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casdenor

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Tout ce qui a été posté par casdenor

  1. L'évolution est réfutable, encore faut-il savoir ce qu'elle dit, et apparemment, tu ne sais pas.
  2. ah... c'est beau ça. Même une fois qu'on a démontré que les jeux de mots ne sont pas gratuit, il revient à la charge pour remettre une bonne dose d'ignorance crasse dans la balance. "lalalalala j'entends rien de toute façon ses jeux de mots je les comprends pas alors caydelamerdelolyoloswag"
  3. J'adore le concept de d'abord demander qu'on considère le dessein intelligent comme de la science, puis ensuite de demander qu'on considère l'évolution comme n'en étant pas. lawal.
  4. Ahh, les bons sentiments, reprenons dans l'ordre. 1- Oui, j'imagine très bien, j'en ai reçu, ça n'a rien à voir avec ce dont vous parlez 2- Non, il n'existe pas mille et une façon de se faire obéir. Et j'attends de vous voir vous rouler par terre dans le bus à côté de votre enfant, je suis sur que le résultat sera croustillant. 3- Croire que, parce que vous avez réussi à élever un enfant sans gifle, il est possible d'élever n'importe quel enfant sans, c'est de l'égocentrisme.
  5. Pourtant, le schéma est exactement le même. L'un des points principaux combattant la gifle est le fait que c'est une mesure de force faite sur l'enfant. Le fait de l'enfermer dans sa chambre revient à la même chose. On utilise la force dans les deux cas.
  6. ça on est tous d'accord. Et on est tous d'accord que la fessée est exceptionnelle. Sauf qu'en ce moment, quand on parle fessée, on voit les gens comme la mère de ce clip. Perso, j'ai dû prendre une trentaine de fessée/gifle durant mon enfance, et encore. Mes parents privilégiaient la discussion ou la punition dans les cas extrêmes, la difficulté advenait quand je refusais la punition, mes parents préférant en effet, me gifler que m'enfermer dans ma chambre à clef, comme d'autres le font. (véridique, comme si enfermer à clef un enfant dans sa chambre est moins violent qu'une gifle...)
  7. En effet, la gifle et la fessée ne sont pas des violences ou de la maltraitance. Pour reprendre le point sur lequel tu réagis, resituons: il parle des agresseurs et dit qu'ils ont pratiquement tous subis des violences durant leur jeunesse. Si la gifle et la fessée étaient comptées dans ses violences, 90% de la population se trouveraient avoir subi des violences, et de ce fait, l'étude n'aurait plus aucune pertinence. Le but de cette étude est de parler des enfants ayant subis des violences. Pas des fessées ou des gifles. Et c'est bien là le problème, cet abus constant qu'on fait à vouloir faire croire qu'une gifle c'est comme un coup de ceinturon. Non, la gifle ne mène pas plus au ceinturon que la punition ne mène à l'humiliation. Pour moi cette condamnation ne serait pertinente que si la fessée avait été administrée en public. Parce que la notion d'humiliation me semble bien plus problématique, et que selon que ce soit en public ou pas, ça change absolument tout.
  8. Ahhh, je l'attendais celui-là, le fameux argument du "ça commence par une fessée, ça finit par le ceinturon". Je te retourne la question: quand une punition ne suffit pas, tu fais quoi ? Tu l'augmentes ? :) Sauf que le terme violence ne correspond pas à fessée ni à gifle. Merci d'arrêter la désinformation.
  9. Sauf que enfant battu n'est pas enfant ayant reçu une fessée, et c'est grâce à cet abus de langage qu'on arrive à faire croire que les gens ayant reçu des fessés deviennent violents. Regarde la génération juste avant la tienne (les 50-70ans) et trouve moi une personne n'ayant jamais pris une baffe (y en aura quasiment aucun). Ensuite regardons la proportion d'individu violents, ce n'est pas la majorité. Conclusion ? L'étude est faussée. Une baffe ça ne "part pas souvent par exaspération", ça c'est le gros cliché de base, celui qui veut faire passer la baffe comme une maltraitance, un moyen de se défouler. Sauf que ce n'est pas le cas. la baffe c'est avant tout le moment où on pose une limite précise, celle où on affirme une autorité. Bien utilisée, la baffe est utile. Alors forcément, quand on prend ce genre d'exemple pourrie, ça donne forcément une réaction de rejet. Mais quand on voit la réalité des faits, les choses sont un chouilla plus compliquée. C'est comme une punition. Interdire à son gosse de jouer à la play pour la semaine parce qu'il a cassé un vase après lui avoir dit de faire gaffe, c'est acceptable. Lui interdire pour six mois parce qu'il a fait le con et a cassé un vase, sans qu'on lui ait rien dit avant, c'est dégueulasse. On pourrait faire un clip du même genre que celui qui est montré pour la gifle. J'oubliais d'ailleurs le cinquième cliché: l'enfant n'a RIEN FAIT DE MAL DANS CE CLIP. Il a simplement fait du bruit quand la mère était au téléphone. Il y a centralisation sur la mère et sa vie. Dans le même genre, on fait le même clip, et elle lui dit, en raccrochant "file dans ta chambre, tu es privé de copain pour deux mois", et pouf, en blanc sur fond noir "il n'y a pas de petite punition".
  10. J'adore cette vidéo. Elle est tellement emplie de mauvaise foi. Cliché 1: le parent qui donne une gifle n'essaie rien avant, parce qu'il est occupé à autre chose (elle dit juste arrête, de loin en restant au téléphone) Cliché 2: Le parent qui donne une gifle n'explique rien et se barre (elle vient, donne une gifle, "maintenant tu écoutes" et s'en va) Cliché 3: Le parent qui donne une gifle le fait parce qu'il est stressé lui-même (problème au téléphone) Bref, cette vidéo est un amoncellement de clichés sur la gifle. Au passage, j'ai pris des gifles et des fessées, et je ne suis pas violent le moins du monde. Cliché numéro 4 donc.
  11. Oh la jolie pirouette. "nan, mais en fait, tu t'intéresses qu'à la fin de mon message, et celui-ci, bah il était pas important, c'est pas du tout le point majeur que je signalais sur ces textes, nonnonononnonon" C'est d'un ridicule... Les textes de Cantat n'ont donc pas de figures de styles pour toi ? Je confirme: tu ne l'as jamais lu. Le simple fait que tu sois incapable de le citer convenablement montre que tu ne l'as jamais lu. Parce que oui, le fait est qu'en écrivant "On pouvait polémiquer mais c'est Mickey qui a gagné", tu as prouvé que tu ne lisais pas ses textes, et que tu ne les comprenais pas. Alors forcément, quand on ne comprend pas, on dit que c'est de la merde. Allez, j'arrête là, les élucubrations d'un ignare ne m'intéressent pas.
  12. Tu as raison. Mais heureusement, ici, on ne parle pas de violence parentale, mais de fessées ou de gifles.
  13. Vous avez peut-être vu ses textes, mais vous ne les avez en aucun cas lu. Le troisième paragraphe le prouve: vous n'avez même aucune idée de ce qu'il a écrit, vous avez lu "invoquer", vous avez imaginé ce qu'il a pu dire, et vous vous êtes arrêtés là. Quant à ses jeux de mots, il est amusant que tu y fasses référence, puisque justement, c'est un des points qui font de ses textes des textes uniques. Calembour foireux ? Peut-être, s'ils étaient vide de sens, mais ce n'est jamais le cas. Les calembours utilisés ne sont jamais gratuit, ils sont toujours fait avec un but. "On pouvait polémiquer mais c'est Mickey qui a gagné" (sic) en est un excellent exemple, puisque tu n'es même pas capable d'écrire convenablement cette phrase. Reprenons la chanson, un jour en France. "Il y avait Paul et Mickey mais c'est Mickey qui a gagné" est la phrase exacte. Que dit-elle ? Ici, Paul, c'est la France, Mickey, les USA. Il y avait Paul & mickey, fait un calembour sur "polémiquer", et donc la capacité d'avoir plusieurs opinions, une sorte d'équilibre globale qui existait. "Mais c'est Mickey qui a gagné", met en scène deux points, le premier étant la perte de la réflexion, avec le rapport à l'enfance de Mickey, qui vient se rajouter au premier paragraphe qui faisait état des discussions de comptoir ("Au bistrot comme toujours il y a les beaux discours"), le second, la victoire des états-unis, et donc la fin de toute forme de discussion, de polémique. Calembour foireux pour qui n'est pas capable de l'apprécier, cette phrase est acérée, et prend parfaitement place dans un texte global qui s'élève contre l'effondrement de la pensée et l'hypocrisie globale ("Mais à la première occasion chacun deviendrait le larron de la foire au pognon") , la hausse du Front National ("On devra encore imprimer le rêve de l'égalité, on ne devra jamais supprimer celui de la fraternité, reste des pointillés") et la peur du lendemain. Sur ce dernier point, on a un autre calembour. "C'est le temps des menaces, On n'a pas le choix, pile en face", fait référence d'une part aux menaces qui nous arrivent droit dessus (à savoir le front National notamment) et, dans le même temps, au fait que nous sommes à une période où il y a un danger qui ne vient pas du choix des individus, mais d'un fait de chance, "pile ou face", glissé également ici. Bref, les textes de Cantat sont toujours extrêmement riches, mais bon, pour ça, faut les lire.
  14. Mais bien sur... Vous vous posez avec un tel aplomb comme dispensiateur de la vérité, c'est impressionnant. ça fait longtemps qu'il est considéré... considéré par qui ? Par les personnes de votre genre ? Sans oublier, la phrase de fin, de la rhétorique de bas étage, "dommage de ne pas t'en apercevoir", qui axe la réflexion non pas sur Cantat, mais sur le fait que la personne en face ne voit pas la vérité, bref, une petite truquerie intellectuelle pour remettre en cause, non pas le propos, mais directement la lucidité de la personne en face. Qui, des chanteurs d'aujourd'hui, a chanté Sophocle, a puisé ses textes en invoquant Lautréamont, Maïakovsky ou encore Nerval ? Ah, c'est sur qu'il faut l'écouter pour le remarquer. Enfin, je ne vais pas aller plus loin, tu as déjà démontré ton incapacité à débattre et ton absence totale de bonne foi, alors pourquoi m'évertuerais-je à convaincre un petit troll.
  15. Attaquer Cantat sur la qualité de ses textes, celle-là, personne ne l'avait encore fait. Y a qui à l'heure actuelle qui a écrit des textes aussi puissants ? (au passage, c'est sur que si on ne lit pas le texte, on peut croire qu'âme sans sommeil est un cliché réutilisé, mais si on le lit, on comprendra rapidement la différence entre une personne utilisant un cliché, et une personne qui utilise une image collant parfaitement à son propos)
  16. Regarder droit dans le soleil, regarder à la fois la vérité, et la violence. Être au milieu des feux, et de la haine, sentir les regards et la houle. La perte de l'autrefois, le fait de rester droit vis-à-vis de soi. Cette chanson, c'est un homme qui nous dit "je ne me suis pas effondré" Et quelque part, son visage en donne une preuve. Lacéré, mais puissant.
  17. Le problème ici, c'est qu'il ne faut pas oublier la troisième référence dans la relation enfant-adulte: compréhension, entente et autorité. Or, le fait est qu'il y a des cas où la fessée (ou la gifle) sont nécessaires, et j'en ai fait parti. Bien sur que la gifle et la fessée sont des cas exceptionnels. Ils sont l'exceptionnel de l'exceptionnel, puisque la punition l'est aussi. Mais il arrive des cas où il faut savoir agir, et pas seulement se laisser porter par des "il comprendra, peace & love". De la même manière qu'il est stupide de vouloir répondre à tout par la fessée ou la claque, de la même manière, ne répondre à rien l'est tout autant.
  18. Disons que si on commence à amalgamer une fessée (à moins, encore une fois, qu'elle n'ait été donnée en public, sauf que je n'ai rien trouvé qui le mentionne) à de la maltraitance, on est en train de marcher sur la tête. Pour répondre à ta question, je dirais simplement que j'ai connu le cas d'un enfant, désormais adulte d'ailleurs, qui a menti aux services sociaux quand ceux-ci l'ont interrogé sur la maltraitance et a fait passer ça pour de l'automutilation (sachant qu'il y en avait aussi). Il est donc resté avec son père et sa mère (#manifpourtous), et ne l'a jamais regretté. Principalement parce que, oui, il avait pris des coups de ceinturons, ce qui est de la maltraitance, hein, je confirme, mais il avait considéré que cela ne valait pas le coup de perdre sa famille dans laquelle, en dehors de ça, il se sentait bien, et qui était son seul refuge vis-à-vis de ses difficultés relationnel et dues au collège. À l'époque, je n'aurais pas cru qu'il survivrait plus de deux ou trois ans. J'étais à peine moins âgé que lui. Il est marié, a un enfant, et ne regrette toujours pas sa décision. Qui suis-je pour dire qu'il aurait fallu le sortir de sa famille ? Alors depuis que j'ai vu qu'il s'en sortait (parce que je raconte l'histoire a posteriori, mais il faut bien comprendre que pendant plusieurs années, j'ai pensé qu'il allait en crever), je me dis que oui, peut-être que parfois il vaut mieux ne pas séparer. Néanmoins, je reste intransigeant sur le fait que l'état doit agir comme si ces cas n'existaient pas, tout simplement parce que c'est impossible à gérer, extrêmement dangereux et potentiellement meurtrier. Ça n'empêche pas que cette fois-là... Je referme cette parenthèse, histoire qu'on revienne à ce sujet: une... fessée.
  19. En fait, même si l'état doit faire comme si c'est le cas, en réalité, ça ne l'est pas. Mais de toute manière, on ne parle pas de maltraitance ici, à moins qu'il y ait de sources claires, établies que la fessée a été donnée en public.
  20. Non, je sais juste à quel point elles ont été nécessaires et utiles dans mon éducation.
  21. Où est-ce qu'il a été précisé que la fessée a été en public ? Je n'ai rien trouvé sur ce point. Si c'est en public, je comprends la condamnation, mais sinon, franchement pas. Quant aux personnes qui renient la fessée et la claque en toute occasion, je dirais juste "merci de n'avoir pas été mes parents".
  22. Il suffit simplement de se renseigner et l'on découvre que le but n'est pas de limiter les jeux en questions aux gays, mais de montrer que la sexualité ne change rien aux performances artistiques, et de créer un rassemblement pour montrer que ce sont des personnes comme les autres. Ces jeux ne faussent pas leur revendications, ils en sont un excellent soutien.
  23. Merci de vous cultiver en terme de français. Préméditation: dessein réfléchi qui a précédé l'exécution d'un crime. Un coup de poing n'a aucun lien avec la préméditation. Ce n'est pas un assassin.
  24. Les beatles, les doors, queen, Gainsbourg, Rimbaud et Baudelaire t'emmerdent.
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