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«Djinn» se donne à la puissance africaine


Yavin

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«Djinn» se donne à la puissance africaine


Dimanche 16 novembre - 13:24

Avec «Fièvres», un 8e tome envoûtant, Kim Nelson poursuit la quête de son aïeule sur le continent noir. Magie, sensualité, mélange des époques: le cocktail imaginé par Jean Dufaux et admirablement illustré par Ana Mirallès fait fureur. Rencontre avec le scénariste



Djinn est une malédiction. «Sous une peau tendre bat un coeur froid.» Mais vu le succès de la BD, Djinn est plutôt une bénédiction pour les auteurs Jean Dufaux et Ana Mirallès.

Cette série fonctionne par cycles: le premier, en quatre volumes, l'a immergé dans les harems de l'Empire ottoman, dans le deuxième en cinq volumes, elle a entamé son épopée en terre africaine (cet album est le 4e), puis elle partira sur l'Inde pour trois derniers albums.

«C'est la notion de voyage qui m'a passionné. Et j'avais pensé à ces trois cultures», explique Jean Dufaux, scénariste à succès (il signe également «Murena», «La Complainte des landes perdues», ou encore «Vénus H.»). La saga embarque ses lecteurs dans la quête de Kim Nelson, petite-fille de Jade, et du mystérieux trésor d'un sultan. Kim suit la trace de son aïeule, favorite du sultan devenue djinn, et est confrontée à d'étranges rencontres. Dans ce cycle (comprenant les albums «Africa», «La Perle noire», «Pipiktu» et ce nouveau «Fièvres»), l'élément central est une perle noire qui appartenait à la déesse Anaktu. Pour bien comprendre les histoires parallèles des personnages, les auteurs nous font naviguer entre les époques. Et, pour le plaisir des yeux, la dessinatrice Ana Mirallès croque les femmes de manière toujours plus sublime.


Camille Destraz
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Source: Le Matin
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