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Charlotte Gainsbourg : "Il a fallu parfois que je sois brutale"


Kira

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Animatrice, Fille infréquentable, 81ans Posté(e)
Kira Animatrice 25 296 messages
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À New York, Charlotte Gainsbourg s’invente une nouvelle vie. Après un cinquième album, l’actrice et chanteuse joue au cinéma une mère dévorante dans la Promesse de l’aube. Un rôle qui résonne avec ses racines russes.

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« À 44 ans, j’ai aimé la France de tout mon cœur, puisque la France est tout ce qui me reste de ma mère, et sans doute n’est-il pas permis d’aimer un seul être à ce point, fût-il votre mère. » Cette phrase de Romain Gary condense l’essence même de la Promesse de l’aube, son grand livre d’inspiration autobiographique qui passe d’une bibliothèque à l’autre, de génération en génération depuis plus de cinquante ans.

La Promesse de l’aube prend soudain une dimension populaire, au sens noble du mot, dans le dernier film d’Éric Barbier - avec Pierre Niney dans le rôle de Romain Gary ( en salles le 20 décembre 2017) - et donne un nouveau visage à Mina Kacew, sa mère - celui de Charlotte Gainsbourg. Ce livre ne vieillit pas, parce qu’il promet aux mères d’être pardonnées d’aimer trop leur fils et qu’il donne aussi une bonne raison aux fils d’avoir le défaut d’avoir été trop aimés. Bien que tous ne deviennent pas, comme Gary, écrivain - deux fois Prix Goncourt -et ambassadeur de France pour accomplir le rêve d’une mère qui voulait qu’il soit célèbre de son vivant.

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