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Tout ce qui a été posté par Mórrígan
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Il est regrettable en effet, que l'on s'attache à cette phrase lâchée sur le ton de l'exaspération (il faut qu'il prenne de la valériane, papy Finkel) puisqu'il y a fort à faire avec le reste, et c'est bien gratiné encore. "La grande confrontation", quel joli titre, pour une émission ! Il fallait s'étonner de se trouver face à un détracteur ? Papy n'est pas habitué aux plateaux télé ? Si la phrase en cause a été balancée, faute de maîtrise, la défense du pédophile Polanski, elle, n'a rien du second degré. Le chaland en ont eu pour sa redevance. Plutôt étonnante cette sortie en direction du communisme sur le fil et d'autant que nous savons que les quatre députés qui ont saisi le procureur de la République, sont tous estampillés La France Insoumise (Mathilde Panot, Ugo Bernalicis, Danièle Obono et Bénédicte Taurine). Douze victimes, une préférence pour les jeunes filles (la plus jeune avait 10 ans !!!). Usage de drogues, violence et sodomie. Il est nécessaire que les propos de Finkielkraut restent, ils nous renseignent et permettent ainsi d'identifier clairement des individus qui ont le fond "pas très propre", pour rester polie. Pas tous, mais une partie, qui se déclare en faveur de la pédophilie. Qu'est devenue la jacky qui préconisait la justice -ou la vengeance- privée ? D'abattre des hommes ? Polanski aurait donc droit à un traitement de faveur ?
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Catherine Millet, signataire de la tribune des Catherines ("le droit d'importuner"), aux côtés de Brigitte Lahaie, qui, elle déclarait "que l'on peut jouir lors d'un viol" et Catherine Deneuve qui défend aussi bien Polanski que Woody Allen, tout comme elle l'a fait aussi pour David Hamilton. Elle s'indignait aussi que l'on ne puisse tripoter le genou d'une inconnue tranquillement. Quand on disait que cette tribune abrite de ces espèces de vieilles touques complètement déficientes... Droguer, violer, sodomiser, une enfant de 13 ans...petite mère. C'est une abjection, un crime inexpiable. Polanski a également frappé et violé une femme (à peine 18 ans), qui lui était totalement inconnue, après une descente à ski, dans les années 70. Il y a des témoins. Finkielkraut nous débite tranquillement que cette enfant, qu'il tient absolument à vieillir - "13 ans et 9 mois", "pas impubère"- et à salir -"elle avait un petit ami" insinuant aussi qu'elle pourrait être "sexuellement éveillée"- a eu une petite historiette avec Polanski (un homme de la quarantaine). Comme s'il était évident, normal et attendu que les gamines de 13 ans fréquentent ainsi les hommes de la quarantaine. Nous ne sommes pas là dans la défense d'un homme qui aurait pu, à tort, être accusé de pédophilie mais bien dans la banalisation de la pédophilie. Les contradicteurs de Finkielkraut n'ont pas tiqué là-dessus sur le plateau ? Les téléspectateurs non plus ? Nous pouvons aussi lire que "le philosophe" vilipende des individus bien-pensants, qui selon lui, menaceraient la liberté d'expression au moyen de cette "invention", la culture du viol, précisément. Grand défenseur de la blague de beauf entre autres choses (il amalgame tout un tas de choses qui n'ont à voir), celui-ci, au final, n'oublie pas de refuser la parole aux victimes. La liberté d'expression pour les uns, mais pas pour les autres.
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Et justement, — Patrice Rouget, La Violence de l'humanisme, Calmann-Lévy, 2014, pp. 142-143 Je crois que tu fais dans la caricature...Les arguments de base chez les vegans sont : pour produire du lait il faut que la génisse ait eu un veau, veau qu'on lui enlève pour la production visée, veau qui part la plupart du temps à l'abattoir. Pour les oeufs en production industrielle on a besoin de poule donc les coqs (poussin) sont passés à la broyeuse (vivant) dès l'éclosion après tris. Invoquer une littérature moderne qui fait l'analogie entre les abattoirs et la shoah, c'est déjà là faire dans la caricature... sinon tenir des propos complètement déplacés, ne croyez-vous pas ? Bonjour, Sauf erreur de ma part, les laits dits maternels artificiels sont élaborés à partir de lait de vache : doit-on obliger les femmes à allaiter dans l'idée, afin de réduire le "calvaire" de ces vaches qui se font traire ? En souffrent-elles (les vaches) ? Si l'idée de se faire téter ou traire au moyen du tire-lait comme un animal, les répugne (les femmes, cette fois), comment faire ? Quel aliment peut ensuite pallier au lait de vache que l'on donne aux enfants, et aux grands enfants (chocolat au lait, fromage, yaourt) ? Nous parlons d'apport en calcium. Nous pourrons le tourner dans tous les sens : les vegans sont carencés. Pouvons-nous raisonnablement infliger cela aux enfants ? Je ne consomme le lait, qu'au travers la pâtisserie, tout comme la crème et le beurre en cuisine, n'aimant pas le goût à l'état brut. Je ne suis pas une grande amatrice de fromage, tout comme je consomme très peu de viande. Les oeufs sont achetés auprès de ma voisine. Il n'y a pas plus bio... et 1,20€ les 6, là où les gogos, bio sa race, se font dépouiller en achetant des aliments sans goût, en supermarchés bio. Les bouchers que l'on appelle éthiques -principalement aux States- se rapprochent de nos agriculteurs les plus consciencieux, passionnés par leur métier, tout simplement. Bien sûr que le consommateur fait le marché et pensez-vous sincèrement que c'est en accusant et en culpabilisant les Hommes, que vous arriverez (c'est un vous général, pour des vegans) à leur faire changer de régime alimentaire, un régime alimentaire installé depuis des millénaires ? Il y a de très bonnes et belles assiettes végétaliennes, très créatives. Ppourquoi vouloir des aliments qui imitent les produits laitiers, ou la viande ? J'ai été abasourdie, il y a quelques années, à l'émergence du "faux-gras". Du simili fromage, de la simili viande, c'est ce que nous proposent des vegan... et alors qu'il y a tellement de talent et d'idées, pour nous amener à ne pas vouloir toujours consommer de la viande. Les végétariens aussi. Les vegans sont plus radicaux. Et "mange tes morts" ! Les Lopez en force ! (S'cusez, c'était trop tentant).
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Bonjour Paul, Génial, romantique, émouvant... j'ai trouvé au contraire que ce film sent le graillon. Ce reboot n'entre pas vraiment dans le registre cucul la praloche, à mon sens. Je n'y vois pas un film pour midinettes et malgré le concours de Bradley Cooper (qui y incarne superbement le musicos sous substances). Pour répondre à votre question : En plus du reste, je ne supporte vraiment pas le grain de voix de Lady Gaga. La chanson la plus connue du film est celle qui passe le mieux, à mon goût... je ne l'écouterais pas spontanément. J'ai dit simplement à mon amie, ce que j'en pensais. Ça l'a surprise, un instant seulement.
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Bas-Rhin : une femme tuée par son mari à Oberhoffen-sur-Moder, c'est le 131e féminicide de l'année
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Les victimes de violence sont encouragées à déposer plainte. Certaines n'osent le faire par peur des représailles. Certaines plaintes ne sont pas communiquées au parquet. Quand les victimes de violences portent plainte, c'est souvent -pour ne pas écrire presque toujours- la victime que l'on éloigne. Quand les victimes de violence ne déposent pas plainte, alors que les violences sont avérées, les munir d'un téléphone d'urgence, ne semble déjà pas être une idée trop mauvaise. Cette procureure parle également d'investiguer. Il y a souvent une violence quotidienne. Quel est le pouvoir que l'on va donner aux autorités ensuite ? C'est l'auteur des violences qu'il faut extirper de force s'il le faut, et non sa victime. Faut-il avoir été meurtri(e) soi-même dans sa chair, pour éprouver de la compassion ? C'est très triste pour ces jeunes filles et leur famille. Les religions sont par essence misogynes, mais pas que (la liste de griefs pourrait être longue). Le voile n'est cependant pas sacré, il reste patriarcal. Des religieux, des prédicateurs haineux s'en sont ensuite emparés et l'imposent par la culpabilisation, la force et la terreur. Cela se voit en France dans des familles. Ces femmes sont contraintes et gouroutisés. Dans les années 90 et 2000, je ne me souviens pas avoir vu tant de voiles... et vous ? La remigration pour les binationaux, d'accord... mais est-ce que l'autre pays, voudra bien les accueillir ? Si non, ils risquent de rester sans papiers, mais bien en France, ou d'y revenir clandestinement. C'est tout de même un pays où il fait bon vivre, la France. Si nous acceptons de nouveaux migrants, c'est qu'il est sûrement prévu d'en faire quelque chose (main d'oeuvre peu coûteuse, électorat). Mes anciens ont eux-même migré et bien qu'ils aient parfaitement assimilé qu'il y a des droits et des devoirs aussi en France, que je sois moi-même française, et que nos casiers judiciaires soient tous vierges, j'éprouve un inconfort tant il s'agit de savoir quoi faire d'individus qui fuient un pays en guerre, par exemple. Je ne suis pas souchienne et ne me sens pas légitime de décider. Je suis moins pointilleuse que vous, vous l'aurez deviné, quant au féminicide. Crime conjugal me convient pleinement, féminicide ne m'horripile pas ou je ne lève pas les bras au ciel. La première fois que le terme "féminicide" a été employé, au début du XX ème siècle, il l'a été sous forme d'un adjectif. Est-ce qu'à la fin du siècle, alors devenu nom, son emploi premier a été convenablement respecté ? Totalement ? Doit-on empêcher l'évolution du mot ? Que savons-nous aussi des mots qui ont été échangés entre cet homme et cette femme, qu'il a égorgée ? De ce que l'on sait, l'amour n'était plus, un divorce en cours et l'un et l'autre attendait de pouvoir jouir du bien immobilier seul. Marlène Schiappa a demandé à réduire les délais de justice (création de chambres d'urgence qui devront statuer dans un délai de quinze jours). Une première expérimentation a été lancée avec la ville de Créteil, avec ambition de généraliser à tout le territoire. Bien du monde déteste cette femme qui pourtant se démène. Vous trouvez qu'être transi de froid au profit d'autrui n'est pas rare ? Il m'est arrivé, bien des fois de devoir prêter un vêtement de rechange laissé dans mon coffre de voiture, comme je peux aussi prêter un second parapluie (oui je suis prévoyante et mon sac à main est une véritable trousse à pharmacie @DKKRR : notez greffier) à une autre femme ou un enfant et alors que son "chouchou des bois" ou "papa" avait l'air bien au chaud dans sa doudoune. Je ne pense pas être la seule. Des amies en font de même, déjà. En ce qui concerne l'amour, cela vous semble moins anodin. Personne n'aime être quittée -sans doute- tout comme personne n'aime les ruptures. Elles s'avèrent parfois nécessaires et il faut bien que l'un ou l'autre soit responsable (ou l'un et l'autre), se conduise en adulte responsable. Aimer amène aussi à vouloir le bonheur de l'autre, son bien-être, et parfois, cela passe avant les nôtres. Nous aurions tendance à le faire sans trop nous poser de questions, pour des enfants. J'aurais également détesté être un boulet pour cet homme ou qu'il regrette de ne pas avoir saisi l'opportunité de sa carrière professionnelle. Le romantisme a évolué. Des poètes se sont lamentés au sujet d'amours impossibles et aujourd'hui tout est possible grâce à Meetic, Tinder et les réseaux sociaux...n'est-ce pas merveilleux ? Un juste milieu ? Verlaine était accro à la "fée verte". Il aurait tenté plusieurs fois d'assassiner sa mère. Il a également battu avec récurrence et violé son épouse. Personnalité tumultueuse, disait-on. Un alcoolique notoire et un homme violent, violeur, dit-on aujourd'hui. Vous habituez mal votre chat (désolée). Quand j'ai fini de brosser et caresser les miens, en bons félins, ils prennent la tangente, trop heureux d'aller vers leurs croquettes préférés. Note : Yoga et taï-chi sont pratiqués devant Youtube (le reste en club). Êtes-vous sûr que le terme "frénésie" est employé ici à bon escient ? Adolescente, je pratiquais déjà le karaté-do. Deux ans de pratique assidue, les mercredis, ont suffi à me lasser des "shadows" (enchaînements contre un ennemi imaginaire). J'ai aussi pratiqué la danse classique, enfant (je détestais cela), ce qui me confère une certaine grâce, quand il s'agit de faire une clé à ma partenaire et ce qui émerveille mon senseï. À moins que ce ne soit le yoga, parce que je n'étais pas très douée pour la danse... ou encore ma coquetterie. Coquetterie qui m'oblige aussi à ne pas oublier le trait d'eye-liner tant il s'agit quand même de faire du sport. Et d'ailleurs je me sauve. Mon biographe préféré @DKKRRsera sûrement faire quelque chose de tout ceci. (Revenons-en au sujet, voulez-vous bien ?) -
Je vous prie de vouloir bien m'excuser pour cette réponse tardive. Votre message ne m'est pas parvenu. Que mon pseudonyme n'apparaisse pas dans votre citation, est sans doute un indicateur. Ce sujet, m'est venu, alors que je lisais l'interview d'une jeune femme, vegan d'abord pendant 5 ans, puis devenue manager pour la boucherie Meat Hook, à Brooklyn. Elle explique être devenue vegan suite à un premier choc, quand son protégé, un jeune agneau nommé Frederick a été vendu pour sa viande. Suite à un second choc, elle est revenue à un régime omnivore. En effet, elle venait de découvrir que les monocultures de soja et de maïs, sur lesquelles reposait son alimentation veggie, sont un désastre écologique. Possible, que suite à un troisième choc, elle revienne au gan. Vous évoquez des girouettes et des opportunistes. Nous pouvons voir que la sensibilisation à la cause animale par l'électrochoc, présente ses failles. Alors oui, il faut vraiment être convaincu(e) pour adhérer pleinement à une cause et ce n'est pas en martelant, culpabilisant la population, que cela va mieux fonctionner. L'homme est tout en haut de la chaîne alimentaire. Parler de camp d'extermination, de la shoah... Wouah ! Assimiler les omnivores à des nazis, est-ce vraiment sérieux ? Le régime végétarien n'est souvent pas suffisant pour les militants les plus extrémistes. Il m'a été reprochée notamment de causer de la souffrance au turbot, à la coque et à l'amande de mer. Et encore d'ôter le lait de la gueule du veau et du petit bufflon. D'être une criminelle parce que j'utilise des oeufs pour la pâtisserie. Ces gens pensent un peu trop tout ce qu'ils disent, et ça fait peur. Autant je peux me passer de viande aisément, qu'il m'est impossible de résister à un plateau de fruits de mer ou une pâtisserie de Cédric Grollet et je pense, que cela ne changera pas, puisque je suis aussi très convaincue par la gastronomie française. Note : et non les enfants de parents alcooliques et maltraitants ne deviennent pas "souvent" eux-même alcooliques et maltraitants. C'est un possible, parmi d'autres.
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Juste pour vérifier : je pense à quelle couleur là dans ma tête ? Quels sont les numéros gagnants du kéno ? Je ne suis pas censeur et n'aime pas les fatwas. Si vous voulez être signalé, arrangez-vous donc avec notre voisin du dessus. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
C'est une idée cela, je devrais aussi me créer deux ou trois autres comptes : l'un quand il n'y a plus de Paris Brest chez mon pâtissier préféré, l'autre quand je dois régler le RSI, et un autre encore quand je suis en mode "love-love". Ce qui est regrettable, c'est de n'avoir à faire qu'à des polémistes et autres gourous du XXI ème, apocalyptiques et non. Nous avons déjà des Moix et Soral, si je veux les lire alors je vais m'abreuver directement à la source. -
Ah si encore ! Encore des photos de Bradley Cooper #farandoledepetitscoeursfluorescents
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Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
La solidarité ne s'exige pas, absolument. Elle est surtout visible au sein de communautés, des minorités. Il est dommage de se cantonner aux sous-groupes, nous pourrions faire tellement mieux. La compétition ne m'est personnellement pas dérangeante tant il s'agit de remporter un prix ou un contrat. Elle est aussi motivante, donne l'envie de se dépasser et tant il s'agit toujours d'objets. Il y a plusieurs années, j'entendais le champion Pascal Gaban répondre à un enfant qui lui demandait "Comment est-ce que l'on fait pour être toujours premier ?", que "Quand on se satisfait de la seconde place alors, rien ne sert plus de courir". L'ambition n'a rien de mauvais, en elle-même. Si vous écrasez les autres pour y parvenir, sans être fair-play, c'est encore là autre chose. Les hommes, tout comme les femmes, ne sont pas des trophées, des objets. Entrer en compétition pour l'un, l'autre, et entretenir ce climat, s'en sentir flatté(e), relève du non respect envers autrui, envers soi aussi. Dans le domaine de la séduction, on parle encore communément de "femme trophée". L'écrivaine et réalisatrice Virginie Despentes l'explique : "Les hommes se baisent entre eux, à travers le corps des femmes". Tout ceci fonctionne bien entendu également pour les femmes. Nous pouvons refuser de jouer ce jeu-là. Quand des femmes vous ramènent à un statut de subalterne, vous refusant d'être l'égale voire même meilleure, c'est aussi qu'elles vous récitent une leçon qu'elles ont fort bien apprise. Il y a toute une culture misogyne à démanteler, aussi bien relayée par des hommes que par des femmes. Je me réjouis tout autant de la promotion d'un homme, que d'une femme quand c'est le fruit d'un travail acharné, qu'ils sont compétents. Ils sont récompensés puisqu'ils le méritent. Cette "différence de condition", comme vous l'écrivez, n'entraîne une inégalité entre hommes et femmes, qu'à partir du moment où des hommes l'ont instaurée. Non seulement instaurée, mais aussi célébrée, à travers les siècles. La religion a aussi été l'outil pour affirmer encore davantage cette domination. Ce n'est pas de la coopération non, mais bien de la domination. Les rapports dominant/dominé sont observables quant au règne animal... des hommes, n'ayant toujours pas réussi à s'en extraire, y parviendront-ils un jour ? Vous me pressentez patiente. Je vous observe un brin préoccupé. En ce qui concerne la contraception, l'IVG, le droit des femmes à disposer de leur propre corps (alors que les hommes en disposent pleinement depuis des lustres), je vous laisse observer la montée en puissance des populistes, des religieux, en Europe, pour commencer. Montée en puissance entraînant la régression de la société. Et puis quand nous étendons aussi, des femmes encourent également la prison dans certains États américains quand elles sont accidentées, puisque soupçonnées d'avoir mis un terme volontairement à leur grossesse. Le droit d'avorter en Amérique Latine ? Est-il nécessaire d'évoquer les droits des femmes dans les États où la charia est reine ? Après ce tour d'horizon rapide, revenons en France et rappelons-nous, qu'il y a à peine un an, un président d'un syndicat obstétrique fut capable de prendre la parole pour associer avortement et "homicide", et d'informer qu'il ne le pratique plus. Objecteur de conscience et tutti quanti. Nombre de croyants -mais pas- en applaudissent encore (même avec les pieds). Je ne connais pas une seule femme qui ait eu recours à l'IVG, sans peine, d'autres ont été traumatisées et le sont encore quand elles entendent de telles ignominies. Tout va bien ? Vraiment ? Quand des femmes prennent la parole, pour leurs droits et leurs libertés, il est à observer, en retour, des réactions très hostiles : des contre-vérités, contre-positions, contre-courants. Tout contre, en réaction à des individus se mobilisent, deviennent parfois des masculinistes ou empruntent à ce mouvement (c'est effrayant). Des hommes et des femmes valorisent aussi à l'excès la masculinité, la maternité, l'altérité etc... comme les hystériques, qu'ils sont. S'affrontent alors les forces du Bien et les forces du Mal et nous pouvons assister à cela médusé(e)s que nous sommes. Il y a cependant la réalité des plateaux télé et des réseaux sociaux et... la réalité observable. Les hommes et les femmes semblent plutôt bien s'entendre en général. Pour ma part, je ne fréquente pas de pouilleux. D'où l'intérêt de ne pas s'en servir comme argument d'autorité, comme ont trop souvent tendance à le faire, des "religieux". Vous semblez bien belliqueux, pour une nouveauté dites donc, dark vador. Je choisis de vous reléguer au placard à balai, entre deux trois serpillères et un seau Curver. -
C'est bon une petite morue, bien dessalée, avec un trait d'huile d'olive de vierge.
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Ces pauvres portugaises qui se traînent une réputation de femmes velues depuis déjà... trop longtemps.
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Partout, ou presque, la masculinité est questionnée, décortiquée, réinventée. En effet, la barbe permet à des hommes de réaffirmer leur masculinité. C’est un moyen accessible, rapide... immédiatement visible. Nous pourrions aussi élargir au costume. Aujourd’hui des hommes qui n’en ont pas l’habitude le portent dans des moments de fragilité, pour mieux se réaffirmer : entretien d’embauche, devant un juge. Même chose avec des femmes qui n’ont pas pour habitude d’utiliser du maquillage, par exemple, ou porter des robes.
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À ma connaissance, le dernier homme qui a rétorqué à une femme que ce n’est pas une princesse, le regrette encore (quelle maladresse !). Oh la barbe ! Sinon *sourire* la barbe ne m’est pas dérangeante. Tous les hommes ne la portent pas bien il est vrai, question de morphologie et de goût. Elle peut encore durcir des traits déjà austères. Oui, tout comme les cheveux, le visage et le corps, elle demande aussi de l’entretien. C’est une évidence.
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Bas-Rhin : une femme tuée par son mari à Oberhoffen-sur-Moder, c'est le 131e féminicide de l'année
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Il s'agit de priver l'enfant de sa mère, de son foyer, de ses repères. Il s'agit de priver la mère de son enfant, de son foyer, de ses repères et en attendant monsieur est bien aise. La solution est d'écarter l'auteur des violences, pour commencer. Auriez-vous la gentillesse de développer la phrase mise en gras ? La prison... C'est une idée séduisante d'autant qu'elle force au sevrage, seulement, elle exige de construire davantage (ce qui ne va pas plaire à l'habitant) ou pousser des murs (ce qui ne va pas plaire au riverain) et l'une et l'autre solution demande des fonds (ce qui ne va pas plaire au contribuable). Les chiffres, les statistiques ont tendance à varier selon les études. Les chiffres déshumanisent aussi. Je ne dis pas qu'il n'en faut pas attention, ils donnent des tendances. Au sujet de cet homme qui aurait tenté de se suicider -la police une fois sur les lieux l'en aurait empêché-après avoir donné le dernier coup de couteau à sa conjointe ; aurait aussi crevé ses pneus, la violentait régulièrement et encore l’a menacée de mort (d'où la plainte). La haine envers le conjoint, entretenue au quotidien (en cause aussi le manque de ressources financières poussant à une colocation) a conduit ici encore jusqu'à l'issue fatale. Le terme "féminicide" interpelle. Avant cela, ceci passait habituellement inaperçu, quelque part dans les faits divers. Il n'y a jamais de vision assez romantique de l'amour et d'autant dans la société de clochards du coeur dans laquelle nous vivons. Niveler vers le bas, n'aide jamais vraiment. L'amour et la haine pourraient alterner chez les personnalités les plus changeantes et cohabiter chez les profils les plus "abîmés", pour ne pas écrire malades. L'amour n'est pas inclusif de la haine, et d'ailleurs, ce sont des contraires. La passion ne s'exprime pas par la haine. Parler d'amour toxique (entrant dans la palette des comportements amoureux négatif) pour l'exemple, est une erreur, tant il y a du calcul, de l'emprise et de la violence. Nous pouvons ne retenir que la toxicité... et l'égocentrisme, l'amour de soi, prioritairement, toujours :"c'est mon besoin à moi (te garder captif) qui prime sur le tien(partir)". "Carmen" m'a toujours mis mal à l'aise, même si je n'en changerais pas le contenu (ce qu'a fait il y a quelques temps un metteur en scène), puisqu'il nous renseigne, sur ce que l'être humain a en lui de plus sombre. Qu’est-ce que nous savons à propos de la locution crime passionnel ? Une sémantique décriée « “Crime passionnel”, “drame de la séparation”, “drame familial” ne sont pas des expressions journalistiques correctes pour qualifier des meurtres. Et pourtant, les médias en abusent et contribuent à minimiser d’emblée la responsabilité du meurtrier présumé, voire à l’effacer. » Ces mots sont ceux de femmes journalistes réunies au sein du collectif Prenons la Une, créé en janvier 2014, pour défendre « une juste représentation des femmes dans les médias et l’égalité professionnelle dans les rédactions ». Leur tribune intitulée « Le crime passionnel n’existe pas » a été publiée en novembre de la même année dans Libération. Elles rappellent que cette expression ne fait pas partie du code pénal. De fait, si ce terme ne trouve pas de résonance juridique littérale, il est néanmoins balisé depuis le nouveau code pénal de 1994. Celui-ci intègre la qualité de conjoint comme circonstance aggravante pour le meurtrier. Il en va désormais de même pour les conjoints et ex-conjoints mariés, pacsés, concubins. Si bien que le crime passionnel qui renvoie généralement au crime commis sur son (ex-)partenaire de vie ne peut, devant un tribunal, constituer d’emblée un critère minimisant pour son auteur. Mais cela n’a pas toujours été le cas. L’article 324 du code pénal de 1810 prévoyait certaines « excuses » pour le meurtre commis « par l’époux sur l’épouse, ou par celle-ci sur son époux ». En particulier, « dans le cas d’adultère, prévu par l’article 336, le meurtre commis par l’époux sur son épouse, ainsi que sur le complice, à l’instant où il les surprend en flagrant délit dans la maison conjugale, est excusable ». Sensibles aux arguments des criminels ainsi « bafoués », « trahis », les jurés allaient jusqu’à acquitter certains d’entre eux. Plus loin : Le crime passionnel, un crime d’amour-propre « Tout allait si bien », « je l’aimais tellement », « j’ai tout fait pour elle ». Ces phrases, les experts-psychiatres et avocats les entendent de la bouche des conjoints meurtriers, presque à chaque fois qu’ils ont à les rencontrer. Ils évoquent généralement une rupture ou une dispute qui a conduit au passage à l’acte. Dans son livre La barbarie des hommes ordinaires, Daniel Zagury explique : « ils sont incapables de se regarder de l’extérieur en se décentrant de leur posture narcissique. […] Ils se voient essentiellement comme des victimes, sans autocritique, sans capacité à comprendre l’autre, au moins un peu ». Selon l’expert psychiatre, cet écart entre leur vision du couple (déni de l’érosion, de l’éloignement, des difficultés) et celle du conjoint, « est la caractéristique majeure de ces personnalités ». En introduction, il prévenait : « ils présentent une vulnérabilité. Quelque chose d’essentiel leur fait défaut, que les aléas de la vie amoureuse vont dramatiquement révéler en les conduisant pas à pas jusqu’au seuil de l’effondrement, du suicide, de l’homicide ». Car bien souvent, suicide et homicide sont liés, l’enjeu étant de tuer l’objet de la douleur ou la douleur elle-même. Avec pour résultat direct, dans le cas du crime, « un lien figé pour l’éternité » comme l’évoque Daniel Zagury qui reconnaît avoir été parfois glacé par ce constat d’un « obscur triomphe sur la menace de la perte ». Morte, la victime semble appartenir pour toujours à celui qui l’a tuée. Le lien : https://www.dalloz-actualite.fr/dossier/crime-passionnel-au-xxie-siecle-existe-t-il-encore#.Xc2CyS17Rjc Et pour qui cela intéresse, la tribune du collectif Prenons la une : https://www.liberation.fr/societe/2014/11/24/le-crime-passionnel-n-existe-pas_1149842 Les mots qui n'ont jamais traduit la vérité, sont comme les animaux empaillés et la France est devenue un centre de taxidermie... NB : Une générosité rare ? Mais l'abnégation se voit tous les jours. Chez l'amoureux qui va offrir sa veste et alors qu'il a lui-même très froid. Chez des individus qui vont renoncer à manger parfois au profit de leurs enfants ou d'un frère, d’une soeur, d'un parent, d’un animal de compagnie qu'ils estiment en avoir plus besoin. Il suffit d'ouvrir grand ses yeux. Karatéka, puis kraviste. Yoga et taï chi, en sus. Pour le moment. 1- Non (cf au-dessus). 2- Mais quelle horreur ! Vous êtes grave. Si vous tenez tant à spéculer sur ma vie amoureuse, ayez au moins l'obligeance de me mentionner (@suivi du pseudonyme). On ne compte plus les personnes non éduquées sur ce forum/qui versent dans la conciergerie (quelle pitié !). Sur un autre sujet, où vous nous vantiez le voile et la "abaya", vous m'invitiez à l'introspection quant à mes tenues vestimentaires -à la mode occidentale- qui pourraient selon vous pousser des hommes à mal m'envisager et se conduire mal en ma présence. Je vous invite à revoir vos poncifs préhistoriques et non seulement en ce qui concerne l'amour. La tonalité ambiante n'est pas de donner toutes les excuses à des hommes et tous les torts aux femmes. C'est bien dommage pour vous. Ce que vous écrivez là est très alarmant. -
La musique classique,c'est pas si mal.....
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Decade 63 dans Musiques
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Bas-Rhin : une femme tuée par son mari à Oberhoffen-sur-Moder, c'est le 131e féminicide de l'année
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Est-ce la solution de les séparer de leur mère ? De les faire quitter le foyer ? Ou bien est-ce l'élément "perturbateur" qui est à éloigner ? Je n'arrive pas à être choquée que l'on munisse une femme d'un téléphone d'urgence, qu'on lui fasse aussi prendre conscience de la situation... j'essaie pourtant de toutes mes forces. Je n'en sais rien, puisque jamais été trompée (à ma connaissance) et je n'ai giflé quelqu'un que pour les besoins d'un enchaînement dans le cadre d'une activité sportive (rien de pulsionnel donc). Il est possible que je reste sidérée et le laisse partir, comme tant d'autres le font. C'est aussi aimer que de laisser partir. Ça par contre, je l'ai déjà fait et même initié afin qu'il s'épanouisse professionnellement, personnellement. Et d'ailleurs, avec la gifle, n'est-ce pas plus l'égo qui parle, que l'amour ? Il faut arrêter, vraiment arrêter, avec le crime passionnel. Cela aurait tendance à enjoliver le tableau, y apporter du romanesque et alors que c'est juste très glauque. Ce que vous écrivez c'est que le terme féminicide en devient "galvaudé" et que cela vous ennuie. Ce n'est pas très respectueux pour celle qui la créé, il est vrai... que dit-elle au regard de son "évolution" ? Êtes-vous tout autant ennuyé, quand il s'agit par exemple, couramment, de parler "d'hystérie", de "folie", de "schizophrénie" ? Des individus se réfugient dans des paradis artificiels qui altèrent leur réalité et pourtant tous n'y réagissent pas de la même façon... Certains ont le pétard apaisant ou l'alcool soporifique. Il y a de nombreux facteurs, à isoler, pour mieux les traiter. Les hommes tuent aussi leur conjointe et leur enfants puisqu'ils sont impuissants, puisqu'ils veulent encore posséder, qui leur échappe. Il y a un rapport aux femmes et aux enfants à travailler. Ils sont chosifiés, trop souvent. Nous pouvons également le voir dans le rapport à l'éducation : "c'est mon gosse, j'en fais ce que je veux". Toute une société est encore à éduquer. Votre lien fait mention de foyers pour les hommes en nombre encore trop peu important. Ce qui semble logique, puisque ce sont les femmes et les enfants, qui sont, le plus clair du temps, délogés. -
Feminisme : Tribunal de l'impuissance sexuelle des mâles.
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Deremensis dans Philosophie
Ni feulement, ni vacillement, pas plus qu'un froncement de sourcil. La théâtralité ne m'est pas dérangeante, tant qu'elle apporte une valeur ajoutée à la conversation. Je n'instrumentalise pas plus que je ne vous refuse de le faire, d'être et d'illustrer ce que vous voulez, si cela vous chante. L'espace est libre (ou à peu près). Le message qu'il fallait saisir, c'est que vous n'êtes pas obligé de sexualiser. Vous pouvez faire quelques crises d'autoritarisme, si cela vous permet d'évacuer, en retour il n'est pas évident que je souhaite vous répondre, ou quand j'en trouve l'utilité. Les femmes ne se réduisent pas. Elles ont été réduites. Elles investissent et c'est bien pour cela que d'autres tentent encore de les empêcher et sont à l'article de la mort, à les écouter, agrippés au confort, qu'ils sont. Parce que ce ne sont pas des hommes de pouvoir, non. Le passé n'est à mon sens, pas plus à oublier, qu'à renier. Nous ne le referons pas, c'est certain. Il nous dit d'où l'on vient, qui nous sommes, il nous instruit. Jeter un regard sur ce passé, de temps à autre, nous permet de ne pas oublier, de ne pas renouveler ses erreurs mais également de conserver ce qu'il y a de meilleur. La tradition n'a pas toujours que du bon, nombre de ses pratiques sont à abandonner et d'autant quand elles touchent à nos têtes blondes (excision, circoncision pour des raisons religieuses, notamment). Nous adultes, n'a t-on pas le devoir, de les protéger ? Filles, garçons, c'est nous qui construisons les adultes qu'ils seront, la société de demain... et ils pourraient bien nous juger lents et trop conservateurs. Le futur nous dit qui nous serons demain. Nous avancerons ensemble. Je n'entends pas rester engluée dans le passé. Et vous ? J'ai de la compassion pour les victimes et dans l'idéal, la société n'est pas non plus insensible. "Féministe", "victimiste", "caractériéliste", il est fort dommageable de ne trouver ici que des comptables morts de timidité. Vous auriez remarqué que sur le forum, les femmes n'interviennent presqu'exclusivement que sur des sujets traitant de faits divers, rapports genrés, sexe, mode, cuisine... ? C'est amusant. Si vous ne voyez pas de femmes s'exprimer quant à la politique (y compris internationale) ou encore l'écologie, alors c'est que votre présence en ces lieux, se fait ponctuelle, pour ne pas écrire, que vous y êtes inexistant. Que doit-on en déduire ? Pourquoi des hommes sont-ils prêts à avancer avec les femmes, côte à côte, main dans la main, alors que d'autres tiennent davantage du lacrymâle ? Doit-on continuer à être patientes voire maternantes -pour certaines- avec les seconds ? La solidarité et sa petite soeur, la sororité, ne sont que de doux rêves dans la société hypercompétitive, individualiste dans laquelle nous vivons. Nous pouvons entrer en compétition pour gagner un prix littéraire, un événement sportif, pour accéder à un poste, c'est enrichissant. Dés lors que nous entrons en compétition pour un homme, son regard ou son aval, cela devient délétère, et pervers alors qu'il entretient les discordes, médisances et s'en gargarise (l'inverse fonctionne également). Nous gagnerions à nous épauler les un(e)s et les autres. -
Peut-être une façon de se rassurer aussi : ce qui arrive aux autres, ne peut pas m'arriver.
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Bas-Rhin : une femme tuée par son mari à Oberhoffen-sur-Moder, c'est le 131e féminicide de l'année
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
Plaît-il ? Il a fallu la menacer de retirer ses enfants virgule afin qu'elle accepte d'être dotée d'un téléphone grand danger. Comment fait-on alors... on extirpe la mère des enfants aussi, contre son gré ? -
C'est fréquent, on regarde partout sauf du côté du principal concerné.
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Ça donne quoi une blague végan ? Un documentaire fiction sur le cannibalisme afin de sensibiliser au régime végan ? Autant regarder la saison 4 ou 5 (je ne sais plus exactement) de The Walking Dead. Je veux bien que l'on sensibilise à la cause animale - c'est louable- par contre le prosélytisme, la ruse, voire l'usure et le forcing, pour y parvenir ne me semblent pas être de bonnes solutions, ou du moins pas pérennes. Il faut être convaincu(e) pour être végan, vraiment, intimement, il faut que ce soit dans nos valeurs et ces valeurs ne se bricolent pas. Leurs fondations doivent être solides. C'est aussi un régime contraignant, il faut le souligner, auquel nos organismes ne sont pas habitués. Le serment d'Hippocrate, que les médecins prononcent avant d'exercer, est un serment d'allégeance à l'Humain. Nous pouvons leur reprocher de ne pas être disponibles, d'être déborder, d'être gauches, de ne pas avoir les gestes toujours sûrs, les erreurs médicales mais difficilement de vouloir sauver des vies et pour les sauver parfois il faut ouvrir. Tant que ces préceptes n'engagent qu'eux, ce n'est pas dérangeant. Pour ma part, je ne vois de vegans extrémistes que dans les médias. À leur façon ces anciens végétariens et vegans apportent. La qualité et le goût de cette viande, qu'ils proposent, seraient sans pareilles. Il y a aussi une volonté de faire bouger l'industrie agro-alimentaire (ça se voit principalement aux États-Unis pour le moment). Toutes les parties de l'animal sont aussi exploitées, il n'y aurait pas de perte, là où les géants du secteur sont épinglés par de nombreuses enquêtes, mettant en avant leur participation au gâchis alimentaire et à la maltraitance animale, ainsi que leur recours excessif aux antibiotiques. Ce qu'il faut savoir c'est que ce "mouvement" des bouchers éthiques n'est pas né de la dernière fournée, puisqu'il est apparu il y a une quinzaine d'années, à la suite d'un article dans le New York Times afin de dénoncer déjà les pratiques courantes de l'élevage bovin industriel. Ce n'est pas un effet de mode.
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J’ai eu il y a quelques temps une conversation avec ma voisine, qui m’a semblé lunaire, alors qu’elle venait tout juste d’écraser son chat, un beau persan blanc, vairon. Absence totale d’émotion. Pourtant, c’est une femme charmante et très serviable. La rusticité ou l’intériorisation des sentiments davantage que d’amour superficiel, à mon sens. Ensuite, il semble peu probable que nous devenions d’ici peu majoritairement « flexi » -puisque c’est le terme branchouille- alors végétariens ou vegans... Les bouchers éthiques, ce n’est peut-être pas une si mauvaise idée, en attendant.
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@soloandsolo Le vin fait partie inhérente de la culture française et nous est envié partout dans le monde. Au même titre que notre gastronomie est reconnue. Nos grands crus, le champagne sont aussi associés au luxe. Évidemment qu’il y a une différence majeure entre se bourrer comme un coing à longueur de journée, et accompagner un dîner d’un verre de vin à l’occasion. Vous demanderiez à un troll de ne pas verser dans l’exagération ? Il y a aussi d’excellents accords mets (végétariens) et vin, semblerait-il.
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Bas-Rhin : une femme tuée par son mari à Oberhoffen-sur-Moder, c'est le 131e féminicide de l'année
Mórrígan a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
C’est angoissant, tordu et j’espère bien qu’il ne s’agit plus d’une circonstance atténuante. Je ne relève pas d’amour, mais beaucoup de possessivité et d’égoïsme. Le terme tend à être disparaître de notre langage courant. Violenter son conjoint en présence des enfants, est par contre, désormais, une circonstance aggravante. Reste à savoir, si cela vaut toujours quand l’enfant est majeur. J’ai bien compris votre position au sujet du féminicide sinon, argumentaire classique des anti. J’aime assez la prise de position de cette procureure : https://www.google.fr/amp/s/www.sudouest.fr/2019/10/05/feminicide-et-violences-conjugales-la-procureure-d-auch-monte-au-front-6658692-2277.amp.html
