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jeudi 09 octobre 2008 à 14:21
Message
#1
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Les causes reelles de la crise actuelle:
Avant l'arrive de Clinton au pouvoir, les subrimes n'existaient pas. Les banquiers etaient tres prudents et ne pretaient pas a n'importe qui sans s'assurer que l'institution ou la personne en question avait les moyens de repayer son emprunt. La population blanche etant plus riche que les autres ethnies (le patrimoine median etait en 2000: 79000 dollars pour les blanc, 7500 pour les noirs et 9750 pour les hispaniques) cela se traduisait notament avec un taux eleve de proprietaire parmi la population blanche. Lorsque Clinton est arrivee au pouvoir il a mis en place plusieurs outils pour faciliter l'accession a la propriete des minoritees ethniques: - Creation de subrimes via le HUD visant a creer des emprunts bancaires destinees aux minoritees ethniques: http://www.hud.gov/offices/fheo/lending/subprime.cfm - Creation d'organisme charge de noter les banques en fonctions du nombres de prets immobiliers fait en faveur de minoritees ethniques comme par exemple le Community Reinvestment Act. Des commissions ont ete creer pour "encourager" les banques a etre plus creatives et a abaisser leur criteria d'emprunt (notament le minimum deposit necessaire pour avoir un credit immobilier ainsi que la reputation des emprunteurs). A la fin du compte, les banques ont ete somme de preter de l'argent aux minorites dans la meme proportion avec laquel elles pretaient de l'argent aux blanc, sans quoi, par defaut, elle serait ostraciser et accusee de raciste institutionel. C'etais au banque de prouver qu'elles avaient en place des procedures permettant access egale a la propriete pour les minoritees ethniques. Du coup, la ou au-paravant, les banques demandaient un minimum de "credit history" (note de reputation bancaire) et 10-20 pourcents de depots avant d'accorder un pret immobilier, elles ont abaisse les taux de depots a 3 pourcents mais, pour justifier les risques encourus, ont augmenter les taux d'interets. Le probleme, c'est que la plupart des emprunts , contracte pendant la periode Clinton, ont finit par couter tres cher par les populations pauvres. Donc ce qu'ils ont fait, soliciter notament par des banquiers sans scrupules, c'est de re-negocier leur emprunts bancaire via des subrimes. Ce qui etait OK au debut parce que le marche immobilier etait en plein boom. Mais par la suite, beaucoup n'ont plus put assumer leur emprunt (d'autant que pendant la meme periode, les salaires des pauvres ont diminuees au regard de l'inflation) et ils se sont retrouvee a la faillite. Aujourdhui, la plupart des gens qui se font mettre dehors pour cessation de payement de leur emprunt sont des noirs ayant contracte un emprunt durant l'ere Clinton ( la moyenne ont leur emprunt depuis 9 ans). Ajouter a cela, la betise de l'administration Bush qui a garanti les emprunts immobilier gerer par Fannie Mae or Freddie Mac qui eux etaient contraint par le Community Reinvestment Act a investir eux aussi dans des emprunts a haut risque et on a un desastre economique. Parce que du cote de Wall Street, savoir que les emprunts a haut risques etaient garantit par l'Etat, c'etait leur donner carte blanche pour eviter de considerer les risques qu'ils prennaient. Apres tout, l'Etat est solvable, n'est-ce pas? Enfin, peut etre que les Islandais seraient plus circonspect sur ce point.. Enfin bon. En resume, la crise actuelle, est moins du au fameux "capitalisme sauvage", qu'a l'interventionisme d'etat dans un systeme ou precisement, la non intervention garantie une prise de risque rationnel. -------------------- ![]() Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir. Henri Pointcare |
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À l'instant
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jeudi 09 octobre 2008 à 16:29
Message
#2
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Enfin bon. En resume, la crise actuelle, est moins du au fameux "capitalisme sauvage", qu'a l'interventionisme d'etat dans un systeme ou precisement, la non intervention garantie une prise de risque rationnel[quote]
Espérons que nous n'en arriverons pas là non plus en Europe. Je suis d'accord, les subventions à tout va ne remplaceront pas la capacité à rembourser un emprunt....(rentrées financières et discipline budgétaire) -------------------- |
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jeudi 09 octobre 2008 à 20:54
Message
#3
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Enfin bon. En resume, la crise actuelle, est moins du au fameux "capitalisme sauvage", qu'a l'interventionisme d'etat dans un systeme ou precisement, la non intervention garantie une prise de risque rationnel. Ouais. Je ne me suis pas assez penché sur les mesures Clinton pour juger de son impact. Que l'état donne quasiment carte blanche aux banques pour prêter aux moins favorisés, c'est évidemment laisser les banques prendre des risques inconsidérés. C'est la relation système capitaliste/système étatique qui est surtout en cause. Si je me rappelle bien, le crédit, c'est un investissement qui a une part de spéculation (malgré les garanties préalables qu'on offre, le risque zéro n'existe pas sur un crédit). C'est bien une création capitaliste, le crédit, non ? Cela dit, la responsabilité de ce qui arrive n'incombe pas uniquement à l'irresponsabilité des banques. Elles sont un maillon d'un système qui, à force de trop jouer sur du vent s'amuse à créer des richesses totalement virtuelles... et qui peuvent s'écrouler comme un château de cartes. Avec des conséquences bien matérielles. La relation privé/publique nous montre aujourd'hui toutes ses failles, toutes ses incohérences et tout son déséquilibre. C'est aussi le problème des choix politiques de nos gouvernement décuplés par le système capitaliste avec qui il doit composer pour TOUTE décision sociale. L'argent est le nerf de la guerre. L'argent fictionnel aussi. -------------------- |
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samedi 11 octobre 2008 à 10:30
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#4
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Cette crise trouve son origine dans l'abrogation de la loi dites Glass-Steagal que le Président Bill Clinton a signé en 1999.Elle interdisait aux banques commerciales de posséder d'autres institutions financières, a fortiori celles qui s'adonnent à la spéculation. Cette loi avait initialement été votée sur initiative du Président Franklin D. Roosevelt, en réaction à la spéculation des banques qui avait déclenchée la Grande Dépression.
Pendant deux décennies, les banques et les grandes sociétés de l'immobilier comme de l'assurance ont dépensé des sommes faramineuses pour tuer la loi Glass-Steagal. Pour la seule année de 1998 — un an avant son abrogation — elles ont dépensé 300 millions de dollars en lobbying ! http://www.bakchich.info/article4293.html Les banques s'en sont mis plein les poches avec les subprimes , 2 choses soutenaient l'édifice : -la bulle immobiliére (les prix des maisons grimpaient donc pas de souci pour reprendre la maison d'un emprunteur pauvre , la revente était fort bonne par rapport au montant de l'hypothéque de départ) -les taux d'interêts assez bas Début 2000 , la bulle commence à se dégonfler et les taux variables n'ont cessé de monter , fini la poule aux oeufs d'or. 2007 les premiéres grandes difficultés surgissent. Ce message a été modifié par saint thomas - samedi 11 octobre 2008 à 10:40. |
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samedi 11 octobre 2008 à 11:53
Message
#5
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Me voila plutot d'accord avec Saint Thomas, sur ce coup...
Comme tu le soulignes Kyrilluk, les gens aujourd'hui à la porte avait leur emprunt depuis 9 ans. Le problème ayant surgi au début 2008, on peut supposer que les cessations de paiement ont commencé en 2007, les banques américaines étant plutôt promptes à récupérer leur dû. Faire remonter le problème à Clinton, ce serait comme reprocher à Jospin de n'avoir pas prévu la politique économique Sarkozy. Je m'explique. Il me semble que les problèmes de paiements sont davantage liés à une économie réelle américaine plutôt morose, un dollar en chute qui crée de l'inflation et de nombreux licenciements, plutôt qu'à une situation bancale originelle des emprunteurs. Par ailleurs, tu parles ici des crédits immobiliers, partie émergée de l'iceberg. Si c'est bien la question immobilière qui fait chavirer les banques américaines aujourd'hui, on ne reviendra pas la-dessus, les crédits à la consommation et le surendettement des ménages en est la partie sous-jacente. Un américain moyen reçoit des offres de crédit à domicile très régulièrement, avec des soi-disants taux promotionnels ( qui sont en fait revu à la hausse un ou deux ans après), le système des cartes de crédit est également fait de telle façon que, tant que tu n'as aucun problème pour rembourser, tout va bien, mais dès que tu te retrouves avec un retard de paiement, les frais deviennent exhorbitants, les taux très élevés et il devient mécaniquement très difficile de s'en sortir ( je pourrais développer si tu le souhaites). Par conséquent, les ménages, en raison d'une situation économique défavorable, se sont retrouvé dans une situation économique difficile. Le système américain étant fait plutôt pour aider les riches que les pauvres (c'est pas l'ami Bush qui dira le contraire), ces gens se sont retrouvés dans une spirale qui ne pouvait les mener qu'à l'expropriation. Il aurait selon moi fallu débloquer des aides en faveur de la population en difficultés plutôt qu'attendre la faillite des banques pour aider celles-ci. Les banques auraient aussi pu choisir d'aider ces ménages, essayant de rééchelonner les crédits plutôt que de croire à une perpétuelle hausse de la bulle immobilière... Si Clinton est coupable d'une chose, c'est selon moi d'avoir cru qu'une politique économique plus axée sur le social allait se développer dans son pays et que les inégalités flagrantes de ce pays pouvaient être réduites. -------------------- En lutte contre le Fascisme cosmétique féminin universel...
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samedi 11 octobre 2008 à 12:08
Message
#6
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Ce qui me met hors de moi c est qu on trouve des millards pour éponger les conneries des spéculateurs et sauver les banques et qu on est pas foutu de trouver du fric pour aider ceux qui on faim dans le monde.
Le systéme est pouris et j éspere bien qu il leur retombera sur la geulle de ceux qui l ont crée. Ce message a été modifié par transporteur - samedi 11 octobre 2008 à 18:16. -------------------- La vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, beaucoup de gens paraissent brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent leur bouche.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société. A celui qui dit qu il c est enrichit par le travail demande lui celui de qui ?. Mieux vaut habiter une maison en L qu'un château hanté ![]() |
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samedi 11 octobre 2008 à 12:17
Message
#7
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-------------------- En lutte contre le Fascisme cosmétique féminin universel...
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samedi 11 octobre 2008 à 12:43
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#8
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Malgré le fait que je sois un vil speculateur je suis moi aussi d'accord avec St Thomas .
Je commence de plus en plus à croire comme Marx et Schumpeter qu'une economie liberale ne peut que s'autodetruire à terme . @ Transporteur :effectivement cela ne serait que justice . Ce message a été modifié par Acharon - samedi 11 octobre 2008 à 12:49. -------------------- "Plus on voyage loin , moins on se connait " Lao-tseu |
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samedi 11 octobre 2008 à 13:32
Message
#9
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Me voila plutot d'accord avec Saint Thomas, sur ce coup... Comme tu le soulignes Kyrilluk, les gens aujourd'hui à la porte avait leur emprunt depuis 9 ans. Le problème ayant surgi au début 2008, on peut supposer que les cessations de paiement ont commencé en 2007, les banques américaines étant plutôt promptes à récupérer leur dû. Faire remonter le problème à Clinton, ce serait comme reprocher à Jospin de n'avoir pas prévu la politique économique Sarkozy. Je m'explique. Il me semble que les problèmes de paiements sont davantage liés à une économie réelle américaine plutôt morose, un dollar en chute qui crée de l'inflation et de nombreux licenciements, plutôt qu'à une situation bancale originelle des emprunteurs. Je pense que nos avis ne sont contradisent pas tellement. Je parle de la situation sociale qui a pousse Clinton a obliger les banques a faire du social. Qu'elles aient demander en contre-partie des risques qu'elles prenaient, comme le montre Saint Thomas, une plus grande autonomie me semble tout a fait credible. Par contre, le faite que les emprunteurs n'avaient pas les moyens de payer me semble aussi un point important dans cette crises. Sans la pression gouvernementale, et les changements evoquee par St Thomas, les banques ne se seraient pas mis a donner de l'argent sans s'assurer au prealable de la solvabilite des populations en questions. Il n'y aurait jamais eu de mortgage avec zero deposit par exemple. Par ailleurs, tu parles ici des crédits immobiliers, partie émergée de l'iceberg. Si c'est bien la question immobilière qui fait chavirer les banques américaines aujourd'hui, on ne reviendra pas la-dessus, les crédits à la consommation et le surendettement des ménages en est la partie sous-jacente. Un américain moyen reçoit des offres de crédit à domicile très régulièrement, avec des soi-disants taux promotionnels ( qui sont en fait revu à la hausse un ou deux ans après), le système des cartes de crédit est également fait de telle façon que, tant que tu n'as aucun problème pour rembourser, tout va bien, mais dès que tu te retrouves avec un retard de paiement, les frais deviennent exhorbitants, les taux très élevés et il devient mécaniquement très difficile de s'en sortir ( je pourrais développer si tu le souhaites). Je suis d'accord. En faite, un autre aspect du probleme, c'est que les menages pauvres americains qui ont achetter leur bien immobiliers dans les annees Clinton, lorsqu'ils ont vu que leur bien immobilier prenaient de la valeur, ont decider de refinancer leur emprunts tout en degageant des sommes substentielles. Par exemple, ceux qui avaient achetter une maison coutant, j'invente, 100000 dollars au debut des annees 2000, 5 a 8 ans plutart se retrouvaient avec une maison coutant disons 165000 dollars. Sous la pression des organismes financiers, beaucoup ont eu la mauvaise idee de degager des equittes (je ne connais pas le mots en Francais) en echange de contrat subrimes plus contraignants et se sont donc retrouver avec une jolie petite somme a depenser. Si cette methode est dangereuse en periode de croissance economique importante, je te laisse imaginer le desastre si la croissance des prix immobiliers baisse voir stagne. Par conséquent, les ménages, en raison d'une situation économique défavorable, se sont retrouvé dans une situation économique difficile. Le système américain étant fait plutôt pour aider les riches que les pauvres (c'est pas l'ami Bush qui dira le contraire), ces gens se sont retrouvés dans une spirale qui ne pouvait les mener qu'à l'expropriation. L'une des particularite des contrats du type subrimes est precisement qu'il facilite l'expropriation en cas de rupture de paiment. C'est encore une fois pour compenser le faite que l'emprunt se fait envers une population a haut risque d'insolvabilite. Il aurait selon moi fallu débloquer des aides en faveur de la population en difficultés plutôt qu'attendre la faillite des banques pour aider celles-ci. Les banques auraient aussi pu choisir d'aider ces ménages, essayant de rééchelonner les crédits plutôt que de croire à une perpétuelle hausse de la bulle immobilière... Si Clinton est coupable d'une chose, c'est selon moi d'avoir cru qu'une politique économique plus axée sur le social allait se développer dans son pays et que les inégalités flagrantes de ce pays pouvaient être réduites. Le probleme, c'est que c'est precisement ces aides en faveur des personnes insolvables qui sont a l'origine des problemes d'aujourdhui. Si tu prends une mesure d'exception en garantissant que ces personnes, quelque soit leur moyens financiers, accedent a la propriete, non seulement cela va couter enormement d'argent, mais tu auras aussi tout les banquiers a l'affut du premier defaut de paiement qui refilera a l'Etat ses contrats avec des mauvais clients. En faite, avec les subrimes, ce qui s'est passe a ete pire: les banquiers venaient chercher les gens dans les quartiers noirs en leur disant qu'ils pouvaient eux aussi acceder a la propriete..tout en sachant qu'en cas de coup dur, l'Etat viendrait a la rescousse. Ce qu'il a fait a coup de milliards. L'erreur qu'a commis Clinton c'est d'avoir fait passer la charrue avant les boeufs. La priorite etait d'eduquer les populations pauvres pour leur permettre d'acceder a du travail bien remunerer. Et ensuite, la question de la propriete serait venu naturellement. Parce que meme parmi les populations pauvres ayant contractee dans les annees Clinton un emprunt du genre subrimes, la grande majorite qui en 2007 se sont plante sont quasiment exclusivement des noirs. Pendant la periode Bush, les blancs se sont enrichi plus rapidement que les noirs pauvres. D'autre part, pour XYZ raisons, ils ont ete moins nombreux a refinancer leur emprunt via des subrimes. Une chose a ne pas oublier toutefois: c'est qu'une grande partie des personnes qui ont put acceder a la propriete, l'ont put grace aux mesures que Clinton a prises. La question est de savoir maintenant si le jeux en valais la chandelle... -------------------- ![]() Douter de tout ou tout croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir. Henri Pointcare |
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samedi 11 octobre 2008 à 13:35
Message
#10
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Ma question est simple : si quelqu'un a la capacité de rembourser un emprunt de, mettons, 20 000 euros, pourquoi fait-il cet emprunt puisqu'il a l'argent ?
-------------------- Les personnes me retirant des étoiles sans apparaître dans mes visiteurs sont priées de suivre mon exemple et de le faire en s'identifiant.
"La peur est la première et la plus puissante des émotions humaines. Et la première des peurs, la plus puissante de toutes, est la peur de l'inconnu." Howard Philipps Lovecraft "Si j'ai un oeil de verre, c'est pour vous niquer aux billes !" Jean-Marie Le Pen |
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Version bas débit | Nous sommes le : vendredi 05 décembre 2008 à 12:56 |