Le système Poutine.


Annonces
Maintenant
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Russie unie se jette dans la bataille des législatives

Accusé de se livrer à des manœuvres d'intimidation, le parti de Poutine promet d'être exemplaire.

326771aea9da9cd3b611e08127deb0cc30442b.jpg

Maire de la ville sibérienne de Bratsk (280.000 habitants), Alexandre Serov est candidat aux prochaines législatives sous les couleurs du Parti communiste. Mais pour espérer siéger à la Douma après le scrutin du 4 décembre, il faudrait d'abord que l'élu, inculpé de malversation, sorte de la prison dans laquelle il est enfermé depuis sept mois. Cette affaire pénale, clame son camarade de parti, Sergueï Levtchenko, a été fabriquée de toutes pièces par le FSB (ex-KGB), sous le contrôle du gouverneur de la région, membre du parti dominant, Russie unie, dirigé par le premier ministre Vladimir Poutine. «Chaque fois, c'est pareil: dans les régions où nous enregistrons traditionnellement de bons résultats, on doit s'attendre à une bataille parlementaire difficile, dans laquelle les services de sécurité épauleront le pouvoir», prédit Sergueï Levtchenko, également candidat à sa réélection à Irkoutsk (Sibérie). Déjà en 2003, ce dernier avait l'habitude de découvrir dans la presse de «fausses affaires pénales» montées contre lui.

Lors d'une réunion consacrée, lundi, au lancement de la campagne, le président russe, Dmitri Medvedev, a mis en garde les cinq partis en lice contre tout dérapage. «Que des bureaucrates en chef utilisent l'arbitraire administratif pour détourner les élections à leur profit ou que d'autres, mauvais perdants, dénoncent, sans preuve, des soi-disant falsifications, dans les deux cas, ces comportements sont inadmissibles», a déclaré le chef du Kremlin. Russie unie, qui truste les postes de pouvoir dans le pays, est régulièrement accusée par ses adversaires d'intimidation, de bourrage des urnes et de confondre ses propres ressources électorales avec celles de l'État.

Lifting

Cette fois, sur ordre de Vladimir Poutine, Russie unie a entrepris un lifting et organisé en son sein des primaires destinées à faire émerger sur les listes électorales des «gens» ordinaires de la société civile: un enseignant, un ouvrier tourneur syndicaliste, un cultivateur de pommes de terre, mais aussi un ex-champion de tennis comme Marat Safin. Le premier ministre russe exige que les autres partis suivent l'exemple «démocratique» de sa formation. «Ceux qui refuseront seront publiquement marqués au fer rouge», promet le chef de Russie unie à la Douma, Boris Grizlov.

Lire la suite : Le figaro. 31.08.2011

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)

Conflit gazier: Kiev pose un ultimatum à Moscou pour baisser le prix du gaz

KIEV - L'Ukraine a haussé le ton contre la Russie jeudi en posant un ultimatum pour trouver un accord à l'amiable dans le conflit sur le prix du gaz russe acheté par Kiev, faisant ressurgir les craintes d'une interruption des livraisons vers l'Europe.

Nous allons tenter encore une fois de nous mettre d'accord avec nos collègues russes (...) Faute de quoi, les dirigeants qui ne veulent pas écouter nos arguments vont devoir en assumer les conséquences, a lancé le Premier ministre ukrainien Mykola Azarov, lors d'une allocution dans une université.

Mercredi, une source haut placée au gouvernement ukrainien avait prévenu que Kiev contesterait en justice ses contrats gaziers avec la Russie si elle ne parvenait pas d'ici la mi-octobre à convaincre Moscou de baisser les prix.

Les contrats en vigueur conclus en 2009 entre Kiev et Moscou prévoient la possibilité de les contester auprès du tribunal d'arbitrage de Stockholm.

L'Ukraine tente depuis des mois de renégocier le prix du gaz acheté à la Russie, qui s'élève actuellement à presque 400 dollars les 1.000 mètres cubes, selon Kiev.

De son côté, le Kremlin se dit prêt à baisser le prix à condition que Kiev accepte d'entrer dans l'Union douanière formée par la Russie, le Bélarus et le Kazakhstan, et de fusionner sa société publique Naftogaz avec le géant russe Gazprom. Kiev a maintes fois rejeté cette proposition.

La Russie nous dit: entrez dans l'Union douanière et vous obtiendrez une remise. Nous n'avons pas besoin de remise. Il nous faut un accord normal, aux termes duquel le prix du gaz ne dépasserait pas, par exemple, celui payé par l'Allemagne, a déclaré M. Azarov jeudi.

Les relations entre Kiev et Moscou dans le domaine énergétique sont suivies de près par l'Union européenne, dont l'approvisionnement a été perturbé lors des précédents conflits gaziers ukraino-russes, 80% du gaz russe destiné à l'Europe transitant par l'Ukraine.

source.(01.09.011)

Russie: perquisition dans les locaux du britannique BP à Moscou

MOSCOU - Les locaux du géant pétrolier britannique BP à Moscou ont été perquisitionnés mercredi dans le cadre d'une affaire liée à son alliance avortée avec le russe Rosneft, a indiqué un porte-parole de BP sur la radio Echo de Moscou.

Nous coopérons avec les forces de l'ordre, a déclaré Vladimir Bouïanov.

Il a indiqué que cette opération était menée dans le cadre d'un procès intenté contre le britannique BP, au sujet de son alliance avec le numéro un du pétrole Rosneft pour explorer l'Arctique, qui a échoué en mai.

Il n'y aucune justification légale pour la perquisition, a ensuite indiqué BP depuis Londres dans un courriel.

Le service fédéral des huissiers a indiqué que la perquisition avait pour but de trouver des documents réclamés par le tribunal d'arbitrage de la région de Tioumen (Sibérie).

Les huissiers examinent tous les documents dans les dossiers de la filiale de la compagnie BP Exploration Operating Company pour trouver des documents réclamés par le tribunal, a indiqué le service de presse du service, cité par l'agence Ria Novosti.

Selon l'agence Interfax, tous les employés de BP ont été invités à quitter le bâtiment, à l'exception des juristes et des dirigeants de la société.

Andreï Prokhorov, un actionnaire minoritaire de TNK-BP, la coentreprise de BP en Russie, a déposé cet été un recours auprès d'un tribunal de la région de Tioumen, réclamant des compensations au groupe britannique après son projet avorté d'alliance avec Rosneft.

Annoncé en janvier, l'accord a échoué en raison de l'opposition des actionnaires russes de TNK-BP, réunis au sein du consortium Alfa-Access-Renova (AAR), qui ont fait valoir qu'il constituait une violation flagrante du pacte d'actionnaires de TNK-BP, la coentreprise n'étant pas invitée à rejoindre l'alliance.

Agissant avec d'autres actionnaires minoritaire, M. Prokhorov - que certains accusent d'agir pour le compte d'AAR - évalue à 87 milliards de roubles (3,6 milliards d'euros) le préjudice subi, selon ses avocats.

31.08.2011

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !


Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.


Connectez-vous maintenant