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Mórrígan

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Tout ce qui a été posté par Mórrígan

  1. Si la loi ne protège pas vraiment de cela, l'éducation le peu. Il y a des effets de groupe. Un grégarisme. Désamorcer au plus vite ces situations où les jeunes-filles sont prises en grippe, harcelées souvent au final, est possible. La loi ne nous protège pas du tout de cela, par contre : Et ouille, les oreilles, c'est bien dommage.
  2. Libre à vous de vivre comme dans les années 50. Néanmoins, vous serez bien urbain de cesser votre "campagne" de discrédit, quant aux femmes, dans la police. Merci.
  3. Immersion chez les Mgtow, ces hommes qui veulent faire sécession avec ls femmes Louis Chahuneau — 12 mai 2020 à 7h20 Sur internet, une communauté d'hommes anti-féministes répand une idéologie misogyne et conspirationniste, arguant qu'il faut s'affranchir d'une relation conjugale qui leur est défavorable. "Gilles n'aime plus les femmes. Il y a quatre ans, l'une d'elles aurait tenté de lui faire un enfant dans le dos «en s'inséminant avec le fond de ma capote alors que j'étais parti me doucher». La douche froide. En février 2017, il décide d'abandonner définitivement toute relation conjugale: «Renoncer à être père, c'est la conséquence la plus difficile à assumer.» En guise d'adieu à sa vie d'avant, il organise une grande soirée dans une villa avec quinze escorts girls, «ma dernière soirée de luxure, un peu comme le dernier paquet de clopes avant d'arrêter de fumer», raconte-t-il. Depuis? Plus de femmes. Gilles a atteint le stade ultime de l'idéologie Mgtow (on prononce «Megto»), littéralement «Men going their own way»: les hommes qui choisissent leur propre chemin. Une «philosophie de vie» importée des États-Unis, qui a déjà conquis des dizaines de milliers d'hommes, et qui considère que s'engager dans une relation avec une femme est devenu défavorable pour l'homme. Il faudrait donc s'affranchir des femmes pour se reconcentrer sur soi. «Est-ce rentable de gaspiller l'argent de son travail pour quelques séances de sexe pas souvent au niveau de ce qu'on s'imaginait? Certains diront oui, d'autres non. La voie que je suis n'est pas faite pour tout le monde», admet-il. Sauf que derrière ces conseils aux allures de développement personnel, se cache une véritable obsession pour les femmes. Une vision misogyne qui peut très vite dégénérer. «Anti-féministe à 100%» Les Mgtow se rencontrent toujours sur internet, rarement en vrai. Sur Facebook, la page Mgtow rassemble 35.000 membres du monde entier, et son équivalent francophone plus de 3.200. Leur point commun? Une rupture, un divorce, ou une perte de garde parentale. «La plupart du temps ce sont des hommes qui se sont mariés à 20 ans et qui ont divorcé à 42 ans. Ils se sont aperçus qu'ils avaient tous vécu la même histoire», décrit Achille*, qui fait partie de ce mouvement. Marc* a rallié la communauté il y a trois ans, après une rupture le jour de la Saint-Valentin. «J'ai commencé à voir une évolution un peu dangereuse des femmes autour de moi, notamment lorsque ma tante a divorcé de mon oncle de manière assez dramatique. J'en suis arrivé à la conclusion que les femmes dans les grandes villes sont de plus en plus dégénérées», raconte-t-il. Avec sa chaîne YouTube «L'Observateur», cet architecte de 35 ans est l'un des principaux vidéastes Mgtow en France. Les titres de ses vidéos annoncent la couleur: «Le mythe de l'égalité des salaires hommes/femmes», «Le côté obscur de la femme», ou encore «Les fausses accusations de viol». «Anti-féministe à 100%», Marc ne considère pas l'idéologie Mgtow comme misogyne. Et les fréquents rappels à l'ordre de YouTube à son encontre pour «appel à la haine» n'y ont rien changé. «Le féminisme n'est pas justifié, car au quotidien, il n'y a pas vraiment de maltraitance des hommes envers les femmes. C'est un peu fabriqué», juge-t-il. Au cours de l'entretien, le YouTubeur n'hésite pas à justifier le viol: «Il ne faut pas être dans l'hypocrisie. Une ado qui sort, qui boit et qui finit dans le lit d'un inconnu, elle en est quelque part responsable. Moi je serai plutôt d'accord pour éduquer les filles à l'intelligence.» Des propos qui ont de quoi inquiéter quand on sait que ses vidéos cumulent près de 5 millions de vues sur YouTube. Marc illustre bien le paradoxe des Mgtow: vouloir s'affranchir des femmes tout en cultivant une obsession pour elles. Il se justifie: «Je suis niveau 2, je continue à les fréquenter, tout en ayant conscience du danger du mariage et de l'instabilité psychologique des femmes», explique-t-il. Même constat chez Achille qui s'intéresse au mouvement depuis quatre ans: «Je suis un Mgtow, mais je n'ai pas renoncé à avoir une vie de couple. J'ai juste compris que faire des enfants en croyant que la femme est égale à nous, c'est se tirer une balle dans le pied.» Hypocrite? En réalité, le Mgtow comporte plusieurs niveaux: du «Blue pills», homme marié et inconscient de la domination des femmes, au «Ghost Mgtow» qui rejette toute relation avec des femmes. Un style de vie qui pose la question de l'abstinence: «Pour casser le désir de sexe […] j'ai viré toute l'iconographie de femme-fantasme» pour la remplacer par «les pires exemples de femmes, pour en faire des sortes de gargouilles», explique Gilles. Pour contourner le problème, d'autres Mgtow font appel aux escorts girls, seules femmes à assumer leur «vraie nature», selon eux: «Je ne vois pas l'intérêt de dépenser de l'argent pour une femme. S'il le faut, une escort fait l'affaire car on va droit au but, et au final, on dépense beaucoup moins avec, à la clef, la possibilité de trouver un beau produit», écrit l'un d'eux sur Facebook. Retour à un «ordre naturel» Si la communauté Mgtow est encore peu nombreuse en France, c'est d'abord parce qu'elle vient des États-Unis. Dans les années 2000, deux hommes, «Solaris» et «Ragnar», théorisent les principes du mouvement. D'après le premier manifeste, publié en 2003, il doit permettre de «réinsuffler de la masculinité chez les hommes, de la féminité chez les femmes et de lutter pour un gouvernement au pouvoir limité». En France, les premiers groupes se constitueront à partir de 2015. À contre-courant du mouvement #Metoo et des collectifs féministes qui battent le pavé et réclament la fin du patriarcat, les Mgtow sévissent sur les réseaux sociaux et prônent un retour à un «ordre naturel», comme le YouTubeur américain Sandman qui cumule 87 millions de vue sur ses vidéos. Inspirés par le professeur de psychologie canadien, Jordan Peterson, star des masculinistes, ou par le polémiste français Éric Zemmour, auteur du Premier Sexe, et souvent proches de la droite ou de l'extrême droite, ils estiment que la société occidentale est devenue gynocentrée, c'est-à-dire dominée par le point de vue des femmes et qu'il faut donc les abandonner. Pour eux, les hommes sont devenus les véritables victimes de notre époque: «Le patriarcat est à l'origine de la civilisation et le féminisme est en train de la détruire», s'inquiète Marc, alias L'Observateur. Les Mgtow prennent notamment pour témoin Nikola Tesla, ingénieur américain auteur de nombreuses inventions dans le domaine de l'électricité, mais également anti-féministe radical. «Il a déposé des centaines de brevets et a façonné le XXe siècle. Pensez-vous vraiment qu'il aurait pu créer tout cela s'il avait eu une femme et des enfants à charge?», questionnait le YouTubeur Sandman dans une vidéo. L'idéologie Mgtow s'inspire directement du concept de crise de la masculinité: «L'émancipation des femmes serait la cause du mal être des hommes. On entend ce discours depuis 500 ans en Occident», explique Francis Dupuis-Deri, auteur de La Crise de la masculinité. Si ses inspirations remontent à plusieurs siècles, le Mgtow est directement issu du mouvement de libération des hommes des années 1970. L'universitaire Warren Farell, auteur du Mythe de la domination masculine, fonde ce mouvement à l'origine féministe, dans la foulée du Women's rights movement. «Warren Farell formait les hommes à des perspectives plus égalitaires. Quand sa conjointe l'a quittée pour un autre homme, cette simple expérience a suffi à tout remettre en question. C'est dans ces années 1970-1980 que les hommes vont s'organiser et penser la masculinité de leur point de vue, en excluant le point de vue féministe», explique Mélissa Blais, professeure associée à l'Institut de recherches et d'études féministes à l'université du Québec à Montréal (UQAM). «Le problème c'est qu'ils vont commencer à partager leurs propres problèmes lors de congrès anti-féministes», complète Francis Dupuis Deri, également professeur de science politique à l'UQAM. Un contre-mouvement qui pose les bases du Mgtow. Le cas Philetas «Quand les hommes rejetteront en bloc la pouffiasserie, les femmes seront bien obligées de redevenir traditionnelles pour se reproduire. Ce sera le retour à une société équilibrée», prophétise Marc, alias L'Observateur. Un demi-siècle après l'apparition du Men's rights movement, la manosphère, son équivalent sur internet, regroupe plusieurs communautés avec leurs propres particularités, mais un même constat: les femmes ont abandonné leur rôle traditionnel d'épouse, et les féministes détruisent l'identité masculine afin de mieux asservir les hommes. Un discours inquiétant mais différent de celui des Incels (accronyme pour Involuntary celibates), autres membres de la manosphère, parfois considérés par les Mgtow comme des «adolescents frustrés». «Les Incels sont plus jeunes et davantage dans une logique aristocratique, explique Francis Dupui-Deri. En tant qu'hommes de telle caste, les femmes hétéro leurs doivent de la sexualité sous peine d'être punies.» Ces dernières années plusieurs hommes comme Elliot Rodger en 2014 ou Alek Minassian en 2018, ont perpétré des attentats mortels contre les femmes au nom de cette idéologie. Chez les Mgtow, les appels au viol ou au meurtre sont peu fréquents, notamment parce que leur idéologie prône, en théorie, un désintérêt des femmes. Pas de quoi rassurer Jie Liang Lin, anthropologiste des médias américaine, et autrice d'une étude sur le sujet en 2017: «Même si ce mouvement est davantage passif-agressif [hostilité qui ne s'affiche pas ouvertement, ndlr], il reste dangereux pour les femmes car il abrite une vision profondément misogyne et suspicieuse des femmes», explique-t-elle. Une équipe de recherche américaine et britannique a d'ailleurs observé une radicalisation des discours en ligne dans les communautés de la manosphère. Selon l'étude, les groupes plus anciens comme les activistes des droits des hommes s'effacent au profit des plus violents comme les Mgtow et Incels. Face à cette radicalisation, les réseaux sociaux tentent de faire le ménage: sur Reddit, le forum r/Incels a été banni en 2017 et le forum r/Mgtow qui approchait les 150.000 membres a récemment été mis en quarantaine pour «propos offensants». Malheureusement, le lavage de cerveau Mgtow ne se limite pas à internet. En janvier dernier, Mickaël P., un YouTubeur amateur, membre du groupe Mgtow en français, a été mis en examen pour l'assassinat de son ex-compagne, poignardée à mort à son domicile. Déjà condamné pour violences conjugales en 2015, il l'avait menacée à plusieurs reprises dans ses vidéos fréquemment partagées dans le groupe Facebook, que nous avons pu visionner. «Il disait qu'il avait beaucoup souffert avec les femmes»,raconte Thibaut, coach en séduction qui l'a rencontré plusieurs fois. Deux mois après son arrestation, ses 1.331 vidéos qui contiennent des appels à la haine sont toujours en ligne. De quoi inspirer d'autres hommes frustrés par leur séparation? «Aucune compassion pour [elle]. C'est une ennemie de notre propre survie en moins. Next», a depuis commenté un internaute sur un forum dédié. Mis en examen pour l'assassinat de son ex-femme fin janvier, Mickael P. fréquentait la communauté Mgtow française en tant que YouTubeur amateur. | Capture d'écran via Facebook" L'article est encore un peu long mais bien documenté, pour qui le sujet intéresse : http://www.slate.fr/story/190416/mgtow-hommes-secession-femmes-misogynie-anti-feminisme-masculinisme Pour les aventurières et les aventuriers, il existe un site France MGtow, ainsi qu'une page Facebook où est prêchée la bonne parole masculiniste. Ils sont aussi présents sur Twitter, Reddit. La chaîne Youtube de "Marc" (dans l'article) comptabilise 154 vidéos complotisto-misogynes et 36,4k d'abonnés. Au sujet de l'assassinat de Mélanie, en début d'année, bien comptabilisé en tant que féminicide : si l'affaire n'a pas fait trop de bruit dans les journaux, peu mentionnent aussi que Mickaël Phinetas s'était auto-proclamé coach en séduction, et encore moins qu'il est un MGTow. "On en sait plus sur le drame qui s'est produit dans la nuit de mardi à mercredi à Ecquevilly, dans les Yvelines. Mickaël Philetas, 38 ans, n'a pas supporté que son ex-compagne Mélanie, 34 ans, se mette en couple avec un autre homme. Vers 3H00 du matin, il s'est introduit par effraction à son domicile, muni d'un shocker électrique et d'un poignard de combat qu'il avait acheté dans une armurerie quelques heures avant, et a fait sauter le disjoncteur électrique. Le trentenaire s’en est d'abord pris à la sœur de son ex, Malaury, qui dormait au rez-de-chaussée sur le canapé. Il a menotté la jeune femme de 20 ans sur une chaise puis l’agresseur lui a baissé son pantalon ainsi que sa culotte, avant de la poignarder. Puis il est monté à l'étage où se trouvaient Mélanie et son nouveau compagnon Brayan. Cet homme de 30 ans a tenté de repousser l'agresseur à coups de pieds. En vain. Il a été poignardé à plusieurs reprises. Mélanie a réussi à fuir mais a été rattrapée dans le garage, où elle a été poignardée avec une sauvagerie inouïe. Elle a été éventrée". https://www.faitsdivers.org/31980-Mickaël-coach-en-seduction-sur-Youtube-massacre-Melanie-a-coups-de-couteau.html En 2017, 1,89k abonnés : Un Mgtow qui "condamne" individuellement (333 abonnés pour celui-ci) :
  4. Vous êtes bien condescendant, pour un blogueur, amateur de sciences. N'ayez crainte, j'en finis également avec vous, ici. Si je suis une Cassandre, vous êtes une personnification de la cécité. Vous trouverez ici un échantillon des grandes idées de ces épouvantails hoministes masculinistes qui adhèrent plutôt à vos interventions, sur ce fil : https://www.forumfr.com/sujet774985-il-ny-aucun-mouvement-masculin-contre-le-féminisme.html?page=8 Pensées amicales pour @MarcThor et @Leebre, toujours parmi nous. Je ne vous ai pas écrit de vous enfiler un pied de parasol, et d'y prendre du plaisir, jusqu'à ce que mort s'en suive. Si j'avais voulu vous écrire que vous êtes un gros beauf misogyne, je l'aurais fait sans passer par des chemins de traverse. J'ai bien écrit "certains", ce qui ne vous inclue pas forcément. Il se trouve qu'effectivement à l'aube de 2021, des individus s'emploient toujours à discréditer les femmes qui font partie des forces de l'Ordre, entre autres, au simple motif de leur genre. Personne n'est à l'abri de tomber sur ce genre d'individus. Le hasard a voulu que l'un d'entre eux se soit exprimé spontanément, dernièrement, sur un autre sujet. https://www.forumfr.com/sujet919066-aujourdhui-début-de-la-campagne-mondiale-sur-lélimination-de-la-violence-faite-aux-femmes.html?page=5 Et vous évitez toujours de répondre à la question, pourtant claire. Stop à l'instrumentalisation de la science. Votre approche relève du scientisme, au minimum. Rien à ce jour, ne permet d'affirmer que les hommes âgés attirés par les jeunes filles et les jeunes femmes, le sont parce qu'il y aurait (aussi) une innéité de cette "préférence". La psychologie évolutionniste a vu le jour aux États-Unis, vers la fin des années 80. En France, elle rencontre toujours une méfiance certaine -à juste titre- auprès des principales et principaux concerné(e)s. Au début des années 2000, elle nous était déjà présentée comme un cadre théorique ou un courant de pensée, quelque peu "exotique", voire une sous-discipline où se concentraient déjà quelques idéologies. Certain(e)s mettaient déjà en garde quant aux déformations, extrapolations et aux portées idéologiques qui pouvaient en découler et en découleraient forcément. La psychologie évolutionniste reste un creuset, un nid d'idéologies, des moins reluisantes... "Si nous n’avions pas l’habitude de penser que ce qui se fait aux États-Unis se verra partout ailleurs dix ans après, oserions-nous imaginer un avenir radieux pour la psychologie évolutionniste en France ? Françoise Parot, qui a traduit le premier manuel français (1) dans cette matière, ne le croit pas. L’accueil universitaire fut proche de la douche glacée. "Les étudiants psychologues ne veulent pas en entendre parler : c'est inutile à leur pratique. Au plan théorique, cela va plutôt contre leur formation et leurs convictions. Au minimum, ils trouvent cela très peu convaincant". https://www.scienceshumaines.com/la-psychologie-evolutionniste-en-question_fr_23156.html Elle trouve davantage d'adhésion auprès du grand public. Et ainsi, sans surprise, parmi celui-ci, des masculinistes : «Comprendre la vraie nature des femmes», voilà ce qui a poussé Louis* à s'intéresser au Mgtow il y a deux ans. «L'homme est rationnel alors que la femme est émotionnelle: quand j'ai compris ça, j'ai compris plein de choses», raconte-t-il aujourd'hui. Deuxième enseignement du Mgtow, la relation homme-femme n'est qu'une simple équation coût/bénéfice, dont le résultat serait défavorable aux hommes: «Les femmes cherchent naturellement la protection physique et financière» pour se reproduire, continue Louis. Une fois qu'elles l'ont obtenue, leur nature hypergame les poussent à «aller voir ailleurs», ce qui expliquerait le taux élevé de divorce dans les sociétés occidentales. L'idéologie Mgtow s'inspire directement de la biologie et de la psychologie évolutionniste pour justifier ses arguments sexistes. «La plupart de la théorie Mgtow est validée par la science», nous assure Louis. http://www.slate.fr/story/190416/mgtow-hommes-secession-femmes-misogynie-anti-feminisme-masculinisme Sur le site Mgtow-France, au milieu d'une lexicologie de frustrés -où les femmes sont présentées élégamment comme des "manèges à queues" et des "suceuses d'attention" dont seraient victimes les "esclaves de la chatte" et les "betas" qui trinquent au cours des "divorceviol"- et des interventions masculinistes des plus lyriques, effectivement, il est possible de lire des tombereaux d'articles issus de la psychologie évolutionniste. Des masculinistes mais pas que. Peggy Sastre, autoproclamée "évo-féministe", journaliste, essayiste, philosophe, co-signataire de la tribune le droit d'importuner, qui nous prône "l'ablation de l'utérus" (véritable joug pour nous autres les femmes selon elle) entre autres choses, développe notamment une théorie dans l'un de ses livres au sujet du viol qui serait selon elle "non pas un problème moral mais le produit de notre évolution naturelle" : En 2007, dans un livre intitulé Sexe Machines, elle se réclame également du néodarwinisme mais en fait une lecture toute personnelle. Son coauteur, Charles Champetier, alias Charles Muller, n’est autre que cet animateur du blog « climat-sceptique » à l’origine de l’importation du concept en France au milieu des années 2000. « Vous allez découvrir une cinquantaine de travaux scientifiques récents ayant exploré les mystères de notre comportement sexuel, à la lumière notamment de la théorie darwinienne de l’évolution », explique l’ouvrage en introduction. « Vous allez découvrir que les déterminants biologiques de notre passé évolutif n’ont pas disparu, et exercent encore leur influence tantôt discrète tantôt importante sur les jeux apparemment aléatoires de notre désir et de notre plaisir9. » Le chapitre sur le viol laisse beaucoup de place au travail du psychologue évolutionniste Randy Thornhill, pour qui le viol aurait des finalités reproductives. Contre les sociologues qui défendent l’idée que le viol serait un rapport de domination où la question de la sexualité jouerait un rôle secondaire, Randy Thornhill avance que « le viol n’est pas seulement un dérivé de l’agressivité masculine mais aussi un avantage reproductif pour le violeur si celui-ci passe ses gènes à l’occasion d’un rapport forcé10 ». Les hommes ayant violé depuis la préhistoire auraient, plus que les autres, transmis les gènes prédisposant à l’agressivité sexuelle, tandis que les femmes, soumises par stratégie de survie, seraient logiquement dominées. Ainsi, la domination masculine serait un fait biologique sans aucun rapport avec le bouillon social et culturel infusant un modèle aux petits humains dès leur plus jeune âge. En d’autres termes, c’est la sélection naturelle qui fait l’homme violent et la femme soumise. Le livre de Peggy Sastre et Charles Champetier repose ainsi sur une succession de chapitres, chacun centré sur l’article d’un chercheur, mais sans que l’on n’ait jamais accès à la critique adressée à ces travaux dans l’espace disciplinaire concerné. Le lecteur de Sexe Machines n’y apprendra donc pas que l’hypothèse de Randy Thornhill, fondée sur des parallèles douteux avec les rapports sexuels forcés chez les animaux, est plus que critiquée dans le champ scientifique, notamment par les chercheurs Tony Ward et Richard Siegert11 ou la philosophe et biologiste Elisabeth Lloyd. Cette vision du monde, qui allie une critique des logiques sociales à la réaffirmation d’un primat biologique, ne se limite pas seulement au féminisme. Chez Peggy Sastre, elle s’applique à toutes les formes de comportements humains. Soutenu à Reims en 2011, son doctorat de philosophie est pétri de références darwinistes et sociobiologiques (notamment au spécialiste des fourmis Edward Osborne Wilson). Mais il est aussi nourri du « psycho-évolutionnisme » du médiatique Steven Pinker12. Pour encapsuler en une phrase le psycho-évolutionnisme du psychologue américano-canadien, on pourrait dire qu’il s’agit de sociobiologie à la Wilson qui serait passée dans une IRM. https://www.revue-ballast.fr/levopsy-une-science-antifeministe/ La psychologie évolutionniste peut également servir de justificatif au racisme : "La surreprésentation dans l’émission de deux sous-disciplines, la neuro-psychologie et la psychologie évolutionniste, a pour conséquence de rapporter systématiquement toute attitude ou représentation racistes à leur seule manifestation cérébrale. Donnant l’impression que les stéréotypes et les préjugés sont naturels, le montage de l’émission repose sur plusieurs postulats plus ou moins implicites: le fait qu’il existe une nature humaine immuable, le fait que chaque personne s’identifie selon son groupe phénotypique et le fait que nous sommes toutes et tous à égalité face aux préjugés. Afin de bien faire comprendre qu’un cerveau normal produit des préjugés, l’émission nous présente un contre-exemple: les personnes présentant le syndrome de Williams, qui elles, en raison de leur déficience mentale, seraient incapables d’en avoir." https://lecourrier.ch/2015/04/19/je-ne-suis-pas-raciste-mais/ Nous pourrions penser la communauté scientifique mutique. Dans le cadre des -vifs- débats au sujet du genre, une communauté d'enseignants et de chercheurs en biologie, quant à eux, ont tenu à préciser dans une tribune : "Les opposants au concept de genre prétendent souvent avancer des arguments relevant des sciences biologiques pour appuyer leurs propos. Ils construisent leur discours sur une supposée différence essentielle entre hommes et femmes, qui viendrait fonder un ordre décrit comme « naturel ». Les éléments de biologie sur lesquels ils s'appuient sont cependant, dans la plupart des cas, sortis de leur contexte et indûment généralisés. Cette manière de présenter les résultats des sciences du vivant contemporaines est au mieux naïve, au pire malhonnête et démagogique. Nous tenons à affirmer avec la plus grande insistance que les connaissances scientifiques issues de la biologie actuelle ne nous permettent en aucun cas de dégager un quelconque « ordre naturel » en ce qui concerne les comportements hommes-femmes ou les orientations et les identités sexuelles. Au contraire, la biologie, en particulier la biologie de l'évolution, suggère plutôt l'existence d'un « désordre naturel », résultant de l'action du hasard et de la sélection naturelle. Elle nous révèle une forte diversité des comportements, qu'ils soient ou non sexués : dans la nature, les orientations et pratiques sexuelles, les modes de reproduction et les stratégies parentales sont incroyablement variés. Chez le crapaud accoucheur, par exemple, le mâle porte les oeufs sur son dos et s'en occupe jusqu'à éclosion, tandis que les mérous changent de sexe au cours de leur vie. Il est intéressant, et quelque peu amusant, de noter que ce ne sont jamais de tels exemples qui sont mis en avant dans les débats actuels, lorsqu'il est question d'affirmer que la « biologie » nous donnerait à voir le « modèle naturel » que devraient suivre les sociétés humaines". https://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/03/10/il-est-inadmissible-et-vain-d-instrumentaliser-la-biologie_4380450_1650684.html Cf paragraphe 2. Dans la nature, les mâles se reproduisent avec une maximum de femelles, tout critère de "jeunesse" ou de vieillesse" mis à part (votre histoire est définitivement casse-figure). Il s'agit en effet d'optimaliser, de maximaliser ses chances de donner naissance à des héritiers, qui eux-mêmes se reproduiront et ainsi de suite. C'est juste basique. Les éléphants de mer, pour exemple, ont des harems. Il me semble que les étudiants, sur les bancs de la Fac apprennent ceci, genre en première ou deuxième année de DEUG. Au sujet des articles que vous avez postés, à noter tout de même un ou deux passages plus mesurés : "Cependant, les filles ont moins de problème à jouer avec des jouets dits de garçon, que l'inverse". "Il ne fait aucun doute que les garçons et les filles apprennent que certaines activités sont socialement plus appropriés pour les hommes et pour les femmes et cela se reflète probablement dans les jouets stéréotypés sexuellement qu'ils choisissent. Je ne suis franchement pas déçue du voyage, slowclap. Il était attendu que vous mélangeriez, broierez, mixeriez, déformeriez, désinformeriez et extrapoleriez, le tout, en vous parant d'une supposée autorité scientifique. C'est un des travers des "passionnés". Dès le départ, vous aviez donné le ton. Continuez donc de croire. Je continuerai de développer un certaine prudence et un certain scepticisme. That's all folks !
  5. La grossesse n'est pas un handicap. Les femmes ne prennent pas des congés durant une année au motif de leur grossesse (et à moins d'être des ânesses ou des girafes) et pas non plus dans la police, en particulier. Des femmes s'arrêtent en général en fin de grossesse. D'autres, au moment d'accoucher ! Dans votre logique - parce que votre femme a décidément bon dos- il faudrait renvoyer toutes les femmes près des fourneaux et des berceaux. Quelle honte.
  6. Je ne manque jamais de mentionner l'intervenant(e) avec laquelle ou lequel je suis en désaccord, si je ne le cite pas déjà. Ne pas le faire est de l'apanage des couards et des ouins-ouins. Pour rappel l'objet de ce désaccord (parmi d'autres et on dirait bien que tu les cherches) était un article de presse qui dit que près de la moitié des femmes ont le fantasme de se faire violer. Des femmes sont effectivement masochistes. Près de la moitié, ce serait fort étonnant. Ce chiffre est délirant. Le journaliste appuie ses allégations sur des articles publiés dans des revues scientifiques à l'impact factor franchement moindre (3 ou 4 de mémoire) au regard d'une revue reconnue sérieuse comme Nature (300 ou 400 de mémoire). En science, la fiabilité de la source, c'est tout de même la base. Rigueur scientifique oblige. C'est bien que tu ramènes ta fraise, cependant, cet exemple met parfaitement en luminance l'instrumentalisation de la science au profit des papiers vite torchés, de la vulgarisation de bas étage et parfois même de l'idéologie. Les chercheurs se montrent souvent bien plus prudents et mesurés qu'ils ne sont présentés par les journalistes ou les partisans. Tu râles toujours parce que les noms des directeurs de labos ou de thèse figurent sur les publications ?
  7. Cela manque d'une lettrine et de courbes manuscrites... ce n'est pas assez satisfaisant. Ce n'est pas parce que je ne vous tutoie pas en retour, que je désapprouve le tutoiement. Il s'agit bien d'arrêter de me gueuler dessus en majuscules ("TU"), entre autres choses. J'observe un certain amusement quant à vos litanies et davantage encore de prudence quant à vos extrapolations. La fitness n'inclue pas de notion de "jeune" ou de "vieux", davantage une valeur sélective à la reproduction. Valeur, induisant, de fait, à produire des descendants eux-mêmes reproductibles. À noter : la fertilité des hommes décline aussi avec le temps. Il n'est pas plus "normal" que des vieillards préfèrent et se dirigent vers des jeunes femmes (voire des jeunes filles). L'immense majorité des couples se révèle être effectivement bien des couples équilibrés (ouvrez bien grand vos mirettes). Quand la science est instrumentalisée par une idéologie, personnellement, je me méfie. A contrario, vous pouvez être conquis et tant que vous n'êtes pas prosélyte. L'infériorisation des femmes est bien un projet politique. Et comme tout ce qui a été fait, ce projet peut être défait. Certains nient toujours les performances et les compétences des femmes dans la police, dans la gendarmerie, dans l'armée, chez les pompiers, parce que ce sont des gros beaufs/misogynes. Des femmes sont bien plus fortes et agiles que des hommes, parce qu'elles s'entraînent tout simplement. Si vous pratiquez les arts martiaux et/ou un sport de combat, vous pouvez effectivement compter dans les rangs, des femmes, également, pouvant être dans les forces de l'Ordre, d'autres sont agents de sécurité et encore professeures, éducatrices, entrepreneures (coucou) etc... Je vous l'ai déjà écrit, les femmes, dans toutes ces professions ont aussi des enfants, quand elles en ont envie, quand elles le décident. Être dans la police, de nos jours, expose malheureusement autant les conjoint(e)s que les enfants. Envisager les femmes simplement à l'aune d'une possible ou d'une nécessaire maternité (afin de réaliser son identité profonde), n'est et ne sera jamais dans mes habitus...Autant vous écrire que j'ai horreur de cela. Une société pour laquelle la vie se limite à se reproduire (et à gagner son pain), est une société sans avenir, car sans rêves. Nous avons été cantonnées trop longtemps aux professions du "care" voire à l'éducation. Force est de constater, que nous sommes également capables dans toutes les professions. Il y a aussi un désintérêt grandissant pour les tâches manuelles, prises de plus en plus en charge grâce aux progrès de l'innovation, de la robotique et au profit de l'intellect (ces emplois peuvent se révéler mieux rémunérés, à l'exception de certains secteurs). Ni évolutionniste, ni scientiste, ni nataliste, pour ma part. Pas même anti-féministe, et surtout pas masculiniste. Le lien que vous fournissez est un "abstract", un "teaser" : ce que cela me montre c'est que des chercheurs travaillent sur ce sujet (ce dont je ne doutais déjà pas du tout). Postez-moi donc l'étude dans son entièreté. Ce qui serait alors parfaitement raccord avec vos lieux communs. Le souci est que vous vous êtes permis de faire un inférence sauvage. Comme ailleurs (cf au-dessous). C'est vous qui amenez cela dans la conversation, mais c'est intéressant : cette "lumineuse" idée (faire de ces femmes des "salopes vénales"), elle vous a été inspirée par une culture égalitaire ou bien misogyne, à votre avis ? Je vous invite à prendre de la hauteur au regard de vos propres chapelles idéologiques, qui cadenassent manifestement votre pensée. Bien que j'identifie plutôt bien les mascunilistes, ce terme n'est pas de mon fait. Le masculinisme est de ces idéologies dont on se garderait bien. Puisque c'est bien le sujet, nous allons nous y attarder, un moment : Il semblerait que Michèle Doeuff ait, pour la première fois, donné une définition à ce terme, à la fin des années 80. Elle explique, qu'elle a forgé le terme maculiniste "pour nommer ce particularisme qui, non seulement, n'envisage que l'histoire ou la vie sociale des hommes (et non des êtres humains), mais encore double cette limitation d'une affirmation : il n'y a qu'eux qui comptent et leur point de vue". Le masculinisme est une des expressions de la misogynie et de l'antiféminisme. Cette idéologie réactionnaire très diffuse, a accouché d'un mouvement organisé d'hommes -parfois violents- toujours hostiles à l'émancipation des femmes et souhaitant conserver leur position de pouvoir au sein de la société. Il fait ainsi référence à des discours visant à défendre les intérêts des hommes et à les présenter comme victimes des féministes qui seraient allées "trop loin" et des femmes en général ("mères castratrices", "épouses abusives" etc...). Ce qui est à noter également, c'est qu'à chaque fois que les rapports entre les sexes ont été bousculés, parce que des femmes se sont mobilisées pour revendiquer et acquérir des droits et visant l'égalité, les réflexes masculinistes ont surgi. Certains hommes réagissent hélas plus mal que d'autres. L'émancipation des femmes leur est très insupportable. Ils ont donc adopté une lecture masculiniste des faits. Selon leur prisme, il est alors question de femmes qui détruisent les hommes par égoïsme, obsédées par leur carrière, ne songeant qu'à leur plaisir ; leur liberté s'exerçant au détriment des hommes et de la vie de famille. Ces hommes se présentent généralement comme des victimes des femmes, du féminisme ou encore du matriarcat (système social dans lequel des femmes surpuissantes exerceraient un pouvoir sans partage et y compris sur les enfants). Par ailleurs, les anti-féministes ne sont pas tous d'ignobles types qui vitupèrent contre les femmes (les traitant de féminazies, strictement capables de sexisme "anti-mecs"), d'incorrigibles machos et autres caricatures du masculin viril et décomplexé. La mouvance masculiniste est plurielle. Elle est certes composée de machos revendiquant leur "statut" d'hommes (à comprendre : leur soi-disante supériorité sur les femmes), mais aussi de groupes organisés de pères divorcés, d'ex-conjoints amers, de laisser pour compte ou encore se plaignant de subir les effets d'une "crise de la masculinité" (Soral, Zemmour ont notamment écrit à propos de cette supposée crise). Du reste, le mouvement masculiniste tire ses origines des "combats" menés par des groupes d'hommes divorcés, mobilisés contre le versement des pensions alimentaires, juchés sur des grues et entamant des grèves de la faim (à très court terme). Il n'est pas vraiment étonnant que des magazines dits érotiques aient été pour ceux-ci support et entremise. Les femmes-objets (et non sujets) ont ce quelque chose, pour eux, de très rassurant. Pratiquement personne ne se réclame du masculinisme, ça fait mauvais genre. Partisans de la confusion, certains se définissent comme "hoministes" (parmi ceux-ci l'écrivain Yvon Allaire) et autres appellations. Plus flou et cela fait moins vindicatif et plus ouvert. Ne nous y trompons pas, tous ces hommes ne sont pas pour l'égalité. Comment voudriez-vous que je sois choquée par cette façon de présenter les femmes plus âgées, que l'on traite si communément de cougar, tant elle est récurrente et devenue si banale ? Je suis consciente là où vous vous cachez obstinément les yeux. Il n'est pire aveugle que celui que ne veut pas voir. Ce que je crois surtout et vraiment ici, c'est que vous avez sauté avec empressement sur un terme, de la façon la plus idiote et malhonnête qui soit, afin de servir vos préjugés à mon endroit et me faire prisonnière d'une chapelle idéologique, que vous fantasmez. Je m'arroge toujours la liberté d'être en accord, un peu, dans les grandes lignes ou franchement pas du tout.
  8. Les féministes n'essaient pas de monter les hommes contre les femmes. Il vous faut vous cultiver. Peu importe que vous ne soyez pas entièrement d'accord pour que des femmes exercent des professions que vous "genrez" masculines, peu importe que vous colportiez des bêtises à propos de ces femmes, tant que vous trouvez réponse.Des femmes sont policiers, gendarmes, militaires. Compétentes et reconnues par leurs collègues, ne vous en déplaise. On demande aussi des renforts, pour les hommes policiers, soyez-en certain. Rien à voir avec le genre. La coupe ne fait pas le moine. Même de loin, tu ne passerais pas pour un humaniste et @Leebrenon plus. Vous avez tout à fait compris le principe. "Néo-féministe" est une étiquette pour faire taire. Auparavant, "sorcière" puis "féministe" suffisaient aux anti-féministes. Si seulement ils pouvaient rétablir les bûchers...
  9. Je me souviens d'une camarade de classe qui avait droit d'être "une salope qui couche avec tout ce qui bouge", au lycée (quand même !). Ce n'était apparemment pas fondé (et si tel avait été le cas, c'était sa vie), elle avait tendance à se renfermer sur elle-même. Elle était sympa, en plus. Bien plus que ces garçons et ces filles qui "ragotaient". Au final, elle n'a pas poursuivi jusqu'en Terminale. C'est vrai que des jeunes filles ont toujours droit à ce genre de slut-shaming. C'est bien de le dénoncer et pas que dans et pour les cités. Peut-être que sa chanson ferait aussi du bien à ces jeunes filles, mais faudrait-il encore comprendre son message. C'est dommage, parce que finalement Aya Nakamura les exclue.
  10. Vous semblez vouloir guerroyer, toujours, avec votre pendant. Je ne suis pas néo-féministe. Vous confondez avec "pertinente". Vous, par contre, vous êtes effectivement bien masculiniste (et si ce n'est pas nouveau, c'est toujours extrême) : Bonjour les clichés ambulants. Les religions, qui sont un bras armé de la mysoginie ont déjà un impact important sur l'inconscient collectif. Psychologie de comptoir. Il reste encore et aussi beaucoup à faire en France. Un sentiment n'est en rien factuel. Ce n'est pas parce que vous avez le sentiment que c'est la réalité. Ce serait parce que des hommes, blessés, ont le sentiment que les femmes les rejettent au simple motif du genre, qu'ils opteraient pour un retour à un mode de vie patriarcal ? Le raisonnement est tout de même bien alambiqué. Ce mode de vie, certains ne l'ont jamais abandonné, plus simplement. Il semblerait que les enfants soient initiés à la religion, par leurs parents. Ceux-ci transmettent l'héritage spirituel (et misogyne). Il n'est pas laissé le choix. Parfois, certain(e)s à l'âge adulte se désolidarisent, parce que cela ne colle pas du tout au monde actuel ou pour d'autres raisons. Donc pourquoi les femmes plus âgées n'en voudraient plus ou beaucoup moins ? Toutes ? Les hommes ont beau incarner l'esprit, ils sont aussi proche de la matière que les femmes et leur dépérissement n'est ni moins visible, ni moins rapide (est-ce que leurs foyers sont dépourvus de miroirs ?). Ils ont seulement le pouvoir de faire en sorte que cela ne compte pas, pour la société et c'est là un exemple pur de l'arbitraire que permet une position de domination : les hommes n'ont pas de corps, parce que. C'est tout. Les couples évoluent et apprennent dans l'immense majorité des cas à vieillir avec leur semblable, dans l'immense majorité des cas.
  11. Je ne suis pas votre mauresque. Les "TU", les "j'ai l'impression", "je sens (et c'est moi qui suis censée être dans "l'émotionnel"), pour aller très rapidement vers des inférences et un ton accusatoire... tout cela, vous oubliez, avec moi. Soit nous échangeons su le sujet, soit vous considérez qu'il n'est pas intéressant et vous continuez à gueuler et faire des procès d'intention, mais tout seul. C'est simple, vous remontez au premier message adressé @riad**, au sujet de l'entre-soi et du pouvoir, vous verrez que ces hommes et ces clubs masculins illustrent parfaitement bien mes propos. Vous n'avez pas vu, vous n'avez pas entendu, donc cela n'existe pas ? Pour info, des femmes sont aussi anti-féministes (cela fait bien auprès de certains profils d'hommes). Des hommes sont "féministes" ou plus simplement justes. Les associations de femmes, les mouvements en faveur des femmes et même des magazines féminins posent généralement problème aux masculinistes, qui partent du postulat, que nous en faisons déjà bien trop pour les femmes (jamais assez pour les hommes), dans cette société matriarcale, qu'est la nôtre. C'est un peu le sujet (il paraît). Des inégalités de résultat, entre les êtres humains existent et ne sont pas seulement du fait de la nature. Comme bien souvent, en bien des domaines, il s'agit à la fois de nature et de culture. Des femmes, dans l'armée, dans la police, dans la gendarmerie, magasinières et du bâtiment (etc...), mènent parfaitement et à la fois leur vie personnelle et leur carrière professionnelle. Avec ou sans enfants. Les femmes sont toutes aussi compétentes, capables. Nous ne sommes pas faites de porcelaine. Il n'y a que les imbéciles, les ringards, les sexistes, qui aujourd'hui osent encore remettre en cause leurs compétences. Étrangement, à l'aube de 2021, ils sont encore quelques uns. Pouvez-vous m'indiquer le passage où j'aurais écrit que les hommes étaient évolués en regard d'autres animaux ? Je trouverai toujours dommage d'asséner que le genre est un frein à l'accomplissement professionnel et alors que factuellement, il n'en est rien. Et d'autant plus à notre époque. Note : Si vous voulez vous approcher de la perfection, pensez à nuancer : comme "presque" tous les animaux (cf limules, coelacanthes...). "Déjà" si vous êtes imprégné de notre culture française (judéo-chrétienne), que vous avez un vocabulaire riche, vous employez régulièrement, indubitablement, des termes et expressions issus de la religion, ce qui ne fait pas de vous pour autant une punaise de sacristie. J'aime assez les discours qui commencent par "Tu sais", c'est un peu comme ceux qui finissent par "d'accord". Vous vendez quoi ? Des photocopieurs ? Vous noterez que ce sont les princesses et les nobles qui sont endormies, qu'elles ont aussi un statut social... Le côté sucré c'est sympa. Qu'en est-il de ces hommes, bien plus âgés, qui ne sont pas fortunés (qui restent nombreux au regard des vieux fortunés), et qui jettent tout de même leur dévolu sur les femmes bien plus jeunes ? Father I Like to Fuck ? Cougars (ou puma pour mieux les reconnaître) ? Grandpa ? Morbleu ! Nom d'un petit bonhomme ! Vous partez en digressions et divers procès d'intention, tout seul : vous mélangez tout. La meilleure des défenses, c'est l'attaque ? Le souci, c'est que je ne suis pas impressionnée. Je constate qu'il y a une différence de traitement quant aux femmes qui préfèrent les hommes plus jeunes, en regard des hommes qui préfèrent les femmes plus jeunes. Cette différence d'âge est absolument toujours soulignée, dans le premier cas de figure. Presque jamais, dans le second. Si le constat est là, néanmoins je ne préfère pas, et pas plus dans un cas, que dans un autre. Je vous l'ai déjà écrit plus haut, dès le premier message qui vous a été adressé : "La plupart des jeunes femmes sont intéressées par les jeunes hommes, et inversement. C'est très bien comme cela". Il n'y a pas de préférence innée pour les femmes plus jeunes, ce sont des représentations, du culturel, cela. Je vous l'ai aussi déjà écrit. C'est vous qui partez du postulat que ces femmes, en couple, avec des hommes bien plus vieux, sont vénales. Pour ma part, j'écrirais plutôt qu'elles sont plus malléables, et que ces hommes, plus vieux -et pas forcément plus riches- sont certainement plus insistants, coriaces, voire harceleurs... et parfois cela fonctionne.
  12. Bah dis donc, dis qu'on est vieux ! (^.^) Les jeunes des cités comprennent en général. Ça exclue tout de même beaucoup de monde.
  13. Pourquoi ne pas lui avoir envoyé un texto, si plus des 3/4 de la France ne saisit pas le message ? C'est dommage, parce qu'il y a une vraie utilité à cette chanson.
  14. Je trouve cela normal qu'elle ait un droit de réponse, néanmoins la réponse est difficilement décryptable.
  15. Alors si c'est totalement illogique en plus. Djadja, en catchana baby tu dead ça : "Menteur, bébé, tu dis que tu me l'as trop bien mise"... Correct ?
  16. Heureusement que c'est sous-titré, même pour les mots en français. Elle n'articule pas bien. Et alors "doudou", t'aimes pas ? @hanss nous écrit que djadja signifie menteur. Je pense comprendre l'idée autour de "tu dead ça" = tu arrêtes avec ça. Pour catchana, c'est peut-être un moyen de transport. En voiture, en bus, en vélo, en catchana. Wala koa. À moins que ce soit une marque de vêtements. Rassure-toi c'est tout aussi laid dans la bouche d'un homme.
  17. Vous ne me mentionnez pas. Vous ne me citez pas. Vous ne me likez pas, non plus. Vous ne faites pas référence à ma personne, de quelle que façon que ce soit. Vous n'essayez pas d'entrer en contact avec moi (même de façon cosmique). Quand vous vous ennuyez, quand le confinement vous agit sur le ciboulot, que les autres intervenant(e)s et même les bots refusent de vous répondre, que votre goût pour l'esclandre n'est pas satisfait, là encore, vous oubliez illico toute d'approche à mon égard. Quand vous avez épuisé votre collection VHS de shows girls, des publicités vintage pour la toilette intime, quand vous avez tant et si bien le feu au fion que cela menace de brûler la baraque, là encore ne venez jamais m'importuner, même en pensée. Merci bien.
  18. C'était peut-être la bêtise de trop, diffusée, qui plus est, lors de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes. NB : merci de corriger vos soucis de citation. Il y en a, néanmoins, on les dégage fissa dès lors qu'elles sont considérées trop vieilles pour passer à l'antenne. https://www.francetvinfo.fr/culture/tv/pourquoi-claire-chazal-a-ete-evincee-du-journal-de-tf1_1074701.html A contrario nous avons toujours droit à Jean-Pierre Pernaut. Lui ne vieillit jamais. C'est magique, c'est fantastique.
  19. Et en tant que bon pater, vous prônez la division entre les femmes. Continuez, c'est une méthode qui a fait ses preuves, genre depuis plus de deux mille ans. Bonjour eriu, Nous pouvons aussi rejeter la petite comédie de la chosification des femmes, celle des êtres humains, plus généralement. Des italiennes et des italiens l'ont fait ici. C'est encourageant, non ? On peut apprécier (et heureusement). Au plus, c'est déjà trop. Vous pouvez aussi être discrets/bien éduqués.
  20. Je retrouve les traits d'une Claudia Cardinale, de Sophia Loren, et encore de Gina Lollobrigida chez mes proches. Ne "bandez" pas trop. Comment voudriez-vous que je tienne rigueur à ces femmes aux visages si familiers ? Elles ne sont par ailleurs pas militantes politiques (libertaires), me semble t-il, et a contrario de certaines actrices françaises (Deneuve, Bardot, Lahaie etc...). Elles ont été instrumentalisées par des hommes, à une époque, où le cinéma ne se questionnait pas encore quant au sexisme ambiant, quant à l'éthique. Ce dont je vous parle, c'est du "male gaze" (littéralement le regard masculin) au travers le cinéma ou cette façon de filmer par des hommes, pour les hommes (et quelques femmes "buvards"). On peut bien entendu aimer ce cinéma et d'autant que c'est de votre époque. Je pense qu'il faut garder cela (le male gaze) à l'esprit aussi. Si vous souhaitez en savoir plus à propos du male gaze, intéressez-vous à Laura Mulvey, elle s'y est intéressée depuis les années 70. Mon arrière grand-mère aidait autant les femmes à accoucher, qu'à avorter, en des terres et en temps très hostiles, au péril de sa liberté et de sa vie ; et alors que vous n'étiez pas encore dans les bourses de votre père. Je choisis mes sources d'inspirations, je choisis mes héroïnes. Vous vous êtes autoproclamées libertaires. Vous êtes des esclaves. Vous avez fait passer une révolution contraceptive, pour une révolution sexuelle. À quoi bon s'être libérées de la crainte de l'enfantement, si c'est pour continuer à se faire tirer par les cheveux, attacher, frapper, fouetter, abuser par des vieillards, être l'objet de tournantes... ? Vous nous léguez un héritage vérolé. Un monde d'ultraviolence où les femmes sont objets absolus tandis que les hommes, des sujets absolus. Vous considérez que le combat est fini, que vous avez fait le job. Ce n'est pas assez. Vous considérez qu'il n'y a plus rien à faire pour les femmes ? Alors taisez-vous. "Laisser place aux jeunes". NB : C'est un homme qui m'a communiqué cet article après avoir visionné cette vidéo, qu'il trouve grotesque, pas sexy, caricaturale au possible, sexiste. Il semble qu'il soit très heureux. Veuillez m'excuser de vous avoir pensé un instant douée de réflexion. Si je veux être sûre de ne pas avoir à répondre à un(e) intervenant(e), j'évite de poster sur un sujet qu'elle ou il a créé. Question de cohérence et de pragmatisme. Vous avez aimé aussi le chaton de gauche ? Ah, avec les chatons, on est sûr(e) de ne jamais faire de faux pas. C'est comme pour les corbeilles de fruits, tout le monde aime cela. Sans déc', vous serez bien urbain à l'avenir d'éviter les blondes à fortes prothèses sur les sujets des élections américaines, entre autres. Il existe des sujets dédiés, où vous pourrez trouver une joyeuse communauté de colleurs d'images.
  21. À l'origine, cela vient du cirque, tout comme la danse "aérienne". Et pourquoi pas ? Elle a obtenu un BTS Action Commercial, elle est déjà plus éduquée que la plupart des élus LFI ou RN, par exemple. Le fait est que la tenue vestimentaire d'Emily Angelillo -tout comme celles des collégiennes et des lycéennes- ne me pose absolument aucun problème, à votre différence. Sa tenue vestimentaire est plutôt sympa. Je peux porter cela en été, tout comme des shorts "ras du cul", comme vous l'écrivez élégamment, ainsi que des hauts "qui ne cachent pas grand chose" (comprenons des crop tops). Néanmoins, je n'engage aucune femme à en faire de même, et encore moins à se mouvoir d'une façon particulière, dans le quotidien, afin de paraître sexy aux yeux de certains hommes. Je n'ai préparé aucun tutoriel. Il serait peut-être temps de vous réapproprier votre corps, ne croyez vous pas ? Et au lieu de 1/être seulement vue au travers le regard masculin 2/vous cacher et vouloir couvrir les autres femmes, par la même. Ce qui est plutôt positif, c'est que les italiennes et les italiens semblent vouloir se désolidariser de "l'objectification" des femmes. En cela, je les salue. Ici, et à vous lire, parmi d'autres, il reste d'éternels (vieux) indécrottables, tout prompts à gueuler et se sentir empêchés dans leurs libertés dès lors que d'autres se montrent tellement plus civilisés... Cela doit les renvoyer à leur médiocrité. Et toi, tu sexualises ? / Est-on toujours obligé(e) de sexualiser dès lors qu'il s'agit de nudité ou d'un bout de peau visible ? La pose n'est pas sans rappeler celle empruntée par Laetitia Casta pour le magazine ELLE, une pose qui a suscité l'ire de @Leebre, souviens-toi : https://www.forumfr.com/sujet872297-laetitia-casta-pose-nue-dans-elleoù-une-nouvelle-provovocation-féministe.html
  22. Le pole dance est athlétique et peut être très artistique : Vous devriez aimer quelques unes des vidéos postées ici : https://www.forumfr.com/sujet904200-let’s-dance.html
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