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Premier bug : la fouille automatique des données est adoptée


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Premier bug : la fouille automatique des données est adoptée

Contre l’avis du rapporteur et du gouvernement, une série d’amendements autorisant les chercheurs à fouiller les bases de données a été adoptée dans le cadre de la discussion de la loi numérique. Le début d’une journée tendue.

On annonçait cette troisième journée de débat sur le projet de loi numérique d’Axelle Lemaire très chaude. La discussion est effectivement devenue bouillante, dès que certains députés ont commencé à vouloir tripatouiller le code de la propriété intellectuelle...

La première effusion s’est produite à propos d’une série d’amendements visant à autoriser le « data mining », soit, en bon français, la capacité, pour des chercheurs, d’aller farfouiller dans des bases de données non pas à la main (imaginez le labeur) mais à l’aide d’un traitement automatisé.

A l’heure actuelle, il est en effet impossible pour les scientifiques de se livrer à ce genre d’opérations, et ce malgré l’avènement du big data. Pour une brochette de députés, allant des rangs Les Républicains (LR) à l’extrême gauche, en passant par les Verts, il était dont plus que temps de lever cette interdiction. En ajoutant une exception, donc, au code de propriété intellectuelle, dans la section qui autorise déjà, par exemple, la caricature ou les revues de presse.

Rare socialiste à se joindre au mouvement, Christian Paul en a appelé au courage politique, ajoutant :

« Il y a une attente très forte des chercheurs. »

Au final, ce drôle d’attelage a eu gain de cause. Le tout contre l’avis du gouvernement et du rapporteur de la loi.

Ça râle dans l’Assemblée

...

axellelemaire-20jan2016-assemblee.jpg

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