourquoi ces criminels en arrivent finalement à tuer. Pour vous informer : Grubin s’appuie sur les entrevues menées auprès de 21 auteurs de meurtres sexuels détenus dans les prisons britanniques pour découvrir le motif du crime. Dans 18 cas où le motif du crime est repérable, la réaction colérique à la résistance de la victime est le facteur précipitant lors de 9 meurtres. L’acte de tuer en lui-même était excitant sexuellement dans trois cas. Quatre meurtriers avaient voulu réduire au silence une accusatrice potentielle. Enfin, deux autres avaient été poussés à tuer dans un mouvement de panique. 5Pour sa part, Bénézech, dans un court texte publié en 1997, explique le meurtre sexuel en invoquant cinq raisons : Il arrivera que le meurtre soit perpétré au cours de la lutte pour briser la résistance de la victime d’une tentative de viol ; la mort survient accidentellement ou non ; Le violeur tue pour étouffer les cris de sa victime ou pour ne pas laisser vivante la seule personne qui pourrait le dénoncer, l’identifier et le faire condamner ; La résistance de la victime rend l’agresseur furieux et sa rage le pousse au meurtre ; Le viol et le meurtre font partie d’un scénario ; la mise à mort traduit les fantaisies dans la réalité et procure à son auteur une volupté de nature sexuelle ; Il arrive que la motivation soit délirante. Un psychotique agira sous l’emprise de délires avec des idées d’hostilité contre les femmes ou de peur. 6Bénézech fait observer, par ailleurs, que le véritable homicide sexuel, dont les motifs viennent d’être indiqués, doit être distingué du meurtre avec agression sexuelle (par exemple, le cambriolage suivi d’un viol puis d’un meurtre) et du faux homicide sexuel qui est simulé pour égarer la police. Cette analyse ne manque pas d’intérêt. Malheureusement, l’auteur ne donne pas de chiffres ni ne s’explique sur les données utilisées pour construire sa classification. 7Finalement, Beech (2003) distingue trois types de motivations dans les meurtres sexuels. Dans le type I, la motivation au meurtre est d’abord sexuelle : le tueur actualise des fantaisies masturbatoires sur le thème du meurtre et l’acte de tuer est sexuellement stimulant. Le meurtre de type IIest le fait d’un violeur qui veut éliminer celle qui risque de le dénoncer et de l’identifier. Enfin, le type III est colérique : le tueur devient enragé face à résistance de la victime, il perd le contrôle et se laisse emporter à faire le geste fatal. https://books.openedition.org/pum/10559?lang=fr En outre, M.Ployer, expert psychologue auprès des tribunaux, révèle dans son livre "L'approche du Mal", qu'il était très mal à l'aise d'expliquer à la barre, et devant le père de la victime (décédée), que l'accusé avait basculé meurtrier alors que la dernière victime s'était défendue. En ce qui concerne le sujet qui nous intéresse, les experts finiront bien par savoir pourquoi, ce multirécidiviste en est venu à ôter la vie de cette jeune fille, avec un flexible de douche. Est-ce que cela faisait partie d'un scénario ? Est-ce qu'il a voulu la faire taire ? Est-ce qu'il redoutait de retourner en prison ?
  21. D'après le DG de "Valeurs Momifiées", Yves de Kerdrel, ce "journal" serait le "carrefour de toutes les droites", entre droite et extrême-droite, en bref entre deux (comme tous les trous du cul). Ça fleure tout de même bien une extrême-droite qui ne s'assume pas, donc oui tu as raison. Il y a déjà plus d'une vingtaine d'années, ces violences avaient déjà court au sortir des collèges et des lycées. Auparavant, d'autres collégiens ou lycéens intervenaient ou au moins allaient prévenir un adulte compétent (en général un pion-ne ou un-e prof). Aujourd'hui, le réflexe c'est de demander mollement d'arrêter et de filmer pour poster ensuite sur les réseaux sociaux. Internet est un monde merveilleux où sont réclamés, à qui mieux mieux, des peines de prison démesurées, la peine de mort et encore la coupe des gonades au sécateur... Tout ceci doit être virtuel aussi, dans la tête des gens.
×