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Doïna

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Tout ce qui a été posté par Doïna

  1. Ce sont des façons de voir. En fait, l'intelligence peut être des deux manières : avancer en malin, donc sans scrupule, égoïste, sans remords, sans vergogne, et être intelligent quitte à ne pas avancer. Selon moi, celui qui est intelligent quitte à ne pas avancer est plus intelligent que l'autre, le malin. Parce que le malin ne pense qu'à court terme, alors que l'intelligent pense à la fois à court, moyen et long terme, c'est-à-dire qu'il est capable d'anticiper les conséquences à l'inverse du malin. Au bout du compte, si l'on considère l'humain en tant qu'animal, l'humain intelligent est bénéfique pour sa propre espèce, tandis que le malin participe à sa perte comme un imbécile, ou un fou qu'il est. Selon toi, rester pauvre par choix est signe d'inintelligence, pourquoi ? Si le pauvre en question se satisfait de ce qu'il a, c'est peut-être aussi qu'il est en harmonie avec son environnement, avec lui-même ? On a eu des ermites qui vivaient chichement dans des grottes, un creux dans un tronc d'arbre, des sages que les gens venaient consulter de fort loin. Tandis que celui qui utilise son intelligence pour devenir un grand possédant n'est pas en mesure d'évaluer les conséquences de sa course à la richesse : actuellement, plus le pouvoir d'achat est important, plus on peut acheter, c'est le but dans la société de consommation. Hélas, il y a un revers de la médaille : cet ordre nous mène à notre perte, de là, contrairement à toi, @LenadeParis, j'ai tendance à percevoir les nantis comme des individus pas vraiment intelligents, pire : des malades.
  2. On ne devient pas forcément riche parce que l'on est intelligent, on peut le devenir en étant malhonnête, par la dureté, en se prostituant d'une manière ou d'une autre, en héritant, en ayant de la chance... Des personnes intelligentes restent pauvres parce que la richesse leur semble vaine, inutile, superflue, parce qu'ils se sentent heureux avec peu de choses. Une personne n'est pas stupide parce qu'elle ne fait pas tout son possible pour s'enrichir, inversement une personne n'est pas intelligente parce qu'elle a tout fait pour s'enrichir. Il a été question de Trump, mais Trump était déjà prédestiné à une belle carrière de par sa naissance, et de plus c'est une personnalité dure avec les autres, peu scrupuleuse, manipulatrice. C'est plutôt quelqu'un de malin qu'intelligent, qui ne se soucie pas des conséquences de ce qu'il fait pour parvenir à ses fins.
  3. La chance, et puis il y a le piston, le plafond de verre, l'héritage, qui font que des enfants de riches restent riches, tandis que des enfants de pauvres doivent faire énormément d'efforts pour le devenir. Le piston et le népotisme représentent d'ailleurs quasiment un problème de salubrité publique en France : un bien placé préfère filer une bonne place à un proche qui ne sera pas forcément compétent plutôt qu'à un inconnu qui sera pleinement compétent, c'est le problème de bien des entreprises et sociétés. En outre, quand on a un toit et que l'on mange à sa faim, n'est-on pas assez riche ? Le luxe ne sert à rien, nous n'en avons pas besoin pour vivre.
  4. Attention, il ne faut pas confondre "instruit" et "intelligent". Globalement, les riches ont accès à une instruction plus poussée que les pauvres, et surtout les riches peuvent plus se permettre des études pour avoir accès à des postes bien payés que les pauvres, cela ne signifie pas que les riches soient plus intelligents. J'ai connu quelqu'un qui ne savait pas lire mais était très intelligent, j'ai connu beaucoup de gens qui savaient lire et étaient vraiment trop cons.
  5. C'est comme le féminisme : d'aucun se demande à quoi il sert de nos jours, ne trouvant plus d'intérêt à ce mouvement. Et pourtant, lors des débats, on en est encore à des réflexions sur l'état mental des femmes qui défendent leurs idées, leur point de vue : on les traite d'hystériques, de névrosées, etc. etc. Des qualificatifs que les hommes ne balancent pas à leurs détracteurs masculins, quand toutefois ils ne les traitent pas de tapettes et autres du même panier. Du reste, puisque le sujet porte sur l'affaire Quatennens, faudra se rappeler que Sandrine Rousseau quittait l'hémicycle quand il se pointait. À présent qu'il est de retour au sein de LFI, elle a dit qu'elle ne le ferait plus, estimant que, des deux, ce n'était pas à elle de quitter l'hémicycle. Aussi ne manque-t-elle jamais de faire savoir le mal qu'elle pense de sa présence à la Nupes et en tant que député. Alors vous pouvez en penser ce que vous voulez, pour moi, elle au moins, c'est pas une trouduc qui se met au pied.
  6. C'est bien que des personnes de convictions comme SR (peu importe le sexe desdites personnes) entrent en politique dans le but de l'assainir, aussi. Car à l'heure actuelle, il persiste comme un problème dans le monde politique : des gens placés à des postes de pouvoir dans un pays démocratique, mais qui ne respectent pas les principes de notre démocratie et les lois. Darmanin n'est donc pas condamnable en l'état : la justice ne dispose pas d'éléments pour le faire, il n'en demeure pas moins que cela fait bizarre et que ça fait même mal au cœur de voir qu'un type comme lui ministre de l'intérieur en France, quand on sait qu'il s'est déjà servi de sa position pour obtenir des faveurs sexuelles. Quelle mentalité ! Idem concernant Quatennens à mon sens : je suis de ceux et celles qu'il a déçus. Voir mon post précédent, inutile que je me répète, pour se que tu te concentres sur ce que j'écris réellement.
  7. Bien moi, j'en suis contente, ravie, enchantée, j'adore être de mon sexe. J'y peux rien, c'est comme ça, c'est mon plaisir d'être femme. Et je ne suis pas aigrie. La féministe aigrie, c'est un cliché. Gisèle Halimi, Marlène Schiappa et tant d'autres, sont le contraire de l'aigreur, et même Sandrine Rousseau.
  8. C'était pas le cas, d'ailleurs c'était même pas à toi que je répondais. Vas donc te prendre une camomille, tu es en pleine bouffée délirante. En politique, on devrait aussi exiger des personnes qui ont de la moralité, qui sont honnêtes, même si la justice ne dispose pas d'éléments pour les condamner. Pour finir, ce n'est pas parce que tu n'es pas d'accord avec des femmes, que celles-ci ne te prennent pas dans le sens du poil que tu dois les percevoir comme des hystériques. C'est trop facile aussi de se défiler contre une femme qui t'a mouché sur certains points en la décrétant névrosée. C'est trop facile, c'est petit, c'est neuneu, c'est nul, c'est culcul-la-praline... Ce n'est pas une manière de débattre. Mais bon, on a l'habitude de ces réactions peu glorieuses de la part d'individus de ton acabit. Vaut mieux en rire. Poil au cul !
  9. Moi-même, je ne suis pas que féministe : je me sens également concernée par l'intolérance, la discrimination, la violence, envers n'importe quel humain.
  10. Et pourquoi une femme, ou même un homme qui a de la moralité, ne se sentirait pas humilié.e en tant que citoyen.ne français.e d'avoir pour ministre de l'intérieur Darmanin, un type qui a profité de sa position pour obtenir des faveurs sexuelles ? Pour rester dans le sujet, moi qui prends partie pour la Nupes, je ne trouve pas normal du tout que Quatennens soit réintégré à LFI et qu'il n'ait de toute manière jamais quitté les bancs de l'hémicycle alors qu'il a giflé son épouse et qu'il l'a harcelée. Je pense qu'il devrait se faire petit et ne plus se montrer en politique, en plus ça fait con après avoir fait tout un foin sur les violences faites aux femmes pour au final porter la main sur la sienne.
  11. Non. Le féminisme s'adapte en temps et en heure, et selon les pays. Dernièrement, il a été beaucoup question de l'Iran, où les femmes sont obligées de se voiler, où elles n'avaient pas le droit de le faire à l'époque du Shah. Le féminisme leur laisserait au moins le choix de leur tenue vestimentaire.
  12. Je suis d'accord aussi, mais tout le monde ne peut parler plus de deux langues : il faut du temps pour ça. Le seul fait qu'il y ait une première et une seconde langue au collège et au lycée pose déjà du souci à beaucoup d'élèves qui ont déjà du mal à se dépatouiller avec le français, et qui se contenteraient amplement de l'enseignement d'une seule langue étrangère plutôt que d'avoir à s'en farcir deux.
  13. Doïna

    Le Pen ou Mélenchon?

    T'as dit le cul. Le cul et l'amour, c'est deux trucs différents, faut pas confondre. Je ne confonds pas l'amour et le cul, au moins. Mais c'est toujours gratifiant d'être traitée de bête par un imbécile. C'est bien triste, mais on s'en fout ! Grâce à des citoyens comme toi.
  14. Je suis féministe et je n'ai jamais dit des choses pareilles, je n'ai pas honte d'avoir moins de force physique qu'un homme, j'ai souvent plus de force morale, et je suis bien contente d'être du sexe qui porte les enfants. En bref, je me sens bien dans ma peau de femme. Tes discours sont creux, avec pour ingrédients des poncifs dont nous ne sommes plus dupes. Ce sont des homélies de prêcheur à l'ancienne qui me font bien rigoler.
  15. J'ai pas utilisé le mot "au sens de Derrida ou de Heidegger", j'ai dit que le mot pouvait être utilisé au sens figuré, ce qui a été fait par lesdits philosophes. Parce que tu te focalisais sur la racine du mot, qui est un terme latin se rapportant à l'art de bâtir (ou de débâtir). SR a le droit aussi d'utiliser le mot ! 'Tain, c'est dur, hein ? Veux-tu que je te fasse un dessin pour que tu comprennes mieux ? C'est toi qui provoque depuis le début, par une façon de t'exprimer condescendante, suffisante, méprisante, comme si tu avais la science infuse et que tes détracteurs étaient ignares. Alors que c'est toi qui pige pas. Tu ne dois pas considérer comme de la provocation le fait que l'on ne soit pas de ton avis, en l'occurrence sur le sens que tu donnes à la déconstruction selon SR, ce n'était donc pas la peine de gonfler les plumes comme un dindon en position de défense. Mais moi aussi, d'ailleurs c'est toi qui a commencé à m'insulter de "névrosée" (on a l'habitude : quand une femme n'approuve pas, certains estiment que c'est parce qu'elle est folle ou névrosée, le vieux poncif, un échappatoire bien facile !). Toi, par contre, que tu sois incapable à ce point d'admettre que tu as mal interprété quelque chose, comme si le seul fait de l'admettre allait être vécu comme une castration, nan mais t'es bien sûr que ça va ? Moi, tu vois, je suis une personne équilibrée, on me fait remarquer une faute d'orthographe ou de conjugaison comme toi hier, je la corrige. On va me dire que je me suis trompée sur un truc, je vais répondre "oui, c'est vrai, je me suis trompée", et puis je fais marche arrière. C'est si simple en vrai. Parce que justement la déconstruction dont on parle vise un rééquilibrage entre les deux sexes, contre un état de déséquilibre. Les bonimenteurs sont ceux qui prétendent que le féminisme est contre le genre masculin et que les féministes sont des folles, des frustrées, des hystériques, des névrosées. Même un homme de toute façon peut être féministe. Ce n'est pas un slogan, et le fait que tu le présentes ainsi prouve combien tu bloques sur ce mot, lui conférant une signification que ne lui avait pas donné SR en l'employant. C'est à toi de consulter ! Et un psychiatre, pas un simple psychologue.
  16. Il peut m'arriver de faire une faute de frappe, comme à n'importe qui, surtout quand quelqu'un me gonfle, mais au moins je ne réinvente pas les mots comme ça m'arrange. J'ai dit précédemment que de la déconstruction de SR, certains en faisaient une tempête dans un verre d'eau, c'est ce que tu fais, parce que justement tu ne comprends pas ce qu'elle voulait dire par homme déconstruit, et tu te refuseras à comprendre parce que ta névrose t'en empêche, à moins que ce soit dû à quelque problème cognitif. Et je n'ai usurpé aucun auteurs ! Encore une fois, tu détournes mes posts ! Si tu as des problèmes cognitifs ce n'est d'ailleurs pas de ta faute.
  17. C'est un fait que tu interprètes "déconstruire" de travers. Prends des cours de français ! Moi, je ne prendrai plus la peine de te l'expliquer, je jette l'éponge ! Autant pisser dans un violon, comme on dit !
  18. Doïna

    Le Pen ou Mélenchon?

    Les jeunes sont ceux qui héritent de ce que leur transmettent les vieux, n'est-ce pas l'évidence ? Les vieux ont le devoir de leur transmettre des valeurs saines, des connaissances, une foi en l'avenir, mais comment avoir envie de respecter des vieux qui vous préparent une société menée par le cul et l'argent comme le balance l'autre ?
  19. Le féminisme ne dit pas que dans une relation le problème c'est l'autre. Le féminisme dit que ce n'est pas normal qu'un sexe prédomine sur un autre. C'est facile à comprendre, et pourtant, tu reviens toujours sur la même erreur : prétendre que les féministes diraient que le problème c'est l'autre (l'homme en l'occurrence) alors que ce n'est pas le cas. Ton hypocrisie n'est donc plus à démontrer : tu en veux aux féministes parce qu'elles te donnent les abeilles et le justifie par des prétextes qui n'existent pas car mensongers, parce que précisément tu n'as aucune raison saine d'en vouloir aux féministes, si ce n'est de remettre en question des injustices qui t'arrangent toi, mais que tu te refuses à voir comme des injustices, préférant faire l'autruche en prétendant ces injustices comme des trucs normaux, auxquels il ne faudrait pas toucher parce que selon toi c'est ce qui ferait l'équilibre de la société. Bien c'est justement ton problème à toi, le déni, tout ça. Une relation est déséquilibrée quand un genre prédomine sur l'autre. Heidegger et Derrida ne sont pas le sujet, la déconstruction selon eux non plus, on parlait de la déconstruction selon Sandrine Rousseau, selon sa grille à elle. Alors, allez, c'est reparti pour un tour : Pas d'agression envers le genre masculin de la part de SR quand elle parle d'homme déconstruit, parce que le terme en lui-même -déconstruction- n'a en réalité pas de connotation brutale, contrairement à des termes comme démolition, destruction, ravage, etc. Une déconstruction pouvant se faire de différentes manières : au sens propre, si on parle de déconstruire un édifice, il faudra préciser si cela se fait brique par brique ou à la dynamite, parce que déconstruire en lui-même ne nous le dit pas. Ensuite, au sens figuré, il ne faut pas non plus appréhender le terme comme un synonyme de destruction, de démolition, mais plutôt comme une remise en question. Et je n'ai pas dit que Sandrine Rousseau reprenait Heidegger ou Derrida, j'ai dit qu'Heidegger et Derrida avaient employé ce terme dans d'autres contextes, leur seul point commun avec Sandrine Rousseau étant de l'avoir employé au sens figuré. Déconstruire pouvant être usité en philosophie dans un contexte donné qui n'a rien à voir avec la démolition dans le BTP. En fait, je me surprends moi-même à réexpliquer des choses que tu ne comprendras pas parce que c'est toi qui ne me lis pas, ou alors tu me lis mais tu es bouché, ou alors tu me lis mais tu persistes à détourner mes propos par orgueil, pour ne pas admettre que tu t'es planté sur la signification de déconstruire employé par Sandrine Rousseau dont les discours viennent bousculer ton petit confort machiste. Tu peux cependant toujours te gonfler comme une baudruche, te bouffir dans ta suffisance, cela ne change rien au fait que tu as mal interprété un mot.
  20. Le féminisme, c'est purement et simplement l'égalisation des droits des deux genres, ce qui implique le droit de choisir pour soi en tant que femme. Alors bien entendu, il existe plusieurs courants, du plus soft au plus radical, extrémiste, tout comme cela peut être le cas dans n'importe quel mouvement. C'est dommage que certains hommes se bornent à considérer le féminisme comme un intégrisme. Non, bien sûr.
  21. T'as le droit de ne pas l'apprécier, mais je t'assure que de son terme déconstruction, on en fait une tempête dans un verre d'eau. Le terme évoque une démolition brutale pour certains mais c'est une mauvaise interprétation du terme, puisque de fait déconstruire n'a aucune connotation renvoyant à la brutalité contrairement au verbe démolir.
  22. Doïna

    Le Pen ou Mélenchon?

    En tant normal, j'aurais sans doute rigolé, mais là @Scrongneugneu vient de larguer une caisse, ça pue, on en perdrait la joie de vivre ! Si la société que l'ancienne génération nous transmet se résume à ça : le cul et l'argent, pas étonnant que les jeunes descendent dans la rue pour tout casser, mais alors là ce sont les responsables de cette société de merde qu'il faut condamner, pas les jeunes en colère.
  23. Chacun le ressent à sa façon, ce n'est pas mon cas. De toute façon, les langues européennes ne sont pas que latines, il y a les germaniques, les slaves, les finno-ougriennes, j'en oublie peut-être ? De là, le plus approprié pour mettre tout le monde d'accord me semble être une langue facile à apprendre et mondialement parlée. L'essentiel, c'est de se comprendre, et l'on peut partager des cultures qui n'ont rien d'anglo-saxonne en communiquant en anglais. Enfin, chacun voit midi à sa porte, mais perso je ne suis pas mécontente que l'usage de l'anglais m'ait permis de discuter avec des gens non francophones, je ne les ai pas trouvés différents de moi au-delà des point d'accord et de désaccord, cela a renforcé mon idée que les humains étaient bien de la même espèce partout sur Terre.
  24. Dans le contexte où SR l'a employé, le terme n'avait rien de destructeur, de violent ou de brutal, même si cela peut sonner pareillement à bien des oreilles. Déconstruire peut être interprété selon différentes grilles, avoir un sens propre ou un sens figuré. Même dans le bâtiment, déconstruire peut se faire à coups de boule à casser les murs ou bien patiemment, brique par brique. C'est tout ce que voulait dire SR. Inutile d'aller chercher plus loin. SR l'a employé sans volonté de froisser aucun esprit. C'est raté, visiblement, vu que certains en font une montagne. Ce n'est pas ce qu'on lui demande, à la gent masculine. On ne lui demande pas de nier leur genre masculin, mais d'en finir avec certains comportements nuisibles. Idem avec les femmes qui se nuisent à elles-mêmes en s'alignant à ce qui relève du patriarcat. Je ne vois pas en quoi SR tombe là-dedans. Ce sont des choses qu'impliquent une déconstruction, dans le sens où l'emploie SR, rien à voir avec de la démolition ou même de la négation du genre masculin, ou encore le déni de l'empêcher d'être. C'est dingue comme un seul mot peut à ce point égarer les esprits et dérouter un débat, et ce n'est pas faute de ressasser que "déconstruire" pouvait avoir plusieurs significations, ne pas forcément être synonyme de démolition, évoquer du sang, des ruines et des gravats comme en Ukraine, que ce terme avait même été employé par des philosophes.
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