La c.i.a suit les méthodes de la mafia pour mettre les états à genoux


bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
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Confessions d'un tueur à gages économique, par John Perkins - Democracy Now.

Document non garanti contre les fautes de français, de frappe ou de goût.

Document garanti contre les virus - à l'exception de celui de la révolte. V.D

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Retranscription d'une interview de John Perkins, un ancien membre respecté de la communauté bancaire. Dans son livre « confession of an economic hit man » (confessions d'un tueur à gages économique ) il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d'argent qu'ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.

Democracy Now ! , 9 novembre 2004.

Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d'un Tueur à gage Economique »

Perkins écrit, « le livre à l'origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j'ai respecté et que je tenais en estime - Jaime Roldos, président de l'Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama. Les deux sont morts dans des crashs d'avion. Leurs morts n'était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu'ils s'opposaient à l'alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l'objectif est de construire l'Empire Global. Nous, les tueurs à gages économiques, n'avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. »

John Perkins écrit aussi : « on m'a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l'ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l'invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980, la première Guerre du Golfe, la Somalie, et la montée d'Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m'ont toujours convaincu de m'arrêter. »

Perkins a finalement publié son livre intitulé « Confessions of an economic hit man » [confession d'un tueur à gages économique]. Il est avec nous dans les studios.

AMY GOODMAN : Nous sommes avec John Perkins. Bienvenu à « Democracy Now » [titre de l'émission - NDT]

JOHN PERKINS : Merci, Amy. Je suis heureux d'être avec vous.

AG : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme « tueur à gages économique », comme vous dites.

JP : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l'empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l'histoire du monde. Et nous l'avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l'histoire du monde, a été crée d'abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J'en faisais partie.

AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : J'ai été recruté lorsque j'étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l'Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d'espionnage du pays. A la fin, j'ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l'année » par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang - enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d'Iran. A ce stade, nous avons compris que l'idée d'un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n'avions plus à nous préoccuper d'un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S'il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n'y avait aucun lien avec le gouvernement.

AG : D'accord. Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s'appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J'avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J'accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu'ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt - disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l'Indonésie ou l'Equateur - était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu'aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu'ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd'hui comme l'Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l'Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d'Amazonie qui regorgent de pétrole. » C'est ce que nous faisons aujourd'hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l'Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d'énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C'est un empire. Ca marche comme ça. C'est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.

AG : (...) Vous dites que vous avez longtemps retardé l'écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d'autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ?

JP : Et bien, dans les années 90, j'ai empoché un demi million de dollars pour en pas écrire le livre.

AG : De qui ?

JP : D'une grosse société de construction.

AG : Laquelle ?

JP : C'était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n'était pas un pot de vin. J'étais payé comme consultant. C'était tout à fait légal. Mais je n'avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l'explique dans mon livre, que je n'aurais en réalité pas grand chose à faire si j'acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu'ils savaient que j'étais en train d'écrire le livre qui, à l'époque, devait s'intituler « la conscience d'un tueur à gage économique ». Il faut dire que c'est une histoire extraordinaire, c'est presque du James Bond.

AG : En tous cas, c'est l'impression que l'on en retire à la lecture du livre

JP : Oui, et ça l'était réellement, vous savez. Lorsque la NSA m'a recruté, ils m'ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m'ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l'argent, pour me soumettre. Je venais d'une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégéé de valeurs morales. Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu'un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l'argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j'ai été réellement séduit. Et si je n'avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j'aurais eu du mal à croire que quelqu'un puisse faire de telles choses. Et c'est la raison pour laquelle j'ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l'étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l'argent de nos impôts, je sais qu'ils demanderaient que cela change.

AG : Dans votre livre, vous expliquez comment vous avez participé à la mise en place d'un plan secret destiné à rapatrier des milliards de dollars du pétrole Saoudien vers les Etats-Unis, ce qui a renforcé les liens entre le régime Saoudien et les administrations successives US.

JP : Oui, c'était une époque fascinante. Je me souviens bien, vous étiez probablement trop jeune pour vous en souvenir, mais je me souviens au début des années 70 comment l'OPEP exerçait son pouvoir pour réduire la fourniture de pétrole. Nous avions des files de voitures devant les pompes à essence. Le pays avait peur d'une nouvelle crise comme celle de 1929, une récession. Et ceci était inacceptable. Alors le Département du Trésor m'a embauché avec quelques autres tueurs à gages économiques. Nous sommes allés en Arabie Saoudite.

AG : On vous appelle réellement des tueurs à gages économiques ?

JP : Oui, c'est comme ça que nous nous appellons. Officiellement, j'étais un économiste en chef. Mais nous nous appelions les tueurs à gage économiques. C'était de l'ironie. C'était pour dire que personne ne nous croirait si nous le disions, vous comprenez ? Alors nous sommes allés en Arabie Saoudite au début des années 70. Nous savions que l'Arabie Saoudite était la clé de notre indépendance énergétique, ou le moyen de contrôler la situation. Et nous avons donc monté cet accord où la Maison Royale Saoudienne était d'accord pour nous envoyer la majeure partie de leurs petro-dollars, et les investir aux Etats-Unis. Le Département du Trésor utiliserait les intérêts de ces investissements pour engager des compagnies US pour reconstruire de nouvelles villes en Arabie Saoudite, de nouvelles infrastructures, et c'est que nous avons fait. Et la Maison Royale garantirait le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, chose qu'ils ont fait pendant tout ce temps. En échange, nous assurions leur maintien au pouvoir tant qu'ils respecteraient l'accord, ce que nous avons fait, et c'est une des raisons pour lesquelles nous sommes entrés en guerre en Irak. En Irak, nous avons essayé la même politique avec Saddam Hussein, mais Saddam n'a pas marché dans la combine. Lorsque les tueurs à gages économiques échouent, l'étape suivante est d'envoyer ce que nous appelons les chacals de la CIA, à savoir des personnes qui tentent de fomenter un coup d'état ou une révolution. Si ça ne marche pas, ils recourent aux assassinats, ou ils essaient. Dans le cas de l'Irak, ils n'ont pas réussi à atteindre Saddam Hussein. Ses gardes du corps étaient trop efficaces. Il avait des sosies. Ils n'ont pas réussi à l'atteindre. Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c'est d'y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.

AG : Pouvez-vous nous expliquer comment est mort Torrijos ?

JP : Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n'a été approuvé par le Congrès que par une majorité d'une seule voix. C'était un sujet très controversée. Puis Torrijos est allé de l'avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d'un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n'a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger. Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu'il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d'Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l'amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé. C'était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c'était un homme de principes. C'était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d'avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l'appareil. J'y étais. J'avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué. Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c'était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n'en avons jamais entendu parler chez nous.

AG : Et quand avez-vous changé d'idées ?

JP : J'ai toujours eu un sentiment de culpabilité, depuis le début, mais j'étais séduit. Le pouvoir, le sexe, l'argent exerçaient une forte attirance sur moi. Et bien sûr, je faisais des choses pour lesquelles j'étais félicité. J'étais un économiste en chef. Je faisais des choses qui plaisaient à des gens comme Robert McNamara, et ainsi de suite.

AG : Quels étaient vos relations avec la Banque Mondiale ?

JP : Je travaillais en très étroite collaboration avec la Banque Mondiale. La Banque Mondiale fournit la majeure partie de l'argent utilisé par les tueurs à gages économiques, ainsi que le FMI. Mais après les attentats du 11 Septembre, j'ai changé. Je savais que je devais raconter l'histoire parce que les événements du 11 septembre sont le résultat direct du travail des tueurs à gages économiques. Et la seule manière pour retrouver la sécurité dans ce pays et retrouver une conscience tranquille serait d'utiliser ces mécanismes que nous avons mis en place pour apporter des changements positifs à travers le monde. Je crois réellement que nous pouvons le faire. Je crois que la Banque Mondiale et d'autres institutions peuvent être changées et être amenées à faire ce qu'elles sont censées faire, qui est de reconstruire les zones dévastées de la planète. Aider, aider réellement les pauvres. 24 000 personnes meurent de faim chaque jour. Nous pouvons changer cela.

Modifié par bara03

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Marie77 Membre 11 492 messages
Un certain regard..‚ 54ans
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Dans le monde de la finance, en europe nous avons des requins mais aux States..ils ont des vélociraptors!

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bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
Posté(e)

c'est très intéressent cet interview,il faut le lire

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bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
Posté(e)

Le chef des services secrets de Milo¿ević était un « honorable correspondant » de la CIA Traduit par Persa Aligrudić Publié dans la presse : 2 mars 2009 Mise en ligne : mardi 3 mars 2009 Sur la Toile moton395.gif L'ancien chef de la Sûreté d'état de Serbie (DB), Jovica Stani¿ić, en cours de jugement devant le TPI, aurait été pendant huit ans le principal correspondant de la CIA à Belgrade. La CIA a remis les preuves de cette collaboration au tribunal de La Haye. Homme clé dans la formation des milices serbes en Croatie et en Bosnie, Stani¿ić a aussi joué un rôle essentiel dans la libération des otages français de Sarajevo en 1995 et la négociation des accords de Dayton. En 2003, il aurait donné les plans des bunkers de Saddam Hussein construits par des entreprises yougoslaves.

Par E.B.

0901f_ocp_w380_h300.jpgJovica Stani¿ić Une nuit de 1992 dans le parc de Topčider, à Belgrade, Jovica Stani¿ić rencontrait William Lofgren, un officier de la CIA et les « deux agents ont conclu un accord secret : pendant huit années, Jovica Stani¿ić a été le principal correspondant de la CIA à Belgrade », écrit le Los Angeles Times, dans un article détaillé sur le rôle et les agissements de Jovica Stani¿ić dans les conflits de l'ancienne Yougoslavie. L'article rappelle que Jovica Stani¿ić était souvent considéré comme le « cerveau du régime », l'homme « qui a fait connaître au monde entier un nouveau terme effrayant, celui de 'nettoyage ethnique' ».

la suite sur:balkans.courriers.info/article12371.html

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tom 804 Membre 66 messages
Forumeur en herbe‚
Posté(e)

super l article :smile2:

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bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
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anhdo Membre 3 481 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Merci pour l'info ! :smile2:

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Rott kiler Membre 1 875 messages
Forumeur alchimiste‚ 58ans
Posté(e)
il décrit comment, en tant que professionnel très bien payé, il a aidé les Etats-Unis à extorquer des milliards de dollars aux pays pauvres à travers le monde en leur prêtant plus d'argent qu'ils ne pouvaient rembourser pour ensuite prendre le contrôle de leurs économies.

Pas lu tout le texte pour la simple raison ci-dessus.

Soyons logique je prête plus d'argent qu'il peut me rembourser.............pour contrôler ses économies :smile2:

économies qui est sous la valeur des emprunts ?

Il me semble que l'économie des states n'est pas si brillante que cela

Bref; Mr John Perkins se redore un blason à grand coup de "scandale", un peu le genre "repentis" prédicateur ;)

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anhdo Membre 3 481 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Voici d'autres méthode de la C.I.A. : lien

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anhdo Membre 3 481 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Voici d'autres méthode de la C.I.A. : lien

Guerres secrètes, espionage ou intelligence économique ...

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bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
Posté(e)
Pas lu tout le texte pour la simple raison ci-dessus.

Soyons logique je prête plus d'argent qu'il peut me rembourser.............pour contrôler ses économies ;)

économies qui est sous la valeur des emprunts ?

Il me semble que l'économie des states n'est pas si brillante que cela

Bref; Mr John Perkins se redore un blason à grand coup de "scandale", un peu le genre "repentis" prédicateur :sleep:

tu n'a pas lu tout le texte ? :smile2:

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bara03 Membre 310 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
Posté(e)

<h2 class="access"> Selon un article, le Mossad est lié aux attentats du 11/9 </h2>

1265688-1656441.jpg?v=1236609116

PressTV, 9 mars 2009

Une toute nouvelle information implique le Mossad, l'agence israélienne de renseignement, dans la mise en scène des attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Selon un article récent, publié par l'hebdomadaire American Free Press, la révélation selon laquelle le cousin de Ziad al-Jarrah, un présumé pirate de l'air du 11/9, travaillait en fait depuis longtemps comme agent du Mossad, démontre qu'Israël trempait dans les attentats terroristes sur le sol des états-Unis.

Le New York Times a récemment rapporté que le ressortissant libanais Ali al-Jarrah, un soi-disant fervent partisan palestinien, était en fait un espion de grande valeur pour Israël durant les deux dernières décennies.

Al-Jarrah aurait reconnu avoir mené des activités secrètes d'espionnage contre des groupes palestiniens et le Hezbollah libanais depuis 1983.

« Ce n'est pas la première fois que cette famille se fait remarquer. L'un des cousins de M. Jarrah, Ziad al-Jarrah, était parmi les 19 pirates de l'air qui ont réalisé les attentats terroristes du 11 septembre 2001, » a indiqué le Times.

Ses liens avec l'un des principaux cerveaux des attentats terroristes ont alimenté la spéculation au sujet du fait qu'Israël recrute des gens se prétendant Musulmans pour s'en servir comme atouts secrets.

Selon le New York Times, la connexion israélienne au 11/9 peut être retracée jusqu'aux cinq « Israéliens dansants » qui ont été certifiés sautant et se congratulant avec des cris de « joie et de dérision » quand le Vol 11 et le Vol 175 se sont écrasés sur le World Trade Center à New York.

Ces Israéliens auraient été maintenus en garde à vue pendant 71 jours avant d'être libérés discrètement après avoir été soupçonnés d'être des agents du Mossad.

Citant deux anciens agents de la CIA, Forward weekly avait rapporté à l'époque qu'il avait été constaté qu'au moins deux des détenus israéliens étaient membres d'une équipe de surveillance du Mossad. L'hebdomadaire avait déclaré :

Il n'y avait aucun doute, mais [l'ordre de clore l'enquête] est venu de la Maison Blanche. Il été immédiatement supposé au quartier général de la CIA que l'affaire serait étouffée radicalement, afin que les Israéliens ne puissent être impliqués en aucune façon dans le 11/9.

Au moins 2970 personnes, la plupart des civils, ont trouvé la mort le matin du 11 septembre,.

L'ancien Premier Ministre italien Francesco Cossiga [c'est en fait un ancien Président italien, ndt] a abordé la question, suggérant que les événements du 11/9 ne sont rien d'autre qu'un coup monté de l'intérieur par la CIA et le Mossad :

... tous les services de renseignements des états-Unis et d'Europe ... savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l'aide du monde sioniste, dans le but d'en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d'inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak ... et en Afghanistan.

Son argument a été encore renforcé par la fuite de rapports selon lesquels les employés de la société israélienne de télécommunications Odigo, qui fournit des services de messagerie instantanée (SMS), a reçu un avertissement deux heures avant les attentats contre les tours du World Trade et a prévenu les Juifs de ne pas aller au travail ce jour-là.

Le siège d'Odigo est situé à 2 pâtés de maisons de l'ancien emplacement des tours du World Trade.

Original : www.presstv.com/detail.aspx?id=87982&sectionid=3510203

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anhdo Membre 3 481 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

"L'ancien Premier Ministre italien Francesco Cossiga [c'est en fait un ancien Président italien, ndt] a abordé la question, suggérant que les événements du 11/9 ne sont rien d'autre qu'un coup monté de l'intérieur par la CIA et le Mossad :

... tous les services de renseignements des états-Unis et d'Europe ... savent bien maintenant que ces attentats désastreux ont été planifiés et réalisés par la CIA étasunienne et le Mossad avec l'aide du monde sioniste, dans le but d'en faire porter le chapeau aux pays arabes afin d'inciter les puissances occidentales à prendre part en Irak ... et en Afghanistan.

Son argument a été encore renforcé par la fuite de rapports selon lesquels les employés de la société israélienne de télécommunications Odigo, qui fournit des services de messagerie instantanée (SMS), a reçu un avertissement deux heures avant les attentats contre les tours du World Trade et a prévenu les Juifs de ne pas aller au travail ce jour-là.

Le siège d'Odigo est situé à 2 pâtés de maisons de l'ancien emplacement des tours du World Trade. "

Je ne suis pas surpris ... :smile2:

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Ratm Membre 4 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Un livre génial que je suis en train de lire...

Le titre en français : "Les confessions d'un assassin financier"

Voici l'interview ou il résume son ex boulot :

Indispensable pour mieux comprendre comment fonctionne la politique mondiale.

Quoi de mieux qu'une révélation par un de ses acteurs lui même ?

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