Le Grenelle de l'environnement

Belizarius VIP 22 812 messages
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Grenelle de l'environnement : le gouvernement présente la trame de la négociation finale

LEMONDE.FR | 10.10.07 | 19h58 ¿ Mis à jour le 10.10.07 | 20h17

Il était attendu depuis le 5 octobre. Le ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables (Medad) a finalement transmis le 10 octobre aux parties prenantes des négociations du Grenelle de l'environnement le document qui servira de "trame à la négociation finale". Il indique que cette "table ronde" aura lieu les 24 et 25 octobre et que "le président de la République la conclura". Elle aura pour but "d'extraire des mesures concrètes (...), des propositions très riches émises par les groupes de travail" et "d'arbitrer les sujets autour desquels se cristallisent les oppositions les plus vives".

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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La Commission vigilante face au "Grenelle"

LE MONDE | 17.10.07 | 13h53 ¿ Mis à jour le 17.10.07 | 13h54

BRUXELLES BUREAU EUROPéEN

Plutôt satisfaites, mais sur leurs gardes, les autorités européennes suivent de près les travaux du Grenelle de l'environnement. Stavros Dimas, commissaire européen en charge du secteur, se réjouit de la "qualité" du processus : "Il s'agit d'un effort à prendre très au sérieux, cela va permettre à la France d'afficher une démarche volontariste dans un domaine où l'Union européenne se veut elle-même en position de pointe", indique-t-on dans son entourage.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Les agriculteurs divisés sur le Grenelle de l'Environnement et les OGM

Par Christian CHARCOSSEY AFP - Mercredi 17 octobre, 19h18

PARIS (AFP) - Les agriculteurs restent fortement divisés sur le Grenelle de l'Environnement, notamment sur la question des OGM (organismes génétiquement modifiés), à une semaine de la table-ronde finale, phase ultime de ce forum qui a agité les campagnes françaises.

"Les paysans sont et resteront les premiers écologistes du pays", a affirmé mercredi le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer, se disant satisfait que les agriculteurs n'aient pas été mis au banc des accusés lors des débats du Grenelle de l'Environnement.

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Stein Membre 1 771 messages
Vipère lubrique‚ 74ans
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Je vous livre un entretien réalisé entre le magazine Télérama et le paysagiste/ingénieur/enseignant Gilles Clément, un ami proche et dont je souscris totalement à l'analyse, aussi pessimiste soit-elle. ;)

http://www.telerama.fr/monde/20411-il_est_..._economique.php

Propos recueillis par Weronika Zarachowicz

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Ne lui dites surtout pas qu'il est courageux. Gilles Clément vous réplique qu'il est « juste un artiste, libre de donner son opinion » . Son opinion, il l'a dite haut et fort le 7 mai dernier, au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy : ce jour-là, le jardinier-poète-voyageur, créateur du parc André-Citroën ou du jardin du musée du Quai Branly, annonçait qu'il rompait tous ses contrats avec l'Etat. Motif : dénoncer « un projet de société qui nous engage tous dans la destruction de la planète ». Sacrément radical dans un paysage français plutôt assoupi¿ Cinq mois plus tard, en plein Grenelle de l'environnement, vaste négociation initiée par les associations écologiques et orchestrée par le gouvernement, Gilles Clément persiste et signe.

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Aujourd'hui, où en êtes-vous ?

Les agissements du gouvernement n'ont fait que renforcer ma position. Nous sommes face à un projet ultralibéral qui favorise la santé des entreprises plutôt que la santé humaine, mené par un président ouvertement fasciné par le modèle américain. Le modèle même qui menace le plus la vie, la diversité, la société, la démocratie sur la planète.

Nous savons très bien où cela nous mène, ce serait de la mauvaise foi de prétendre le contraire : il suffit de voir comment les Américains vivent, comment on les précarise tout en laissant entendre qu'il n'y a pas de chômage. Nicolas Sarkozy a clairement porté ce message devant les Français, qui l'ont entendu et se sont prononcés en sa faveur. Ainsi va la démocratie. Mais, en ce qui me concerne, je ne veux plus cautionner ce système, qui dévaste notre planète et détruit des populations entières. Et je considère qu'agir avec le gouvernement, de manière directe ou indirecte, c'est de la collaboration. Alors j'organise ma résistance, à ma façon.

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Vous y allez fort !

Je reprends les mots de la guerre car j'estime que la situation est aussi grave. Voire plus, dans la mesure où le désastre écologique et social atteint aujourd'hui des dimensions planétaires, alors que la dernière guerre mondiale, elle, est restée localisée. Entendons-nous bien : il ne s'agit pas d'une position de résistance à Nicolas Sarkozy lui-même, mais à ce capitalisme financier qui nous broie peu à peu. Et qui pollue l'eau, détruit la diversité et la vie.

Je pense par exemple à cette invention monstrueuse qu'est la mise en Bourse du droit à polluer. Et qui permet à une entreprise, quand elle a trop pollué, d'acheter à une autre entreprise, moins polluante, un droit à polluer. L'an dernier, comme l'hiver a été doux, les industries émettrices de CO2 ont beaucoup moins consommé d'énergie. Elles ont moins pollué, et ont donc moins acheté de droits à polluer, si bien que les actions en Bourse ont chuté et que les actionnaires sont mécontents. Conclusion : pour gagner de l'argent, il faut polluer ! Je trouve gravissime que notre société ait pu en arriver là.

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Vous ne croyez pas au Grenelle de l'environnement ?

Cela fait partie de la grande tricherie. Nicolas Sarkozy va parvenir à faire exactement ce qu'il veut, en ayant obtenu l'assentiment des ONG et des syndicats, auxquels il aura promis beaucoup de choses¿ qu'il ne tiendra pas. Je ne pense pas qu'il s'agisse de sa part d'une prise de position en toute conscience. Pas question pour lui de revenir sur notre mode de vie, d'abandonner notre logique boursière, nos 4x4 et notre égoïsme.

Or il est illusoire de penser qu'on va résoudre cette crise écologique sans changer de système économique. Le capitalisme financier est fondamentalement destructeur. Et il n'a même pas besoin de la démocratie pour exister, la Chine en fait la preuve ! Tant qu'on n'aura pas changé ces fondamentaux, on n'avancera pas. Tout le reste sera de la poudre aux yeux, avec quelques résultats, habiles et ultra médiatisés. De petites concessions, comme diminuer la vitesse de circulation des voitures ou faire couler moins d'eau sous la douche.

Bref, un écologisme mondain qui permet de cautionner le système. Et qui refuse de débattre des vraies questions, comme l'aménagement du territoire, la remise en question de la voiture et des systèmes de circulation. Le symbole le plus frappant, ce sont les biocarburants, présentés comme une solution, alors qu'il s'agit d'une aberration écologique. Leur culture exige d'immenses surfaces qui viennent en destruction absolue de la diversité. Il faut les engraisser avec des tonnes de pesticides et d'eau. Et, au final, ils polluent à peine moins que les carburants traditionnels. En réalité, ils n'ont pour but que de maintenir l'activité de quelques lobbies, automobiles en particulier.

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Ne sous-estimez-vous pas les ONG, les syndicats et l'opinion publique aussi, dont la sensibilité environnementale est de plus en plus aiguë ?

Quelque chose va forcément sortir de ce Grenelle, il y va de la crédibilité de ce gouvernement. Mais cela se serait fait dans tous les cas ! Toutes les mesures dont on parle aujourd'hui auraient été adoptées, tôt ou tard, sous la pression de l'Europe. Au mieux, nous allons rattraper notre retard sur nos voisins européens.

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C'est un premier pas, non ?

Certes, mais je regrette qu'on y aille comme ça, par petits bouts. Alors qu'il y a de quoi construire une vraie politique, avec un projet économique cohérent, sur l'environnement et la société. Or personne n'en parle, à l'exception des Verts et, dans une moindre mesure, de José Bové. Peut-être est-ce trop tôt dans l'histoire de la France ? Le problème est que ça risque d'être trop tard pour la planète.

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C'est plutôt inédit d'entendre un paysagiste prendre des positions politiques ?

Depuis trente ans, on me dit : « C'est bien ce que vous faites, ces beaux jardins¿ » Mais, pour moi, être jardinier a toujours eu une dimension politique, même si c'est la première fois que je l'affirme aussi nettement. Il faut en revenir à l'étymologie du mot « jardin », qui vient de « Garten », autrement dit un enclos dans lequel on protège le meilleur. Le meilleur des plantes. Le meilleur de l'espace, de la lumière, de l'art de vivre. Le meilleur de la pensée : c'est un lieu de méditation, de discussion.

Ce « meilleur » a été protégé, valorisé, scénographié à travers les siècles de façons extrêmement variées. A un moment donné, on a estimé qu'il fallait mettre en valeur l'eau : c'est le cas des jardins hispano-mauresques, depuis la Perse jusqu'à Grenade au XVe siècle. Mais il y a aussi le jardin classique, au XVIIIe siècle, qui met en scène l'horizon et où il est question de domination, de maîtrise totale de l'environnement. Ou le jardin romantique, au XIXe siècle, qui magnifie la nature en l'idéalisant et l'encadre comme un tableau.

Aujourd'hui, quel est notre « meilleur » ? La diversité et la vie, dans sa fragilité. Nous voilà brutalement conscients de la finitude écologique de la planète. C'est donc ça, le jardin : protéger la vie, l'exploiter ¿ car on y est obligés ¿, mais sans la détruire. C'était tout le message du « jardin planétaire », que j'ai exposé à la Villette en 1999.

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Vous avez récemment imaginé un « jardin politique », un jardin d'orties. Qu'entendez-vous par là ?

Je l'ai conçu dans un contexte particulier, juste après les élections, en juin 2007, dans le cadre d'une biennale artistique consacrée à la « sagesse du jardinier », à Melle, dans les Deux-Sèvres. Une ville très étrange, dirigée pendant des années par un maire remarquable qui a planté un arboretum unique en France : des rues, une ancienne voie ferrée ont été transformées en promenades et truffées d'arbres rares.

J'ai décidé d'y faire un jardin à double thématique. Un jardin d'eau d'une part, où l'eau est purifiée par les plantes, pour pointer que partout en France, mais spécialement dans les Deux-Sèvres et en Bretagne, l'eau est totalement polluée par les traitements agricoles, industriels et domestiques. Et un jardin d'orties également, où l'on fabrique du purin d'orties, un soin curatif pour les plantes, que l'on distribue gratuitement tous les vendredis. Ce qui est totalement illégal. Car nous sommes sous le coup d'une loi inique, selon laquelle il est interdit d'utiliser des produits « non homologués », autrement dit tous ceux qui se vendent sous l'appellation « bio » ou sur les petits marchés. A moins d'une autorisation, qu'il faut payer 25 000 euros, ce que ne peuvent pas faire les artisans. Si on passe outre, si on commercialise le purin d'orties ou qu'on publie des livres sur le sujet ¿ comme l'éditeur Bernard Bertrand ¿, on risque 25 000 euros d'amende et deux ans de prison (1) ! C'est encore un exemple de cette politique française qui vise à favoriser les grands lobbies et à interdire le petit artisanat, sur un marché du bio de plus en plus convoité par les grandes firmes.

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D'où vient cette radicalité ?

La nature et le jardinage m'ont appris à observer. A constater, par exemple, que les insectes constituent un maillon-clé dans la chaîne du vivant. Et que tuer un insecte revient à tuer le jardinier aussi. Cela a même failli m'arriver en traitant un rosier ! J'étais adolescent, et mon père m'avait demandé de pulvériser un insecticide contre les pucerons : une poudre KB. L'engin m'a explosé à la figure comme un bazooka, la poudre est rentrée dans la blessure et je suis resté dans le coma pendant vingt-quatre heures. Je n'ai plus cessé de me questionner depuis : qu'est-ce donc que ce jardinage-là, sinon une pratique qui sert à faire prospérer une industrie qui n'a rien à voir avec la nature ? On en a chaque jour de nouvelles preuves, comme avec la disparition progressive des abeilles, fragilisées par l'accumulation des produits de traitement, une catastrophe majeure. Mais on refuse encore d'en mesurer la gravité, notamment parce que la France est un des plus gros consommateurs d'insecticides, et que les lobbies ne veulent pas lâcher prise.

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Dans vos jardins, l'esthétique passe après le politique ?

La recherche purement esthétisante peut être intéressante. Mais cela reste de l'ornementation. Pour moi, un jardin doit d'abord répondre à une préoccupation de l'époque, illustrer une position de l'homme face à la nature. J'avais d'ailleurs sous-titré mon exposition de la Villette, consacrée au jardin planétaire : « projet politique d'écologie humaniste ». Une manière de dire que nous sommes tous embarqués sur un même équipage, que nous sommes tous liés ¿ micro-organismes, insectes, oiseaux, êtres humains¿ Et qu'en tant que passagers de la Terre nous sommes obligés d'en devenir les jardiniers. Nous n'avons plus d'autre choix pour nous maintenir en vie que de penser à l'eau potable, à la manière d'obtenir de l'énergie, à la façon de nous nourrir.

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Jardiner, c'est une éthique ?

Est jardinier tout être qui prend soin de la vie car il en est tributaire. Quelqu'un qui n'a jamais mis les mains dans la terre peut s'avérer un excellent jardinier planétaire parce qu'il aura tout fait pour protéger la vie, sa diversité et l'équilibre entre les sociétés. Je pense par exemple à Jaime Lerner, urbaniste et maire de Curitiba, au Brésil, une ville passée de 300 000 à 2,3 millions d'habitants en trente ans. Il n'est bien entendu pas jardinier au sens où on l'entend habituellement ! Mais il a imaginé une ville qui s'étend en faisant le moins de dégâts possible, avec des transports en commun quasi gratuits, des circulations en voiture malcommodes, des panneaux de signalisation aux couleurs simples pour que les gens se repèrent même s'ils ne savent pas lire¿ A Curitiba, le tri des déchets se fait sur la base du troc vert : tous les quinze jours, les gens rapportent les produits recyclables qu'ils ont stockés et on leur donne, en poids équivalent, des fruits et légumes du marché, invendus mais frais. Je pourrais aussi parler des faroles del saber, ces petites bibliothèques gratuites en forme de phare qu'il a fait installer en face de chaque école. Des piá, ces maisons où l'on enseigne aux enfants des favelas comment jardiner, recycler, faire du pain, fabriquer des objets à partir de matériaux recyclables... Bref, Lerner gère sa ville comme un jardin, en pensant aux humains et à tout le reste.

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éa vous rend optimiste ?

Cette expérience est bien la preuve que c'est possible dans une grande ville et, qui plus est, dans un pays émergent. Des signes encourageants, il y en a beaucoup en France aussi, à l'échelon individuel ou à celui de ces micro-sociétés que sont les associations. Le problème est que ces énergies sont satellisées, manquent d'argent et ne constituent pas un véritable levier¿ Peut-être le sursaut viendra-t-il alors des jeunes générations ? C'est ce que je me dis parfois quand j'observe mes étudiants de l'Ecole du paysage. Encore faudrait-il leur offrir la formation dont ils ont vraiment besoin aujourd'hui. Comment agir sur les écosystèmes si on ne les connaît pas ? C'est bien d'enseigner la philosophie du paysage, mais il faudrait surtout multiplier les cours fondamentaux de botanique, apprendre les bases du vivant, des plantes, des insectes, des oiseaux !

Au moment où les chercheurs américains brevettent à tous crins (gènes, fragments de plantes, végétaux transgéniques ou classiques¿), transformant ainsi le vivant en marchandise, en France on supprime les postes de botanistes et la recherche fondamentale s'étiole. On a fait des pas de géant dans la prise de conscience du réchauffement climatique. Quand prendrons-nous enfin conscience de l'urgence à préserver le vivant ?

Modifié par Stein

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usagi Membre+ 241 210 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)
;):o il est tres bien ce gus :o

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Stein Membre 1 771 messages
Vipère lubrique‚ 74ans
Posté(e)
;):o il est tres bien ce gus :o

N'est-ce pas? :D

---

Il est temps que je vous dise la vérité: le Stein n'est pas un militant sioniste, obsédé par diffuser la bonne parole athée de par le forum. Non, ce qui le préoccupe vraiment, et depuis très longtemps, ce sont les questions environnementales, écologiques et paysagères.

J'estime que c'est autrement plus important dans le cadre de notre devenir commun, pour l'avenir même de notre civilisation. Quand Gilles nous parle du "principe reponsabilité" qui se manifeste dans le geste de tout bon jardinier, ce ne sont pas que les paroles d'un rêveur. Ce sont des mots qu'il devient de plus en plus essentiel d'écouter.

Gilles a eu beaucoup de courage (et il paie pour cela), un courage que je n'ai qu'à moitié eu (j'ai quand même démissionné de certaines commissions dont j'étais un participant régulier, les jugeant vaines et impuissantes devant les enjeux communs). Ce qui explique en partie ma présence ici, étant donné mon récent désoeuvrement. :o

Je le regrette. Je suis hélas beaucoup plus "prisonnier du système" que lui. Je n'en suis pas dupe, mais qu'importe... :D

---

J'aimerais néanmoins que son engagement puisse faire autant d'émules que possible. :D

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Invité j-luc
Invité j-luc Invités 0 message
Posté(e)

Pour aller jusqu'au bout de la pitrerie il ne reste plus qu'à faire le grenelle des grenelles.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Environnement : le gouvernement rassure l'UMP

LE MONDE | 18.10.07 | 15h02 ¿ Mis à jour le 18.10.07 | 15h02

Les lignes bougent", se rassurait-on dans l'entourage de Jean-Louis Borloo, le ministre de l'écologie, à l'issue du "séminaire de travail" auquel il avait été convié, mercredi 17 octobre à l'Assemblée nationale, par les députés du groupe UMP. Depuis plusieurs semaines, les élus de la majorité ne cessaient d'exprimer leurs réserves, voire leur hostilité, sur la démarche mise en oeuvre à l'occasion du "Grenelle de l'environnement" et les propositions en émanant. "Il était capital que le groupe rentre dans le jeu, sinon on allait vers des malentendus", admet son président, Jean-François Copé.

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saint thomas Membre 17 547 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
;):o il est tres bien ce gus :o

N'est-ce pas? :o

---

Il est temps que je vous dise la vérité: le Stein n'est pas un militant sioniste, obsédé par diffuser la bonne parole athée de par le forum. Non, ce qui le préoccupe vraiment, et depuis très longtemps, ce sont les questions environnementales, écologiques et paysagères.

Pendant un instant j'ai cru que ton vrai nom était Delon. :D

Je suis tout à fait d'accord avec Gilles , s'ils veulent des réponses qu'ils invitent Greenpeace , ils ont des spécialistes pointus sur certains sujets.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

Biodiversité: la France face à ses responsabilités

Par Cécile Roux AP - il y a 58 minutes

PARIS - Moins évidente à saisir que le phénomène du changement climatique, la perte de biodiversité présente pourtant les mêmes risques pour l'humanité. Pour les défenseurs de l'environnement, le Grenelle doit donc constituer l'occasion de mettre l'ensemble des acteurs en ordre de bataille et de prendre des mesures fortes pour stopper l'érosion de la bioversité, un objectif qui ne devrait pas être atteint d'ici 2010 comme la France s'y était engagée.

***

Grenelle de l'environnement: Sarkozy au pied du mur écolo

Par Christine Ollivier AP - il y a 59 minutes

PARIS - "Le temps est à l'action" en matière de protection de l'environnement, proclamait Nicolas Sarkozy à peine arrivé à l'Elysée. Alors que l'heure est désormais, avec la tenue du Grenelle de l'environnement, à la concrétisation de ces promesses, les associations écologiques ne cachent pas un certain scepticisme.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Cinq minutes dans le noir pour la planète

LEXPRESS.fr

L'Alliance pour la planète appelle les Français à éteindre les lumières entre 19h55 et 20h. Une façon pour le collectif de symboliser "l'engagement de tous" en matière d'écologie.

Pour "envoyer un signal fort au Grenelle de l'environnement", l'Alliance pour la planète, un collectif écologiste, demande à tous les Français d'éteindre la lumière chez eux et dans les bureaux ce soir, entre 19h55 et 20h00.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

Grenelle de l'Environnement : deux jours pour définir la politique écologique de la France

LE MONDE | 24.10.07 | 08h43 ¿ Mis à jour le 24.10.07 | 10h08

Pendant deux jours, mercredi 24 et jeudi 25 octobre, le ministère de l'écologie de Jean-Louis Borloo, situé sur le boulevard Saint-Germain à Paris, prendra des allures de ruche. La table-ronde finale du Grenelle de l'environnement réunira les représentants des cinq collèges engagés depuis juillet dans cet exercice de concertation inédit : l'Etat, les collectivités locales, les organisations non gouvernementales écologistes, le patronat et les syndicats. L'objectif du Grenelle, promis par Nicolas Sarkozy pendant sa campagne, est de redéfinir les grands axes de la politique écologique de la France.

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usagi Membre+ 241 210 messages
E-mage‚ 69ans
Posté(e)
;) et la montagne accouchera d'une souris anorexique :o

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

"Taxe carbone" : Jean-Louis Borloo renvoie la décision à Nicolas Sarkozy

LEMONDE.FR | 24.10.07 | 16h08 ¿ Mis à jour le 24.10.07 | 20h39

Renforcer l'efficacité énergétique des bâtiments

Geler les nouveaux investissements routiers et aéroportuaires

ONG et syndicats se divisent sur la "taxe carbone"

La décision d'instaurer ou non une "taxe carbone" sur les produits les plus nocifs pour le climat a été laissée à l'arbitrage du président Nicolas Sarkozy, faute d'accord, ont indiqué mercredi 24 octobre les associations qui participent au Grenelle de l'environnement. L'issue de cet arbitrage devrait être connue jeudi.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

Dominique Voynet inquiète de l'avenir des mesures annoncées lors du Grenelle de l'environnement

AP - il y a 45 minutes

PARIS - Dominique Voynet redoute une éventuelle "répartition des rôles" au sein de la majorité UMP qui aboutirait à neutraliser les effets attendus du Grenelle de l'environnement qui s'achève ce jeudi par l'annonce, à 16h, des mesures retenues par le président de la République.

***

Grenelle de l'Environement: reprise des travaux avec le dossier OGM et les pesticides

AFP - il y a 9 minutes

PARIS (AFP) - Les négociations du Grenelle de l'environnement ont repris jeudi matin à Paris, au ministère de l'Ecologie, avec au menu deux dossiers sensibles, les OGM et la réduction des pesticides, ainsi que la part du bio dans l'agriculture.

Outre les ministres de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et la secrétaire d'Etat à l'Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier s'est joint aux débats. La participation de la ministre de la Recherche, Valérie Pécresse, était également annoncée.

***

Suite et fin du Grenelle de l'environnement avec les derniers arbitrages

AFP - il y a 1 heure 40 minutes

PARIS (AFP) - Le Grenelle de l'environnement trouve son épilogue jeudi, avec les 15 à 20 mesures structurantes arbitrées par le chef de l'Etat pour définir les contours d'une politique économique soucieuse de la nature et du climat. Evénement

Après une première journée de négociations mercredi, les deux dernières tables rondes entre les acteurs économiques et sociaux, l'Etat, les collectivités et les ONG, seront consacrées pour l'une à l'agriculture et à la biodiversité, pour l'autre à l'instauration d'une démocratie écologique.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

Eco-pastille, bâtiment: premières percées du Grenelle de l'environnement

Par Anne CHAON et Emmanuel ANGLEYS AFP - Mercredi 24 octobre, 22h26

PARIS (AFP) - La première journée du Grenelle de l'environnement a retenu mercredi plusieurs premières mesures phares pour opérer une "révolution écologique" dans le bâtiment et les transports, dont l'éco-pastille sur les voitures, mais a buté sur la fiscalité écologique et les déchets.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
Posté(e)

Globalement satisfaits, politiques et associatifs restent prudents au lendemain du Grenelle

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 26.10.07 | 09h21 ¿ Mis à jour le 26.10.07 | 10h08

Les satisfaits

Les satisfaits... mais prudents

Les sceptiques

Les mécontents

Plusieurs mois de négociations, deux jours de table ronde, et au lendemain des arbitrages rendus par le chef de l'Etat, des dizaines de réactions, des plus enthousiastes aux plus sceptiques. Scientifiques, politiques et écologistes ont globalement affiché, jeudi 25 et vendredi 26 octobre, une satisfaction prudente après l'annonce des premières mesures prises lors du Grenelle de l'environnement.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Borloo promet de chasser les camions des autoroutes en 2010-2011

Reuters - il y a 1 heure 1 minute

PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a assuré que les camions effectuant de longs trajets seraient obligatoirement chassés des autoroutes françaises en 2010 ou 2011 dans le cadre de la mise en oeuvre des mesures imaginées lors du "Grenelle de l'environnement".

;)

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yves-1902 Membre 5 847 messages
Forumeur alchimiste‚ 56ans
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hé ! t'as pas l'impression de causer tout seul ? ;):o:o:o :D

(je plaisante hein !) :D

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