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Amazones

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Tout ce qui a été posté par Amazones

  1. Ah ca y est, ma boule de poils t'a convaincu de retirer les votes pour y placer de la musique, sacré influence ;)

    Bisous par ici et bonne fin d'après-midi mon Cébarounet <3

  2. Tient, je profite que tu sois de jour, pour te saluer, vu qu'en ce moment, j'ai du mal à tenir jusqu'à une heure tardive, bisous ma constellation et profite bien de tes congés <3

  3. Bonjour Rips, je serais heureuse de voir ce que tu fais et dans quel domaine tu entreprends ton art. A bientôt si cela peut être de ton choix.

  4. Oh merci, je vais l'écouter après avoir fini avec celle-ci
  5. Mais de rien et puis la curiosité est un certaine enrichissement quand nous pouvons remarquer que des personnes de mérite en sont récompensés. Ca fait plaisir.

  6. Bonjour Rod, suite à ce que tu as pu stipuler sur le topic de musiques, j'ai pu trouver cela, en espérant que ça puisse t'intéresser http://www.danielmustardmusic.com/.

    Au plaisir

  7. Bonjour Ame, merci de ta venue, oui, je vais bien et en plus, il fait beau ; Que demander de plus ;) et toi, la forme, enfin ce qu'il pourrait s'y attitrer ;)

    Bisous et bon aprem <3

  8. En effet Moriarty, un pur moment En parlant de talent --- Bonjour Akuda et athony et aux futurs arrivants
  9. C'est très gentille, revient quant tu veux surtout :P

    A très vite pour y voir cette jolie frimousse, bisous

  10. Bonjour à tous Très bon gout Moriarty et je pense me régaler plus avec cette version , il faut bien se faire plaisir :p
  11. Bonjour mon Roi, j'ai pu entrevoir ton passage en ton étang, toujours aussi joli de propos, je me demande où on se repose le plus, au bord de cet étang si apaisant ou à la lecture de tes mots ;) Bonne journée et bisous, surtout :P

  12. Amazones

    La citation du jour

    Bonjour à tous « Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises. » Oscar Wilde
  13. Bonjour Titent, merci d'être passé, bonne journée

  14. Bonjour Arwena, bon courage pour le déménagement, bisous

  15. Bonjour Lyza, De cette circonstance, c'est délicat car on ne peut se trouver à sa place ou le connaitre aussi bien que toi pour savoir comment il procède. Tout le monde se conduit différemment suite à un éloignement. Tu dois être en mesure de savoir réagir au mieux pour lui faire comprendre que tu tiens à lui et que tu es prête à l'attendre si ton coeur est en mesure de le faire mais que tu ne peux l'obliger à te parler. A toi, à savoir ce que tu veux et faire le nécessaire pour lui faire comprendre les choses. S'il te répond qu'il en a assez de tes mots et qu'il faut que tu l'oublies, je pense qu'à ce moment là, ca serait bon de passer à autre chose mais s'il est de silence, laisse lui le temps d'assimiler la situation en lui faisant comprendre que tu es près de lui s'il a besoin de toi. Tu ne peux obtenir de lui des faits si lui même ne désire en rien te les fournir. Soit patiente ou passe à autre chose mais ne te torture pas l'esprit par une idéologie qui ne correspond pas à la réalité. Bon courage ma Lyza.
  16. Quel plaisir de te revoir, je suis toute émue, Serpentine <3

  17. Amazones

    La Vie est belle, parce ..

    La vie n'est pas si belle mais on s'y force qu'elle le soit Bonne nuit à tous :blush:
  18. http://www.youtube.com/watch?v=DKbPUzhWeeI
  19. Amazones

    Charles Baudelaire

    Le Corbeau Edgar Allan Poe Traduction de Charles Baudelaire Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, – murmurai-je, – qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela et rien de plus. » Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, – et qu’ici on ne nommera jamais plus. Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; – c’est cela même, et rien de plus. » Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, dis-je, ou madame, en vérité, j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu frapper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; – les ténèbres, et rien de plus. Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » – C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » Purement cela, et rien de plus. Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, – dis-je, – sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; – c’est le vent, et rien de plus. » Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; – il se percha, s’installa, et rien de plus. Alors, cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, – lui dis-je, – soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que – Jamais plus ! Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, – jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! » Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : Sans doute, – dis-je, – ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : « Jamais – jamais plus ! » Mais le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son – Jamais plus ! Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur : je cherchai à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, – ah ! jamais plus ! Alors, il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient les séraphins dont les pas frôlaient le tapis de ma chambre. « Infortuné ! – m’écriai-je, – ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : «Jamais plus ! » « Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, – dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » « Prophète ! – dis-je, – être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » « Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! – hurlai-je en me redressant. – Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! » Et le corbeau, immuable, est toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, – jamais plus !
  20. http://www.youtube.com/watch?v=SUMcA--ejOc&feature=related
  21. Bonsoir ma XY, de tes attentions, elles s'y sont.

    Merci de ces beautés et je te souhaite une douce nuit <3 <3

  22. Très belle parole que tu me dis là et tu as bien raison, demain est un autre jour mais pour que l'on puisse le constater de ces effets, il faut aussi s'y poser pour en apprécier ou se faire épauler pour s'en soulager.

  23. Bonsoir Cracotte, tu ne m'as pas l'air d'aller bien, bon courge pour ce que tu traverses et si besoin de parler, ma boite mp est ouverte ;) Bonne nuit

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