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eklipse

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Tout ce qui a été posté par eklipse

  1. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    :smile2: si c'est facile de faire tomber trois Bulding aux Etats Unis, une centrale Nucléaire en france, c'est finger in the nose! (ou alors la censure est bien réelle quant à ce qui c'est réellement passé le 9/11)
  2. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    Le risque 0 n'existe pas. Le risque c'est une probabilité multiplié par une dangerosité. Pour une dangerosité équivalente, plus la probabilité est faible, plus le risque est faible. Comme quoi tu es pas forcément impartial..mais je te remercie d'éclairer nos lanternes, c'est intéressant et en même temps complexe Néanmoins avoir placé des centrales Nucléaires au Japon zone hautement sismique.., me dis pas, que c'est PAS l'appât de l'energie compétitive , quantitative et bon marché qui a pris le dessus sur le principe de précaution! De plus si des "terroristes" ou personnes malveillantes venaient à vouloir faire exploser ces centrales, en France, ils ont que l'embarras du choix!! En période de tensions géopolitique et géostratégique ...c'est DANGEREUX!
  3. Pascale Marthine Tayou artiste d'origine camerounaise qui vit aujourd'hui à Gand, en Belgique. Human Being, gigantesque installation de capharnaüm. L’œuvre en question conjugue la vidéo, le son, l'installation, l'assemblage et la scénographie. S'il fallait réduire l'œuvre à un sujet, ce serait les hybridations de l'Afrique et de l'Occident, qu'elles affectent l'économie, la culture, les religions ou les arts - mais elle est trop vaste, trop polymorphe, trop surprenante pour être bornée à une formule. Cette œuvre très provocatrice et parallèlement apprécié de nombreuses critiques occidentales du monde de l’art présente un tableau obscur des réalités socio-économiques en Afrique, en s’inspirant du vécu camerounais. Misère, pauvreté immigration continuelle, tout y passe. Cette œuvre du camerounais qui bien évidemment ne peut pas être du gout des autorités locale a été exposé dans de nombreuses galeries du monde.
  4. pfff...pas du tout je suis une vraie crème...

    :-p

  5. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    Énergie hydroélectrique Centrale hydroélectrique de Ybbs-Persenbeug en Autriche L'énergie hydroélectrique, ou hydroélectricité, est une énergie électrique obtenue par conversion de l'énergie hydraulique des différents flux d'eau (fleuves, rivières, chutes d'eau, courants marins ...). L'énergie cinétique du courant d'eau est transformée en énergie mécanique par une turbine, puis en énergie électrique par un alternateur. L’hydroélectricité représente 16 % de la production mondiale d’électricité et possède de nombreux atouts. Elle est renouvelable, d'un faible coût d'exploitation et émet peu de gaz à effet de serre. Toutefois, elle présente des inconvénients non négligeables : déplacements de population, éventuellement inondations de terres agricoles, modifications des écosystèmes aquatiques et terrestre, blocage des alluvions… Troisième source de production d'électricité en Europe, l’hydroélectricité est amenée à se développer en intégrant la protection des ressources piscicoles et en s’articulant avec d’autres énergies renouvelables comme l’éolien ou d’autres systèmes hybrides (par exemple avec l’hydrogène). La quasi-totalité de l'électricité produite en Norvège provient de ses centrales hydrauliques. Or le pays consomme plus d'électricité qu'il n'en produit et son approvisionnement dépend relativement des variations de précipitations d'une année sur l'autre. Le gouvernement norvégien prend actuellement diverses mesures pour augmenter la production d'énergie et encourager le recours accru à des sources d'énergie renouvelables. Énergie renouvelable Une énergie renouvelable est une énergie exploitée par l'Homme, de telle manière que ses réserves ne s'épuisent pas. En d'autres termes, sa vitesse de formation doit être plus grande que sa vitesse d'utilisation. Le rayonnement du Soleil constitue en lui-même une énergie exploitable. Ce rayonnement donne aussi naissance à d'autres formes d'énergie, ainsi le cycle de l'eau permet de créer de l'hydroélectricité, le vent est aussi exploité. La photosynthèse a aussi comme origine le soleil, elle crée différents matériaux exploitables énergétiquement, mais pas toujours renouvelables. La chaleur interne de la Terre est source d'énergie considérée comme renouvelable, la géothermie. La rotation des astres, système Terre-Lune, engendre des mouvements d'eau à la surface de la Terre, mouvements exploitables énergétiquement via l'énergie marémotrice. Le caractère renouvelable d'une énergie dépend de la vitesse à laquelle la source se régénère, mais aussi de la vitesse à laquelle elle est consommée. Le pétrole ainsi que tous les combustibles fossiles ne sont pas des énergies renouvelables, les ressources étant consommées à une vitesse bien supérieure à la vitesse à laquelle ces ressources sont naturellement créées. http://fr.wikipedia.org/wiki/Énergie_renouvelable
  6. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    Sarkozy, l'exportation du nucléaire et l'EPR: Le Président vend du nucléaire pour Areva à la Libye, au Maroc, à la Chine, à l' Algérie, et potentiellement ce qui en découle: l'arme atomique. Comment le président français Sarkozy met en danger la paix dans le monde avec ses exportations nucléaires. Le Président vend à la Libye, au Maroc, à la Chine, à l' Algérie pour les groupes Areva et Siemens, du nucléaire civil qui peut, à tout moment, déboucher sur l'arme atomique. Plus de deux décennies après l'accident de Tchernobyl, Monsieur Sarkozy a oublié ou refoulé la catastrophe. Cette "perte de mémoire" est savamment orchestrée et organisée par des groupes influents du lobby nucléaire. Chaque nouveau pays qui, par le biais de l'industrie nucléaire dite civile et pacifique, devient un état nucléaire militaire, représente pour l'humanité une catastrophe tout à fait comparable à celle de Tchernobyl. http://www.fessenhei...pr.jpg&size=350 Vive tous ces puissants lobbys qui veulent imposer le Nucléaire au Monde et empêchent les nouvelles energies d'emerger!
  7. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    La belle facilité, des pays vivent sans le Nucléaire, alors ton Fatalisme à deux balles, et dédouanant! C'est ne changeons rien, faudrait utiliser nos neurones et ça c'est fatiguant! Quand tu auras des déchets sous tes fenêtres, moi je rigolerais rien qu'à voir ta tête...:smile2:
  8. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    de plus.. La France doit importer de l'uranium pour faire fonctionner les dites centrales! la totalité du minerai d’uranium est importé. On nous explique généralement que l’essentiel de la valeur ajoutée étant dégagé ici, on considère que l’uranium est français. C’est un peu comme si l’on disait que tout le pétrole raffiné en France devenait français… Cela reste pourtant une importation physique bien réelle et dénote une conception très particulière de nos relations avec un pays comme le Niger… En considérant le nucléaire comme une énergie importée dans la comptabilité officielle, le taux d’indépendance énergétique chute à moins de 10 % ! http://ecolosphere.net/archives/1503-le-nucleaire-assure-lindependance-energetique-de-la-france-vraiment/
  9. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    A la longue c'est pas viable, car aucune solution a été trouvé pour traiter les déchets Nucléaires, on les entasse ici et là, et de moins en moins de pays acceptent de les récupérer! Greenpeace mobilisée contre les déchets nucléaires, en Russie aussi ! Le 17 mars, des activistes de Greenpeace Russie protestaient pacifiquement devant un bureau d’Areva, qui exporte ses déchets nucléaire vers la Russie, sous prétexte de les retraiter. Les activistes russes ont déployé une banderole sur le même message que celui que Greenpeace fait passer à Areva en France ces dernières semaines :« La Russie n’est pas une poubelle ». Un rapport du Haut Fonctionnaire à la Défense prouve en effet qu’Areva a exporté 33000 tonnes de déchets depuis 2006, alors que 3090 tonnes seulement sont revenues en France. Greenpeace demande un moratoire sur l’exportation illégale de ces déchets ; comme plus de 28000 personnes vous pouvez y apporter votre signature: http://www.greenpeac...stop-nucleaire/
  10. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    De toute manière, avons nous vraiment une alternative à la sortie du nucléaire ? Grenouille Verte, Je crains hélas que non, eklipse, la géothermie, les courants marins, les barrages, non mais déjà que la planète est complètement défigurée, tu voudrais construire et construire et construire encore avec des millions de tonnes de "béton" .. On va ou là? Je comprend ce que tu dis remarque, mais on est arrivé trop loin dans le massacre de la terre, on ne va pas en rajouter. Et que fais tu des déchets exponentiels Nucléaires et des vieilles centrales??? Le Nucléaire est NOCIF car générateur de déchets hautement toxique!
  11. Non mais là ça devient n'importe quoi! on régresse...Loi liberticide en puissance c'est quoi ces Ayatollah Politiciens! Bientôt, on va interdire aux hommes mariés d'avoir une amante...:smile2: C'est des lois infantilisantes, et qui déresponsabilisent les gens! Grenouille tu sais quoi va vivre en Iran, c'est à peu près le même concept!(en un peu plus barbare)
  12. eklipse

    Sortir du nucléaire ?

    Mais il y a pas que les éoliennes, l'utilisation des courants marins, les barrages, centrales solaires, et la géothermie, et d'autres innovations ou idées sont les bienvenues...
  13. Laisser le feu vert aux lanternes rouges ? Le journaliste, David Aaronovitch, répond à la question dans le titre de son article paru dans le Times du 15 janvier : "let's keep a green light for red-light business" ("laissons le feu vert aux lanternes rouges" - les lanternes rouges distinguent les lupanars des quartiers chinois, Ndtr) Aaronovith fait premièrement le constat que la prostitution a simplement reflué des rues des métropoles du Nord pour investir les salons de beauté, les salons de massage et les chambres des particuliers. Le contact avec le client la plupart du temps est établi par Internet. Il n'y a donc que très peu de prostituées dans les rues de Stockholm par rapport au nombre de professionnelles que comptent Oslo ou Copenhague ; mais la prostitution, même clandestine, continue d'être bien présente dans le pays, même si elle vise un type de client de plus en plus aisé. Par ailleurs, cette pratique, en devenant moins visible est aussi moins bien contrôlée par les autorités et les femmes qui y ont recours sont moins protégées. Sur le consentement des prostituées David Aaronovitch se demande -et je me demande avec lui- au nom de quel principe moral, nous devrions en France et en Grande-Bretagne ne plus nous contenter de poursuivre les proxénètes et de protéger les mineurs contre le commerce du sexe : "Search my conscience as hard as I can, I cannot think of anything in principle wrong with a man and a woman choosing to pay for sexual contact, or to charge for it. As long as there is no coercion and no harm to others" (Aaronovitch) Beaucoup de femmes sans être sous la coupe d'un souteneur sont dépendantes d'une drogue et se prostituent pour pouvoir continuer de se procurer cette drogue ; nous avons des structures qui permettent de soustraire ces femmes au cercle infernal de la prostitution et de la drogue. Nous avons des conseillers qui peuvent discuter avec des femmes qui se sont prostituées après avoir souffert dans leur enfance d'un traumatisme d'ordre sexuel. Alors, au nom de quoi, empêcher une femme qui se prostitue librement, non par nécessité, mais par choix de gagner de l'argent par ce moyen. Que dire à une femme qui affirme qu'elle trouve moins sale de prêter son corps à un commerce sexuel, que de récurer les toilettes d'un bâtiment public ? Bien sûr, on peut toujours rappeler qu'un combat contre la marchandisation du monde ne peut faire l'économie d'une lutte contre la marchandisation du corps et donc nous amène forcément à nous abstenir d'avoir recours à la prostitution et à encourager les prostituées qui désirent quitter cette activité pour une autre que nous jugeons plus digne. Mais toute la juridiction en matière sexuelle repose sur deux principes : la majorité du sujet et son consentement. Si le consentement est avéré, on ne peut rien faire pour empêcher une femme de se prostituer. Et si l'on change la loi à propos de la prostitution, il faut revoir tous les chapitres du code pénal qui ont trait aux relations sexuelles. Dans un autre domaine sensible, la religion, la loi n'interdit pas aux femmes musulmanes de porter le voile (bien qu'un esprit éclairé devrait y reconnaître une mutilation sexuelle symbolique), mais uniquement de le porter dans des administrations et des locaux où prévalent les valeurs du service public (dont la laïcité). Par ailleurs, la contribution de Marcela Iacub aux débats sur le vrai ou faux consentement de la prostituée me semble bienvenue : "Lorsqu'il est question d'autres emplois, nul ne s'interroge sur la liberté métaphysique des travailleurs, mais on pense plutôt , et très justement, à imaginer de quelle façon on pourrait améliorer leurs conditions de vie." ce qui justifie qu'on se préoccuppe davantage des conditions de vie des prostituées que du droit que l'on a ou non de vendre son corps : "Il serait plus dans l'intérêt des prostituées pauvres qu'on se préoccupe d'organiser leur activité, de leur donner des droits, comme aux Pays-Bas ou en Allemagne, plutôt que de les empêcher de travailler. Dans la prostitution pauvre, il me semble que ce qui est mauvais pour les femmes , ce sont leurs conditions de travail, ce n'est pas la nature de ce travail." La prostitution : injure faite aux femmes L'idée selon laquelle la prostitution d'une femme seule ternirait l'image de la femme en particulier est l'argument de choc des mouvements féministes engagés dans les actuelles campagnes contre la prostitution ; il est cité régulièrement par les partisans de la prohibition (par Ségolène Royal et Harriet Harman). Cet argument, pour autant, n'est pas inattaquable, y compris d'un point de vue féministe. Marcella Iacub, juriste et chercheur au CNRS l'a montré dans son ouvrage "Qu'avez-vous fait de la libération sexuelle" (Fammarion, 2002) : " Pourquoi un acte effectué avec une personne déterminée impliquerait-il toutes les autres personnes n'ayant pas participé à cet acte ? [...] le blâme jeté sur les femmes en raison de l'existence de la prostitution n'était qu'un préjugé ridicule valable par définition seulement pour ceux qui, comme ma mère, ne voulaient pas mettre en cause la morale traditionnelle." (p25-26) Prostitution et déliaison Une autre raison, moins explicite que les précédentes, d'interdire la prostitution est que ce type de relation sexuelle est éphémère (en principe, du moins, car je ne sais pas si les prostituées seraient tout à fait d'accord avec ce jugement) et ne crée pas de lien social. Autrefois, on permettait à la prostitution d'exister parce qu'elle conservait le lien social du mariage, aujourd'hui, on l'empêcherait d'exister, parce qu'elle ne crée pas de lien entre les contractants. Mais cette dernière raison est sans doute celle pour laquelle la prostitution continue d'exister à une époque où les moeurs sont libérées : "Comme si cette activité venait saper les innombrables efforts faits par ailleurs pour lier les gens les uns aux autres au moyen du sexe, à travers le sexe, etc. Car la prostitution délie. Voilà donc la réponse que je cherchais à la question de l'utilité sociale de la prostitution : la déliaison ! (Marcela Iacub, p38)". Le sexe sans risque, c'est le sexe sans SIDA, mais aussi d'une certaine manière le sexe sans lendemain. (cf. là dessus mon article : comment un amour commence et comment il finit) L'amour, au contraire, comporte des risques parce qu'il vous oblige à aliéner à la personne aimée une partie de votre liberté ; qui vous oblige à confondre le sexe et l'amour ? Prostitution et charité L'acteur Michel Simon, d'après Richard Millet (Le goût des femmes laides) était reconnaissant aux prostituées de la Rue Saint Denis de lui avoir vendu du plaisir quand toutes les autres refusaient de le lui donner au vu de sa "sale gueule". Dans la même veine, un personnage bigarré du livre de Marcela Iacub propose même (dans une optique socialiste) d'encourager la prostitution au nom du "droit que chacun aurait de se procurer une satisfaction sexuelle indépendamment de ses capacités de séduction. De chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins. Il y a beaucoup de gens qui souffrent et qui n'y arrivent pas : les malades, les trop jeunes et les trop âgés, les trop laids, ou ceux qui sont simplement maladroits..." (p39). Il s'agit d'un argument complètement stupide, bien sûr... du moins tant qu'on est jeune, vigoureux, sans complexe, et pas trop moche. http://goulmig.over-blog.net/article-15884854.html
  14. Personnellement je ne crois pas qu'il faille victimiser les prostitué(e)s, mais plutôt leur donner des droits et démanteler les réseaux mafieux. par ex, Droit de porter plainte contre un client qui a été violent ou maltraitant, et si fait avéré pénalisation du client. Droit d'avoir un statut légal .... Aide pour la reconversion professionnelle, de celles qui souhaitent sortir de la prostitution.
  15. Je tenais à donner mon avis sur la pornographie actuelle, quant à l'image stéréotypée de la femme qu'elle véhicule et la maltraitance dont elle fait parfois l'objet! Pardonnez moi, mais je vais être très Crue! Par curiosité ou parfois pour des raisons d'ordre libidinale, j'ai regardé à une époque de ma vie, des images pornos sur internet. Et que voit on, le plus souvent, des SODOMIES encore et encore, les femmes sont exposées comme des ogresses avides de se faire défoncer et dilater un MAX le fion...puis gros plan sur le trou noir surdilaté...de la poésie à l' état pur...BERK! Sinon il y a l'ogresse de service qui se prend une queue dans tous les orifices en même temps(bouche, sexe, anus), elle en a jamais assez, elle en veut encore et encore d'être recouverte de semence et tout avaler goulûment. Je n'ai jamais poussé la curiosité de voir si l'on pouvait trouver des images d'hommes subir le même sort, j'ai pas encore osé voir un homme se faire violemment sodomiser, se faire éjaculer sur le visage, avaler, ou se prendre une, voir deux bites dans le cul et une dans la bouche. Car les vidéos pornos d'une femme sodomisée, humiliée, violentée, et j'en passe, ça choque presque personne...c'est normal de se défouler sur une femme...par contre l'inverse est plus rare? Posez vous cette question, pourquoi regarder une femme se faire sodomiser violemment et baiser la bouche, c'est "normal", "banal" et pas un homme, pourtant tous les deux ont ces deux orifices en commun?? pourquoi seule les femmes se font la plupart du temps humiliées dans le PORNO?? C'est du formatage SEXISTE...on peut défouler ses nerfs sexuellement sur les femmes, mais pas sur les hommes! Je n'irai pas regarder des images d'hommes se faire humilier, pourtant j'avoue avoir regardé des images PORNOS où des femmes sont malmenées. Je suis conditionnée à trouver plus normal de voir une femme se faire humilier qu'un homme, et beaucoup d'entre vous aussi! Je ne prétends pas qu'il faut faire subir le même sort aux hommes, mais je m'interroge quant à la banalisation et l'acceptation de la société actuelle quant à cette position de la femme rabaissée continuellement...que l'on peut humilier et maltraiter sexuellement à loisir dans cette idyllique culture sexiste.(livre, art cinéma, porno, prostitution,...) Madame Bachelot aimerait pénaliser les clients qui payent une relation sexuelle proposée par une prostituée...Car c'est un CRIME terrible! Mais par contre qu'un gugusse lambda filme des horreurs, parfois des supplices, certaines actrices pornos semblent étouffer par la pénétration violente d'une queue au fond de sa bouche, elle est parfois étranglée, pliée fortement, écartelée, double, triple pénétration, j'en ai même vu une se prendre des décharges électriques dans le sexe! bref scène de torture, et là pas de condamnation pour l'auteur de ces vidéos???pas de poursuite...ben quoi la fille est consentante, et le monsieur qui filme ne consomme pas. La violence faite aux femmes est de plus en plus grande dans nos sociétés occidentales, des femmes se font violer, assassiner, se font battre, voir meurent sous les coups de leur conjoint, et la PORNOGRAPHIE banalise certains actes de violences et d'humiliations, et enlaidit et maltraite souvent l'image de la femme! Pour moi CERTAINES IMAGES PORNOGRAPHIQUES sont des images de maltraitance, d'humiliation, voir de TORTURE et bien souvent de la PROPAGANDE SEXISTE! Quel monde idyllique que le notre...et je me demande quand viendra le jour où les femmes arrêterons de se faire maltraiter, violenter, humilier, exploiter de la sorte, et diront enfin NON à toute forme de maltraitance! http://www.dailymotion.com/video/xj0vbn_dangers-de-l-addiction-a-la-pornographie_lifestyle Et puis il y a le X, sa démocratisation et ses effets pervers. Pour y avoir oeuvré, l'animatrice radio Brigitte Lahaie (ex actrice porno) en connaît toutes les recettes. «Plus mes auditeurs sont jeunes, plus ils considèrent la sodomie comme une pratique anodine et quasi obligatoire. Alors, je leur explique qu'avant certaines scènes, les actrices prennent des produits anesthésiants.» http://www.lexpress....eux_478274.html Voici deux témoignages sur les actrices X : un producteur de porno suédois* : « Ce sont très souvent d’anciennes victimes de viols ou d’inceste dans l’enfance. » un ancien commissaire, qui a rencontré d’innombrables prostituées et actrices du hard* : « J’ai connu des milliers de filles. En fait, j’ai plus l’impression d’avoir rempli une fonction de travailleur social. Mais elles ont les mêmes origines. Presque toutes ont été abusées dans l’enfance. » "En matière de cinéma porno, je pense que pour tourner des scènes aussi violentes, il faut se dédoubler par la drogue jusqu'au jour où on ne peut plus se voir en peinture. Ils se sont défenestrés, overdose, suicide, meurtre de client, mort en tournant (eh oui !), alcool plus drogue, arrêt du coeur (à leur âge !) bref la liste est très longue. J'enrage quand je vois ce que notre civilisation a engendré de pire, ça valait la peine de faire la soi-disant libération des femmes pour voir ces filles tourner des scènes qui n'enrichissent que les producteurs !" propos d'une forumeuse Nerelucia de ffr que je trouve pertinents. http://www.carevox.f...xy-cora-decedee * Pornographie et cyber-proxénétisme : Cette évolution vers la dépénalisation de la prostitution s’est accélérée parallèlement au développement de la pornographie sur Internet et dans les médias sous couvert de démocratie, de liberté de la presse et de refus de la censure. La pornographie a servi à banaliser la prostitution « qui devient une activité commerciale légalisée, parfaitement intégrée, disponible à domicile. » Certains ont fait miroiter aux femmes que le dernier stade de leur libération sexuelle était l’accès aux ébats pornographiques, confondant sciemment érotisme et pornographie. Cette nouvelle forme d’avilissement des femmes (fist fucking, tortures, viols, nécrophilie, zoophilie, meurtre dans certains films « hard ») induit chez les hommes (à 99% les consommateurs) une dépendance et une pathologie décrites par les médecins américains sous la terminologie de « cyber-sexe. » Chez les jeunes « Elle contribue à l’apprentissage d’une sexualité dégagée de tous tabous et de tous sentiments puisqu’elle la prive du relationnel, du langage, de l’échange, de l’affectivité, de l’amour et du respect. » Basée essentiellement sur la domination des femmes par les hommes son but ultime reste le plaisir masculin. « La violence des rapports sexuels (...) repousse les limites de l’interdit de l’inceste, du viol, de l’exhibitionnisme. En montrant des perversions multiples la pornographie fait reculer la barrière qui existe entre l’imaginaire et la réalité, voire érige en normes des actes interdits donnant naissance à une violence d’une autre nature, celle qui proclame qu’il existe une jouissance à faire souffrir l’autre. » (France : Rapport 2002) Enfin Ie cyber-espace a constitué un moyen privilégié de recrutement pour les proxénètes. « Ce n’est pas son sexe que la femme est amenée à vendre dans la prostitution mais sa dégradation ; ce n’est pas la sexualité que l’acheteur s’approprie mais le pouvoir sur un autre être humain. » * La mondialisation de l’économie capitaliste, l’ouverture des frontières, les bouleversements politiques, les inégalités croissantes entre les pays de l’Est et du Sud par rapport à ceux du Nord et de l’Ouest, la féminisation de la pauvreté dans les pays d’origine, les conflits armés avec les migrations de population qui en découlent et le stationnement de ‘forces de maintien de la paix’, ont permis au marché du sexe d’exploser et de générer des profits colossaux. Ces 30 dernières années « le changement le plus dramatique du commerce sexuel a été son industrialisation, sa banalisation et sa diffusion massive à l’échelle mondiale. Cette industrialisation, à la fois légale et illégale, rapporte des milliards de dollars. » « Des multinationales du sexe sont devenues des forces économiques cotées en bourse. » (R. Poulin, 2002) « Le processus de marchandisation des biens et des services, et plus particulièrement la marchandisation des corps est au cœur de l’actuelle accumulation capitaliste. » (R. Poulin, 2005) http://www.armees.co...graphie-et.html
  16. Ecoute, j'ai connu des amies qui ont eu de grosses difficultés économique, et qui se sont jamais prostituées, tout le monde est différent, dire que la société oblige une étudiante à se prostituer, et dire que ce n'est pas elle qui a fait ce choix, c'est la décérébrer et la déresponsabiliser! Maintenant cette société est inégalitaire, à nous de la dénoncer, de réclamer aux gouvernants plus d'égalité quant aux droits pour tout jeune citoyen de pouvoir faire les études de son choix, qu'il soit riche ou pauvre.
  17. Il n’existe malheureusement pas de terme spécifique pour les hommes qui achètent des "services sexuels". L’utilisation généralisée du terme d’apparence neutre de "clients" contribue à renforcer l’invisibilité et l’impunité accordée aux hommes qui se donnent le droit d’acheter le corps des femmes. Ce terme banalise également les rapports de pouvoir qui sont au cœur de la prostitution et la double hiérarchie sociale qui en découle : la domination des hommes sur les femmes (l’assujettissement des femmes aux hommes) et celle des classes riches sur les classes pauvres. C’est pourquoi plusieurs groupes abolitionnistes dont, vous l’aurez deviné, la CLES, utilisent le terme plus juste de "prostitueur" ou "client-prostitueur" qui met en lumière le rôle de ces hommes dans le maintien de cette institution patriarcale. [ http://www.prostitut...nages/stephanie" target="_blank">Lire la suite de l'Article.. ] Sa perception et sa définition de la prostitution est la sienne, c'est son vécu dont elle parle et celui d'autres filles, en tout cas elle pointe les réelles maltraitances que certains hommes font à l'égard des prostituées, son discours est poignant, et elle dénonce aussi la société actuelle inégalitaire et certains moeurs dépravés, la "propagande" pornographique...et certains hommes qui viennent réaliser leurs fantasmes les plus pervers avec les prostituées. Certains hommes parce qu'ils payent se croient tout permis, l'autre n'est plus qu'une marchandise sans âme, ce genre de comportement maltraitant devrait être dénoncé et pénalisé plus souvent, et la prostituée devrait avoir le droit de porter plainte quand il y a maltraitance, car payer ne dédouane pas la violence ou les actes d'humiliation! Maintenant, moi aussi pour avoir été une femme libre sexuellement, j'ai été aussi parfois maltraité, et j'ai accepté, voir j'ai été conditionné à accepter des choses banalisées et suggérées par les films pornographiques, films réalisés par des Hommes pour les Hommes, vision et fantasmes souvent masculins...qu'on nous impose depuis des siècles! Aujourd'hui ma sexualité et désirs sont les miens et non plus ceux imposés par certains Hommes. Ce que je veux dire c'est qu'il y a pas que les prostituées qui se font maltraiter sexuellement, la maltraitance il peut y en avoir aussi de la part d'un mari envers sa femme, dans toute relation lambda. Il serait judicieux de donner des cours d'éducation sexuelle et les notions de respect de l'autre aux jeunes garçons et filles.
  18. Sauf que le pouvoir a plusieurs formes...l'emprise sexuelle est aussi une forme de pouvoir, donc l'argent n'est pas uniquement le nerf de la "guerre"... Un homme, une femme ayant du pouvoir économiquement mais qui ne peut plus se passer des services sexuels de son amant, amante, n'a il, elle pas perdu son POUVOIR ?? les rôles se sont inversés... Et si l'amant, l'amante décide de congédier son "fortuné" partenaire, ce dernier sera celui qui en souffrira le plus, et il, elle verra que son argent l'a asservi... Croire que celui qui possède l'ARGENT est celui qui dédient le POUVOIR est parfois un leurre....
  19. Pénalisation des clients de prostituées : quand les belles âmes se fourvoient (contretemps.eu) lundi 18 avril 2011 La mission parlementaire d’information sur la prostitution présidée par la députée socialiste Danielle Bousquet n’avait pas encore rendu son rapport que l’on en connaissait déjà la principale recommandation : celle d’une pénalisation des clients, sur le modèle de la loi suédoise. Définissant la prostitution comme une violence contre les femmes, celle-ci fait de ceux qui la commettent, les hommes clients, des délinquants encourant jusqu’à six mois de prison. Les mouvements favorables à l’abolition de la prostitution et certains courants féministes en sont depuis plusieurs années les fervents promoteurs. Remarquons tout d’abord que cette mission offre une opportunité, certes bien tardive, de révéler à qui les ignorerait encore les effets désastreux de la répression du racolage passif, réintroduit dans le code pénal à l’occasion de la loi sur la sécurité intérieure (LSI) de 2003. Par un saisissant paradoxe, le ministre de l’Intérieur de l’époque avait légitimé cette mesure répressive par une intention protectrice à l’égard des prostituées : « en pénalisant le racolage passif, nous sortons ces malheureuses du réseau qui les exploite », avait-il prétendu dans une interview au Monde[1]. On sait ce qu’il en a été : vivant désormais dans la hantise de la répression policière, les prostituées ont quitté les centres villes pour des zones moins peuplées (périphéries urbaines, parcs, bordures de routes) où elles sont davantage exposées aux agressions et plus difficiles à joindre pour les organismes sanitaires et sociaux. Même les dispositions présentées comme protectrices se sont révélées un leurre : les étrangères en situation irrégulière sont généralement expulsées avant de pouvoir bénéficier du titre de séjour promis en échange d’une dénonciation de leur proxénète[2]. La pénalisation du client opère, de ce point de vue, un complet renversement. La prostituée n’est plus considérée comme une coupable mais comme une victime, et il s’agit désormais de s’attaquer au véritable responsable de sa condition malheureuse : son client, sans qui son activité n’a plus de raison d’être. L’effet attendu est qu’une fois la demande tarie, l’offre de prostitution disparaîtra. Autre atout de la démarche : elle rompt avec l’habitude de considérer que la question de la prostitution se résume principalement à celle des prostituées (et des proxénètes), comme si la demande masculine ne présentait aucun caractère problématique. Il suffit pourtant d’écouter les prostituées pour savoir combien leurs clients sont également pour elles un constant danger, tant sont récurrents les agressions, vols, viols, marchandages sordides et autres pressions pour ne pas utiliser de préservatif dont ils se rendent coupables. Reste que tous les clients ne sont pas guidés par la seule volonté d’humilier les prostituées en les traitant comme des marchandises. Les prostituées reconnaissent que certains se montrent respectueux, et la plupart ont leurs « habitués » avec qui elles ont tissé au fil des ans une relation faite de complicité voire d’affection. Il n’est pas rare qu’un client offre par le mariage une réinsertion inespérée à une prostituée dont il est tombé amoureux. Si l’on ne saurait ignorer la domination matérielle et symbolique qui imprègne ces relations, le terme de « viandard », par lequel les abolitionnistes se plaisent à désigner les clients, n’aide guère à les saisir dans leur complexité. S’appuyer sur une représentation caricaturale des clients n’est cependant pas la principale carence qui grève le projet de leur pénalisation. Celui-ci a tout d’une fausse bonne idée en premier lieu parce qu’il ignore ou feint d’ignorer que criminaliser un pôle d’une relation revient à la criminaliser dans son ensemble. La prostitution, quel que soit le jugement que l’on porte sur son existence, est une relation de service entre une prestataire et un bénéficiaire qui la rétribue. Réprimer la première (comme le fait la LSI) ou le second (projet de la mission Bousquet) a exactement le même effet : rendre leur contact clandestin puisqu’un des partenaires s’expose, s’il est visible de la police, à une sanction pénale. Remplacer le délit de racolage par celui de sollicitation de prestations sexuelles payantes ne changera rien à la situation déjà catastrophique des prostituées[3], puisqu’elles devront continuer à racoler dans des zones isolées où elles seront toujours aussi vulnérables devant la violence et l’exploitation. C’est précisément ce qui s’est passé en Suède, où la loi n’a pas tant conduit à un dépérissement de la prostitution qu’à son déplacement vers des lieux plus discrets. En d’autres termes, ce n’est pas la prostitution qui a diminué mais la prostitution publique, ce qui n’est pas une nuance négligeable. On notera au passage que ce « modèle » tant loué en France et ailleurs n’a fait l’objet d’aucune évaluation indépendante (ce sont ses promoteurs qui s’en sont jusqu’à présent chargés et qui — quelle surprise ! — le trouvent excellent) et que les services sociaux en charge de la réinsertion des prostituées n’ont pour ce faire reçu aucun moyen supplémentaire pour renouveler leurs pratiques[4]. Outre que l’on peut se demander s’il revient vraiment à la police (peu renommée dans notre pays pour sa sensibilité féministe ou « sociale ») de régler un problème aussi délicat que celui de la prostitution, l’argument d’une disparition de l’offre par dissuasion policière de la demande se heurte à la redoutable difficulté de l’état du marché du travail pour les femmes à faible niveau de qualification (cas de la majorité des prostituées). Le projet serait crédible s’il proposait de véritables alternatives à celles qui exercent la prostitution et l’ouverture d’une réflexion sérieuse sur les moyens de leur réinsertion. Ce n’est malheureusement pas le cas, puisque le rapport se borne à demander une facilitation de l’accès des prostituées aux dispositifs sociaux existants, dont on ne connaît que trop les carences (à quoi bon proposer un meilleur accès des prostituées au logement social quand l’accentuation de sa déshérence est programmée ?). Faute d’inscrire la situation des prostituées dans une politique sociale ambitieuse, c’est à une nouvelle précarisation de leurs conditions de vie — ou, plutôt, de survie — que l’on assistera immanquablement. Il est à craindre qu’en dépit des belles professions de foi humanistes qui ont, comme prévu, accueilli les recommandations de la mission parlementaire, le sort des prostituées ne soit pas la priorité de la pénalisation de leurs clients. L’enjeu, comme pour la LSI, est avant tout de faire disparaître des paysages urbains une activité qui heurte la sensibilité de riverains qui sont aussi (et sans doute surtout, aux yeux de nos gouvernants) des électeurs. Peu importe finalement ce qui arrivera aux prostituées (d’ailleurs la police se chargera de renvoyer au pays, y compris contre leur gré, celles dépourvues de titre de séjour), tant qu’elles ne viennent plus polluer les villes de leur désolante activité[5]. L’enthousiasme que suscite le projet de pénalisation des clients (tant à droite qu’à gauche, chez les abolitionnistes et les féministes comme parmi les politiciens sécuritaires) tient à ce que celle-ci relève bel et bien de la solution miracle. Là où la LSI péchait par excès répressif à l’égard de personnes certes indésirables mais envisagées avant tout comme des victimes, le déplacement de l’incrimination sur les clients couvre d’un rassurant vernis compassionnel ce qui reste, fondamentalement, l’expression d’une gestion sécuritaire des problèmes sociaux. La criminalisation de la misère, encore et toujours, mais la bonne conscience en plus. Dans sa Note sur Machiavel (1949), Merleau-Ponty avait mis en garde : « Il faut avoir des valeurs, mais cela ne suffit pas, et il est même dangereux de s’en tenir là ». On se désespère de voir qu’au nom de principes généreux, mais déconnectés de la réalité sociale, tant de bonnes volontés puissent actuellement soutenir une mesure aussi lourde d’effets pervers pour celles-là même qu’elle prétend secourir. Lilian Mathieu http://www.npa2009.o...t-contretempseu LOI cache misère >>>objectif 2012 et de potentiels électeurs
  20. D'accord, reste arcbouté sur ta position, tu es tellement sûr de toi. En ce qui me concerne, affirmer que la prostitution est naturelle est aussi fallacieux que d'affirmer que la prostitution est contre-nature. En tout cas, je tiens à te dire que je suis totalement impressionné par ta méthode de débat : "la prostitution n'est pas naturelle parce qu'elle est contre-nature". J'ai pris ce soir une magnifique leçon de rhétorique. La prostitution c'est FACTUEL, c'est une forme de sexualité intéressée, mais tout acte sexuel n'est il pas intéressé??pourquoi l'argent serait il le pire des intérêts? Certains font l'amour pour avoir des enfants...(une fois que l'enfant est là...on touche plus madame ou monsieur) Certains font l'amour pour avoir/donner de la jouissance...(l'intérêt c'est l'orgasme, le plaisir qu'on va obtenir, ou donner :D) Certains font l'amour pour avoir/donner de la tendresse...(mais l'orgasme n'est pas forcément recherché, ou important) Certains font l'amour pour rendre dépendant l'autre...(le but n'est pas d'avoir du plaisir mais d'avoir une forme d'emprise sur l'autre, par peur de la solitude, ou par instinct de possession, ou pour d'autre raisons) Certains font l'amour pour gonfler leur égo ou pour faire du chiffre, ou collectionner les partenaires (don juan(ne)) Etc...etc... Certains font l'amour par intérêt pécuniaire...et là curieusement, c'est diabolique, c'est TABOU???
  21. Et j'ajouterai la prise en charge d'une victime de la prostitution forcée devrait être mise en place, pour aider la personne a sortir de cet engrenage.
  22. pénaliser les clients de la prostitution, why not ? (avis d'un blogeur) http://monavistinter...ents-de-la.html Le coucou m'a demandé mon avis sur le projet de pénalisation des clients de la prostitution, vaste débat ! Je suppose que ce projet part d'une idée simpliste qui est de dire s'il n'y a plus de clients, il n'y aura plus de prostitution, mais à mon sens le problème est largement plus complexe. Ne faudrait-il pas distinguer en premier lieu la prostitution " indépendante " ( sans proxénète, si ce n'est l'État qui passe récupérer son écot fiscal...) de la prostitution "organisée" ( avec proxénète ) ? J'approuve la lutte contre les réseaux mafieux de prostitution qui n'hésitent pas à enlever des jeunes filles pour les forcer à se prostituer, et si pour cela il faut arrêter des clients, j'avoue que ça me réjouit au plus haut point ! La prostitution organisée n'est rien d'autre qu'une forme d'esclavage, dans ce qu'il a de plus bas, de plus monstrueux, et les clients qui se voilent la face volontairement, et qui rétribue une belle blonde à l'accent de l'Est de 20 piges, sans se poser de questions, en se disant " elle doit aimer l'argent facile " , ne mérite ni ma considération, ni mon respect, et encore moins ma compassion s'il se fait coffrer pour paiement illicite de prestation sexuelles. Néanmoins, ce qui m'inquiète dans ce projet, c'est que les malins qui utilisent ces jeunes filles de "force" vont trouver d'autres façons d'abuser de ces sources faciles de revenus, ils ouvriront des bordels clandestins, ou même itinérants, ou encore virtuels, pour ne pas se faire attraper, les clients se refileront les bonnes adresses, quant aux pauvres filles prisonnières de ces réseaux, elles seront cachées aux yeux du monde, qui viendra les sauver, les sortir de cet enfer ? il y a des mystères que je ne comprends pas ( ou du moins je ne veux en comprendre les tenants et aboutissants tellement l'horreur qui s'y cache me terrifie ) : comment est-il possible qu'on puisse dénicher des reseaux de drogues, trouver des braqueurs de banques, repérer des citoyens qui téléchargent des films sur internet, alors que dans le même temps, on est officiellement incapable de démonter des reseaux de prostitutions européens, ou mondiaux qui ont pignon sur rue ?!!! comment est-il possible que l'on soit incapable de pister les prostituées de ces réseaux : après une nuit passée sur le trottoir, celles-ci déposent bien leurs gains entre les mains de quelqu'un ? ce quelqu'un doit être facilement repérable ? il en va de même pour les réseaux de pédophiles : on ne me fera pas avaler, qu'on est capable d'infiltrer des réseaux de terroristes internationaux, et qu'on ne peut faire de même pour ces réseaux pédophiles ! Mon idée, c'est qu'on lance des projets de lois pour faire mine de s'occuper de ces problèmes, mais en réalité on laisse faire, la prostitution est considérée par certains comme un rempart contre certains malades, sans les prostituées, il y aurait peut-être plus de viols...c'est là que se joue le défi de la pénalisation, pour sauver une poignée de femmes, est-on prêt à courir le risque d'une augmentation des viols ? question cynique s'il en est... Beaucoup préféreront qu'on légalise la prostitution, qu'on favorise l'indépendance des prostituées, la transparence dans ce domaine, certes c'est une bonne idée mais c'est se leurrer de croire que les proxénètes disparaitront, il y a trop d'argent facile en jeu ! Pénaliser les clients de mineurs serait un bon début mais dans un pays où on encense un joueur de foot national qui paie les services d'une jeune blondinette, et qui glorifie la dite blondinette en la propulsant elle-même star elle-même, on est pas prêt de modifier les comportements vis à vis des femmes ! Cette soupape de sécurité qu'est la prostitution existent, on détourne tous les yeux parce qu'elles sont l'illustration de la partie animale et parfois monstrueuse qui se cache dans certains que nous côtoyons, un voisin, un copain, un mari, un collègue...un peu comme le croquemitaine de Stephen King, un monstre tapi dans un placard. L'illustration aussi de notre lâcheté et de notre peur sans doute... Bref, je suis pour la pénalisation des clients de mineurs, qu'on encadre mieux la prostitution "indépendante" et qu'on traque les réseaux mafieux de prostitution.
  23. " condamnation, en avril 2002, d'un homme ayant utilisé sexuellement un enfant roumain, porte Dauphine à Paris, a été de deux mois de prison avec sursis. En outre, comme rien n'est prévu pour secourir les victimes, l'enfant est retourné au même endroit attendre les clients." Si rien est fait pour aider une femme non consentante à sortir de la prostitution, elle aussi se retrouvera encore et encore sur le marché du sexe, car un client de punit ou pris sur le fait, d'autres seront toujours là pour prendre la relève! (se sera plus caché, et la fille va recevoir des menaces si jamais elle dénonce le client, donc sa situation risque d' être encore plus terrible) Tu veux aider ces filles Grenouille or tu ne comprends pas qu'en pénalisant le client, cela va développer la clandestinité et les menaces seront plus violentes, et une prostituée n' osera pas dénoncer son client, ni porter plainte s'il y a maltraitance car elle risquera des éventuelles représailles ou pressions!
  24. Il y a aussi un documentaire Rachel, qui parle de la vie et la mort de Rachel Corrie, une jeune pacifiste américaine écrasée par un bulldozer israélien dans la bande de Gaza en mars 2003, alors qu'elle tentait d'empêcher la destruction d'une maison palestinienne. http://television.telerama.fr/tele/films/rachel,13856911.php
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