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Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Il me semble, mais ce n’est qu’une supposition de ma part, qu’ il n’est pas impossible qu’une théorie philosophique complète et érigée de façon classique, c’est à dire s’appuyant au départ sur une conception physique du Monde puisse être à l’ origine d’une théorie scientifique très fructueuse. Des gens comme Leucippe, Démocrite et Epicure il y a près de 2500 ans, ont été des visionnaires dont la clairvoyance n’est plus a démontrer. L’ennui est que ce que l’on appelle « clairvoyance » est un sujet qui échappe totalement de nos jours encore au domaine de la Science et que par suite toute déduction qui l’ utiliserait serait considérée comme non-réfutable, donc non-scientifique. Attendons un peu que nos spécialistes de la science cognitive fassent quelques progrès dans ce sens avant d’ affirmer que les Philosophes n’ont aucune « découverte » à leur actif. Je reste donc intimement persuadé (ce qui je le reconnais est très suspect en soi ) que l’ argument scientifique, quand il est brandi par un philosophe digne de ce nom, peut être à la source de quelque nouvelle théorie scientifique. -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
pardon : une magnifique épitaphe ! -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Ecoutes, j’ai dans un élan de générosité dont je ne serais pas senti capable accepté de répondre à une de tes interventions. Et dans le seul but d’apporter un peu d’humanité dans ton univers . N’abuses pas de ma faiblesse la charité a tout de même des limites. A moins que tu ne saches pas ce qu’est un GOND rouillé ? Ce n’est pas une faute de frappe et ça existe vraiment, la preuve ; : phonétiquement ça te ressemble déjà un peu. -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Gagné par l'ambiance du sujet je ne peux que te signaler que sans tes intervenions il gagnerait en limpidité. Et plus particulièrement si tu avais la sagesse de ne pas nous imposer ce que tu prends pour le fleuron de l'art musical et qui n'est que du bruit pas même ordonné. Ce que les physiciens appellent des oscillations de relaxation quand ils communiquent entre-eux et bruit de gonds rouillés quand il ont des gens comme toi à instruire. -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Espérons que nous sommes au creux de la vague, descendre plus bas serait dramatique. -
Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Lorsque j’étais jeune, il y a une éternité de cela, dans les années 1957, j’étudiais dans une école dite scientifique, mais dont le but avoué était de produire des ingénieurs. Donc pas d’un très haut niveau si l’on s’en tient au rôle strict attribué aux élèves qui en sortaient, diplôme en poche. Et je me souvient d’un prof qui un jour, je ne sais plus à quelle occasion avait voulu nous donner une image schématique de l’ état des connaissances de l’humanité. Idée folle direz-vous ? Ou prétention démesurée, je ne sais pas. Mais pourtant il nous a présenté son schéma et devant sa sobriété les élève que nous étions n’ont pu que rester sans paroles, ni questions. Son schéma : Au tableau, noir à l’ époque, un simple trait horizontal vaguement tracé du bord gauche au bord droit et passant par le milieu du tableau. Sous ce trait, hésitant, bosselé, il avait écrit les noms des disciplines scientifiques auxquelles tant de grands esprits se dévouent pour les faire progresser. Et cette zone du tableau, il l’avait appelée : Le connu. La zone au dessus du trait s’appelait, elle, vous vous en doutez, l’ inconnu. Et elle ne comportait qu’un seul mot : dieu. Par la suite, et au cours d’autres discussions, nous apprîmes que notre prof avait une approche panthéiste de la question religieuse, ce qui nous le rendît immédiatement moins suspect. Voilà, j’en ai fini de radoter mes vieux souvenirs que je n’ai évoqués que pour rappeler que l’intrusion du mot dieu dans le discours scientifique n’est pas en soi péché mortel. A condition bien sûr de lui trouver des synonymes plus digestes. Pour le reste je suis assez triste devant le résultat de cette discussion qui voit intervenir des gens généralement intéressants, ne serait-ce que parce qu’ils possèdent une passion qu’ils souhaitent partager, et de constater qu’elle prend des allures de foire à l’ empoigne. Ressaisissez-vous d’urgence, avant que cette rubrique ne ressemble à celle intitulée, « Religions et Cultes » -
Je traduis cela par ce que j'y lis : en dernier ressort, ce qui est élaboré par ce que provisoirement on va appeler "âme" doit finalement être validé par le filtre de la conscience. D'où l'on peut déduire que l' âme n'est qu'un sous-ensemble de la conscience, une des pièces de sa mécanique dans laquelle les idées prennent naissance à l' état brut et doivent être ensuite traitées pour se transformer en discours accessible à autrui. Et c'est là à mon avis que le bât blesse. Ces idées (des thèses donc) élaborées par l' âme chez l'individu en période d'introspection sont immédiatement agrées par lui car il n'a pas besoin de les confronter à l' aune de sa conscience. C'est à dire qu'à l'inverse de la méthode traditionnelle de la philosophie, il ne lui est pas nécessaire de lui opposer immédiatement une antithèse capable, si elle est honnêtement conduite, de lui dévoiler les limites de la validité de la thèse. Ce qui en langage clair signifie que l'individu solitaire et qui n'a pas été formé de par ses études aux méthodes de la philosophie encourt le risque, très probable, de se tromper. Cela simplement parce que l'âme est trop primitive et trop frustre pour élaborer seule une pensée cohérente. Une image gastronomique ? N'employez qu'un délicieux Morgon (l'âme du plat) pour faire une sauce, oubliez la viande (lieu où se cache la conscience), et vous n'aurez jamais un boeuf Bourguignon Je comprend ainsi l'expression, en mon âme et conscience.
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Philosophie versus Sciences - Réalité - Stephen Hawking
azad2B a répondu à un(e) sujet de zenalpha dans Philosophie
Si jadis, il pouvait exister des gens qui à la fois cumulant tout le savoir de leur époque, pouvaient être philosophes, physiciens, médecins, mathématiciens et astronomes, il nous faut bien reconnaître que ce temps est révolu. On n’est aujourd’hui admis dans le cercle très fermé des philosophes et reconnu comme tel qu’après une vie entière passée à l’étude de cette doctrine. Il en va de même dans la communauté des physiciens. Pour être à la fois reconnu comme philosophe et physicien il faudrait au moins pouvoir disposer de deux vies intégralement dédiées à l’étude de ces deus matières. Quand l’un de ceux dont le savoir le plus perceptible est centralisé sur l’une de ces sciences se risque à s’ essayer dans l’autre, les difficultés apparaissent sous la forme de pièges très subtils auxquels ils ne prennent pas toujours garde. Par exemple une simple lacune en terminologie peut altérer considérablement la compréhension entre les participants d’une discussion philosophico-scientifique. Ainsi la tentation est grande pour les plus passionnés des ces chercheurs de vouloir cloisonner les accès à ce qu’ils considèrent le Temple de leur savoir. Ont-ils raison, ont-ils tort ? J’avoue que je n’en sais rien et cela pour la bonne raison que n’étant pas capable de voir la faute philosophique dans le discours du scientifique, ni l’erreur d’interprétation scientifique chez le philosophe, je suis enclin à agréer ce qui finalement convient le mieux à mes petites connaissances. ajout : Ma conclusion est donc qu’ à vouloir jouer dans la cour des grands, même si la curiosité qui nous pousse à cela est parfaitement saine et légitime, on risque fort de ne pas comprendre l’intégralité des règles du jeu en question. -
Bonjour, C’est bien noté, à partir de maintenant je ne vais plus supposer - ce qui était la norme il y a peu de temps encore - que pour vous le « coeur » c’est autre chose que le siège des sentiments « nobles » de l’ humain. Ces sentiments sont donc, au même titre que tout ce qui nous élève un tant soit peu au dessus de la condition animale pure, logés dans quelque chose de plus important que l’on peut appeler la conscience. Jusque là, je ne vois aucune raison de ne pas être en phase avec vous et je traduirais, si je vous relis, le mot coeur quand vous l’ emploierez . Reste donc le cas de la conscience, et c’est d’ailleurs le sujet de ce post qui ainsi se retrouve recadré. Malheureusement, ce mot (encore une saloperie, je me répète) va lui aussi nous entrainer vers des divagations qu’il est important de contenir d’urgence. Car de conscience, on va très rapidement glisser vers le plus malfaisant de tous les maux du mot, à savoir l’ âme. Et ce laisser aller va être employé par des gens qui pour rien au monde n’accepteraient de le gommer définitivement de leur vocabulaire pour n’utiliser que le mot conscience à sa place. Et avec ces gens là, toute discussion contradictoire est impossible car oblitérer le mot âme revient pour eux à détruire la fondation même de ce qui soutient leur raison d’ être. Donc, une dernière question pour bien vous situer : êtes vous prête à écrire conscience quand vous penserez âme ? Merci, de m’avoir lu.
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Les mots, toujours les mots ! Quelle saloperie que cette invention qui vient toujours troubler les potentialités d' entente que les individus auraient entre-eux s'ils pouvaient passer par autre chose que des mots pour discuter ! Le "coeur" belle notion quand on veut classer ou catégoriser les pensées que l'on peut avoir et qui ont une portée humaine ou sensible. Mais pourquoi l' appeler "coeur" quand justement nous avons un organe, très utile certes mais dont le rôle n'a strictement rien de plus enviable que celui d'une vulgaire pompe qui pourrait être de vidange de fond de cale ! Pourquoi ne pas admettre que notre cerveau peut être le centre où tout se cache, du vil au méprisable en passant par le noble et le respectable. Cessons de parler de coeur et ramenons tout au lieu où toutes nos émotions et expériences sont enregistrées, j'entends notre esprit autrement dit notre cerveau. Ce n'est pas un effort considérable : notre cerveau offre très probablement beaucoup plus de place pour y loger les sentiments, les espoirs et les rêves qui font d'un individu ce qu'il est plutôt que de vouloir les fourrer dans ce muscle à la con qui passe tout le temps qu'est notre vie à effectuer quelques trois millards de fois exactement un même cycle qui dure une seconde en moyenne. Oubliez le coeur, si vous tenez à être intelligible. Ou alors il faut admettre que certains individus craignant la confrontation intelligence / humanisme et préférant se faire traiter d'inhumains plutôt que d' imbéciles confient à leur coeur la tâche de conserver les sentiments nobles, ceux là-même qui sont tellement peu répandus, qu'ils nous font presque honte.
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Doctrine à laquelle je ne fais pas souvent référence de façon explicite. Bravo pour ta clairvoyance, au moins tu nous prouve que tu sais lire entre les lignes.
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Je parle de l' héroïsme conduisant à la mort pour défendre des choses aussi futiles que la patrie.
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C'est vrai dans ce cas bien précis ( l' héroïsme) connerie semble plus approprié.
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Tout à fait. Et c'est ainsi que dans la tripotée des parasites qui viennent nous pourrir la vie, du Prêtre au Politique en passant par les Percepteurs et les Associations Caritatives, sont venus se glisser les Psychologues.
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Prendre conscience de l'inutilité de la vie, ne conduit pas au suicide. L'accumulation même de toutes ces prises de conscience, n'est pas quantifiable. L'absurde est partout, omniprésent et constant. Personne jamais, ne se suicide. Simplement, il ouvre le robinet de gaz, ou presse la détente, ou ferme les yeux avant un virage dangereux. Et rien de plus.
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Si c'est tout ce que tu trouves comme image pour étayer tes affirmations, on peut dire que ce n'est pas trop lumineux, et en généralisant, que tu n'es pas, toi-même, une lumière. Et pas besoin de démonstration rigoureuse pour confirmer cela : l'existence d'une ombre pré-suppose celle d'une source de lumière. Un monde qui serait composé d'objets opaques baignants dans un espace sans sources lumineuses n'aurait aucune ombre. Inversement un monde doté d' une source lumineuse et sans objets opaques, serait totalement privé d'ombres. Pour le reste, la notion de conscience est quelque chose de très simple et de très élémentaire, chacun de nous sait et de façon très précise de quoi il s' agit tant qu'il se contente de ressentir les effets de sa propre conscience sur son comportement.** C'est quand il s' agit de traduire avec des mots (issus de sa conscience) ce qu'il ressent à quelqu'un qui va immédiatement traduire les mots qu'il entend et les remplacer par ceux que sa propre conscience lui inspire qu' apparaît le problème. La communication ( l'échange, l'entente ou la communion) entre deux consciences est impossible. Ou très rare. ** Je parle là pour des gens qui par exemple quand leur vient spontanément une idée, s'interrogent sur ce qui a précédé et engendré la naissance de cette idée. Autrement dit à ceux qui ont la chance de pouvoir remonter le courant de leurs pensées inconscientes quand elles sont tellement fraîches qu'elles ont laissé une petite vaguelette (trace) dans leur conscient.
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Encore que là, je plaide coupable sur le jugement que je peux porter sur les qualités intellectuelles que j' accorde à ceux qui ont passé le stade du doute pour entrer de plein pieds dans celui de la certitude.
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Si bien sûr. Que tu sois un être unique, le seul à posséder un ensemble de connaissances (conscientes ou non) tel qu'il permette de définir l' unique Swannie de façon bi-univoque. Que cette somme de connaissances issue de ton vécu, de tes expériences et de leurs ressentis, n'est pas en soi de nature à la priver de sa composante sentimentale. Et par ailleurs je note encore une fois chez un partisan de la supériorité de l'esprit sur la matière, les même références au coeur. Et cela est remarquable et m'a toujours émerveillé. Voilà des gens qui n'ignorent sans doute rien du rôle de leurs cerveaux en tant que gestionnaire principal des fonctions dont ils ont besoins pour vivre, c'est à dire pour alimenter leur organisme et qui lorsque qu'il s' agit d' évoquer "les sentiments" préfèrent donner au "coeur" le beau rôle celui de l' amour de la charité et de l' humanisme. Ont-ils si peur ceux-là de leurs doutes, pour ignorer les messages que sans doute désespérément leurs envoient leurs cerveaux ? Bah, je n'en sais rien, il faudrait que quelqu'un ayant des notions en biologie intervienne pour nous expliquer le fonctionnement de ce que je ne peux qu' appeler "capteurs" faute de mieux.
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Et comment « perçoit-on ? » si ce n’est grâce à nos sens ? Et qu’est-ce qu’un sens si ce n’est qu’un organe transformant une information venue de l’extérieur du corps et porteuse d’une énergie qui peut être de nature mécanique, qui alors affecte nos sens de l’audition ou du toucher ou bien électro-magnétique pour la partie « chaleur » du toucher ou pour la vision ou encore chimique pour notre goût ? Et ces transformations qui ont lieu de façon continue et viennent enrichir le flux ininterrompu de nos perceptions sont toutes le fait des actions de différents mécanismes dont l’ensemble est le moteur de la machine « Conscience »
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Salut. Ame, corps, Idéalisme, Matérialisme ….. cela fait 6000 ans que dure la discussion et rien, pas même la connaissance scientifique, n’a permis de trancher de façon claire. Tout au plus la Science a réussi à démystifier en expliquant, mais les tenants de l’ Idéalisme ont alors inventé l’argument massue qu’ils gardent en réserve et contre lequel on ne peut rien : Dieu. Il convient de noter que l’ on ne brandit par du Dieu comme un CRS montre son lance-grenade, ou qu’un chef d’ état à ses défilés ses têtes nucléaires… non, Dieu est l’arme ultime, celle là qu’il suffit de sortir à peine de sous son gartel ou de son schtreimel , sa soutane ou de sa tiare, sa robe ou de son turban pour qu’aussitôt le même discours tueur d’ intelligence et destructeur de logique retentisse : regardez-le votre Créateur, c’est lui qui vous a fait à son image, vous n’êtes qu’une partie de lui et ne possédez de son savoir que la brindille qu’il a bien voulu vous concéder. Face à cela, la sage ne peut plus qu’abdiquer. Il se tait devant l’ affirmation de l’immortalité de l’ âme, sans plus se demander où Diable peut se trouver cet endroit où les âmes usagées et celles en attente d’ attribution son stockées. Il serait presque prêt à faire une partie de dés avec Pascal, mais se demande alors, s’il vaut mieux se choisir une âme Juive, une Chrétienne ou une Musulmane. Il reste bien sûr convaincu que sans la miche de pain et le carafon de rouge quotidien, son âme ne ferait pas long feu, mais préfère n’en rien dire devant la faiblesse de l’argument. Il est bloqué, scotché par un Dieu double-face qui lui clos la bouche et lui enfume l’intellect. Alors, il le regarde ce Dieu, et se dit que s’il avait été un peu plus rigolo, aimable, souriant, accueillant, un peu moins jaloux, rancunier, têtu et borné, il aurait peut-être été agréable de faire quelques pas de chemin avec lui et que … qui sait ? Mais non, hélas, rien ne sort de l'inspection.Ce Dieu reste le repoussoir qu'il était et décidément il n'y a pas d' atomes crochus entre lui et l' infidèle. Bref, il continue à croire que la matière seule peut engendrer cette chose que d’autres appellent âme et qui tout compte fait n’est que le réceptacle de tous les souvenirs de leur vécu. Et puis ça l’inquiète tout de même, parfois il se dit qu’il aurait bien aimé être assez naïf pour être de l’autre bord, être du coté des croyants et il se demande pourquoi il n’a pas eu cette chance. Alors le voilà qui devient complotiste et parano il en arrive à la conclusion que s’il y a des fidèles et des infidèles c’est tout simplement pour pouvoir donner aux fidèles le droit de massacrer les infidèles, les faire cramer sur bûchers ardents, les faites exploser sur les marchés d’ Orient ou les mitrailler dans leurs discothèques. Et que si la tronche de Dieu est si peu avenante, c’est tout simplement pour qu’il ait le moins possible d’ adeptes, ce qui accroit sensiblement le nombre de gens à massacrer en son nom. Alléluia !
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Ne t'inquiète pas : a-t-on déjà vu une infection disparaître simplement parce que le mot pénicilline avait été prononcé ?
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Voilà, tout est là ! Ce qui peut nous guider au suicide c'est la pure intelligence. Celle qui brille chez l'individu convaincu que le Monde est absurde, que la Vie n'a pas de sens - hormis celui de satisfaire deux ou trois instincts fondamentaux- et que s' accrocher à elle, c'est en quelque sorte faire de nous les complices de ceux qui la prétendent belle c'est à dire des zombies sans volonté, sans buts et sans espoir. La question du suicide n' apparaît pas avec les aléas possibles de notre vie, on peut-être aimé, amoureux, en bonne santé, riche et sans soucis sans que rien de tout cela ne vienne nous donner l'impression d'un prémisse aussi fragile soit-il que notre présence, à un instant donné dans ce Monde, puisse être le résultat d'un projet qu'aurait ce Monde et dont, bien entendu, nous ne saurions rien. Alors face à ce néant, une Vie qui s'accroche devant un Monde aveugle et sans but ou bien au contraire face à un Monde ayant un but dans lequel la Vie pourrait très bien n'avoir aucun rôle à jouer, la tentation est grande pour le sage de songer à disparaître..... A noter toutefois la confession d' un Camus qui termine son Sisyphe par une lueur d' espoir : Il faut imaginer Sisyphe heureux.
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Ha tout de même, mon pauvre Samuel, mon repentir ne va tout de même pas jusque' à absoudre intégralement celui qui se prétend professeur de Maths. Un vrai Professeur qui écrirait ( sic intégral) Il est impossible qu'un nombre, sous un radical, soit négatif et qui persisterait à affirmer cela plus d'un dixième de seconde devrait par mesure de salubrité publique être radié à vie de sa fonction d' éducateur. Car le résultat du calcul d'un nombre réel négatif sous radical peut très bien être un nombre réel. Tout possesseur d'une calculette peut en faire l' expérience immédiatement. Et cela même en restant dans l' ensemble des nombres réels. Ton prof est une buse intégrale.
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Elements de réflexions sur la question juive
azad2B a répondu à un(e) sujet de aliochaverkiev dans Philosophie
Je sais que les temps sont durs pour les gens à peu près normalement constitués. Ceux là même qui jadis vivaient tant bien que mal derrière leurs anomalies, leurs tares congénitales, ataviques ou accidentelles ou leurs egos démesurés ont tendance aujourd'hui à ne plus s'en cacher mais au contraire à les mettre en valeur et à s'en parer comme si elles étaient des qualités revalorisantes. C'est leur droit le plus absolu, j'en conviens, mais il faut aussi convenir que ceux qui sont à peu près normaux ont eux aussi leurs droits. En particulier celui de s'unir, pour dénoncer le nivèlement par le bas qui est la conséquence du droit à la parole que s'octroient les enfants de ceux qui jadis avaient au moins la charité de ne pas étaler en plein jour le triste spectacle de leur vie lamentable. Et c' était tout à leur honneur, devant l'inéluctable à quoi bon se plaindre, pas vrai ? Donc, ce n'est pas souhaiter coucher avec qui que ce soit que de s'unir pour faire taire leurs rejetons. Ou au moins pour tenter de minimiser les méfaits que leurs discours insipides, voire pernicieux, peuvent accomplir chez ceux qui ne sont pas préparés à les entendre. -
Elements de réflexions sur la question juive
azad2B a répondu à un(e) sujet de aliochaverkiev dans Philosophie
Tout à fait. Là où les pschycologues baissent les bras, là où aucun nouveau neuroleptique n' agit plus à cause des dégâts que les précédents ont commis, ne reste que cela: la méthode Coué pour sinon s'en sortir, au moins conserver un peu d'espoir. L'ennui c'est que le remède a pour effet pervers de renforcer le Narcissisme déjà bien développé. Ce dilemme bien cornélien trouve d'ailleurs sa solution dans la lecture de Corneille lui-même : ... Et lorsque le malade aime sa maladie, Qu'il a peine à souffrir, que l'on y remédie.