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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Les consolations des misères de la vie (extrait, V) Ruisseau qui baignes cette plaine, Je te ressemble en bien des traits. Toujours même penchant t'entraîne : Le mien ne changera jamais. Tu fais éclore des fleurettes : J'en produis aussi quelquefois. Tu gazouilles sous ces coudrettes : De l'amour j'y chante les lois. Ton murmure flatteur et tendre Ne cause ni bruit ni fracas ; Plein du souci qu'amour fait prendre, Si je murmure, c'est tout bas. Rien n'est dans l'Empire liquide Si pur que l'argent de tes flots ; L'ardeur qui dans mon sein réside N'est pas moins pure que tes eaux. Des vents qui font gémir Neptune Tu braves les coups redoublés ; Des jeux cruels de la fortune Mes sens ne sont jamais troublés. Je ressens pour ma tendre amie Cet amoureux empressement Qui te porte vers la prairie Que tu chéris si tendrement. Quand Thémire est sur ton rivage, Dans tes eaux on voit son portrait ; Je conserve aussi son image ; Elle est dans mon coeur, trait pour trait. Tu n'as point d'embuche profonde ; Je n'ai point de piège trompeur. On voit jusqu'au fond de ton onde ; On voit jusqu'au fond de mon coeur. Au but prescrit par la nature Tu vas, d'un pas toujours égal, Jusqu'au temps où par sa froidure, L'hiver vient glacer ton cristal. Sans Thémire je ne puis vivre ; Mon but à son coeur est fixé. Je ne cesserai de le suivre Que quand mon sang sera glacé. Jean-Jacques Rousseau
  2. Ces dernières semaines, l'envie m'a quitté. Je ne sais pourquoi, surement compliqué. Je participerais à la prochaine, et ferais Ce que je peux pour te concurrencer.
  3. Mad, toujours aussi talentueux Pour faire des réalités une chanson, Dont la musicalité procure un son Que chacun écoute, envieux.
  4. Le type en rouge, c'est le guitariste de mudvayne, un groupe qui est simplement... Wouaw quoi ! xB

  5. Je vois que tu rends hommage au bassiste!

  6. Un texte neuf de ce matin. J'ai un doute sur le fait que se soit de la poésie mais, je l'ajoute tout de même, sous l'appui des paroles de Nico'. L'enfant Sous le zénith accablant, l'enfant explorait chaque parcelle de la ville. Le vent n'arrivait pas à caresser sa peau brûlante, à adoucir le sentiment d'étouffement qui prisait tous ses sens. Le vent n'arrivait pas à calmer sa curiosité, cette flamme intense qui le poussait à marcher vers l'inconnu, et que tous enfants recèlent au fond de lui. C'est bien le hasard qui le mena dans cette ruelle parsemé de quelques passants. Tous le croisaient, mais nul ne remarqua la présence du garçon. Ici, les étroits bâtiments offraient une légère sensation de fraicheur. Ici, le vent s'engouffrait comme il le pouvait pour rassurer les têtes étriqués par cet été. Le jeune aventurier s'arrêta sous l'ombre d'une vieille maison. Cette dernière semblait le protéger, d'un ¿il maternel, des crocs du soleil. Mais elle ne pouvait empêcher son étrange attention pour le brillant objet qui gisait à même le sol. L'enfant se baissa pour ramasser son modique trésor. Ce moment transforma sa fierté en un sourire empreins de candeur et de satisfaction. Ses yeux croquaient formes et couleurs. La petite gravure interrogeait son esprit. Et sa maigre connaissance du monde lui légua une réponse qui ne le déplaisait aucunement. A ce moment, l'enfant reprit chemin, auscultant toujours aussi minutieusement les coins et recoins. Il gardait toujours cet engouement pour la recherche, et chaque découverte, aussi modeste soit-elle, emplissait un peu plus son visage usé par la pauvreté et la misère, de joie.
  7. Je m'excuse de ne pas avoir participé, Mais je n'avais ni envie ni imagination. Ces dernières semaines sont vidés De mes quelques vers sans passion...
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