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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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#thespringiscoming #Instapoetry #Loveetc...
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Il est nécessaire de penser à la postérité. Vos descendants pourraient s'étouffer avec leur thé, à la lecture d'une triste et/ou ridicule fin. C'est malin, maintenant je vous imagine avec des charentaises, un short en percale, un marcel et un mulet... ceci dit, c'est aussi comme cela que j'imagine la plupart des intervenants de ce forum. Avec une variante : les mocassins à glands.
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Je n'ai pas amené le féminisme dans ce divorce, John Hathorne. Des associations féministes se sont exprimés quant à ce verdict, c'est ce qui est indiqué dans le premier message du sujet, 3ème paragraphe : Veux-tu bien cesser, de tenter de penser avec tes pieds (en plus ça schmoute) ? Je n'ai cure de tes preuves, le devoir conjugal ne tient pas. Il n'est même pas défini par le droit. Tu peux broder autour de la "communauté de vie", de l'infidélité -et quand bien même c'est capillotracté- toujours est-il que ces juges sont dans une sur-interprétation du droit. L'avocate de cette femme, quant à elle, évoque l'esclavage.
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Vous avez des desiderata -toujours, beaucoup- ne vous êtes-vous jamais interrogée quant à ceux de ces membres ? Le premier vous envoie bouler avec énergie, alors que vous venez l'asticoter fréquemment (et forcément cela lui retombe dessus). La seconde vous ignore superbement, ce qui ne vous empêche pas de vous plaindre, toujours régulièrement et en abondance, même sur des sujets des plus improbables, sous fond de théorie du complot. Vraisemblablement, ils n'ont pas envie d'échanger avec vous. L'échange, le débat, ne vous sont, de toute façon, pas dus. Comment va agir le médiateur, quand il aura affaire à un profil harceleur ? Quand l'autre parti ne veut pas échanger avec le membre qui se plaint, quand l'autre parti souhaite seulement qu'on lui fiche la paix ? N'y a t-il pas un biais également, n'a t-on toujours pas humainement plus de compassion, de gentillesse et de douceur envers celui/celle qui fait cette démarche de médiation ou qui vient se plaindre régulièrement et quand bien même l'autre parti prend beaucoup sur lui (néanmoins ne le verbalise pas, ou pas conformément au CGU) ? On pourrait trouver la démarche quelque peu infantilisante, voire punitive : ne vaudrait-il pas mieux se débrouiller seul(e) au risque d'être sanctionné(e) plutôt qu'avoir affaire à un(e) gros(se) lourd(e) en mp, voire deux, si le médiateur n'est pas le bienvenu non plus ? La médiation pourrait prendre des allures de forcing. Il y a des différences irréconciliables.
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Ah mais oui bien sûr, si l’on trouve que « le devoir conjugal » est d’une autre époque, relevant d’un discours de curé, c’est forcément que c’est louche, qu’il doit y avoir un passif, qu’on est une petite féministe revancharde qui veut faire payer les mecs... Ça en dit vraiment long sur ton objectivité, ta mentalité. Alors tu prends le temps de lire posément mes messages au lieu de jouer à l’antiféministe des bacs à sable et tu pourras relever ainsi qu’il m’est tout autant impensable, intolérable même, de soumettre sexuellement aussi bien des femmes que des hommes, pour quelle que raison que ce soit. Prendre des exemples qui parlent à toutes et à tous (Simone Veil, Robert Badinter, Marthe Richard) permet simplement d’imager. La foule, tu en es quand cela t’arrange, quand tu ne lui tapes pas dessus... c’est quand même schizo.
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Bonjour, Rien au sujet de la liberté d’expression de Corinne Masiero ? Parce que c’est ce qui nous occupe vraiment sur le sujet (plus que votre cul). C’est du bon français. C’est aussi une réplique de film français. J’aurais bien entendu pu lui écrire d’aller se faire cuire un œuf, seulement le cul est, ici, plus à propos. Je ne suis pas en accord avec la plupart des intervenant(e)s, la plupart du temps (et c’est heureux !), mais, je ne suis guère étonnée que vous versiez dans l’interprétation sauvage. Vous sembleriez avoir la forme -tant on reste en surface- tandis que Corinne Masiero, elle, le fond (et sans vilain jeux de mots). Vous êtes l’un et l’autre des antithèses. Ce contraste est intéressant. Reste à savoir ce que l’on préfère à défaut d’avoir et le fond et la forme : un discours lisse mais creux ou bien une intervention subversive mais qui a du sens ? Problématique inhérente au sujet, finalement. À regarder de plus près votre discours, il tient tout de même de l’intolérance, en ce qui concerne Corinne Masiero. Il est aussi pressant en ce qui me concerne : vous réclamez, vous exigez au final. Vous vous victimisez même s’il le faut, puis vous boudez. Ce qui pollue le sujet, ce sont vos enfantillages, votre égo.
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Mince, tu es vraiment tout fâché cette fois. Tes présupposés quant au mariage sont bien trop gros pour passer à côté. Non, il s'agit bien évidemment de ton conservatisme, de ton attachement à la Justice telle qu'elle est, de ta sacralisation. Or elle n'est pas complètement figée, elle n'a de cesse d'évoluer et c'est réjouissant tant elle est perfectible.
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(Et d'une mort douce, pas trop moche et pas trop ridicule non plus). Je devrais pouvoir vous suggérer encore quelques morceaux pour votre playlist funéraire. NB : pour les baptêmes, les mariages et les bar-mitzvah aussi d'ailleurs, contactez-moi. #happymonday
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Bonjour, Veuillez aller vous faire cuire le cul. Vous bénéficiez déjà, en France, d'une liberté d'expression, c'est déjà pas mal. C'est cette même liberté d'expression qui vous fait horreur tant que Corinne Masiero en bénéficie également (trop riche et pas assez habillée), d'ailleurs.
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Cela tombe plutôt bien, ce n'est pas ce que j'ai écrit. Vous vouliez dire ce règlement qu'ils ont à signer en début d'année et qu'ils survolent (dans le meilleur des cas). Ce qu'offre l'Éducation Nationale en matière d'éducation est très insuffisant et vous le savez fort bien. Ce n'est pas pour rien que ce rapport (cf au-dessus) -comme d'autres- rappelle que la société, dont les parents ont un rôle indispensable à jouer. En ce qui concerne la laïcité, notamment, et comme nous pouvons le voir de plus en plus ces derniers temps, hélas.
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Oh si peu. Quelles que soient les pièces ajoutées au dossier, tant qu'il est considéré qu'une femme ou un homme, encore de nos jours, a pour obligation d'avoir des relations sexuelles avec son mari/sa femme alors qu'elle/qu'il n'en a pas envie, que dans le cadre du mariage la sexualité est un devoir, que si la femme ou le mari ne s'y soumet pas alors c'est une faute/un manquement grave... c'est purement du délire. Le verdict n'a pas été interprété. Il est. Les mouvements féministes et les associations humanitaires ont joué un grand rôle dans l'amélioration de nos vies au cours des dernières années, ne t'en déplaise. Marthe Richard, associée à la fermeture des maisons closes, tenait à dire qu'elle ne cédait pas aux menaces ("Si vous voulez me tuer, tuez-moi mais ne me téléphonez pas"). Simone Veil a porté sur ses épaules la dépénalisation de l'avortement, malgré les insultes et les menaces. Robert Badinter, l'abolition de la peine de mort, alors que plus de 60% des français, en 1981 étaient contre et le faisaient savoir (55% des français, sont, aujourd'hui, sont pour son rétablissement). Il y aura toujours un grand nombre d'individus, massés, contre, aboyeurs, empêcheurs, menaçants, follement conservateurs... bref la foule, parmi laquelle tu te trouves. Elle est belle cette justice qu'il faudrait duper afin d'obtenir gain de cause. La justice des roublards, la justice des menteurs...
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Allez hop c'est vindredi !
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Donc elle a été sanctionnée pour une obligation fantasmée par ces juges. Bien sûr qu'ils sont arriérés. Oui, 10 ans sur 40, c'est relativement peu. Une femme qui demande le divorce pour faute parce que son mari la violenterait physiquement et verbalement, qui se voit retourner la situation parce celui-ci serait lésé sur le plan sexuel, c'est juste "une histoire de curseur de la faute qui a bougé" et c'est censé être juste et drôle ça ? Il paraît qu'être dans l'émotion, c'est un truc de femmes, c'est ce que disent les adeptes du prêt-à-penser, du moins.
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On n'éduque pas les élèves à raison de 3h d'éducation civique par trimestre et 3 séances d'éducation sexuelles à l'année (si on a de la chance). C'est léger... à moins de considérer que l'éducation civique et sexuelle ne sont pas des sujets importants, qu'il n'y aucune incidence sociétale. Si l'Éducation Nationale s'est donnée pour mission de survoler l'éducation civique et sexuelle, alors c'est un succès. Les enseignants n'y sont pas pour rien puisqu'ils subissent. Votre dernier carat, c'est le service militaire ?
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C'est à vous que j'ai posé cette question puisque l'effeuillage de Corinne Masiero vous a, semblerait-il, gâché le plaisir d'une soirée que vous ne regardez pas, vous amenant à employer des termes aussi forts que "déchéance", "véritable honte", tout en vous auto-censurant tant il s'agit de termes très ordinaires (cul). En outre, la réification du corps des femmes, à travers le cinéma, ne vous dérange absolument pas ("cépapareil", "cémieudechosifier"). Cette courte intervention aurait à elle seule condamné le cinéma français -que vous trouviez donc généralement bon- et sans parvenir toutefois à citer une période fastueuse ou quelques exemples probants. Pourquoi avoir besoin de me le répéter encore ?
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Une infirmière à la bourre est venue nous informer quant aux maladies vénériennes juste après le déjeuner, alors que nous étions en terminale. Avant cela, ça a été le néant. Nous avons étudié l'appareil reproducteur au collège. Entre hygiénisme et reproduction, ce serait le néant ? Différents comptes, souvent tenus par des femmes, traitant d'éducation sexuelle, pullulent sur les réseaux sociaux et sont parfois censurés par quelques internautes pudibonds. Elles visent à démystifier tout ce qui traite du désir, du consentement (y compris celui des garçons), de la connaissance de nos corps et de ceux de nos partenaires. Elles y font oeuvre de pédagogie, de réflexion, répondent aux diverses interrogations et craintes des adolescents (Suis-je normal ?/J'ai peur de ne pas être aussi athlétique qu'une pornstar) et des adultes (à quoi ressemble une vulve ? Un clitoris ?). S'il y a une véritable demande, s'il convient de pallier, c'est sûrement parce qu'il y a un manque à combler (manque d'informations, d'apprentissage des différentes facettes de la sexualité...). Pourtant cet enseignement doit faire théoriquement partie de tous les cursus français. Ils restent dispensés de manière totalement disparate. L'enseignement secondaire aurait tendance à considérer le sujet un peu à la marge. Les 3 séances annuelles obligatoires depuis 2001 -3 séances c'est déjà bien maigre- ne sont pas toujours tenues. Une enquête menée en 2015 auprès de 3000 établissements, révèle qu'un quart des écoles déclarent n'avoir mis en place aucune action ou séance d'éducation sexuelle. Pour le reste, la journée des droits des femmes peut servir de ressort, pour un professeur de français, afin de conscientiser les élèves en ce qui concerne le consentement ou le harcèlement. Des professeur(e)s souvent jeunes et motivé(e)s. Les adolescents sont souvent plus au fait des pratiques les plus violentes, des performances les plus brutales. Ils restent globalement moins calés tant il s'agit d'anatomie, de consentement etc... Parce qu'ils manquent de dialogue pour commencer avec leurs parents, de séances dites obligatoires qui relèvent davantage en réalité du bon vouloir du chef d'établissement ou de l'initiative d'enseignants ensuite. Parce qu'ils sont toujours biberonnés à la pornographie (en accès libre), une pornographie mainstream qui pourrait rivaliser avec de la science-fiction (personne ne bande comme un âne pendant une demie-heure) ou un film d'horreur (le sado-masochisme ne fait pas partie d'une sexualité normale). "Par ailleurs, si en matière d’éducation à la sexualité l’école de la République doit assumer tout son rôle, elle ne peut pas, à elle seule, tout prendre en charge. C’est pourquoi le HCE appelle à la mobilisation de la société dans son ensemble, notamment des jeunes et des familles. Le Haut conseil adresse des recommandations à destination de l’Éducation nationale, mais également des autres ministères impliqués (principalement ceux chargés des droits des femmes, de la santé, des affaires sociales, de la jeunesse, des sports, de la culture), des collectivités territoriales et plus largement de toutes les structures en contact avec les jeunes". https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/164000367.pdf On dirait un vieux prof au bord de la crise de nerfs. Il s'avère que les enfants ont déjà une idée de ce qu'est la liberté d'expression, ou encore de la liberté de conscience. Ces sujets étant abordés dans les foyers, et pas forcément comme ils le devraient en République. L'école rattrape, ou pas. Il y a une exclusion sociale manifeste dans les métiers de la tech en Europe, que nous n'observons pas en Malaisie, par exemple. En effet, ceux-ci y sont valorisés comme des métiers pouvant allier favorablement vie de famille et professionnelle (télétravail), ne demandant aucune prestation physique. Aux balbutiements de l'informatique, des femmes, mathématiciennes, ont énormément contribué aux solutions software. Elles offraient aussi un service non spécialisé, et moins rémunéré. Des femmes comme Ada Lovelace, Hedy Lamarr, Grace Hopper sont à l'initiative d'idées novatrices qui font que nous pouvons chaque jours nous servir d'un pc. https://www.01net.com/actualites/sept-femmes-qui-ont-faconne-l-histoire-numerique-1648282.html Il y a tout un plafond de verre à exploser là aussi.
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Vous appréciez le cinéma français à l'aune d'une cérémonie que vous ne regardez pas #slowclap "Déchéance", "véritable honte" sont des termes très forts. Vous faites votre cinéma, là.
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C'est bien pour cela que ce "devoir conjugal" pose problème. Aucun appel du pied du mari ? Pas de demande pressante ? Pas de violence verbale, psychologique ? Pas d'irascibilité ? Elle n'a pas cédé. Ce qui représente une faute grave pour ces juges. La loi contredit alors leur jugement. Parfait, ce monsieur aurait donc pu, et en toute logique, se libérer d'une relation qui lui était insatisfaisante, après 30 ans de relations charnelles avec sa femme et 4 enfants. Elle l'a été à le dédommager, alors qu'elle s'est dirigée vers un divorce pour faute, suite aux violences conjugales (verbales et physiques) qu'elle a subies (merci pour le lien). C'est violent. Celui que tu as posté suffit, regarde : "Devant la justice, l'épouse doit s'expliquer, elle évoque sa santé dégradée, ainsi que l'énergie consacrée, à leur fille cadette, handicapée". Les Cours ne sont pas en accord : "Le tribunal écarte d'abord la faute, mais en 2018 la Cour de Versailles la retient". Comme quoi, l'obligation n'est pas super évidente, comme quoi tous les juges ne sont pas des arriérés. Cela paraît cohérent d'opter pour un divorce sur faute, de demander justice si le mari est un violent. En ce qui le concerne, lui, c'est purement un revanchard. L'ont-ils envisagé ? En a t-il seulement été question ? Est-ce que le fait de ne plus avoir de relations sexuelles pendant quelques temps, légitime le fait d'aller voir ailleurs ? Certains couples s'accordent des libertés tout en étant mariés, il n'y a pas de duplicité comme c'est le cas dans le cas d'un adultère. L'union entre deux personnes, au regard de la loi -pour le coup, c'est super clair- pour le moment, ce n'est pas l'union entre deux personnes dont l'une a aussi des relations avec tout un chantier Bouygues. La polygamie n'est pas vraiment plébiscitée en France, avec toutes les difficultés qu'elle amène sur le plan administratif, financier... Cela peut changer, milite ! Enfin le PACS ringardise totalement le mariage. C'est vrai qu'il est relativement jeune (1999), en attendant, il y aura encore des histoires -malheureuses- du genre, tant que des juges interpréteront abusivement le code civil/n'auront pas évolué. Ah, tu l'as apprécié comment cette "quasi totalité" de l'opinion publique ? Avec un quasitotalitéromètre ? À écouter des personnes mariées, le désir décroît avec le temps, certaines font chambre à part, ne vont pas voir ailleurs pour autant et elles semblent tout fait à l'aise avec cela. Le sexe ne semble pas si essentiel, alors qu'on s'entend. Les féministes s'exprimer en faveur d'un "devoir conjugal" ? Mm, quand il neigera en enfer. (celles qui se sont prononcées via ces deux associations tiennent déjà le même discours).
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Salutations, Son intervention est une "déchéance pour le cinéma français, une honte", vraiment ? Alors plus ou moins que des films de Marielle pour exemple ou plus globalement tout un cinéma soixantuitard ("À nous les petites anglaises") ? Bardot, ce n'est pas du Audiard, faut pas pousser. Les années 80 n'ont pas été prolifiques non plus, en termes de qualité, et quant aux années 90 et 2000 (Ducobu)... C'est toujours mieux avant, dans l'imaginaire collectif, sauf que du mauvais, du gras, du superficiel, du ridicule, cela fait un bout de temps que nous en soupons. Artistiquement, nous pouvons bien entendu avoir à redire quant à cette intervention lors des Césars. Il s'agissait cependant de politique. Vous devez à juste titre être fortement choqué par tous les réalisateurs qui s'empressent de dévêtir des femmes dans les films, sans crier gare, sans véritable cohérence ni valeur ajoutée au film et puisque vous êtes déjà outré que Corinne Masiero ait osé montré son anatomie, de son propre chef. Vous devez avoir Netflix en horreur également, difficile d'y trouver une série sans scène de sexe (mis à part les 3 saisons de l'âne Tro-Tro, peut-être). Ne lâchez rien, Andy. Nous n'étions pas informé(e)s quant à cette jurisprudence, c'est intéressant pourtant de voir comment le droit évolue : "Dans sa réponse envoyée lundi, dont l'AFP a eu connaissance, Rémy Heitz a indiqué avoir procédé au classement sans suite du signalement. "Au regard de la démarche poursuivie par l'intéressée, qui souhaitait attirer l'attention du public sur les difficultés actuelles rencontrées par les professionnels du spectacle, une poursuite serait inopportune", a-t-il expliqué. Le procureur a par ailleurs souligné qu'elle serait "vouée de surcroît à l'échec au regard de la jurisprudence récente de la Cour de cassation", se référant à un arrêt du 26 février 2020 qui avait définitivement validé la relaxe d'une ancienne militante des Femen, Iana Zhdanova, pour une action seins nus au musée Grévin en 2014. Dans cette décision, la Cour de cassation avait estimé que "le comportement de la prévenue s'inscrivait dans une démarche de protestation politique, et que son incrimination (...) aurait constitué une ingérence disproportionnée dans l'exercice de la liberté d'expression", a rappelé M. Heitz." https://www.lepoint.fr/politique/corinne-masiero-accusee-d-exhibition-sexuelle-le-parquet-classe-sans-suite-un-signalement-de-deputes-lr-22-03-2021-2418850_20.php
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Vous ne savez toujours pas citer correctement après toutes ces années, quelle tristesse. Elle enseigne, elle n'éduque pas, manifestement.
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