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La religion du Bien


Fhink

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Peut être que le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance ne peut pas empêcher que Ses créatures perdent leur asymbolie à la douleur à cause de la souffrance.

 

Et alors c'est cette version 1 de la religion du Bien qui s'applique où l'on est dans le plan du Bien.

religion du Bien version (1).pdf

Ou peut être ce qui expliquerait pourquoi on n'est pas tous asymboliques c'est que la souffrance est la créatrice de tout sauf du Bien et elle a volé ce tout du plan du Bien pour le créer et faire souffrir ce tout. Et le Bien sauve la partie de ce tout qui a foi en Lui.

 

Et alors c'est cette version 2 de la religion du Bien qui s'applique.

religion du Bien version 2.pdf

https://www.forumfr.com/sujet991623-la-gnose.html#comment-14505983

Et il y a la partie divertissement liée à la version 1 de la religion du Bien.

Divertissement manuscrit 3-1 (2).pdf

 

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6 Commentaires


Commentaires recommandés

Et si tu rajoutais une part de non téléologique dans ton "dogme" ? Peut-être que la résistance à la douleur est un processus automatique ? Ou génétique ? Ou épigénétique ? Déjà que, comme tu le répètes à l'envi, le Créateur du Tout n'a pas créé la souffrance, qui donc serait aussi acausale...

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@Black3011La cause de toute souffrance est la souffrance elle-même, entité malveillante éternelle qui, par sa volonté de nuire, détourne ce que le Créateur Éternel a créé pour qu’aucune souffrance n’existe, et ne produit donc que de la souffrance. Elle est les conditions défavorables : lorsqu’elles sont respectées, la souffrance se manifeste.

Ainsi, la souffrance n’est pas acausale. Tous les êtres, sauf la souffrance, cherchent naturellement leur bien-être, que ce soit par des mécanismes biologiques, génétiques ou épigénétiques. Cependant, dans leur quête de bien-être et de bonheur, certains choisissent paradoxalement des moyens qui font souffrir, respectant ainsi les conditions défavorables plutôt que les conditions favorables qui sont le Créateur. La biologie et les mécanismes naturels sont créés par le Créateur pour le bien et sont donc des instruments que la souffrance peut détourner pour se manifester. 

La souffrance peut détourner ces mécanismes pour se manifester et amplifier la douleur ou la souffrance, comme dans le cas du plaisir de la prise de drogue qui entraîne des maladies graves.
La souffrance rend la plupart des êtres sensibles à la douleur physique, mais laisse certains asymboliques ou insensibles congénitaux pour brouiller la perception de la réelle souffrance. Cela complique la lutte contre elle, car les êtres peuvent mal définir ce qui constitue la vraie souffrance. Même si un asymbolique ou un insensible congénital ne ressent pas la douleur, il peut se blesser ou mourir, et cela cause de la souffrance chez les autres (parents, proches, société), montrant que la souffrance se manifeste à travers ses effets sur le monde.

Si tous les êtres étaient asymboliques à la douleur, la souffrance ne pourrait plus se manifester à travers les blessures, accidents ou maladies, et personne ne pourrait se blesser. Contrairement à certaines idées reçues, l’absence de douleur ne provoquerait pas plus d’accidents ; au contraire, sans sensibilité à la douleur, la souffrance n’aurait plus de moyen de se manifester. Je précise ceci est un concept car il existe toujours des êtres sensibles à la douleur.

La douleur physique n’est donc pas un signal neutre créé par le Créateur, mais l’instrument par lequel la souffrance se fait ressentir. Car malgré la souffrance qui s'impose, le Bien avec compose, pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (par exemple manger des légumes, faire du sport, les opérations chirurgicales ou se brûler mais pas trop gravement dans un feu pour qu'à l'avenir éviter de s'y brûler encore voire gravement), ce qui est bien. Mais la souffrance ne peut pas justifier elle-même son existence pour éviter une plus grande souffrance car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il est contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter, comme Il le fait déjà et c'est juste que le Bien, malgré qu'elle s'impose, Il compose avec. 

Cependant même si on est sensible à la douleur, il existe une issue : la foi au Bien qui fait l’immunité intérieure. Il est possible de ressentir la douleur ou la souffrance sans lui permettre de gouverner notre état intérieur. Cette posture n’est pas une absence de sensibilité ni une anesthésie émotionnelle, mais une maîtrise consciente de l’influence de la souffrance sur la vie intérieure. Celui qui possède cette immunité perçoit la souffrance comme un phénomène, mais ne lui accorde plus de contrôle : la douleur existe, mais elle ne devient pas un agent d'aggravation, de désorganisation ou de domination. Peu importe les circonstances, qu’il souffre ou non, l’impact de cette douleur sur son équilibre intérieur reste minimal.

Ainsi, la souffrance peut exister et se manifester à travers les êtres sensibles, brouiller la perception de la vraie douleur, et détourner les instruments du Bien. Mais grâce à la foi au Bien, il est toujours possible de rester libre face à elle, de transformer l’épreuve en simple information et de vivre pleinement, sans que la souffrance ne compromette la sérénité ni la clarté d’esprit.

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Le 15/02/2026 à 10:13, Fhink a dit :

@Black3011La cause de toute souffrance est la souffrance elle-même, entité malveillante éternelle qui, par sa volonté de nuire, détourne ce que le Créateur Éternel a créé pour qu’aucune souffrance n’existe, et ne produit donc que de la souffrance. Elle est les conditions défavorables : lorsqu’elles sont respectées, la souffrance se manifeste.

Ainsi, la souffrance n’est pas acausale. Tous les êtres, sauf la souffrance, cherchent naturellement leur bien-être, que ce soit par des mécanismes biologiques, génétiques ou épigénétiques. Cependant, dans leur quête de bien-être et de bonheur, certains choisissent paradoxalement des moyens qui font souffrir, respectant ainsi les conditions défavorables plutôt que les conditions favorables qui sont le Créateur. La biologie et les mécanismes naturels sont créés par le Créateur pour le bien et sont donc des instruments que la souffrance peut détourner pour se manifester. 

La souffrance peut détourner ces mécanismes pour se manifester et amplifier la douleur ou la souffrance, comme dans le cas du plaisir de la prise de drogue qui entraîne des maladies graves.
La souffrance rend la plupart des êtres sensibles à la douleur physique, mais laisse certains asymboliques ou insensibles congénitaux pour brouiller la perception de la réelle souffrance. Cela complique la lutte contre elle, car les êtres peuvent mal définir ce qui constitue la vraie souffrance. Même si un asymbolique ou un insensible congénital ne ressent pas la douleur, il peut se blesser ou mourir, et cela cause de la souffrance chez les autres (parents, proches, société), montrant que la souffrance se manifeste à travers ses effets sur le monde.

Si tous les êtres étaient asymboliques à la douleur, la souffrance ne pourrait plus se manifester à travers les blessures, accidents ou maladies, et personne ne pourrait se blesser. Contrairement à certaines idées reçues, l’absence de douleur ne provoquerait pas plus d’accidents ; au contraire, sans sensibilité à la douleur, la souffrance n’aurait plus de moyen de se manifester. Je précise ceci est un concept car il existe toujours des êtres sensibles à la douleur.

La douleur physique n’est donc pas un signal neutre créé par le Créateur, mais l’instrument par lequel la souffrance se fait ressentir. Car malgré la souffrance qui s'impose, le Bien avec compose, pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (par exemple manger des légumes, faire du sport, les opérations chirurgicales ou se brûler mais pas trop gravement dans un feu pour qu'à l'avenir éviter de s'y brûler encore voire gravement), ce qui est bien. Mais la souffrance ne peut pas justifier elle-même son existence pour éviter une plus grande souffrance car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il est contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter, comme Il le fait déjà et c'est juste que le Bien, malgré qu'elle s'impose, Il compose avec. 

Cependant même si on est sensible à la douleur, il existe une issue : la foi au Bien qui fait l’immunité intérieure. Il est possible de ressentir la douleur ou la souffrance sans lui permettre de gouverner notre état intérieur. Cette posture n’est pas une absence de sensibilité ni une anesthésie émotionnelle, mais une maîtrise consciente de l’influence de la souffrance sur la vie intérieure. Celui qui possède cette immunité perçoit la souffrance comme un phénomène, mais ne lui accorde plus de contrôle : la douleur existe, mais elle ne devient pas un agent d'aggravation, de désorganisation ou de domination. Peu importe les circonstances, qu’il souffre ou non, l’impact de cette douleur sur son équilibre intérieur reste minimal.

Ainsi, la souffrance peut exister et se manifester à travers les êtres sensibles, brouiller la perception de la vraie douleur, et détourner les instruments du Bien. Mais grâce à la foi au Bien, il est toujours possible de rester libre face à elle, de transformer l’épreuve en simple information et de vivre pleinement, sans que la souffrance ne compromette la sérénité ni la clarté d’esprit.

Du moment où la souffrance est perçue comme MAL ABSOLU, on peut comprendre l'existence et/ou le paranormal tel que vous l'aviez décrit dans votre texte; hors il me semble avoir compris que, les aspects des faits sont plus complexes que ça! Par exemple: la délivrance d'une femme enceinte ne peut se faire sans souffrance, ni douleur, le 1er contact d'un nouveau né avec le monde ne peut se faire sans larmes et pour tant ces phénomènes sociaux sont perçus comme du Bien; quitter d'un niveau de vie(physiquement, mentalement, spirituellement...) à un autre que ce soit pour s'élever ou régresser sont des phénomènes qui s'enregistrent naturellement dans un processus de douleurs, de souffrances. N'est ce pas dit-on que" la gloire précède l'humiliation" ? 

Comment seront nous capable par la matière humaine d'une part et par la matière éternelle d'autre part en nous de séparer les deux, de faire taire absolument par exemple le Mal en nous ?

Ensuite vous aviez également fait une approche à la sensibilité! Je vais l'aborder sous un autre angle, toutefois, toujours en lien avec la souffrance; pour dire ce qui peut paraître comme une difficulté, pour engendrer de la douleur et faire souffrir les uns peut ne pas avoir le même effet négatif sur d'autres; elle s'incline, se dévoile à chacun(e) sous des aspects distincts que l'on maitrise ou pas la source, l'intensité de celle -ci(la souffrance); et même si le niveau de la sensibilité est maîtrisé ou non!

Est ce que le Bien ne pourrait jamais être un élément déclencheur du déséquilibre, ni de manipulation ou bien de domination ? Est ce que le Bien ne peut ne pas tourmenter un esprit ? Qu'en est-il de la notion de complémentarité dans vos observations et analyses ? Est ce que Mal et le Bien ne sont que des adversaires ? Pour quelles raisons l'être humain possède, déploie également ce caractère sensitif, perceptif ? Est ce que c'est réellement un défaut, une lourdeur qu'il va falloir s'y détacher pour mieux gravir des niveaux d'une épreuve à une autre ?  Est ce que les mots ne sont pas là que pour délimiter ce dont la compréhension profonde et absolue échappe à la lumière de nos savoirs et connaissances? 

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Il y a 15 heures, Artowa a dit :

Du moment où la souffrance est perçue comme MAL ABSOLU, on peut comprendre l'existence et/ou le paranormal tel que vous l'aviez décrit dans votre texte; hors il me semble avoir compris que, les aspects des faits sont plus complexes que ça! Par exemple: la délivrance d'une femme enceinte ne peut se faire sans souffrance, ni douleur, le 1er contact d'un nouveau né avec le monde ne peut se faire sans larmes

Lorsqu’on parle de la naissance, deux idées reviennent souvent : la douleur de l’accouchement et les pleurs du bébé. Pourtant, il existe aujourd’hui des solutions concrètes pour réduire, voire presque supprimer la souffrance de la mère, et les pleurs du nouveau-né ne signifient pas qu’il souffre.

Pour la femme qui accouche, la médecine moderne propose plusieurs moyens de limiter la douleur. La plus connue est la péridurale. Cette anesthésie locale, administrée au niveau du bas du dos, bloque en grande partie la transmission des signaux douloureux liés aux contractions. Elle permet à la mère de vivre son accouchement de manière beaucoup plus apaisée. Dans certains cas, la douleur peut être très fortement diminuée, voire quasiment absente. Il existe aussi d’autres approches complémentaires : accompagnement respiratoire, positions adaptées, bain chaud, soutien émotionnel, préparation à la naissance. Tout cela montre qu’il est possible d’organiser l’accouchement dans des conditions visant à réduire la souffrance au maximum.

Concernant le bébé, son premier cri n’est pas principalement un cri de douleur. Avant la naissance, il reçoit l’oxygène par le placenta. À l’instant où il sort, ses poumons doivent fonctionner pour la première fois. Le cri permet d’ouvrir les alvéoles pulmonaires, d’expulser le liquide présent dans les voies respiratoires et de déclencher la respiration autonome. C’est un mécanisme physiologique essentiel à la vie.

La naissance représente également un changement brutal d’environnement : passage d’un milieu chaud, liquide et protégé à un espace plus lumineux, plus frais et plus stimulant. Cette transition déclenche un réflexe naturel. Ce cri est donc surtout un signe d’adaptation et de bon fonctionnement du système respiratoire et neurologique.

Les nouveau-nés possèdent bien des récepteurs de la douleur, mais l’accouchement naturel n’est pas considéré comme un événement douloureux pour eux dans les conditions normales. Le cerveau du bébé est encore immature dans la façon dont il traite certaines sensations. Le premier cri est d’ailleurs évalué médicalement comme un signe positif de vitalité.

Ainsi, il existe des solutions réelles pour réduire la souffrance de la mère pendant l’accouchement, notamment grâce à la péridurale, et les pleurs du bébé à la naissance ne signifient pas qu’il souffre. Au contraire, ce cri marque surtout le commencement de la respiration et l’entrée dans la vie.

Il y a 15 heures, Artowa a dit :

 

et pour tant ces phénomènes sociaux sont perçus comme du Bien; quitter d'un niveau de vie(physiquement, mentalement, spirituellement...) à un autre que ce soit pour s'élever ou régresser sont des phénomènes qui s'enregistrent naturellement dans un processus de douleurs, de souffrances. N'est ce pas dit-on que" la gloire précède l'humiliation" ? 

Comment seront nous capable par la matière humaine d'une part et par la matière éternelle d'autre part en nous de séparer les deux, de faire taire absolument par exemple le Mal en nous ?

Ensuite vous aviez également fait une approche à la sensibilité! Je vais l'aborder sous un autre angle, toutefois, toujours en lien avec la souffrance; pour dire ce qui peut paraître comme une difficulté, pour engendrer de la douleur et faire souffrir les uns peut ne pas avoir le même effet négatif sur d'autres; elle s'incline, se dévoile à chacun(e) sous des aspects distincts que l'on maitrise ou pas la source, l'intensité de celle -ci(la souffrance); et même si le niveau de la sensibilité est maîtrisé ou non!

Oui je parle d'une foi au Bien qui rend moindre l'impact de la souffrance.

Il y a 15 heures, Artowa a dit :

Est ce que le Bien ne pourrait jamais être un élément déclencheur du déséquilibre, ni de manipulation ou bien de domination ?

Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, est les conditions favorables qui forment avec le moins de souffrance donc elles sont avec le moins de souffrance et non pas avec le plus de souffrance.

Il y a 15 heures, Artowa a dit :

Est ce que le Bien ne peut ne pas tourmenter un esprit ?

Tourmenter l'esprit avec quoi ? Avec l'absence de souffrance ?

Il y a 15 heures, Artowa a dit :

 

Qu'en est-il de la notion de complémentarité dans vos observations et analyses ? Est ce que Mal et le Bien ne sont que des adversaires ?

Oui. Le Bien et la souffrance ne sont pas complètementaires malgré la dynamique que je décris où le Bien compose avec et malgré que la souffrance s'impose, ou que la souffrance peut utiliser le Bien.

Il y a 15 heures, Artowa a dit :

Pour quelles raisons l'être humain possède, déploie également ce caractère sensitif, perceptif ? Est ce que c'est réellement un défaut, une lourdeur qu'il va falloir s'y détacher pour mieux gravir des niveaux d'une épreuve à une autre ?

La sensibilité à la douleur ne concerne pas que l'humain. Elle concerne tous les animaux sensibles à la douleur. J'explique aussi que malgré cette sensibilité il y a l'immunité contre le pouvoir de la souffrance, grâce à la foi au Bien.

Modifié par Fhink
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Il y a 17 heures, Black3011 a dit :

La péridurale et l'anesthésie générale sont des inventions humaines. Et en plus ce n'est pas non plus sans danger !

La péridurale est parfois perçue comme dangereuse, mais en réalité son rapport bénéfice-risque est soigneusement évalué et largement étudié par la médecine. Il s’agit de l’une des techniques d’anesthésie les plus encadrées en obstétrique. Utilisée depuis plusieurs décennies, elle consiste à injecter un anesthésiant local dans le bas du dos afin de diminuer fortement la douleur des contractions tout en permettant à la mère de rester consciente et de participer à l’accouchement. Pour la grande majorité des femmes, les bénéfices sont jugés supérieurs aux risques.

Parmi ses principaux avantages figurent un soulagement important de la douleur, une diminution du stress et de l’épuisement, ainsi qu’une meilleure capacité à faire face à un travail long. En réduisant la souffrance intense, elle peut aussi éviter certaines complications liées à la fatigue ou à la tension excessive. Toutefois, comme tout acte médical, elle comporte des effets indésirables possibles, le plus souvent modérés et temporaires, comme une baisse de tension passagère, des maux de tête après l’accouchement ou un travail parfois un peu prolongé. Dans certains cas, la sensation diminuée peut rendre la poussée plus difficile, ce qui peut conduire à l’utilisation d’instruments obstétricaux.

Les complications graves existent mais restent très rares, notamment grâce aux protocoles stricts et à la surveillance continue de la mère et du bébé. Avant la pose, une évaluation médicale est réalisée pour vérifier l’absence de contre-indications, puis l’anesthésiste ajuste les doses et surveille attentivement les paramètres vitaux pendant toute la durée du travail.

Ainsi, la péridurale n’est pas dépourvue de risques, mais ceux-ci sont bien connus, encadrés et généralement faibles au regard des bénéfices apportés. C’est pourquoi elle est aujourd’hui considérée, dans la plupart des situations, comme une méthode sûre et efficace pour soulager la douleur de l’accouchement, tout en laissant la possibilité à chaque femme de choisir ou non d’y recourir selon sa situation et ses préférences.

Dans le règne animal, les femelles ne disposent pas de remèdes conscients comme les humains pour atténuer la douleur de l’accouchement, mais elles bénéficient de nombreux mécanismes naturels qui en réduisent l’intensité. Le principal soulagement provient de leur propre organisme. Pendant la mise bas, le corps libère massivement des hormones comme les endorphines, véritables antidouleurs naturels, l’ocytocine, qui facilite les contractions tout en apaisant, et une adrénaline modérée qui aide à supporter l’effort. Chez beaucoup d’espèces, cette montée hormonale rend la douleur plus supportable et favorise un travail efficace.

L’environnement joue aussi un rôle essentiel. Les femelles cherchent instinctivement un endroit sûr, calme et isolé, construisent parfois un nid ou se mettent sous la protection du groupe. La réduction du stress empêche une adrénaline excessive qui bloquerait les contractions et prolongerait la souffrance. Ainsi, un milieu sécurisé permet un accouchement plus rapide et donc une douleur globale moindre.

Les postures et mouvements instinctifs contribuent également au soulagement. Selon l’espèce, la femelle peut s’allonger, s’accroupir, rester debout, marcher ou changer de position afin de faciliter la progression du petit. Pousser au moment instinctif optimal limite l’effort inutile et réduit la durée du travail. Après la naissance, le léchage du nouveau-né, le contact et les soins maternels stimulent encore les hormones apaisantes et accélèrent la récupération. Dans certains cas, quelques espèces consomment aussi des plantes aux effets calmants ou facilitant les contractions, mais ce comportement reste rare et non systématique.

Un autre facteur important est que, chez de nombreux animaux, la mise bas est naturellement rapide. Les petits sont proportionnés au bassin de la mère, le canal de naissance est bien adapté et le processus est optimisé pour la survie immédiate, notamment chez les espèces proies qui doivent éviter les prédateurs. La douleur existe donc, mais elle dure souvent moins longtemps que chez l’humain.

L’accouchement humain, en revanche, figure parmi les plus difficiles mécaniquement du règne animal pour des raisons biologiques uniques. Les bébés humains possèdent un cerveau très développé, donc une tête volumineuse qui passe difficilement dans le bassin maternel. Or ce bassin s’est modifié au cours de l’évolution pour permettre la marche bipède, devenant plus étroit et courbé. Le bébé doit en outre effectuer plusieurs rotations précises pour traverser le canal de naissance, un processus complexe rare chez les autres espèces. Les humains naissent aussi relativement immatures et dépendants, car une gestation plus longue rendrait la tête trop grande pour passer. Ce compromis évolutif entre intelligence, locomotion bipède et survie du nouveau-né explique la difficulté particulière de la naissance humaine.

Certaines espèces connaissent toutefois des accouchements encore plus extrêmes. La hyène tachetée, par exemple, possède une anatomie reproductive unique : la femelle accouche à travers un canal très étroit formé par un clitoris allongé appelé pseudo-pénis. Le premier accouchement est souvent fatal pour le petit, parfois aussi pour la mère. Ce trait est lié à leur organisation sociale dominée par les femelles, illustrant un autre compromis évolutif entre avantage social et difficulté reproductive. Malgré cette difficulté exceptionnelle, la hyène bénéficie elle aussi des mécanismes naturels communs aux autres mammifères : son corps libère des hormones antidouleur, elle s’isole dans une tanière sûre pour réduire le stress et adopte des comportements instinctifs qui facilitent la naissance. Ces mécanismes n’éliminent pas la contrainte physique extrême, mais ils permettent d’en amoindrir la douleur et de rendre l’accouchement possible.

À l’inverse, beaucoup d’espèces ont des accouchements relativement faciles et rapides. Les herbivores proies comme les cerfs, antilopes ou chevaux doivent mettre bas rapidement pour limiter leur vulnérabilité, et leurs petits peuvent se lever peu après la naissance. De nombreux petits mammifères donnent naissance à des bébés de taille modérée, parfois en plusieurs fois, ce qui simplifie le processus. Chez les mammifères marins, la flottabilité de l’eau réduit la pression du poids et facilite la sortie du petit.

Ainsi, dans la nature, la douleur de l’accouchement existe chez de nombreuses espèces, mais elle est généralement atténuée par des mécanismes biologiques, comportementaux et environnementaux. L’humain se distingue surtout par un compromis évolutif unique qui rend la naissance particulièrement complexe, tandis que d’autres animaux connaissent soit des mises bas très difficiles, soit au contraire remarquablement rapides et efficaces.

Mais admettons qu'il y a douleur lors de l'accouchement. Alors ça rejoint le fait que le Bien malgré la souffrance qui s'impose (douleur lors de l'accouchement), Il compose avec pour éviter une plus grande souffrance (naissance d'êtres qui participeront à un eco système équilibré), pour apporter un plus grand bien (naissance d'êtres qui pourront profiter du bien-être de leur vivant).

Par contre si on dit que puisque il y a douleur lors d'accouchement alors la souffrance peut être nécessaire, il ne faut pas oublier de dire que la souffrance ne pourrait pas justifier elle même son existence pour le fait d'éviter une plus grande souffrance, car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Mais c'est juste que le Bien malgré qu'elle s'impose Il compose avec.

Et Il serait contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car il suffit qu'Il ne l'a créée pas pour nous l'éviter comme Il le fait déjà mais c'est juste que malgré qu'elle s'impose, Il compose avec.

Parceque sans ce genre d'explication, on pourrait croire que la souffrance est nécessaire et que donc il est nécessaire de faire souffrir même autrui.

Admettons qu’il y ait une douleur lors de l’accouchement. Cela ne signifie pas que la souffrance soit nécessaire en elle-même. Cela montre plutôt qu’il existe parfois des contraintes ou des limites dans lesquelles la vie doit se dérouler.

On peut comprendre les choses ainsi : face à une difficulté qui s’impose, on cherche à la réduire et à en tirer le meilleur possible. La naissance en est un exemple. La douleur n’est pas recherchée pour elle-même ; elle accompagne un processus qui aboutit à quelque chose de positif, la venue d’un nouvel être, qui pourra vivre, agir, interagir avec les autres et participer à l’équilibre de l’écosystème dont il fait partie.

Dire que la souffrance serait nécessaire serait une conclusion excessive. Si elle était vraiment nécessaire, il serait impossible de la diminuer, or on voit qu’on peut la réduire par des moyens naturels, médicaux ou environnementaux. Cela montre qu’elle n’est pas un but, mais une contrainte que l’on tente d’atténuer.

Ce qui importe, ce n’est pas de justifier la souffrance, mais d’éviter d’en ajouter inutilement. La présence d’une douleur dans certaines situations ne signifie pas qu’il soit acceptable de faire souffrir volontairement quelqu’un. Au contraire, cela renforce l’idée qu’il faut chercher à soulager et à protéger quand c’est possible.

Ainsi, l’existence de douleurs dans la vie ne prouve pas qu’elles soient nécessaires ni qu’elles doivent être reproduites. Elle montre surtout l’importance de tout ce qui permet de les limiter et d’apporter du mieux, afin que la vie puisse se développer dans les conditions les plus favorables pour chacun et pour l’ensemble du monde vivant.

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