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Jedino

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Tout ce qui a été posté par Jedino

  1. Jedino

    Livres de romance

    Ah, sinon j'ai lu effectivement la fille de papier de Musso. Celui-ci je l'aime bien!
  2. Jedino

    Livres de romance

    Ah, j'ai lu A tout jamais, de Sparks. Néanmoins, c'est sans plus. C'est simplement pour l'avoir lu, dans mon cas. Je ne suis pas à ma place dans ce genre là!
  3. Jedino

    un jour = une histoire

    Oh, pas le souci. Je lis tout. Comme j'écoute toutes les sortes de musique. Tant que je lis. Je ne me fais pas difficile
  4. Et puis, tout jeune, soit en primaire encore, ma mère me faisait écrire, et réécrire si nécessaire, des phrases, afin d'apprendre le français. Juste pour ne pas me jeter toutes les fleurs non plus x)

  5. Jedino

    un jour = une histoire

    Bizar, tu dis beaucoup pour quelqu'un qui prétend ne pas savoir quoi dire. Peut-être qu'à force de rester dans cette chambre, tu finis par te sentir déboussolé? Néanmoins, je sais qu'on peut sortir de la plus sécurisée de nos prisons : si ce n'est quelqu'un qui vient nous ouvrir la porte, c'est nous, en trouvant la clef. Allez, ne sois pas si dur avec toi-même, et ne te prive pas d'écrire, même si tu peux trouver ça futile ou niais. Il suffit parfois de peu pour s'en sortir. ----- Eva, tu souhaites tout le contraire, par rapport à moi. Tu souhaites souffler, profiter un peu de l'instant présent, quand je ne veux que courir, faire passer au plus vite le temps. La routine quotidienne semble ne pas te réjouir plus que ça. Moi, je ne demande pas plus qu'oublier un peu de penser, ou même de réfléchir. L'esprit occupé, et tout perd en difficultés. Autant le travail que n'importe laquelle, d'activités. Ah, et je n'ai encore jamais lu Lévy. J'en avais eu l'envie, fut un moment déjà, mais je n'ai jamais eu le courage d'aller à la bibliothèque en chercher un. C'est que j'ai encore à lire chez moi, et je souhaite finir ceci avant de commencer d'autres histoires. ----- Qu'importe l'histoire qu'on se met à imaginer, elle ne prend sens qu'à partir du moment où on sait la raconter. Si je n'ai jamais été un conteur de talent, je suis plutôt bon comme râleur, comme celui qui ne manque de rien et souffre de tout. Je suis d'un égoïsme sans égal, et on se prend pourtant à m'attacher une quelconque importance. Seulement, je ne me rappelle pas avoir fait souvent un sacrifice, le plus moindre soit-il, pour une personne autre. Et s'il y a bien des jours où je me donnerais tout entier à aider ceux qui sont démunis, il y a bien aussi les jours suivants où je me morfonds, me désintéresse parfaitement du bien-être d'elle ou lui. C'est néanmoins un rêve futile ou un désir enfantin que de se tuer à tenter de solutionner le malheur des autres. Cela est d'autant plus dérisoire que je ne sais pas même m'aider moi. Comment sauver, rien qu'un peu, quelqu'un de souffrant, quand on est incapable de le faire pour nous? Ne dit-on pas, au fond, que les questions trop nombreuses tuent les réponses? Ou n'est-ce là qu'un moyen de comprendre que nous ne sommes pas compréhensibles? Depuis que cette fille m'aime, ou dit m'aimer, je me sens mal. D'autant plus mal que je me sens comme obligé de l'accepter, de lui offrir ce qu'elle attend de moi. Je sais que c'est ce qu'il ne faut pas faire, mais je me sens impuissant lorsqu'on insiste, lorsqu'on va jusqu'à se faire du mal pour y arriver. Mais je me sens mal. Je sais qu'elle souffrira de mon ignorance, de ma résignation. Je crois que le plus dur est de le savoir. Ou peut-être de ne pas y croire? Car c'est bien un retour qu'elle attend. Retour que j'ai finis par lui donner, comme je le peux. Retour hypocrite. Seulement, que faire face à quelqu'un qui vous supplierait de lui mentir? Au final, je me sens plutôt bien. Je ne dis pas grand chose, mais j'écris tout de même pour rien. C'est surement parce que je crois encore en mes rêves, en ma capacité à gagner pour moi afin de le redistribuer. Je sais bien que tous ceux s'étant promis de donner aux autres une fois qu'ils seraient au plus haut de la société finissent par le garder, de peur de chuter à l'endroit d'où ils se sont extirpés. A défaut de sauver le monde, d'aider ceux qui en ont un réel besoin, je me contente de me lamenter pour un rien, de me plaindre d'une souffrance qui n'existe que parce que ça m'arrange bien. Est-ce là donc que se trouve mes limites? Difficile à dire. C'est, en tout cas, là où elles ont pris soin de s'installer, idéalement placées à l'endroit où j'aurais le plus de mal à les atteindre de mes propres mains. Elles se trouvent dans cette petite clairière sombre, au plus profond de cette forêt impénétrable qu'est mon esprit, s'éloignant au mieux de tout chemin, et s'isolant dans la plus mince parcelle, dans l'un ou l'autre des imperceptibles coins.
  6. Merchi bien, sympathique Flo_O!

  7. Aucun souci, et bonne journée!

  8. Jedino

    un jour = une histoire

    Peut-être que ce tri est fait en réponse à notre si grand besoin d'être unique, différent? Si nous acceptions l'idée d'être comme tout le monde, comme le musulman de Beyrouth ou le noir d'Abidjan, l'agriculteur du Mozambique ou le fonctionnaire islamique français, peut-être ne ferions-nous pas cette recherche incessante pour se sentir loin de ces personnes là, nos "frères", comme dirait un ami africain. Mais peut-être que cette volonté réside dans la peur d'être qu'une banalité de ce monde, un rien parmi un tout d'une immensité tellement démesurée qu'on s'y sent presque perdu, déboussolé? Ou alors, est-ce une opinion profonde, comme le grand-père, qui détestait ouvertement toutes les "vermines" d'étrangers? Ce tri est notre gage de survie, un besoin inassouvissable, et qui est vrai, en effet, pour les humains du bout du monde, du patriote le plus engagé, du voisin le plus sympathique. Qu'importe les raisons, on doit se mettre dans l'idée qu'on ne peut pas être comme elle ou lui. On en finirait fou. Ou peut-être enfin en paix?
  9. Jedino

    Changement de pseudo - Zala

    Je te le chipe pas, j'admire :D (mince, tu as changé :smile2:)
  10. Jedino

    Changement de pseudo - Zala

    Zalrebelle Zalouette Zalapremier Zalattila :smile2: Enorme Nightwish :D
  11. Jedino

    Changement de pseudo - Zala

    Zalarmé? (double jeux de mots )
  12. Jedino

    un jour = une histoire

    Chacun est libre de voir la chose comme il entend. Cela doit dépendre pas mal de ce qu'on a connu jusque là. Mais je n'ai pas encore eu des petits êtres, donc il m'est difficile de le penser, ou plutôt de le comprendre parfaitement. Et puis, je suis un adolescent qui fait sa petite crise :D Au plaisir de vous lire
  13. Jedino

    un jour = une histoire

    @Jedino J'ai envie de vous offrir ceci. Ce texte a pris place sur ma page perso, j'y reviens souvent, quand je suis au creux de la vague. (Et arrêtez d'écouter Saez, enfin, je dis ça, je dis rien, je l'écoute en boucle sur ma compil "réussir son suicide"... :D ) Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes. Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d'esprit et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l'esprit. Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe. Soyez vous-même. Surtout, n'affectez pas l'amitié. Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l'herbe. Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d'esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au delà d'une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l'univers, pas moins que les arbres et les étoiles. Vous avez le droit d'être ici. Et, qu'il vous soit clair ou non, l'univers se déroule sans doute comme il le devait. Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre coeur. Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau. Tachez d'être heureux Max Erhmann, 1927 Le début me parle, la suite est vraie dans les faits, moins me concernant. Et saez est, dans le genre, presque gentillet à côté de ce que je peux écouter :D Mon pessimisme, mon fatalisme que ma mère disait, n'est pas tout à fait réel. Je ne sais qu'écrire ainsi. Je ne pourrais pas raconter de belles histoires, dire de belles choses. Cela n'est pas moi. Non, là où je me sens bien, c'est dans cet univers sombre, possiblement trop, qui parfois me prend et me fend mon état d'esprit, mais qui toujours reste ce qu'il y a de plus fidèle avec ce que je peux être. Néanmoins, merci pour la lecture, le texte est très beau, et j'apprécie ce genre de lecture, au même titre que les autres, un peu moins rassurantes, moins joyeuses que celle que vous venez de me dédier. M'enfin, faut savoir apprécier de tout, je pense. Mais, j'aurais envie de dire que c'est ainsi, que tout est fait comme cela doit être, et que, malgré les difficultés, la souffrance ou la douleur, on connait tous des moments de joie, de sérénité et de bonheur, bien que certains semblent jouir d'une vie plus aisée, et que d'autres se voient obligés de ramer longtemps pour arriver à suivre le torrent de la vie. C'est un sacrifice, en quelque sorte, alors? En tout cas, si quelqu'un y arrive, et il y en a, ils ont un certain mérite, car il n'est pas facile de s'abandonner pour le bonheur d'un autre. Et j'apprécie également tes écrits
  14. Jedino

    un jour = une histoire

    Ah! L'amour. Tout le monde en rêve, beaucoup le connaissent, et bien peu savent vraiment ce qu'il en est. On entend souvent que l'amour est partage, sensualité, et tout ce qui fait une vie de couple plus ou moins ordinaire. Et pourtant, je me demande si c'est cela, si ce n'est pas l'espérance qui nous plait, et non l'instant même où on finit par rencontrer la personne, celle qu'on a cru longtemps attendre, celle qui sera nôtre pour notre courte éternité. Mais le fait d'être deux ne va-t-il pas à l'encontre même de notre nature, de notre solitude la plus profonde? Si tel est le cas, comment peut-on envisager ce genre d'existence, alors que nous sommes, au final, incapables de l'assumer, de le vivre pleinement, ou comme il faudrait? En effet, si au départ, chacun fait des efforts, prend sur soi pour accepter les envies de l'autre, cela n'empêche pas de craquer, un jour ou l'autre, et de finir par se retrouver face à la vérité, à la réalité. Les façades, les masques des deux finissent par tomber, cédant place à l'incompréhension, la confrontation, la désillusion, au prix de la souffrance d'avoir été piégé, de ne pas avoir aimé celui qu'on pensait avoir aimé. On finit par en vouloir à l'autre, comme s'il était responsable, l'unique fautif, alors qu'il n'y a là qu'une nécessité de notre instinct, celle de faire survivre l'espèce, liée à un moyen qu'est l'illusion pour berner la conscience. Au fond, nous sommes tout autant en faute que l'autre, de l'avoir fait croire, et d'y avoir cru.
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