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La religion du Bien


Fhink

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Peut être que le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance ne peut pas empêcher que Ses créatures perdent leur asymbolie à la douleur à cause de la souffrance.

 

Et alors c'est cette version 1 de la religion du Bien qui s'applique où l'on est dans le plan du Bien.

religion du Bien version (1).pdf

Ou peut être ce qui expliquerait pourquoi on n'est pas tous asymboliques c'est que la souffrance est la créatrice de tout sauf du Bien et elle a volé ce tout du plan du Bien pour le créer et faire souffrir ce tout. Et le Bien sauve la partie de ce tout qui a foi en Lui.

 

Et alors c'est cette version 2 de la religion du Bien qui s'applique.

religion du Bien version 2.pdf

https://www.forumfr.com/sujet991623-la-gnose.html#comment-14505983

Et il y a la partie divertissement liée à la version 1 de la religion du Bien.

Divertissement manuscrit 3-1 (2).pdf

 

Modifié par Fhink

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Et si tu rajoutais une part de non téléologique dans ton "dogme" ? Peut-être que la résistance à la douleur est un processus automatique ? Ou génétique ? Ou épigénétique ? Déjà que, comme tu le répètes à l'envi, le Créateur du Tout n'a pas créé la souffrance, qui donc serait aussi acausale...

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@Black3011La cause de toute souffrance est la souffrance elle-même, entité malveillante éternelle qui, par sa volonté de nuire, détourne ce que le Créateur Éternel a créé pour qu’aucune souffrance n’existe, et ne produit donc que de la souffrance. Elle est les conditions défavorables : lorsqu’elles sont respectées, la souffrance se manifeste.

Ainsi, la souffrance n’est pas acausale. Tous les êtres, sauf la souffrance, cherchent naturellement leur bien-être, que ce soit par des mécanismes biologiques, génétiques ou épigénétiques. Cependant, dans leur quête de bien-être et de bonheur, certains choisissent paradoxalement des moyens qui font souffrir, respectant ainsi les conditions défavorables plutôt que les conditions favorables qui sont le Créateur. La biologie et les mécanismes naturels sont créés par le Créateur pour le bien et sont donc des instruments que la souffrance peut détourner pour se manifester. 

La souffrance peut détourner ces mécanismes pour se manifester et amplifier la douleur ou la souffrance, comme dans le cas du plaisir de la prise de drogue qui entraîne des maladies graves.
La souffrance rend la plupart des êtres sensibles à la douleur physique, mais laisse certains asymboliques ou insensibles congénitaux pour brouiller la perception de la réelle souffrance. Cela complique la lutte contre elle, car les êtres peuvent mal définir ce qui constitue la vraie souffrance. Même si un asymbolique ou un insensible congénital ne ressent pas la douleur, il peut se blesser ou mourir, et cela cause de la souffrance chez les autres (parents, proches, société), montrant que la souffrance se manifeste à travers ses effets sur le monde.

Si tous les êtres étaient asymboliques à la douleur, la souffrance ne pourrait plus se manifester à travers les blessures, accidents ou maladies, et personne ne pourrait se blesser. Contrairement à certaines idées reçues, l’absence de douleur ne provoquerait pas plus d’accidents ; au contraire, sans sensibilité à la douleur, la souffrance n’aurait plus de moyen de se manifester. Je précise ceci est un concept car il existe toujours des êtres sensibles à la douleur.

La douleur physique n’est donc pas un signal neutre créé par le Créateur, mais l’instrument par lequel la souffrance se fait ressentir. Car malgré la souffrance qui s'impose, le Bien avec compose, pour éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien (par exemple manger des légumes, faire du sport, les opérations chirurgicales ou se brûler mais pas trop gravement dans un feu pour qu'à l'avenir éviter de s'y brûler encore voire gravement), ce qui est bien. Mais la souffrance ne peut pas justifier elle-même son existence pour éviter une plus grande souffrance car il suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il est contradictoire de dire que le Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter car Il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter, comme Il le fait déjà et c'est juste que le Bien, malgré qu'elle s'impose, Il compose avec. 

Cependant même si on est sensible à la douleur, il existe une issue : la foi au Bien qui fait l’immunité intérieure. Il est possible de ressentir la douleur ou la souffrance sans lui permettre de gouverner notre état intérieur. Cette posture n’est pas une absence de sensibilité ni une anesthésie émotionnelle, mais une maîtrise consciente de l’influence de la souffrance sur la vie intérieure. Celui qui possède cette immunité perçoit la souffrance comme un phénomène, mais ne lui accorde plus de contrôle : la douleur existe, mais elle ne devient pas un agent d'aggravation, de désorganisation ou de domination. Peu importe les circonstances, qu’il souffre ou non, l’impact de cette douleur sur son équilibre intérieur reste minimal.

Ainsi, la souffrance peut exister et se manifester à travers les êtres sensibles, brouiller la perception de la vraie douleur, et détourner les instruments du Bien. Mais grâce à la foi au Bien, il est toujours possible de rester libre face à elle, de transformer l’épreuve en simple information et de vivre pleinement, sans que la souffrance ne compromette la sérénité ni la clarté d’esprit.

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