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Membre Posté(e)
le merle Membre 15 922 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

bonjour

les deux frères Scalise " siciliens " et deux hommes  d'AL CAPONE , pénètrent dans un bar de Chicago ou ils savent que Marco en fuite , responsable du transfert de la recette du jour d'un casino de Capone au comptable de son organisation et qui ne la jamais reçu , savent que Marco fréquente ce bar et compte le trouver là .

Capone les à envoyez pour capturer Marco ou l'abattre ?

Joé , le patron du bar les reconnait aussitôt . il est derrière le comptoir et devant la caisse .il ouvre discrètement un tiroir et tien sa main droite prête à saisir un révolvers automatique .

certains clients reconnaissent les hommes de Capone , des tueurs en mission et préfèrent sortir du bar aussitôt . 

l'un des frères Scalise apostrophe le patron du bar tandis que deux des tueurs bloque la sortie du bar à tous clients restant .

- salut Joé  , tes affaires vont bien ? 

Joé hésite , une sueur froide mouille le dos de sa chemise .

- oui , ça va j'espère que cela va continuer ?

Bénito scalise sourit , un sourire glaçant .

- ont sait que Marco vient ici souvent , ont voudrais savoir quand ?

Joé pâlie , il ne donne jamais de renseignement sur ses clients et encore moins sur un amis .

- et bien il vient de temps en temps et ...

Bénito ne sourit plus et une sorte de rictus de mauvaise augure sur son visage .il saisie une bouteille d'alcool posée sur le comptoir et la lance contre la grande glace sur le mur derrière , celle-ci se brise aussitôt .

la main de Joé se rapproche doucement de l'automatique caché dans le tiroir .

Batista , le second frère de Bénito Scalise sort de dessous son imperméable une mitraillette thompson et tire sur les bouteilles d'alcool alignées sur une étagère derrière le bar .

Joé à posé la main sur la crosse de son automatique , mais il sait que s'il abat l'un des frères , il sera mort quelques seconde après .

Bénito  Scalise  regarde Joé droit dans les yeux .

- à t'à place Joé , je ne ferait pas cela ...bon ,si tu à des nouvelle de Marco , fait nous signe et n'oubli pas 

que AL " Capone " récompense toujours ses amis .

les quatre hommes de main de Capone sortent et se glissent dans une grosse voiture qui démarre en trombe .

Joé essuie la sueur sur son visage et se verse un verre d'alcool fort .

 

cette histoire est une fiction 

bonne journée

 

 

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Invités Posté(e)
Invité Invités 0 message
Posté(e)

L'on est en littérature, j'ai également une histoire, inspirée de faits réels, car une histoire, c'est toujours inspirée de faits réels . 

Le carré parfait, dans une bande de simple braqueurs de banque, c'est toujours le même, du recyclage depuis la nuit des temps, ou comment de simples braqueurs de banques, sont devenus au fil des ans, des dangereux criminels, baignant dans la luxure des plus abjectes, lesquels plus rien n'arrêtent, viols, actes de barbarie, meurtres, esclavagismes humains, violeurs et tueurs d'enfants, traffic de drogues, snuffs vendus sous le manteau sur Darknet, etc . Le numéro 1, le cerveau du groupe, parfait sociopath, instruit, maîtrisant l'information, un serpent vénéneux, solitaire, ne se faisant jamais choper, si jamais l'association tournait mal, le numéro 2, potentiel d'intelligence mettant l'intelligence de vie, au service de son instinct de survie, style Tony Montana, idéaliste, ex gamin maltraité, franchit la ligne pour une cause noble, la famille, le numéro 3, le commerciale de la bande, sociopath également, mais plus instable que le premier, séducteur, son seul but, c'est attirer l'attention, plaire, souvent le recruteur, du deuxième, car il paraît plus normal que n'importe qui, du quatrième, parce que les arguments sont bons, le numéro 4, veule, deux neurones se noyant dans son cerveau, c'est le besogneux, économique, son kif, c'est la violence, tuer, violer, tout est bon pour exister, une bête, qui même sans être payée, agit pour son seul plaisir, le parfait psychopath, morbide, son énergie seule est mortifère . Les problèmes, viennent toujours par le second et le quatrième, le deuxième, parce que son idéalisme, peut avoir des limites, le quatrième, parce la voracité est sans limites . Le seul moyen, pour redistribuer les cartes, c'est que le deuxième fasse une offrande au quatrième, l'expression vendre son âme au diable, auquel cas, n'est jamais aussi réelle, en s'attaquant personnellement, et en tuant personnellement, l'innocence, pour acte de bonne fois, preuve de loyauté inconditionnelle, comme tuer un bébé de ses propres mains, ça, au nom de la nouvelle famille, la seule, c'est toujours celle que l'on s'est choisi, toujours le chantage affectif, et le coup du siècle, comme si cela allait changer la donne, sauf que le monstre ayant l'estomac plus gros que l'estomac d'un troupeau de bœuf désormais, ne s'arrête jamais en si bonne voie, sacrifice vain, en somme, la boîte de Pandore ouverte, ne se referme jamais, c'est le principe même du vrai psychopath, imaginons maintenant si le psychopath n'était non de sexe masculin, mais la femme, son meilleur atout, dont on serait obligés de voler d'autres originaux, pour en faire une pâle copie, originaux pourtant jamais égalables, des femmes enviables, belles, intelligentes, jeunes, voire célèbres, érudites, etc, symbole de l'innocence, symbole de l'insouciance, symbole de l'envie, jamais accessibles, sinon dans son rêve le plus fou, en offrandes, au profit de son contraire, une bête sans âges, du niveau intellectuel d'un Francis Haulmes, imaginons toujours, si le deuxième avait remis en cause toute l'humanité, au profit du Diable incarné, la beauté mise en scène par les idealistes, en moins, l'association changerait du tout au tout hiérarchiquement, le 4ième, devenant le 1ier de cordée, les derniers seront les premiers, ce même bouffon utile, veule, complètement stupide, insignifiant, voire ayant la gueule de l'emploi, afin de bien terroriser les guichetiers, devenu chef de la bande, cela grâce au plus intelligent, devenu complètement demeuré, réduit au plus parfait opposé, aussi obscur, morbide, la force en moins, ayant revêtu son costume initial, le mollusque le plus veule de la bande, les bijoux de famille en offrande, quoi faire sinon raisonner la bête, entre un cunni et une *odomie, le jour sans fin, y'a plus de famille, l'humanité complètement décimée, y'a plus d'amitié, y'a plus de choix, y'a plus de préférences, y'a plus de miroir, pour la vieille morue transformée en sirène de rêve, pour compenser, le braqueur rêveur transcendé en maquilleur professionnel pour les morts, un quatuor, dont le rêve s'est transformé en cauchemar éveillé, le pied, six pieds ouais, mais sous Terre, tout ça pour ça, le résultat du plus gros casse du siècle, le résultat du plus gros mensonge du siècle, aussi, ne reste plus que le culte du cadavre, tout était écrit d'avance, donnez, donnez, le *ul et l'écu, du pain et des jeux, décidément, les Français sont dévots, la fiction, devenue réalité, psychose, ou le paradoxe du mensonge Crétois, enfin, une vraie philosophie de vie, mais c'est qui, qui ment le plus ici, la suite, au prochain épisode, mais cela se fera sans moi, car déjà mort depuis longtemps, c'était moi, le fameux sacrifice altruiste, censé résoudre tout ça, en véritable cure de jouvence, la bête recherche de la chaire plus fraîche désormais, hier, j'ai encore eu une vision, la photo d'une fillette, ayant tout juste presque 3 ans, plus rien ne les arrêtent, sinon la mort aux trousses, des fous dangereux incontrôlables, Eliott Ness, peut aller s'rahabiller . Les gangsters mafieux d'antan, protégeant les rues comme personne, les enfants et les femmes étaient en sécurité, sont désormais des gangs asexués, mettant leurs propres enfants sur le trottoir, agressant, tuant de sang froid toute forme de vie, parfois juste pour cinq dollars, parfois pour rien, saccageant, chiant, dans leur propre maison, des bêtes féroces sans foi ni loi, ne se battant que pour leur propre plaisir, juste pour détruire, juste pour tuer, autre époque, autres mœurs, pourtant un jour, va bien falloir payer la note . 

Modifié par Noah le seul et unik
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