marielle Membre 1 921 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
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NARCO


14 décembre 2004 - 21h51

Quand Guillaume Canet et Benoît Poelvoorde s'associent, ça déménage. Sans grande subtilit

[/POLICE]
Le moins que l'on puisse dire, c'est que «Narco» s'ouvre de manière explosive, sur un champ de bataille, avec chars et explosions qui vont avec... Au milieu, en héros intrépide, Guillaume Canet, que l'on ne savait pas aussi à l'aise en Rambo à la française. Mais le titre nous avait déjà mis la puce à l'oreille: tout ceci n'était qu'un rêve...

Gus est en effet narcoleptyque, il s'endort à chaque émotion. Ce qui lui permet de rêver des aventures, qu'il se décidera enfin à coucher sur papier sous forme de bande dessinée. Sous les encouragements de son pote Lenny Bar (Poelvoorde) mais au grand dam de sa femme Paméla (Zabou). Jusqu'à ce que le psychologue de sa thérapie de groupe découvre son réel talent et s'intéresse d'un peu trop près à son oeuvre...

L'intrigue tarabiscotée, tout droit sortie de l'imagination fertile d'Alain Attal et Philippe Lefebvre (le premier a produit «Mon idole» de Canet, coécrit par le second; on reste en famille...) tire le film vers la bande dessinée, permettant, grâce aux rêves de Gus, de mettre en images des scènes de super-héros. Sans jamais bien sûr que le film ne cherche à lorgner du côté des «Spiderman» ou des «X-Men» à l'américaine tant l'humour et la dérision se taillent la part du lion.

En fait, le film se rapproche plutôt d'une certaine tendance du cinéma français à se libérer des contraintes du réalisme. Décomplexé, il offre - curieusement souvent autour de la personnalité de Canet - des essais plus ou moins réussis comme «Mon idole» ou «Jeux d'enfants».

Après de nombreuses pubs, des clips pour des artistes aussi divers que NTM ou Pascal Obispo, Gilles Lellouche et son pote inséparable Tristan Aurouet attaquent ici leur premier long. De leur ancienne carrière, ils ont conservé les principales qualités, mais aussi les pires défauts. Si la force de frappe est en effet percutante - notamment dans de très belles scènes où les dessins de Gus s'animent -, on se lasse malheureusement vite de ces images un peu trop mode qui défilent parfois sur un rythme effréné.

Reste - et le déplacement vaut rien que pour cela - une rencontre rêvée depuis longtemps entre Benoît Poelvoorde et un autre monstre sacré du cinéma belge dont on taira le nom. Histoire de ne pas gâcher le plaisir de la surprise...

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[POLICE] Source: la Libre Belgique

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Chameaulo VIP 11 192 messages
Final Five‚ 36ans
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Je l'ai vu et j'ai bien aimé pour ma part. ;)

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