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OncSam et la morue

OncSam

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Il s'agit d'écrire une histoire faisant intervenir les différents protagonistes que nous connaissons.

Chacun peut écrire la suite quand bon lui semble.

Attention : Interdit aux mineurs. Toute ressemblance avec des personnages connus serait fortuite. Certains paragraphes peuvent heurter la sensibilité.

Dexter :o


   Alerter


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Bonjour,

Il s'agit d'écrire une histoire faisant intervenir les différents protagonistes que nous connaissons.

Chacun peut écrire la suite quand bon lui semble.

Attention : Interdit aux mineurs. Toute ressemblance avec des personnages connus serait fortuite. Certains paragraphes peuvent heurter la sensibilité.

Je poste le début.

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ONCSAM ET LA MORUE

A peine débarqué sur le port de Concarneau, OncSam n'avait que 2 idées en tête : picoler et aller aux put... Mais avant, il devait rejoindre son ami Flamber, un ancien marin comme lui, car il en avait putain de marre de bourlinguer sur l'Atlantique pour pêcho 3 morues et 2 thons. Il voulait changer de vie, et Flamber avait des touches concernant du job disponible.

OncSam était né dans le petit village de Moncuq, dans le Lot, mais on l'appelait OncSam parce qu'il tentait de faire croire à tout le monde qu'il était Américain. Après 5 heures de route, il arriva chez Flamber et le salua d'un « hey men ! ware are iou ? Di gnole is ouive Brian in de kitechen ?», avec l'accent de Moncuq.

Flamber fit entrer son ami et lui présenta 1 litron de gnôle :

- « Dis moi mon ami, lui dit-il. Je veux bien te trouver un autre taf, mais faut pas me faire honte à te présenter bourré. J'ai une réputation à défendre, moi ! » (Flamber s'était reconverti dans la production clandestine de gnôle, et son alambic tournait à plein régime 24h/24, si bien qu'il avait amassé une petite fortune).

Les 2 compères passèrent la journée ensemble, a se remémorer le bon temps : la vieille Isaura de Rio qui aimait tant les sandwichs, la biture prise à Acapulco¿ Le soir venu, alors qu'ils étaient sortis pour uriner de concert contre un arbre, Flamber finit par annoncer la couleur :

- « Demain matin, tu iras « chez Monique », un cloaque de Villebon sur Yvette, et tu demanderas à voir « Victorine la maquerelle ». Dis lui que tu viens de la part de « Flamber l'alambic ». Y'a là-bas une nouvelle usine qui vient d'ouvrir et qui s'appelle ARAS, ERAS¿ Je sais plus mais je connais bien le boss : il s'appelle Benyamin ou un truc comme ça et il fabrique des boites de maquereau à l'huile. Ils ont besoin de main d'¿uvre. »

- « OK men ! », répondit OncSam. J'irai demain matin, et après « ail come tou deux » put.s.

Puis OncSam lâcha un énorme rôt et se coucha au pied de l'arbre, vautré dans son urine encore chaude.

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ONCSAM ET LA MORUE - Chapitre 2

Lorsque OncSam émergea des profondeurs de l'abîme dans lequel il avait sombré, il se releva assez difficilement pour regagner la masure de Flamber qui malgré son pognon n'en dépensait jamais !

Flamber était un être au demeurant très sympathique mais extrêmement radin, ne se nourrissant exclusivement de sardines et du produit de son commerce, à savoir « La gnole» ce qui lui donnait une halène de morse absolument insupportable.

Pourquoi Flamber est-il au demeurant sympathique, parce que lorsque son ami Dexter, gentil dans tous les sens du terme, avait dépassé la dose limite du raisonnable en terme d'absorption d'alcool celui-ci finissait toujours par les briser sévère à Flamber qui à son tour finissait toujours par l'envoyer péter.

OncSam, qui mis à part son petit défaut qu'il partageait pour les boissons un peu fortes, était quant à lui un être délicieux et pourvu d'une certaine délicatesse dont étaient complètement dépourvus Flamber et Dexter.

Ils avaient tous les trois une amie en commun pour qui, avouons le, ils avaient un petit béguin, mais Adlinou préférait la compagnie des phoques, morses et autres mammifères marins, que celle de ces pauvres idiots qui passaient leur temps à jurer, boire et pisser.

OncSam venait effectivement de Montcuq, ville du lot, proche de Cahors forte de 1340 habitants. Montcuq est une très jolie ville avec des rues médiévales et un superbe château XIIème siècle. Nino Ferrer y a vécu et y est enterré. Les habitants sont des Montcuquois et des Montcuquoises. Montcuq a organisé les rencontres adultères.

Flamber quant à lui était originaire d'Anus, Hameau de Bourgogne sur une commune de 130 habitants, se situant à une vingtaine de kilomètres d'Auxerre. Plus on s'approche d'Anus, plus l'odeur est forte ! Ceci est certainement dû à culture du Colza et à l'élevage de bovins dans la région. Certaines mauvaises langues vont jusqu'à prétendre qu'Anus est un trou qui pue.

Enfin Dexter était né à Crottes. Encore un hameau, dans l'Ardèche. C'est un village médiéval. A ne pas confondre avec le hameau de "la crotte" qui se trouve, lui, dans l'Essonne pas très loin d'ailleurs de Villebon sur Yvette.

Adlinou avait vu le jour à Montfroc, situé dans le département de la Drôme, Un petit village de 83 âmes qu'elle a dû quitter pour faire des études de médecine bovine à la capitale. Ce qui vous pouvez vous en douter, avait fait à l'époque, un grand trou à Montfroc.

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ONCSAM ET LA MORUE - Chapitre 3

Après quelques errances, OncSam finit par trouver le bar à put "chez Monique". Il entre et à sa grande surprise, il n'y trouve que des hommes en train de discuter. Flamber se serait-il trompé ? Non, impossible, il connaît trop bien ce genre d'endroit.

Un type, genre "grande folle" s'avance vers lui et lui dit :

- Bonjour, je m'appelle William mais comme tu es beau gosse, tu peux m'appeler Willy. Que cherches-tu ?

- Je voudrais parler à Victorine de la part de Flamber l'alambic

- Mais voyons, lui répondit-il en éclatant de rire, c'est moi Victorine !

- Ah bon, alors je voudrais voir Mr Bermatou ou Benquelquechose, je ne sais plus.

- Pourquoi veux-tu le voir ?

- Pour un boulot, je cherche du taf. Il parait qu'il cherche du monde pour sa société.

A ce moment précis, un silence assourdissant s'installa dans cette salle et les autres s'approchèrent. OncSam sentit très vite que le climat venait de changer, comme s'il avait dit une insanité.

Willy se mit à pleurer et répétait sans arrêt "Bruno explique-lui ce qu'il nous a fait". Ce dernier s'adressa à OncSam :

- Oh Ducon, assieds-toi d'abord, Dany va t'apporter un verre.

Enfin, une femme ! Elle était en larmes et lui apporta tout en pleurnichant un verre de gnole. Bruno reprit :

- Voilà, il n'y a plus de société. Le boss s'est tiré avec la caisse. Il a revendu toutes les putes qui bossaient à un autre macquereau, sauf Dany, car elle, il en avait marre de se la trainer depuis des années. Faut comprendre, elle commence à vieillir. Du coup, plus de fonds de commerce, on est à la rue. Il s'est installé ailleurs mais sans nous.

Entre deux sanglots, Willy ajouta :

- Quand je pense que je trafiquais les comptes pour qu'il n'ait pas d'ennuis, même pas la reconnaissance du ventre¿Snif

- Bon, je vais vous laisser, je suis désolé de vous avoir dérangés, déclara OncSam en se levant de sa chaise.

Désabusé, OncSam repartit chez son pote Flamber lui conter sa mésaventure. Sur le chemin, il rencontra son copain Crans et ils entrèrent dans un bistrot.

Oncsam commanda un double scotch et commença à faire le récit de son aventure à Crans qui sirotait une menthe à l'eau avec une paille.

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OnSam et la morue - chapitre 4

Crans était le seul élément de cette bande de pieds nickelés à ne pas picoler. Et pour cause ! Il souffrait d'une cirrhose du foie due à ses excès de jeunesse. Ancien prof de maths, il avait mal tourné et s'était lancé dans des affaires plus ou moins louches : piratage informatique, fausse comptabilité pour flamber, trafic d'alcool pour abreuver ses copains, etc.

Après qu'OncSam ait tout raconté à Crans, ils décidèrent d'aller ensemble dans l'infâme taudis où vivait Flamber.

En arrivant, ils trouvèrent Flamber et Dexter en train de picoler, geste habituel chez eux. OnsSam fit de même et le pauvre Crans ne trouva aucune boisson non alcoolisée pour lui.

OncSam résuma sa visite :

- Flamber, tu m'as envoyé dans une sacrée galère. La société n'existe plus. Ton copain bermatou s'est barré avec le fric et le fonds de commerce. La seule put qu'il ait laissée, c'est Dany, une vielle. Victorine est en réalité un mec, enfin presque, et son chef Bruno, c'est vraiment pas un marrant. Il est furieux car le boss s'est barré en les plantant.

- Alors, buvons à sa santé, il est trop fort, s'écria Dexter en remplissant les verres de ses potes.

- Euh, dit timidement Crans, je ne voudrais pas vous faire la morale mais je crois que vous avez assez bu. Et puis, ce n'est pas correct ce qu'a fait ce patron. Un capitaine n'abandonne pas ses matelots quand le bateau coule.

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Salut Adi,

Mais dis donc tu as de vrais talents d'écriture! Je sens bien que ce roman va devenir un Best Seller!

Bonne journée à tous!

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Salut à tous !

Mais elle a tous les talents notre Adli !

Je ne sais pas si ce sera un best seller mais je rigole bien.

Il avait dit quoi au juste Dexter ? "toute ressemblance avec des personnages connus serait fortuite". Ah bon ?

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OnSam et la morue - chapitre 5

Dis-donc toi la poche, ce n'est pas parce que tu as le foie cirrhosé que tu dois en dégouter tous le monde, lui décocha Flamber qui était dans un de ses meilleurs jours !

Ici, ne pas boire est un délit, alors on ne dit rien parce que tu es un pote mais ne vient pas nous les briser avec ta morale. Crans se tut et se remit à boire sa menthe à l'eau.

Bermatou est un vaurien et un porc s'exclama Dexter déjà entre deux mondes ! Pourquoi un porc, s'écria Adi visiblement en colère, les porcs je les côtoie tous les jours et ils ne ressemblent pas à cette chose ideuse! Les porcs sont gentils, doux et câlins, ils ont la reconnaissance des biens-faits que je leur apporte au quotidien.

Adi avait un rapport avec l'animal hors du commun et c'est peut être cela qui la rapprochait tant de ses quatre compères.

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OncSam et la morue - Chapitre 6

Adlinou, vétérinaire réputée, se fâcha et lança avant de partir :

- Vous êtes en train de devenir de vraies épaves. Continuez de boire comme ça et vous finirez comme Crans, à la menthe à l'eau et encore, avec une paille !

Nos quatre larrons peu habitués à ce genre d'éclat de sa part restèrent muets. Après quelques minutes de réflexion, ils décidèrent de retourner "chez Monique".

Dès leur entrée, Dany, en pleurs, tomba dans les bras de Flamber qui la repoussa violemment.

- Toi la morue, arrête de chialer. Quant t'as connu Bermatou, tu n'étais qu'une petite put de base sur le trottoir. Grâce à ses combines, tu es devenue escort girl, gagnant beaucoup de blé et roulant en berline de luxe. Alors, t'arrêtes de nous gonfler.

Puis il s'adressa à Bruno.

- Explique-moi ce qui se passe. Toi, tu es de la famille et tu étais son bras droit. Je ne comprends rien à ce que m'a raconté OncSam. Vous meniez la grande vie et Bermatou m'a parlé récemment d'une nouvelle usine.

- Ben voilà. Nous avions trouvé un système impeccable pour camoufler nos embrouilles. Tu as raison, on vivait bien, même très bien. Mais, un journaliste de "Bordelnews", trop curieux, a commencé à flairer nos combines et s'est mis à raconter des carabistouilles dans sa feuille de choux. Peu à peu nos filles ont fait de

moins en moins de passes, les clients craignant une descente des poulets. Forcément, notre affaire est devenue de moins en moins rentable.

- Ces journalistes, une vraie plaie! Mais enfin pourquoi avoir vendu les filles ? Et cette nouvelle usine à maquereaux, elle existe bien ?

- Les compteurs ne rapportaient plus assez pour assurer notre standing. Bermatou a commencé à brader quelques gagneuses à la concurrence. On les vendait pas cher et leur nouveau boss savait nous remercier, si tu vois ce que je veux dire. Puis, il a fini par toutes les liquider et il est parti dans cette nouvelle usine, sans même nous prévenir.

- Et Willy et toi, alors, qu'allez-vous devenir ?

Avant que Bruno n'ait eu le temps de répondre, Dexter et Oncsam s'écroulèrent sur le sol dans un épouvantable fracas, ronds comme des queues de pelles.

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OncSam et la morue - chapitre 7

Crans, solide gaillard, souleva et remit sur leurs chaises ses deux copains sérieusement biturés.

- Flamber, je crois que nous devrions rentrer, déclara Crans.

Flamber opina du bonnet et s'adressa à Bruno.

- Bon, écoute, je reviendrai te voir. Il nous faut réorganiser le clan. Moi, j'ai besoin d'écouler ma gnole et vous, il faut vous retrouver du taff. Si on attend trop longtemps, on va se faire griller par la concurrence. Ils vont débarquer et prendre possession du quartier.

Crans et Flamber sortirent en portant chacun sur leur dos Dexter et OncSam. Totalement imbibés, ces deux la, ne pouvaient plus mettre un pied devant l'autre sans tomber.

Ce curieux cortège prit la direction du taudis de Flamber qui leur servait de refuge quand ils n'avaient plus aucun sens de l'orientation.

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OncSam et la morue - chapitre 8

Crans et Flamber avaient présumé de leurs forces. Au fur et à mesure de leur périple, ils ployaient de plus en plus sous le poids de leurs charges. Tant et si bien qu'au bout d'une centaine de mètres, ils se retrouvèrent à 4 pattes. Juchés sur leurs dos et à demi-conscients, Dexter et OncSam se mirent à pousser des cris : « gruic ! gruic ! »,et à se fendre la gueule. OncSam lâcha un énorme vent tout en partant d'un grand éclat de rire :

- Vous arrêtez de vous foutre de nous ?, rouspétèrent Flamby et Crans d'une même voix.

- Désolé, répondit OncSam. C'est parce que je vous imagine à poil à 4 pattes en train de grouiner pendant que adli vous fouette habillée en cuir.

- Ah oui! Ah oui! Ah oui! Adli en cuir avec un fouet... s'exclama Dexter.

- Bon, puisque c'est comme ça, on vous abandonne là dans la fange. Viens Crans, on se casse. On va aller se jeter un verre de Candya.

OncSam rigolait tellement qu'il se pissa dessus, ou pire vu l'odeur qu'il dégageait.

¿ Pendant ce temps, à quelques dizaines de mètres de là, quelqu'un observait la scène en se masturbant : c'était une silhouette étrange, mi humaine mi animale, qui après avoir poussé un râle de jouissance s'en alla en marmonnant : « Je vous aurais. Je vais tout répéter à Bermatou, et Zapman vous fera payer votre insolence. »

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Le fouet ? oui mais sans cuir et pour tous les 4, bande de mécréants !

Crans, tu flémardes ? Pas encore un seul chapitre...

Bon week end à tous

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OncSam et la morue - chapitre 9

OncSam eut un éclair de lucidité et secoua son ami Dexter.

-On ne peut pas rester là lui dit-il. Il faut rejoindre nos potes.

Ils tentèrent de se mettre debout mais trop imbibés d'alcool, ils n'y parvinrent pas. Ils renoncèrent à leur projet et se remirent à ronfler à même le sol au milieu des passants.

Au bout de quelques heures, ils furent réveillés par des éclats de voix.

- Dexter, j'entends du bruit, murmura OncSam.

- T'inquiète, répondit ce dernier. Ce sont les talons aiguilles de Dany sur le trottoir. Elle a du reprendre son ancien taff.

OncSam se ramassa un violent coup de pied dans les fesses qui finit de le réveiller et son auteur lui cria :

- Espèce de bon à rien, c'est moi, Victorine. On vient vous chercher avec Bruno avant que les poulets ne vous embarquent. Ce n'est vraiment pas le moment de se faire remarquer !

Arrivèrent alors Crans et Flamber,qui, pris de remords, revinrent voir ce qu'il était advenu de leur deux amis.

- Oh toi l'alambic, t'aurais pu éviter de nous laisser à quelques mètres de notre commerce ces deux épaves, grogna Bruno.

Après une courte discussion, ils décidèrent que le mieux était de les ramener "chez Monique", ce qu'ils firent.

Au moment d'entrer dans ce haut lieu de débauche, Flamber se retourna et dit à Crans :

- C'est curieux, j'ai l'impression d'être surveillé. C'est comme si quelqu'un nous suivant.

- Bof, répondit Crans, vu ce que tu as bu, ce n'est pas étonnant.

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OncSam et la morue - chapitre 10

Nous étions au début de l'automne et pourtant le froid se faisait déjà bien sentir, ll faisait déjà sombre alors que n'étions qu'en fin d'après midi. Le brouillard enveloppait petit à petit le paysage, apportant avec lui une humidité et une odeur iodée venant du large.

Flamber n'était pas tranquille, cette impression d'être épié, suivi depuis l'endroit ou il avait avec l'aide de Crans ramassé OncSam et cette éponge de Dexter, ne le quittait pas.

Un frisson lui parcouru la colonne vertébrale, puis tout son être se mit à trembler. Dépêchons nous de rentrer Crans, il ne fait pas bon de laisser ces deux la, plus longtemps dehors.

Ils s'engouffrèrent chez Monique ou l'atmosphère était chargée d'odeurs de tabac et d'alcool. A l'intérieur aussi le brouillard était présent, il y avait tellement de fumée que l'air y était irrespirable. Flamber et Crans déposèrent nos deux amis sur un banc au fond de la salle, non sans un certain soulagement.

Toujours inquiet, Flamber retourna près de la fenêtre pour jeter un coup d'¿il à l'extérieur sans y parvenir, le brouillard était à présent total. Il leur était impossible de quitter l'établissement !

Qu'est-ce qui faisait si peur à Flamber ?

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