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7 septembre 1812. Bataille indécise à Borodino


Invité David Web

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7 septembre 1812. Bataille indécise à Borodino

Le 7 septembre 1812, sur les bords de la Moskova, près du village de Borodino, à 124 kilomètres de Moscou, la Grande Armée de Napoléon 1er trouve en face d'elle l'armée russe au grand complet.

Sous la pression de l'opinion russe comme de son état-major, le maréchal Mikhaïl Koutouzov (67 ans) décide de défendre autant que faire se peut la vieille capitale russe. Ainsi offre-t-il à l'Empereur des Français l'affrontement frontal que celui-ci attendait depuis son invasion de la Russie, neuf semaines plus tôt.

Il va en résulter une indécise bataille, dont chaque belligérant revendiquera la victoire. C'est le moment fort de la campagne de Russie que les Russes préfèrent qualifier de «Grande guerre patriotique», avec davantage de morts et de blessés qu'aucune autre bataille avant cette date.

Baptisée Borodino par les Russes, elle est plus connue sous le nom de Moskova par les Français, ce nom rappelant la proximité de Moscou, l'ancienne capitale russe.

moskowa.jpg

La Russie, dévoreuse de la Grande Armée

miniRussie1812.jpg

Quand il franchit le Niemen avec la Grande Armée, Napoléon 1er cherche comme à son habitude le choc frontal avec l'armée ennemie. Mais, tirant parti de l'espace russe, les Russes se dérobent aux attaques et insidieusement, d'étape en étape, entraînent la Grande Armée vers l'Est...

Un choc sans suite

Du fait de ses pertes antérieures et de l'effilochement de la Grande Armée sur plusieurs centaines de kilomètres, Napoléon ne dispose au moment crucial que moins du tiers des 440.000 soldats qui ont traversé le Niemen (non compris les hommes des équipages).

Face à lui, les Russes, qui comptent également une centaine de milliers d'hommes, se sont positionnés sur cinq ou six kilomètres, entre deux routes qui mènent l'une et l'autre vers Moscou. Au nord est le village de Borodino. Plus au sud, sur une hauteur, les Russes aménagent à la hâte une «Grande redoute» avec des canons en batterie et des fortifcations en terre et, à l'extrême sud, trois petites redoutes également bourrées d'artillerie.

Le 7 septembre, vers 6h30, l'artillerie française ouvre le feu et permet au prince Eugène de Beauharnais, beau-fils de Napoléon, d'occuper le village de Borodino. Il s'agit d'une manoeuvre de diversion destinée à masquer la principale offensive vers les trois petites redoutes.

Louis-Nicolas Davout lance l'attaque avec succès et les conquiert. Au passage, son cheval est fauché par un boulet et lui-même perd connaissance. Mais il se replace quelques minutes plus tard à la tête de ses hommes. Succès éphémère. Les Russes reviennent à la charge et les reprennent. Entre alors en scène, avec succès, le maréchal Michel Ney. Son comportement à la tête du 3e Corps de la Grande Armée lui vaudra plus tard le titre de prince de la Moskova.

Côté russe, le prince Bagration est grièvement blessé à la cuisse. Il mourra quelques jours plus tard de gangrène. C'est un coup dur pour le moral de ses troupes. À dix heures, la victoire semble aux Français à portée de main mais il reste à prendre la grande redoute. L'assaut devient bientôt général.

Face à un ennemi nombreux et bien armé, qui a pris le temps de préparer la bataille, Napoléon est saisi par le doute. Sous le coup de la fatigue ou de l'âge, il commet l'erreur fatale de ne pas engager la Garde impériale malgré les demandes réitérées de ses maréchaux. Il veut la garder intacte pour la suite.

En conséquence de quoi, la nuit venue, après l'interruption des combats, l'armée russe se retire discrètement mais non sans précipitation, abandonnant beaucoup de blessés à leur triste sort. L'armée française reste maîtresse du terrain et peut revendiquer la victoire. La route de Moscou lui est ouverte. Mais elle n'a encore pu détruire l'armée russe.

Les pertes humaines sont très lourdes : 28.000 morts, blessés et disparus du côté français dont 47 généraux, contre 45.000 côté russe, soit le tiers des effectifs. Koutouzov, remis de son erreur stratégique et heureux de s'en tirer à bon compte, reprend à son compte la tactique de la terre brûlée de son prédécesseur à la tête de l'armée russe, Barclay de Tolly, en refusant tout nouvel affrontement.

Le tsar Alexandre 1er lui offre le bâton de feld-maréchal, en récompense de sa «victoire» de Borodino. C'est que l'opinion publique, comme plus tard Léon Tolstoï, auteur de Guerre et paix, tiennent le vieux courtisan pour un grand stratège... Le tsar offre également cinq roubles à chacun des soldats.

Par une satisfaction en trompe-l'oeil, une semaine après la bataille de Borodino, la Grande Armée entre à Moscou. C'est pour s'apercevoir que la ville a été désertée par tous ses habitants...

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le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
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7 septembre 1812. Bataille indécise à Borodino

Le 7 septembre 1812, sur les bords de la Moskova, près du village de Borodino, à 124 kilomètres de Moscou, la Grande Armée de Napoléon 1er trouve en face d'elle l'armée russe au grand complet.

Sous la pression de l'opinion russe comme de son état-major, le maréchal Mikhaïl Koutouzov (67 ans) décide de défendre autant que faire se peut la vieille capitale russe. Ainsi offre-t-il à l'Empereur des Français l'affrontement frontal que celui-ci attendait depuis son invasion de la Russie, neuf semaines plus tôt.

Il va en résulter une indécise bataille, dont chaque belligérant revendiquera la victoire. C'est le moment fort de la campagne de Russie que les Russes préfèrent qualifier de «Grande guerre patriotique», avec davantage de morts et de blessés qu'aucune autre bataille avant cette date.

Baptisée Borodino par les Russes, elle est plus connue sous le nom de Moskova par les Français, ce nom rappelant la proximité de Moscou, l'ancienne capitale russe.

moskowa.jpg

La Russie, dévoreuse de la Grande Armée

miniRussie1812.jpg

Quand il franchit le Niemen avec la Grande Armée, Napoléon 1er cherche comme à son habitude le choc frontal avec l'armée ennemie. Mais, tirant parti de l'espace russe, les Russes se dérobent aux attaques et insidieusement, d'étape en étape, entraînent la Grande Armée vers l'Est...

Un choc sans suite

Du fait de ses pertes antérieures et de l'effilochement de la Grande Armée sur plusieurs centaines de kilomètres, Napoléon ne dispose au moment crucial que moins du tiers des 440.000 soldats qui ont traversé le Niemen (non compris les hommes des équipages).

Face à lui, les Russes, qui comptent également une centaine de milliers d'hommes, se sont positionnés sur cinq ou six kilomètres, entre deux routes qui mènent l'une et l'autre vers Moscou. Au nord est le village de Borodino. Plus au sud, sur une hauteur, les Russes aménagent à la hâte une «Grande redoute» avec des canons en batterie et des fortifcations en terre et, à l'extrême sud, trois petites redoutes également bourrées d'artillerie.

Le 7 septembre, vers 6h30, l'artillerie française ouvre le feu et permet au prince Eugène de Beauharnais, beau-fils de Napoléon, d'occuper le village de Borodino. Il s'agit d'une manoeuvre de diversion destinée à masquer la principale offensive vers les trois petites redoutes.

Louis-Nicolas Davout lance l'attaque avec succès et les conquiert. Au passage, son cheval est fauché par un boulet et lui-même perd connaissance. Mais il se replace quelques minutes plus tard à la tête de ses hommes. Succès éphémère. Les Russes reviennent à la charge et les reprennent. Entre alors en scène, avec succès, le maréchal Michel Ney. Son comportement à la tête du 3e Corps de la Grande Armée lui vaudra plus tard le titre de prince de la Moskova.

Côté russe, le prince Bagration est grièvement blessé à la cuisse. Il mourra quelques jours plus tard de gangrène. C'est un coup dur pour le moral de ses troupes. À dix heures, la victoire semble aux Français à portée de main mais il reste à prendre la grande redoute. L'assaut devient bientôt général.

Face à un ennemi nombreux et bien armé, qui a pris le temps de préparer la bataille, Napoléon est saisi par le doute. Sous le coup de la fatigue ou de l'âge, il commet l'erreur fatale de ne pas engager la Garde impériale malgré les demandes réitérées de ses maréchaux. Il veut la garder intacte pour la suite.

En conséquence de quoi, la nuit venue, après l'interruption des combats, l'armée russe se retire discrètement mais non sans précipitation, abandonnant beaucoup de blessés à leur triste sort. L'armée française reste maîtresse du terrain et peut revendiquer la victoire. La route de Moscou lui est ouverte. Mais elle n'a encore pu détruire l'armée russe.

Les pertes humaines sont très lourdes : 28.000 morts, blessés et disparus du côté français dont 47 généraux, contre 45.000 côté russe, soit le tiers des effectifs. Koutouzov, remis de son erreur stratégique et heureux de s'en tirer à bon compte, reprend à son compte la tactique de la terre brûlée de son prédécesseur à la tête de l'armée russe, Barclay de Tolly, en refusant tout nouvel affrontement.

Le tsar Alexandre 1er lui offre le bâton de feld-maréchal, en récompense de sa «victoire» de Borodino. C'est que l'opinion publique, comme plus tard Léon Tolstoï, auteur de Guerre et paix, tiennent le vieux courtisan pour un grand stratège... Le tsar offre également cinq roubles à chacun des soldats.

Par une satisfaction en trompe-l'oeil, une semaine après la bataille de Borodino, la Grande Armée entre à Moscou. C'est pour s'apercevoir que la ville a été désertée par tous ses habitants...

bonjour

je ne crois pas que napoléon à commis une erreur en n'engagent pas sa garde.

la campagne de russie n'étant pas terminée et , son armée engagée trés loin dans le territoire russe ,il avait raison de rester prudent .

aprés ètre entré dans moscou , il envoya un corps d'armée , je croit , à la recherche ou poursuite de l'armèe russe , celui-çi rentra bredouille .

par contre , l'erreur qu'il à commise , c'est d'ètre rester trop longtemps à moscou en ne prenant pas en compte l'arrivée du redoutable général hivers russe .

bonne journée

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J'men'fou Membre 219 messages
Baby Forumeur‚
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J'aime bien le "bataille indécise" alors que c'est clairement une victoire de Napoléon car les Russes quittent le champ de bataille et qui ouvrent les portes de Moscou aux Français.

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
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Et si mon histoire est pas trop rouillé les Russes mettent le feu a leur propre ville obligeant Napoléon à faire demi tour

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Membre, Posté(e)
J'men'fou Membre 219 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

L'incendie de Moscou ne fait pas quitter Napoléon.

Il dure du 14 au 18 septembre, l'armée française ne quitte Moscou que le 23 octobre.

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

En tout cas la bataille de Russie à été décisif dans la chute de l'empereur

Du moins une de ses conséquence....

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Membre, 91ans Posté(e)
Rasibus Membre 4 080 messages
Baby Forumeur‚ 91ans‚
Posté(e)

L'incendie de Moscou ne fait pas quitter Napoléon.

Il dure du 14 au 18 septembre, l'armée française ne quitte Moscou que le 23 octobre.

Ben alors, pourquoi ? Il ne pouvait pas passer l'hiver sur place, ou il voulait rentrer à Paris à cause des rumeurs de complot ?
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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ben alors, pourquoi ? Il ne pouvait pas passer l'hiver sur place, ou il voulait rentrer à Paris à cause des rumeurs de complot ?

bonjour

je pense aussi que napoléon savait que , loin des yeux , loin du coeur .

je croit que , si il est resté si longtemps à moscou , c'est qu'il voulait dire à l"empereur de russie .

: voila , je suis à moscou , vous savez ou me trouver ,si vous vouler la bataille .

je ne ferait pas de départ préçipité car , je suis le plus fort et ne vous craint pas .

rester à moscou pour passer l'hivers ?

trop long et trop risqué .les russes pratiquait le système de la terre brulé ,diffiçile d'approvisioner une armée importente dans c'est conditions .

en cas de troubles à paris et en françe , impossible de franchir les plaines enneigées de russie pour rentrer prèçipitament à paris en pleine hivers .

la retraite de russie , qui fut une écatombe , l'à prouvé.

en amour , comme à la guerre , il est bon de savoir quand il faut et quand il faut pas .

bonne soirée

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Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)
les russes pratiquaient le système de la terre brulé

Oui, c'est en grande partie ceci et les conditions "météorologiques" qui causèrent la perte de l'armée Napoléonienne, quelques temps après, en novembre il faut se rappeler de la Bataille de "La Bérizina", gagnée aussi, mais dont on se souvient du désastre essentiellement. Et qui marque la fin de la "campagne de Russie" de 1912.

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

Juste une question qui me vient...

Croyez vous que si les anglais n'avait pas était là Napoléon aurait réussir tous ces projet si on en crois l'histoire c'est les anglais qui revendiquait la couronne de France depuis pas mal de temps

c'est juste une question théorique. En tout cas et juste par théorie quelle contexte Géo politique on aurait pu maintenir la Russie, faut voir déjà la distance et le terrain...... Ce qui amène obligatoirement une fatigue des troupes. Je me suis toujours posé la question et d'ailleurs quand je me la suis posée c'est non pas sur le règne d’Alexandre le Grand et autre mais bien sur Napoléon étant donné qu'il est parti de l'ouest à l'est.

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Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Je n'ai pas compris ta question Athony, si tu pouvais la reformuler, j'y répondrai.

Pour l'instant je te mets un lien sur les "cent jours" pour résumer les faits.

Les Cent-Jours désigne la période de l'Histoire de France comprise entre le 1er mars (retour en France de l'empereur Napoléon Ier) et le 7 juillet 1815

Maintenant, on ne peut réécrire l'histoire, mais si Napoléon n'avait pas été vaincu à Waterloo, qui peut dire qu'il ne l'aurait pas été plus tard ? ou pas ?

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Membre, l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte, Posté(e)
anthony sindicco Membre 5 079 messages
l'âme d'un français, l'esprit d'un Bonaparte,
Posté(e)

Je me demandais quelle serait la meilleure stratégies ( géographiquement) pour conquérir la Russie ? ( question théorique) (imagine que je sois un conquérant et que je veux m'emparer de la Russie)

Car si on regarde bien ce pays est tellement vaste, elle est tellement loin et en plus on doit passer par des paysages tellement différent, je me demandais juste comment pourrait t' on s'y prendre pour l'envahir.

Car de mémoire personne n'a réussie à prendre ce pays. Napoléons est arrivé presque à le faire mais....

Si je me pose cette question c'est parce que quand je regarde mon atlas et livre d'histoire je me posais cette question

Je connais l'histoire de Napoléon mais ce que je me demandais juste si les anglais n'aurait pas été là est qu'il aurait réussie à conquérir l'Europe continental ?

car pour moi les anglais à cette époque sont des perturbateurs qui se mêle de tout....

(je sais c'est débile comme question)

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Oui, c'est en grande partie ceci et les conditions "météorologiques" qui causèrent la perte de l'armée Napoléonienne, quelques temps après, en novembre il faut se rappeler de la Bataille de "La Bérizina", gagnée aussi, mais dont on se souvient du désastre essentiellement. Et qui marque la fin de la "campagne de Russie" de 1912.

bonjour

en plus de cela ,les soldats pillaient les palais et , certains furent fusillés pour viol .

la discipline en avait pris un coup , et il était diffiçile de la maintenir .

des rescapés de la retraite de russie dont , louise fusils et le capitaine cognet je crois , ont racontés que , au départ de moscou ,des soldats étaient affublés de zibeline et de fourrures de luxe volée dans les palais des aristocrates russe , qui s'étaient enfuit à l'arrivée de napoléon .

quelques semaines plus tard ,tout cet attirail était abandonné sur le chemin de la retraite car , il fallait s'allèger pour sauver sa vie et, les cavaliers cosaques , tel des moustiques au dars mortel , harçelaient les troupe napoléoniene en retraite .

malheur aux retardataires ou groupe de soldats isolés .

bonne journée

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Membre, Posté(e)
le merle Membre 21 605 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Je me demandais quelle serait la meilleure stratégies ( géographiquement) pour conquérir la Russie ? ( question théorique) (imagine que je sois un conquérant et que je veux m'emparer de la Russie)

Car si on regarde bien ce pays est tellement vaste, elle est tellement loin et en plus on doit passer par des paysages tellement différent, je me demandais juste comment pourrait t' on s'y prendre pour l'envahir.

Car de mémoire personne n'a réussie à prendre ce pays. Napoléons est arrivé presque à le faire mais....

Si je me pose cette question c'est parce que quand je regarde mon atlas et livre d'histoire je me posais cette question

Je connais l'histoire de Napoléon mais ce que je me demandais juste si les anglais n'aurait pas été là est qu'il aurait réussie à conquérir l'Europe continental ?

car pour moi les anglais à cette époque sont des perturbateurs qui se mêle de tout....

(je sais c'est débile comme question)

bonjour

conquérire ou l'envahire ?

napoléon et hitler n'ont put le faire , un gengiskan aurait-il put ?

diffiçile de répondre mais ,tout dépend aussi de la volontée et de .la rage du peuple envahis à se défendre .

les anglais , perfide albion , lol ,ont trés certainement contrecarré souvent les plans de napoléon .

sans eux , je pense qu' il y aurait eu moin de batailles car , ils ont remis souvent de l'huile sur le feu.

bonne journée

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  • 3 semaines après...
Membre, ., Posté(e)
Sing-Sing Membre 8 629 messages
.,
Posté(e)

Bonsoir...L'intention premiere de l 'Empereur était de poussé jusque Saint-Petersbourg afin d'obligé le Tsar Alexandre 1er à respecté les accords passés à Tilsit...et de maintenir le Blocus maritime imposé aux Anglais...

Ce qui a par dessus tout precipité la chute de Napoléon 1er n'est pas directement la Campagne de Russie....Mais bel et bien l'Espagne. (1808-1814)....D'ailleurs, l'on parle toujours de campagnes etant donné leur relative brièveté....Quand on parle des evenements en Espagne, on la qualifie de Guerre. Jamais sous le premier Empire, conflit n'a été aussi long....

Et Napoléon y a laissé ses meilleures troupes...qui lui auraient bien été utiles à l'Est...

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