Vyvyan
mercredi 14 mai 2008 à 18:51
Citation
La même que le précédent... censored.gif
Je t'explique, il y a plus de parents qui divorcent et font subir leurs divorcent à leurs enfants que de parents homos, car les parents homos ne divorcent pas eux... Ils donnent autant si ce n'est voir plus d'Amour à leur enfant que des parents heteros!
Sait tu combien d'enfant aujourd'hui vivent sans pere ou sans mère?
Donc prend connaissance du sujet et tu verras que les parents homos c'est tout pareil... Sans aucune différence!
Et pour preuve, une femme de 46 ans aujourd'hui à été marié a un mec, qui lui a fait un gosse et l'a abandonné lachement, et aujourd'hui son second marie qui est devenu homo assumes son enfant avec elle ainsi que celui du mari abandonné... Ce papa est extraordinaire non pas parce qu' il est homo et qu'il assume contrairement a l'hetero mais que c'est un papa présent pour son enfant!
Donc je ne veux pas cracher sur les heteros, mais comprenez que l'amour de parent qu'il soit homo ou hetero est pareil!
Je ne parle pas d'amour mais de problèmes liés à l'absence d'un père ou d'une mère.
Voilà ce que cela engendre !
Des problèmes psychologiques, et en particulier :
- faible estime de soi ;
- stress ;
- insécurité quant à leur future vie en couple et quant à avoir des enfants ;
- Trouble d’Identité Sexuelle ;
- rejet du compagnon ou de la compagne du progéniteur homosexuel comme figure maternelle ou paternelle et préférence pour vivre avec l’autre progéniteur.
. Sont plus habituels les troubles de conduite comme :
- dépendance de la drogue ;
- dysfonctionnements dans la conduite alimentaire ;
- échec scolaire : mauvais résultats et mauvais comportement en classe.
. Il est plus courant qu’ils souffrent d’expériences traumatiques :
- rupture du couple : les couples homosexuels stables en Suède ont un indice de rupture bien supérieur aux couples mariés (+37% chez les hommes et +200% chez les femmes) ;
- abus sexuels paternels : Cameron et Cameron ont trouvé 29% de cas chez des enfants d’homosexuels contre 0,6% chez des enfants de pères hétérosexuels.
4 . La présence de conduites ou d’identités homosexuelles est de l’ordre de 8 fois plus fréquente que la moyenne.
En lien avec le dernier point, et indépendamment du jugement moral ou social (positif, indifférent ou négatif) qu’ont pu mériter les conduites ou même les simples tendances homosexuelles, ce qui est certain, c’est que les études disponibles montrent que les personnes homosexuelles expérimentent avec plus de fréquence que la population en général certaines situations en principe défavorables :
. Une santé en général plus détériorée :
- un taux plus élevé de maladies mentales ;
- de l’ordre de 4 fois plus de cas de SIDA et autres Maladies Sexuellement Transmissibles ;
- une plus grande tendance au suicide.
. Conduites de risque dans leurs relations affectives :
- plus de promiscuité ;
- un taux plus élevé de rupture de relations ;
- taux élevé de relations sexuelles avec des mineurs.