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Cohn-Bendit, l'agent double de Nicolas Sarkozy


Invité pocahontas59

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Membre, Posté(e)
Yann AMARRE Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il y a suffisamment de parti comme ça en France, pas besoin d'en créer d'autres. Son idée ne peut que foutre le bordel.
Oui, il y a suffisamment de parti mais lesquelles?

Créer une machine à gagner comme a su le faire l'UMP a un moment donné c'est pas si ridicule que ça.

Il faut que la politique se réconcilie avec les français et c'est pas gagné, surtout après le Sarkozysme.

L'important est de savoir a qui va profiter cette "coopérative". Si c'est pour faire gagner et mettre au pouvoir d'autres pourris, autant garder Sarko, avec lui c'est encore rigolo!

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Membre, 113ans Posté(e)
Dandy de Grandchemin Membre 209 messages
Baby Forumeur‚ 113ans‚
Posté(e)

La machine à gagner se fera à gauche. Avec Melenchon et les écolos. Le modem représente que dalle et son côté centre-droit n'incite pas à la confiance.

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Membre, Posté(e)
Yann AMARRE Membre 6 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Mélenchon apparait pour moi le seul à être crédible sur le long terme à gauche. La force de Bayrou sera peut-être de faire déplacer des abstentionnistes aux présidentielles.

Oui, on peut soupçonner Cohn Bendit d'être un "agent double", pour contrer l'EG et la canaliser vers l'écologie fourre tout.

La preuve en est le silence des politiques comme Cohn Bendit lors des manifs sociales (Retraités, salariés, handicapés, sans papiers...)

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Membre, Posté(e)
anhdo Membre 3 481 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Cohn-Bendit se retrouve chez Sarkozy ? Incroyable ... Voici l'essentiel de ce que combat Daniel Cohn-Bendit :

"La France a engagé 350 milliards d'euros pour les banques, soit près de 10 000 euros par foyer fiscal, et on nous dit que le pouvoir d'achat ne peut pas être augmenté. Pendant ce temps-là, 7 millions de pauvres, dont 2 millions d'enfants sont la réalité de notre pays. Alors que 2500 milliards ont été engagés pour sauver le système bancaire mondial, il en aurait fallu 200 pour éradiquer la faim et autant pour stopper la désertification du Sahel, et on ne pourrait pas construire un autre monde ? !

Oui, cette crise financière est indissolublement liée au système capitaliste lui-même. Souvenez-vous de tous ces donneurs de leçon qui se prenaient pour les maîtres du monde, qu'elle était arrogante la secte dorée des intégristes du marché ! Comme ils nous regardaient de haut ces acrobates de la mathématique financière, comme ils y mettaient de l'entrain ces idéologues suffisants attachés à détruire sous toutes les latitudes, l'Etat qu'aujourd'hui ils appellent au secours, comme on appelle un domestique pour qu'il éponge les dégâts d'une fête trop arrosée !

Comme ils étaient sûrs d'eux ces sachants et ces satisfaits auxquels des pouvoirs serviles éloignés du peuple accordaient tous les permis de dévaster.

Souvenez-vous la compétence était de leur côté, pas du nôtre. La modernité était leur amie, pas la nôtre. Ils avaient gagné la bataille des idées et nous l'avions perdu, l'avenir leur appartenait et à personne d'autre. Aujourd'hui, ils ont moins fière allure, mais attention ils n'ont pas perdu la main. Ils promettent de s'amender et de s'auto-discipliner, mais de grâce, nous disent-ils, que l'Etat paie sans s'immiscer dans nos affaires, et très vite qu'il s'efface à nouveau.

Avouons qu'il est quand même piquant que celui, Nicolas Sarkozy qui s'est fait élire en vantant les retraites par capitalisation, le surendettement des ménages, l'Etat minimal tout droit inspiré par George Bush, soit obligé aujourd'hui de passer en urgence de la main invisible du marché à la poigne solide de l'Etat.

Mais nous, nous ne sommes pas dupes. Un cycle s'achève, celui inauguré par Mme Thatcher qui nous répétait : il n'y a pas d'alternative, celui poursuivi par Reagan qui déclarait : l'Etat n'est pas la solution, mais le problème. Celui où l'on claironna après la chute du Mur que nous étions arrivés à la fin de l'histoire. Eh bien non, l'histoire a plus d'un tour dans son sac car elle n'obéit à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue." Ségolène Royal, Reims, 2009

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Invité pocahontas59
Invités, Posté(e)
Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
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Dans une logique de premier tour oui, dans une logique de deuxième tour non. Les écolos sont des alliés loyaux, le report de voix vers le PS est excellent.

La tactique d'un parti unique à droite a montré ses limites : l'UMP n'a aucune réserve de voix, à part celles du FN.

En effet, les écolos sont des alliés loyaux, puisque nombre d'entre eux sont des électeurs socialistes déçus.

Le report au second tour entérine le fait que les écolos ne sont pas en nombre suffisant pour gagner une élection d'envergure.

Le vote écolo est un vote d'avertissement de 1er tour, comme le vote FN est un vote d'avertissement.

Puisque le report des voix écolos permet à priori au PS de se voir gagnant à la présidentielle, qu'est-ce-que qui a bien pu pousser Cohn-Bendit à vouloir bouger les lignes dès le lendemain du second tour ?

Est-ce-qu'il est possible d'imaginer les communistes ou Mélenchon s'alliant avec une Corinne Lepage ou un Waechter ? Pour moi, évidemment non.

D'autre part, je suis convaincue que le mot " coopérative " n'a pas été choisi innocemment, il renvoie à une structure plus ou moins auto-gérée, plus ou moins égalitaire, or le PS, comme l'UMP, est un parti libéral.

Donc, pour toutes ces raisons, je pense que Cohn-Bendit est en train de fabriquer une machine à perdre pour le PS.

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Invité pocahontas59
Invités, Posté(e)
Invité pocahontas59
Invité pocahontas59 Invités 0 message
Posté(e)
Cohn-Bendit se retrouve chez Sarkozy ? Incroyable ... Voici l'essentiel de ce que combat Daniel Cohn-Bendit :

"La France a engagé 350 milliards d'euros pour les banques, soit près de 10 000 euros par foyer fiscal, et on nous dit que le pouvoir d'achat ne peut pas être augmenté. Pendant ce temps-là, 7 millions de pauvres, dont 2 millions d'enfants sont la réalité de notre pays. Alors que 2500 milliards ont été engagés pour sauver le système bancaire mondial, il en aurait fallu 200 pour éradiquer la faim et autant pour stopper la désertification du Sahel, et on ne pourrait pas construire un autre monde ? !

Oui, cette crise financière est indissolublement liée au système capitaliste lui-même. Souvenez-vous de tous ces donneurs de leçon qui se prenaient pour les maîtres du monde, qu'elle était arrogante la secte dorée des intégristes du marché ! Comme ils nous regardaient de haut ces acrobates de la mathématique financière, comme ils y mettaient de l'entrain ces idéologues suffisants attachés à détruire sous toutes les latitudes, l'Etat qu'aujourd'hui ils appellent au secours, comme on appelle un domestique pour qu'il éponge les dégâts d'une fête trop arrosée !

Comme ils étaient sûrs d'eux ces sachants et ces satisfaits auxquels des pouvoirs serviles éloignés du peuple accordaient tous les permis de dévaster.

Souvenez-vous la compétence était de leur côté, pas du nôtre. La modernité était leur amie, pas la nôtre. Ils avaient gagné la bataille des idées et nous l'avions perdu, l'avenir leur appartenait et à personne d'autre. Aujourd'hui, ils ont moins fière allure, mais attention ils n'ont pas perdu la main. Ils promettent de s'amender et de s'auto-discipliner, mais de grâce, nous disent-ils, que l'Etat paie sans s'immiscer dans nos affaires, et très vite qu'il s'efface à nouveau.

Avouons qu'il est quand même piquant que celui, Nicolas Sarkozy qui s'est fait élire en vantant les retraites par capitalisation, le surendettement des ménages, l'Etat minimal tout droit inspiré par George Bush, soit obligé aujourd'hui de passer en urgence de la main invisible du marché à la poigne solide de l'Etat.

Mais nous, nous ne sommes pas dupes. Un cycle s'achève, celui inauguré par Mme Thatcher qui nous répétait : il n'y a pas d'alternative, celui poursuivi par Reagan qui déclarait : l'Etat n'est pas la solution, mais le problème. Celui où l'on claironna après la chute du Mur que nous étions arrivés à la fin de l'histoire. Eh bien non, l'histoire a plus d'un tour dans son sac car elle n'obéit à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue." Ségolène Royal, Reims, 2009

Moins de 2 ans après la " crise", force est de constater que rien n'a changer, tout est redevenu comme avant. Les belles déclarations d'intention d'une Ségolène Royal n'y ont rien changé.

Un commentateur politique disait ce week-end ' j'ai oublié qui, désolée), que les dernières déclaration de Jean6claude Tricher étaient hallucinantes, car elles donnaient l'impression que la crise n'avait même jamais existé.

Quant aux combats de Cohn-Bendit, j'ai peur qu'il ne les aie vendus le jour où il a enfin été autorisé à remettre les pieds en france.

Il a une grande gueule, c'est indéniable, pour ma part, je juge les actes et jamais les paroles.

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Membre, Posté(e)
anhdo Membre 3 481 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)
Il a une grande gueule, c'est indéniable, pour ma part, je juge les actes et jamais les paroles.

Ces actes ? Il a déjà fait en appelant tous à s'unir pour la justice sociale, etc. Si tu ne comprends pas ce qu'est un acte, il faut voir le Modem : ce qu'a dit Bayrou et ce qu'il a fait ! Cohn-Bendit ses paroles et ses actes sont cohérentes ! :blush: Ce n'est jamais le cas de Bayrou il va se retrouver tout seul !

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