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Tout ce qui a été posté par Jedino
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Je ne sais pas quoi écrire. C'est que j'attends le lundi à venir. Par curiosité, plus que pour mon devenir. Mais, au fond, c'est ici que se joue mon avenir. C'est ici que la manière dont le virage sera pris décidera d'énormément, que je saurais si tout est déjà finis, ou s'il est encore possible de rebondir. "Encore mes frères qui meurent de l'autre côté Les fils de la lumière assassinés Et moi qui rêve de juste rêver" Et si tout n'était qu'un cheminement vers la fin? Si tout n'avait que pour unique but de nous détruire à mourir sans amour, sans bonheur, sans rien? Les questions n'ont jamais apporté plus que des réponses, et pourtant elle ne cesse d'aller et venir, comme pour m’assommer lorsqu'il m'arrive d'aller bien. Mais cela n'est qu'un détail car je ne fais que courir après l'espoir de rattraper, peut-être un jour, ce train qui me fuit, qui ne souhaite pas devenir mien. "J'veux m'en aller ! J'veux m'en aller ! Je veux pas crever Dans cette...inhumanité !" Et si les jeux étaient déjà joués? Si je ne pouvais pas modifier mon destin? J'ignore si c'est la vérité, mais je sais que, à y penser, cela me rassure, car je ne serais pas alors la cause de ma finalité.
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Comment pareil détail peut-il entrainer une telle envie? Je suis dans l'incapacité de l'expliquer, car c'est ma vie : Un morceau d'anxiété, un mince grain de folie. Suis-je vraiment mal, et n'est-ce pas plutôt une excuse Pour m'éviter d'avoir à assumer ; c'est une ruse Qui m'épargne l'affrontement à ce mal qui fuse. Mais quelle est donc sa nature, s'il est vraiment si dur? Rien n'est sûr, pas même son existence, sa morsure, Ou même son action maléfique dans mon corps impur. Car c'est bien une âme salie qui se prosterne ici, Agenouillée face à un démon qui n'existe que dans mon cri De haine, une créature qui me finit de son discours trop poli. Tout ceci est beau, et tente de susciter une part de pitié, Une lamentation que je ne souhaite que dans mon rêve extirpé Par ce monstre que je m'invente et qui me tient emprisonné.
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Le coeur et ses blessures, L'amitié et ses cassures : Rien dans la vie n'est sûr, Rien dans la vie ne nous l'assure. On s'élance pour trébucher, On s'avance pour s'égarer, Inlassablement dans les calamités, Vers la porte de l'inexistante éternité. Pourquoi alors ce courage? Pourquoi ces excès de rage, Si tout ne mène qu'à la fin de la page Vers notre propre lynchage? Non, je ne comprends pas, Pourquoi tout ces sacrifices là, Pour une cause qui en partant déjà Est perdue depuis notre premier pas.
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J'aurais aimé que le temps s'arrête, que la roue tourne sans jamais laisser à l'eau le temps de tomber. J'aurais aimé que tout fonctionne sans aucune faille pour lentement m'assassiner. Et pourtant, qu'est-ce que le temps, si ce n'est une idée? Il est comme le vent : tout le monde le sent, tout le monde le mesure, et personne ne le voit. Alors, existe-t-il vraiment? Je sais qu'affirmer un "non" serait pour beaucoup une erreur de réflexion. Mais, ma logique veut que ce que je ne peux toucher n'existe pas. Si ce n'est dans nos têtes, sur le papier, dans nos convictions les plus infondées. Le temps ne régit pas l'univers et la vie. Le temps ne vient pas à bout des corps meurtris des êtres vivants. Il n'est qu'un appui favorable à l'idée d'évolution qui, sans lui, n'a pas le moindre sens. Il n'est pas un fait. Il est au mieux un outil. Un outil utile à l'application de la science et de ses principes dits logiques. Un outil pour se rassurer d'un monde qui échappe à notre contrôle. Il est une excuse à notre plus profonde frustration : celle de mourir, d'être finis. Bien sûr, je sens comme vous le temps qui passe. J'y suis sensible. Mais qu'est-ce? Seulement une connaissance incrustée en nous si tôt qu'on la tient pour vraie. Nous n'oublions pas avec le temps, nous oublions par l'accumulation et le tri de détails et d'expériences propres à notre vécu. Nous ne sommes pas victimes du temps, nous sommes victimes de nous-mêmes, des mécanismes qui nous ont faits et qui nous reprendrons. Nous ne sommes pas ponctués par le temps dans nos journées, mais uniquement par les phénomènes astrophysiques. Malheureusement, la tendance actuelle porte à transformer une conception de l'esprit de certains hommes comme un fait physique. Ce n'est pour autant qu'un outil, utile à la vie quotidienne, utile à la raison humaine qui ne demande qu'à se nourrir d'excuse pour se sauver d'un état qui fait peur, d'un état qui fait mal, de la folie et de la déroute. Abandonner une conviction est aussi difficile à accepter que la perte d'un membre : c'est au fond une partie de nous-même qui est perdue.
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Cela n'en fait aucun doute. Il doit seulement avoir des occupations plus importantes, qui nécessitent toute son attention. Et il exclut ainsi toute tentation de finir pêcher ici, parmi nous!
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Je ne sais pas s'il finira par le voir, mais c'est un joli hommage, en tout cas, une belle attention, à son égard.
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http://www.youtube.com/watch?v=zskw3mCQFL4&feature=related
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Sans volonté, temps et talent, rien se fera, rien ne viendra à moi comme ça. J'ai néanmoins la volonté de me comprendre. Comme si j'étais le plus grand des mystères et l'unique enquêteur. Mais comment le pourrait-on? On aimerait tous être ce qui nous arrange. Un coup dépressif, un coup précoce. Selon le jour, selon le besoin. Comment différencier le vrai du faux? Comment s'y retrouver, dans ce labyrinthe sans la moindre sortie? J'y ai un matin pénétré, cherchant où aller, parfois finissant face à un cul de sac. J'y passe toute mon existence, à chercher d'atteindre le centre du tout, la clef de ce tout que je suis. Seulement, la seule sortie est celle de la fin, de celui qui s'écrase au sol, usé par la fatigue, usé par la soif incessante, l'envie de savoir. Et si la solution était qu'il n'y en avait pas? Si tout ceci n'était qu'un abus de notre imagination pour combler un peu de ce vide que l'on doit à n'importe quel prix esquiver? Je suis la question sans réponse, le problème sans solution, le tout fait de rien. Je suis ici pour vivre bien quand tout ne cesse d'aller mal. Arrivé ici, qui saurait encore que faire? Celui qui a trouvé son chemin, et celui qui l'aurait tant aimé qu'il y croit.
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Oui, mais tu as cité un exemple récent et médiatisé. C'est ça qui m'dérange. En l'occurrence, c'est trop modéré. Donc, si tu veux, prends le comme une rectification. Si tu avais donné un exemple non-médiatisé, j'aurais pas ramené ma fraise, sans aucun doute (je suis un emmerdeur, donc bon). Mais ton exemple est triste aussi. Et je suis désolé pour ses personnes là. Je ne sais pas si tu comprends "l'erreur" que je te reproche dans ta dénonciation justifiée de la chose.
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Et ça empêche d'en parler? Et à côté des 80 personnes tuées par un attentat, tu en as des milliers mortes de faim depuis cinq minutes. En quoi ça empêche d'en discuter? Je comprends ce que tu entends par là, et je suis d'accord avec, mais ton argument n'est pas le bon.
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Il y a beaucoup de légendes qui n'en seraient peut être pas si on les avait vues vieillir, Marylin, James Dean, Kurt Cobain, et d'autres qui auraient une aura beaucoup plus importantes si elles avaient disparu en pleine gloire, comme par exemple Brigitte Bardot dont l'actualité de ces dernières années fait oublier le succés phénoménal qui était le sien. C'est le "destin". Difficile de dire si ou non. Mais c'est aujourd'hui le cas. Pour le bonheur de beaucoup, et le malheur, il faut se l'avouer, des principaux concernés : eux-mêmes.
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A mon avis, voir qu'on parie sur sa mort, ça doit pas aider
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Hum, t'as raison! J'avais pas fait le lien! Et sinon, dommage, en effet. Je connaissais pas vraiment, mais je l'avais vu en live, un matin, sur M6, et pouah... Elle avait vraiment pas l'air tout à fait elle-même.
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J'y irai pour jeter un oeil. Sinon, chat_ooo nous a quitté? :gurp:
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http://www.youtube.com/watch?v=5TqlOkh5eU4&feature=related
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