c'pamoi
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La mode est aux corps et à la tète parfaite... D'ailleurs pour parler de mode...tu sais que dans le milieu de la mode il y a de plus en plus un poids minimum pour pouvoir être mannequin, quelques pays ont mis ca en place...quelques uns mais pas la France...A croire qu'en France on pense encore qu'il faut être anorexique pour être belle
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Ca dépends des mecs...et de se qu'ils recherchent (relation sérieuse, plan Q, etc...)
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Pas con ca....
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Mes grands parents, Lorsque j'étais petite ma mère m'envoyait souvent chez mes grands parents. Ils habitent pas loin de la maison de mon enfance, alors quand j'étais malade ou que mon père travaillait la nuit et que ma mère n'était pas à la maison j'allais chez eux même quand il y avait école. Quel merveilleux souvenir ! Je rentrais de l'école, ma mamie me faisais des tartines de beurre et de chocolat qu'elle me coupaient en petites bouchées dans une petite assiette marron, encore aujourd'hui il m'arrive de faire, pour des enfants à la maison ou même pour moi, des tartines de beurre et de chocolat que je coupe en petites bouchées en pensant à elle. Ensuite j'allais faire mes devoirs, je m'installais sur la table de la salle à manger et elle venait regarder ce que j'avais à faire pour m'aider à les faire, mes parents ne faisaient jamais ca, chez moi je faisais mes devoirs toute seule ils venaient juste voir si j'avais un problème. Donc vous n'aurez pas de mal à croire que j'adorais qu'elle vienne et qu'elle ouvre mon cahier de texte. J'adorais lorsque j'avais une poésie à apprendre, elle ouvrait le cahier, lisait le titre, refermait le cahier et me récitait la poésie qu'elle avait appris à l'école avant moi. Mes yeux grands ouverts, remplis d'admiration pour ma mamie, qui me récitait cette poésie comme si elle l'avait elle même écrit. Les devoirs fini il était l'heure du bain, elle me faisait couler l'eau et vérifiant la température grâce à son thermomètre en forme de poisson. Elle m'aidait à rentrer dans le bain, car elle a ce qu'on appelle une baignoire sabot qui est donc très haut pour une petite fille. En sortant du bain elle me coiffait avec une telle douceur, une douceur que je retrouvais très rarement chez moi, j'avais les cheveux jusqu'au fesse et ils étaient très fins, donc ils s'emmêlaient facilement. Ma mamie avait une patience pour me coiffer que ma mère n'avait pas. Ensuite j'allais aider mon grand père à mettre le table, tandis que ma mamie faisait réchauffer la soupe faite maison. J'ai moins d'affinité avec mon grand père mais je l'aime autant, "une fois (il y a environ 1 an) où j'étais en visite chez ma mère celle ci m'apprenait que mon grand père était en ce moment en train de ce faire opéré et que ma mamie attendait seule, son retour, dans la chambre d'hôpital (ma grand mère est toujours au petit soins pour tous le monde, et j'en ai hérité). Je me suis fâchée, j'ai pris ma voiture et j'ai été lui tenir compagnie. Lorsque je suis rentrée dans la chambre d'hôpital, j'ai vu ses yeux qui brillaient d'inquiétude et de plaisir de me voir (je ne préviens jamais personne lorsque je part rendre visite à ma famille, elle ne s'attendait pas à me voir ce jour là). Elle a posait son tricot, puis m'a dit bonjour, nous avons attendu le retour de mon grand père. Lorsque celui ci est arrivé, après avoir pris soins de me renseigner sur son état, je me suis doucement et discrètement éclipsé en leur offrant un petit sourire d'au revoir.Tous le monde allait leur rendre visite maintenant, autant leurs laisser du temps à eux." Je me suis égaré dans mes souvenirs, il me faut maintenant retourner à mon enfance où j'aimais voir mon grand père travaillait le bois dans son atelier au sous sol de la maison. Sous sol très pratique où il était aisément possible de vivre. Je vais maintenant revenir au repas que nous partagions ensemble, ma mamie servait toujours la soupe à mon grand père et à moi en premier. Car pour elle, elle la faisait chauffer un peu plus. Ma mamie aime la soupe très chaude, elle ne la mange pas plus chaude que nous mais il faut croire qu'elle aime souffler un peu plus dessus pour la refroidir. Qu'elle mamie ! Après manger, j'allais me coucher dans ce lit de plumes, enfin c'est le matelas qui est en plumes. Avez vous déjà dormi dans un lit de plumes ? On s'enfonce dedans et il y fait chaud. De temps en temps je lisais un livre avant de fermer les yeux, à 9h j'allais au lit ce qui me changeais de chez moi où on allait ce coucher à 22h30 même les veille d'école. Le matin je me levé et il y avait sur la table des bols et des tartine de pains et de beurre préparaient par ma mamie. Seul pour mon grand père elle mettait de la confiture sur les tartines, et qu'elle tartine ! C'était une demie baguette ou flute comme elle disait. Mon chocolat chauffé sur le gaz, aujourd'hui je ne bois que du chocolat que je fais chauffer à la casserole en mélangeant le lait et le chocolat comme faisait ma mamie. "Mon arrière grand mère, que j'ai perdu à l'age de 15 ans et qui a connu tous ces arrière petits enfants, m'écrasait du chocolat en morceaux qu'elle mettait avec du lait en poudre. J'aimais aussi énormément mon arrière grand mère, qui a était enterré le jour de mon bepc que bien sûr je n'ai pas eu, j'avais la tête ailleurs." Mes grands parents m'emmenaient souvent en vacances avec eux, j'aimais partir en vacances avec eux, même si mon grand père râlait un peu en voiture quand ma mamie n'arrivait pas à lire la carte. Une journée alors qu'on partait en vacances, on s'était arrêté sur une aire d'autoroute, il y avait un couple, du même age que mes grands parent à peu prés, et un enfant dans mes ages dans leur voiture. Ils se sont mis à discuter et la dame a dit à ma mamie qu'ils l'emmenaient en vacances parce que c'était le plus terrible, ma mamie a répliqué que eux m'emmenaient en vacances parce que j'étais la plus sage et la plus gentille. Je vous laisse imaginer ma joie lorsque cette mamie que j'admirais tant, et que j'admire toujours autant, avait prononcé ces mots. Je vais finir sur ces mots, je pourrais encore en parler, mais j'y passerais la nuit
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Pour le français ne comptez surtout pas sur moi.... - Je sais écouter...mais j'ai plus de mal à conseiller... - Trouver des idées, j'aime bien chercher et trouver des idées ou solutions (pas toujours des bonnes idées, mais sur 10 idées données on peut toujours en trouver une de bonne ) - Raconter ma vie (ca je sais bien faire mais c'est pas utile ) - Et puis dans 10ans, j'pourrais peut être vous conseillez un peu au piano - J'ai beaucoup de mal à juger les personnes Si vous voulez échanger avec moi, no problème
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L'huile de coude Sympa le site, mis dans mes préférences que je puisse le lire avec plus d'attention demain. Merci
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Un divorce, heureux pour les enfants, ca existe ! Ce jour là, j'avais 9ans. Nous étions assis là autour de la table de la cuisine, il y avait mes parents, mes 2 grands frères et moi. Mes parents nous ont annoncés leur séparation, on le savait mais ils nous l'ont annoncés officiellement, j'avais envie de sourire mais je me suis contenue, je voulais leurs sauter dans les bras tellement j'étais soulagé de me dire que plus jamais j'entendrais ces cris qui me perturbais tant, on pourrait se dire qu'elle enfant égoïste de penser qu'à son bien être, et c'est vrai, ceci a fait du mal à mon père mais je ne le voyais pas. J'étais peut être trop jeune, ou simplement égoïste ? Au jour d'aujourd'hui je n'ai toujours pas la réponse. Ils nous avaient donc réunis autour de cette table, sur laquelle il nous arrivait de jouer de temps en temps au ping-pong avec mes frères, parce que le juge voulait savoir qui aurait la garde de qui. Mon grand frère, le plus jeune des deux à répondu en premier, pour dire qu'il voulait habiter avec notre mère, je l'ai suivi en disant aussi que je voulais vivre avec notre mère, mon frère le plus grand à ensuite pris la parole pour dire qu'il voulait vivre avec notre père, lui ce qu'il ne voulait pas c'était laisser notre père seul dans cette grande maison puis il ne s'entendait pas spécialement bien avec ma mère, c'est lui qui s'occupait de moi quand j'étais bébé tandis que ma mère était parti se promener profitant du sommeil de mon père qui travaillait la nuit. Quelques mois ce sont écoulé entre cette annonce et leurs séparation, le temps qu'il a fallu à ma mère pour trouver un logement. Les choses étaient précises, malgré les histoires de "gardes" on resterait libre d'aller chez qui on voulait, quand on le voulait, on avait tous une place chez l'un et l'autre (et qu'est ce que j'en ai profité pendant ma près adolescence, l'age con la près adolescence). Ma mère a donc fini par trouver un petit appartement, petit mais assez grand pour nous tous, dans un HLM à 15 min à pied de la maison de notre enfance. Le jour du déménagement arrivait, nous faisions quelques cartons, je prenais bien soins de laisser quelques affaires et jeux chez mon père. Ce jour là (le jour du déménagement) a été la dernière fois que je voyais ensemble mon père et mon beau père, enfin futur beau père car il ne l'était pas encore, je ne pense pas, enfin je ne sais pas, seul ma mère et lui le savent, ils étaient souvent tous les deux il faut l'avoué. Ce futur beau père en question était le meilleur ami de mon père, était en faite un très bon ami à mes parents, on le voyait souvent à la maison, lui seul ou avec sa femme de l'époque. Je les aimais bien, je me souvient de ce jour où ils étaient venu pour mon anniversaire avec un cadeau, qu'est ce que j'étais heureuse. Donc le jour de ce déménagement mon père et mon (futur) beau père étaient toujours très amis, à cette époque il n'était pas question qu'il devienne un jour notre beau père. Ils portaient tous les deux les meubles pour les apporter au 3ème étages de cette cage d'escalier, dans ce grand HLM. Il y avait bien sûr d'autres personnes venu donner un coup de main, parmi eux mon oncle et son beau frère. Cette journée était tellement belle, je me souviens de ce magnifique soleil qu'il y avait ce jour là, tout été si parfait. Nous nous sommes installé dans cet appartement, où mon (futur) beau père, à présent divorcé lui aussi, venait de plus en plus souvent. Au départ il venait prendre l'apéro, puis il resté manger, puis dormir, jusqu'au jour où ma mère nous a demandé si ca nous gêné qu'il s'installe à la maison. Moi ca ne me dérangé pas, je l'aimais bien, je voyais bien que ca dérangé un peu mon frère mais je ne comprenais pas pourquoi, du haut de mes 10 ans je ne voyais pas la même chose que mon frère qui avait 15 ans, c'est normal je suppose. Vous comprendrez qu'à cette époque mon père avait remplacé la poignée de main qu'il faisait à cette homme (mon beau père) par un regard loin d'être aimable. L'amitié avait cassé, il se sentait trahi. Avait il raison ? Peut être. Mais pourtant l'amour n'a pas de raison, on tombe amoureux sans savoir pourquoi. Mais l'amitié, passe t-elle après l'amour ? Il y a des jours quand j'y pense, je me demande si ce beau père était déjà mon beau père avant la séparation de mes parents. Puis rapidement je me dis qu'à l'époque ceci ne me regardais pas et ne me regarde toujours pas. Ais je raison ? Ais je tord ? Maintenant que le mal est fait, pourquoi est ce que je m'en occuperais...
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C'est vrai que les animaux apportent tellement d'affection qu'il est très difficile de les oublier... Et en particulier ce de notre enfance qui étaient toujours là pour venir essuyer nos larmes quand ca n'allait pas, ou jouer quand tout allait bien
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Très jolie histoire... J'aime beaucoup ta façon d'écrire
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Merci Cosette tu es très gentille Je crois que Chat ooo et moi on a envie d'écrire aujourd'hui
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Mon amour, J'avais 21 ans, je vivais chez mon père, je sortais et j'aimais bien m'amuser. Je ne connaissais pas les relations stables, je me lassais vite d'un garçon. J'avais envie de liberté, je suis partie, j'ai trouvé un emploi à plusieurs centaines de km. J'ai mis mon sac dans ma voiture et j'ai pris la route, là bas j'étais accueilli chez un ami de parents à une amie, nous nous connaissions, on se voyait souvent. Il à 38 ans de plus que moi, je suis arrivée, il m'a accueilli à bras ouverts. J'ai installé mes affaires en me disant que je trouverais rapidement un petit studio. On été tous les deux dans la maison, on s'amusait bien, je me suis aperçu qu'il était dans sa tête bien plus jeune que la plupart de mes amis avec qui je ne sortais plus. Le soir on partait, on allait faire un tour puis un resto, ou on invitait du monde à manger. Avec lui on ne prévoit jamais rien, c'est à l'envie du moment. Il n'a pas eu une vie facile, je lui redonnais le sourire. Un jour alors qu'on regardait la télé, il a posé sa tête sur mon épaule puis il s'est endormi. Je n'osais pas bouger, il était tellement bien, il dormait avec un petit sourire sur les lèvres. Je suis resté là, je n'ai pas bougé, puis j'ai fini par m'endormir aussi. Le matin on s'est réveillé sur le canapé, je l'ai regardé puis j'ai essayé par tous les moyens de me sortir cette idée de la tête, 38 ans de différence c'est énorme, je me suis levé et j'ai été prendre une douche. Quand je suis revenue de la salle de bain, il n'avait pas bougé, il été toujours sur le canapé à regarder la cheminée qui été éteinte. Il s'est levé et il m'a dit "j'te fais visiter le coin ?". Il a été prendre sa douche on a été se promener dans des petits villages aux alentours puis dans les bois, comme d'habitude on se marré comme des malades, tellement bien qu'on en avait oublié de mangé... Alors on a été se faire un resto, il ne faisait ni chaud ni froid à cette heure ci. Nous avons donc été mangé dans un resto encore ouvert puis on est rentré. En arrivant devant la maison il m'a regardé sans dire un mot, il m'a regardé un dixième de seconde mais c'était suffisant pour me faire craqué. Nous sommes rentré et nous nous sommes installé sur le canapé. Il m'a regardé et m'a prise dans ses bras, je me sentais bien, en sécurité, ici rien de mal ne pouvait m'arriver. Nous sommes resté quelque temps comme ca, puis nous nous sommes embrassé, j'ai eu l'impression de décoller, ses yeux brillaient. J'ai mis beaucoup de temps à accepter cette relation qui n'était pas commune, pas "saine" il pourrait être mon père. Aujourd'hui je l'ai en parti accepté, je ne pense pas à cette différence mais qu'à l'amour qu'on a l'un pour l'autre. Quelques uns de mes amis sont au courant, ses enfants le sont aussi. On vis plus ou moins caché. Je n'aurais pas d'enfants, je l'ai accepté, mon amour est plus fort que ca. Notre bébé c'est notre chat, et on est heureux comme ca. Quand j'y pense je suis partagé entre l'envie de me dire que ce n'est pas bien et celle de me dire que l'amour n'a pas d'age. Entre l'envie d'en parler avec ma famille et me dire qu'ils sont loin, qu'ils n'ont pas besoins de savoir, que ce n'est pas la peine de risquer une dispute. Mon amour, un amour sincère mais pas facile tous les jours. Il s'en serait bien aperçu un jour...le dire c'était normal, il est difficile à 10 ans de garder un secret d'adulte la fautive dans l'histoire ce n'est pas toi, toi tu n'as pas fais d'erreur
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Bonjour Cosette, as tu compris à ce jour que tu n'étais en rien coupable de ce divorce ?
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Horrible souvenir, Cet après midi là, j'étais à la maison avec mon père et mes deux frères plus âgés que moi, j'avais 8 ans, mes frères étaient déjà des adolescents. On était dans le hall de la maison, juste à coté de l'escalier qui montait dans les chambres, lorsque ma mère est rentré. Mon père lui a demandé où elle était, elle a répondu avec telle amie mon père avait appelé cette amie car il s'inquiétait de ne pas voir ma mère rentré elles n'étaient pas ensemble, lui le savait mais elle non. Il lui a dit que c'était faux, qu'il avait appelé l'amie en question. A cette époque les portables n'existaient pas, qu'elle invention c'est téléphone portable. Les voix ont commencé à s'élever, mon père était râleur, même gueulard, mais pas violent. Des gestes brusques ont accompagnaient les cris, des gestes brusques qui ont laissés place à des coups qui devenaient de plus en plus violent. J'étais là entre mes deux frères, je pleurais en les regardant, j'en pleures encore aujourd'hui en y pensant, en l'écrivant, en en parlant. Mes frères, eux, ne versaient pas une larme, ils étaient forts, ils prenaient sur eux. Mes parents ne nous voyaient plus, ils ne voyaient plus que leurs colères. Le plus vieux de mes frères m'a pris la main, suivi de mon autre frère qui avait posé sa main sur mon épaule nous avons pris l'escalier et nous sommes monté jusqu'à dans leurs chambre, ils partageaient la même chambre, je me suis assise sur un lit la tête entre les mains je n'arrivais pas à arrêter de pleurer. On ne disait pas un mot, on entendait les cris du rez de chaussé. Puis, plus rien, plus un bruit, que le son de mes pleures. Mon plus grand frère est descendu voir ce qui se passait, ce qu'était ce silence inattendu. Ma mère avait blessé mon père, rien de très grave elle lui avait ouvert l'arcade et était en train de le soigner. Nous, nous sommes resté dans la chambre, mes larmes ont cessé de couler puis mes frères ont sortis des jeux pour me consoler. Ah les grands frères, on ne s'entend pas toujours bien avec eux, mais ils sont toujours là dans les moments difficiles. Bientôt, je vous raconterez la suite "la séparation", un joli souvenir qui me consolera de partager avec vous
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C'est jolie -------------------------------------- ----------------------------------- ------------------------------- -------------------------- Si tu perds le petit chat, ouvre le pot de fromage blanc et le petit chat tu retrouvera
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Je suis plutôt d'accord, pour les élections 25 ans ca fait peut être un peu trop...quoi que...25 ans on connait un minimum la vie qu'avant ?...Je ne sais pas trop...mais ouais pourquoi pas
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Je pense qu'à 15 ans certain seront capable d'avoir des opinions politique, et que d'autres à 20 ans n'en seront pas capable...
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Comment combler des besoins affectif seul sans passer par le sexe ?
c'pamoi a répondu à un(e) sujet de TIKOUNE dans Amour et Séduction
Un chat c'est comme un bébé -
Sympa mon profil à profiler ? Un jour, ne t'inquiète pas, j'f'rais une présentation :p
