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La sécheresse inquiète les agriculteurs.


Invité David Web

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La sécheresse inquiète les agriculteurs.

Les températures au-dessus des normales saisonnières et le manque de précipitations depuis deux mois font craindre des dégradations sur la qualité des cultures. Les marchés des céréales s'emballent.

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La sécheresse s'installe dans la campagne française, plus particulièrement au nord de la Loire. Avec des températures de 10 degrés au-dessus des normales saisonnières, les conditions climatiques commencent à devenir préoccupantes à un moment où la végétation est en plein pousse. «Les blés n'ont pas fait grand-chose jusqu'à maintenant, il manque d'eau, constate Yannick Bouillis, éleveur laitier à Epiniac près de Dol en Ile et Vilaine où il fait 26°c à l'ombre ce mardi 19 avril. Je n'arrive plus à voir le rouleau derrière le tracteur tellement il y a de poussière», ajoute-il, lui qui sème avec plus de deux semaines d'avance sème le maïs. Seul avantage de ce temps sec, les cultures sont moins soumises aux maladies parasitaires, tel le vers taupin, la rouille où la septoriose. «La pression de maladie va être faible mais il ne faudrait pas que cela dure sinon les rendements vont encore être faibles pour la deuxième année consécutive. Qu'est ce qu'on va donner à nos bêtes», poursuit l'exploitant.

Mêmes inquiétudes du côté de la Mayenne, où Michel Amiard constate déjà que ses vaches Rouge des Prés se mettent sous les arbres en quête de fraicheur comme en plein été alors que nous ne sommes qu'au printemps. Déjà l'éleveur de race à viande pense à diminuer son cheptel afin d'avoir plus de liberté d'affouragement et plus de trésorerie. «Depuis 2 mois le déficit hydrique est important avec seulement 25% de précipitations par rapport au normal de saison», remarque Michel Portier, directeur d'Agritel, société spécialisée dans la gestion du risque du prix des produits agricoles. Face à cette situation préoccupante, trois départements français de l'ouest, la Charente-Maritime, la Vienne et les Deux-Sèvres ont déjà pris des mesures de rationnement pour l'irrigation des cultures. «Les agricultures devront arroser la nuit», indique par exemple Christiane Barret, préfète des Deux-Sèvres sur BFM TV.

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Membre, Slkpax, 155ans Posté(e)
Slkpax Membre 1 406 messages
155ans‚ Slkpax,
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La sécheresse inquiète les agriculteurs.

Les températures au-dessus des normales saisonnières et le manque de précipitations depuis deux mois font craindre des dégradations sur la qualité des cultures. Les marchés des céréales s'emballent.

645227a19e78346a9411e09b0079fd362fea59.jpg

La sécheresse s'installe dans la campagne française, plus particulièrement au nord de la Loire. Avec des températures de 10 degrés au-dessus des normales saisonnières, les conditions climatiques commencent à devenir préoccupantes à un moment où la végétation est en plein pousse. «Les blés n'ont pas fait grand-chose jusqu'à maintenant, il manque d'eau, constate Yannick Bouillis, éleveur laitier à Epiniac près de Dol en Ile et Vilaine où il fait 26°c à l'ombre ce mardi 19 avril. Je n'arrive plus à voir le rouleau derrière le tracteur tellement il y a de poussière», ajoute-il, lui qui sème avec plus de deux semaines d'avance sème le maïs. Seul avantage de ce temps sec, les cultures sont moins soumises aux maladies parasitaires, tel le vers taupin, la rouille où la septoriose. «La pression de maladie va être faible mais il ne faudrait pas que cela dure sinon les rendements vont encore être faibles pour la deuxième année consécutive. Qu'est ce qu'on va donner à nos bêtes», poursuit l'exploitant.

Mêmes inquiétudes du côté de la Mayenne, où Michel Amiard constate déjà que ses vaches Rouge des Prés se mettent sous les arbres en quête de fraicheur comme en plein été alors que nous ne sommes qu'au printemps. Déjà l'éleveur de race à viande pense à diminuer son cheptel afin d'avoir plus de liberté d'affouragement et plus de trésorerie. «Depuis 2 mois le déficit hydrique est important avec seulement 25% de précipitations par rapport au normal de saison», remarque Michel Portier, directeur d'Agritel, société spécialisée dans la gestion du risque du prix des produits agricoles. Face à cette situation préoccupante, trois départements français de l'ouest, la Charente-Maritime, la Vienne et les Deux-Sèvres ont déjà pris des mesures de rationnement pour l'irrigation des cultures. «Les agricultures devront arroser la nuit», indique par exemple Christiane Barret, préfète des Deux-Sèvres sur BFM TV.

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Chez moi, en Aubrac, l'hiver a été sec.

Le printemps commence dans le même style.

ça craint.

Salut,

Slkpax

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Membre, Dégonfleur de baudruches, 68ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
68ans‚ Dégonfleur de baudruches,
Posté(e)

Les paysans on connait : toujours trop sec ou trop humide ou il y a sur-production ou pénurie, etc.

Que celui qui a jamais entendu un paysan dire "Il a fait un temps idéal, la récolte sera excellente, mes revenus corrects et je suis content" se fasse connaitre.:smile2:

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