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14-18 ami des tranchées


le merle

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le merle Membre 21 605 messages
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bonjour

 

Paul courbe la tête ,et ressent une secousse qui lui remue toutes ses tripes tandis que des masses de terre humides lui retombe dessus .

il reste un instant abasourdit , le bruit de l'explosion la commotionné  , il tente de reprendre ses esprits .

- eh .. Jean ... ça va ...t'est pas mort ?

pas de réponse puis ...

- non , ça va ..et toi ?

Paul tousse et crache de la terre .

- ça va ...il est pas tombé loin celui la ...c'était pas notre heure ...encore un sursit ...?

nous somme en 1917 , dans une tranchée comme il y en à tant sur le front de la somme .Paul et Jean sont deux poilus de la quatrième compagnie d'un régiment d'infanterie qui fond jours après jour sous les obus Allemands .

Paul se relève avec difficulté , il se secoue pour enlever la terre de sa capote .Jean est à deux mètres de lui , il tente de se relevé mais une douleurs à la jambe le fait retomber sur place .

un éclat d'acier lui à fait une entaille sur la cuisse , il saigne beaucoup . sur le coup , il n'avait rien ressentis , la violence du choque avait été trop rapide mais , maintenant il souffre .

Paul s'approche de lui ...

- ben mon vieux ... t'est salement amoché et tu me dit que ça va ?

Paul sort de sa musette des pansements  et enveloppe la blessure en pressent fortement dessus .

- Paul , tu sait mon vieux pote ... que le destin nous à réunir pour le pire ... il y en à bien un de nous deux qui s'en sortira ?...si c'est toi , je veux que tu porte à ma femme et à mes gosses ...

une lettre d'adieu ..pour leurs dire combien je les aimaient ...je pense à eux nuits et jours ...c'est ça qui me fait tenir ... 

 -allons allons Jean , raconte pas de conneries , tu lui donnera toi même cette lettre , cette saloperie de guerre va bien finir un jour ...

- ouai , elle finira pour nous quand ont sera mort ... comme tout les pauvres types qui pourrissent dans les barbelés ou les trous d'obus .

Jean se tait , une larme coule sur sa joue ...

- qu'est-ce qui t'arrive  m'on Ami ... tu pleur ?

Jean essuie son visage avec sa main sale et couverte de sang .

- ouai ... je pense à m'à femme ...elle était si belle dans sa robe de marié ...et moi , je m'étais fais beau comme j'avais pu car , ont n'étaient pas riche mais ont voulaient faire bonne impressions au village . beaucoup disaient que je n'était pas fait pour elle , je n'étais qu'un petit paysans alors qu'elle était la fille du meunier ...

- et bien , tu vois , c'est toi qui lui à plus ...

- ouai ...elle m'a préféré au fils du notaire ...comme ont dit souvent ... l'amour est aveugle ...

le sang à traversé le pansement , Paul est inquiet , si l'émmoragie continue , Jean est foutus .

par chance , deux infirmiers arrivent avec un brancard , ils ramassent Jean et l'emporte .

 

1918 , c'est l'explosion de joie générale , la guerre est finis ,les foules dans les rues des villes de France laissent éclatée leurs joies .

Jean à guerrit de sa blessure et retrouvé sa femme   et ses enfants dans la joie et le bonheur . quand à Paul , deux jours après le départ de Jean , un obus de gros calibre à pulvérisé sa tranchée , on ne retrouvera jamais son corps

 

cette histoire est une fiction .

bonne journée

 

 

 

 

 

 

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