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Elle expose son sexe devant le tableau de Gustave Courbet


saint thomas

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Membre, Posté(e)
lucianyse Membre 602 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

:smile2:

Pas pudique pour un euro la fille !

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  • Dernière réponse
Membre, ptitevalseuse, 54ans Posté(e)
ptitepao Membre 12 807 messages
54ans‚ ptitevalseuse,
Posté(e)

L'art n'a pas grand chose à voir avec la pudeur... fort heureusement !

Même si, ici, la performance est clairement ratée, j'en conviens volontiers. Mais peut-être pourrait-on accorder le droit à l'erreur... même en matière d'art, aussi controversé que soit celui-ci, non ?

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Faudrait d'abord que cette fille ne se prenne pas pour ce qu'elle n'est pas c'est à dire une artiste

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Membre, ptitevalseuse, 54ans Posté(e)
ptitepao Membre 12 807 messages
54ans‚ ptitevalseuse,
Posté(e)

Faudrait d'abord que la définition de l'art soit universelle...

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Membre, La mauvaise herbe..., Posté(e)
XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...,
Posté(e)

Le point de vue de l'artiste

Interrogée par wort.lu, Deborah de Robertis indique que la provocation ne l'intéresse pas. "Si l'on fait abstraction du contexte, on pourrait réduire cette performance à un acte exhibitionniste. Mais ce que j'ai fait n'est pas un acte impulsif. C'est très pensé. En montrant mon sexe sous ce tableau précis, dans cette salle, dans ce musée, c'est tout un tableau qui s'est recréé".

Elle ajoute : "Il y a un « trou » dans l’histoire de l’art, le point de vue absent de l’objet du regard. Dans sa peinture réaliste, le peintre montre des cuisses ouvertes, mais le sexe reste fermé. Il ne dévoile pas le trou, c’est-à-dire, l’œil. Je ne montre pas mon sexe, mais je dévoile ce que l’on ne voit pas dans le tableau, l’œil du sexe, le trou noir, cet œil enfoui, ce néant, qui au-delà de la chair répond à l’infini insoutenable, l’origine de l’origine. Face à la surexposition du sexe dans notre monde contemporain, il n’y a plus rien à dévoiler, sauf l’annonce d’un monde nouveau où les grands maîtres se laissent regarder par les femmes. Je propose le miroir inversé du tableau de Courbet, qui nous rappelle que l’histoire se raconte dans le deux."

Pour son projet «Mémoire de l'origine», Deborah de Robertis a également réalisé des photos dans la même posture qu'à Paris devant le Casino forum d'art contemporain ainsi qu'au Mudam. Cela sans l'autorisation formelle du musée.

Elle s'explique sur sa démarche artistique dans une vidéo à découvrir ici.

source

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