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Le petit livre (fiction)

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Placoteur

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Le petit livre

Par Francis Gendron Mayers

 

 

Liste des chapitres :

 

1 – La sincérité

2 – L'enfant

3 – La naissance de Dieu

4 – Le Normandy

5 – Le quiddich

6 – Le cours de philosophie

Chapitre 1 : La Sincérité

 

  • Je veux aller sur Terre.

  • D'accord, es-tu fou ?

  • Non, pas du tout !

  • J'imagine que non, vu tes voeux. Mais tu es trop ambitieux.

  • Si l'ambition n'était pas de trop, ce ne serait plus de l'ambition.

  • D'accord ! Tu peux passer !

  • À une condition !

  • Laquelle ?

  • Que vous ressuscitiez mon chat.

 

Le gardien se mit à réfléchir comme Zeus a réfléchit à comment contrôler le monde. C'était la maladie actuelle : tous voulaient contrôler le monde.

 

Il y avait, sur Terre, une grande crise de criminalité. Normalement, le taux de criminalité se situait autour de 7%, variant de 1% pour les pays les plus en paix à 11% pour les groupes de gens qui ne savaint pas comment faire évoluer leurs pays de l'intérieur. Cependant, en ce moment, le taux de criminalité dans le monde était de 28%. Pour cette raison, actuellement, les « fous » étaient interdits sur Terre.

 

  • À une condition, répondit le gardien.

  • J'écoute, dit le professeur Frafra.

  • Que tu sauves le monde.

  • Ce ne sera pas possible, désolé...

  • Pourquoi ?

  • La vérité ? Je peux, mais ce ne serait pas logique que je le fasse dans l'avenir, puisque je peux déjà le sauver.

  • Je te laisse la parole.

  • D'accord, alors voilà : dans un maximum de quatre-cent ans, il va y avoir des moustiques humanoïdes qui vont coloniser la Terre en y tuant tous les humains ou en faisant de nous des esclaves. La seule façon de gagner, c'est de mettre de l'ADN des pommes dans le sang des homo-sapiens-sapiens.

  • Merci. Sais-tu comment mettre de l'ADN des pommes dans le sang ?

  • Oui, il faut faire massivement des pommes, tout simplement. Il faut que le taux entre les pommes et la masse de l'eau sur Terre passe à zéro virgule cinq pourcent. Donc la masse des pommes doit être de 200 fois la division avec la masse de l'eau. De plus, si nous réussissons, le quotient intellectuel global de l'être humain passera de 408 à 546, et nous serons les plus intelligents dans la Voie Lactée.

  • Merci beaucoup. As-tu d'autres questions ?

  • Je suis fou, je l'admets.

  • Désolé, c'est non pour la Terre. Merci beaucoup pour l'information. Je vais transmettre.

  • Je ne peux pas passer ?

  • Non

  • Vous pouvez faire une exception avec moi ! Je suis l'homme le plus intelligent du monde ! Mais il ne faut le dire à personne, sinon j'échouerai mes douze doctorats honorifiques.

 

Ramalak, le gardien, ne voulait pas.

 

  • Non.

  • Je suis un génie, un ange et un sage, c'est seulement que j'entends des voix, mais c'est toujours moi qui les inities.

  • Non.

  • Aller ! J'ai sauvé le monde ! Cela mérite bien une petite aventure !

  • J'ai dis NON !

 

Frafra se leva, fit un doigt d'honneur au gardien, et dit :

 

  • Sans coeur !

 

Puis, il s'en alla.

 

Quatre jours plus tard, alors qu'il était retourné à son bureau et qu'il méditait, sa voix s'initia d'elle-même (ce qui, contrairement à ce qu'il avait dit au gardien, arrivait souvent, en vérité). La voix dit :

 

  • Comment vas-tu faire tes douze doctorats honorifiques ?

  • Je vais cacher mon identité et me réinscrire sous un faux nom.

  • Comment ?

  • En tuant un sosie. J'en ai déjà repéré un.

  • NON ! JE TE L'INTEDIS ! Tu n'as jamais tué ! Ne commence pas ! Sinon je fais exploser ta sale tête !

  • As-tu une meilleure idée ?

  • Non ! Mais ne fais pas ça, s'il-te-plaît !

 

Frafra se mit à réfléchir. Il n'était pas sincère quand il disait qu'il voulait tuer quelqu'un, mais il voulait vraiment ses douze doctorats honorifiques.

 

  • Bah ! Je vais laisser faire le karma...

  • Merci !

 

Une heure plus tard, on cogna à la porte de son bureau.

 

  • Entrez ! Dit-il, enjoué.

 

Une femme entra dans le bureau. C'était Athéna, l'être le plus célèbre du monde.

 

  • Tiens, salut !

  • Salut Frafra ! Je n'irais pas par quatre chemins : tu as sauvé le monde ! Je te donne un cadeau, si ce n'est pas trop déraisonnable !

  • Je veux un biscuit !

 

Athéna dit, en faisant la moue, comme l'avait prévu et voulu son grand ami Frafra, lui qui la connaissait par coeur :

 

  • Non, ce n'est pas assez...

  • Dans ce cas, je veux un passe-droit pour aller sur Terre durant l'époque actuelle.

  • D'accord.

  • Cool ! Dit la voix (l'amie imaginaire) de Frafra.

  • Merci beaucoup ! Je t'aime ! Dit Frafra.

 

Athéna sourit de mépris à son « je t'aime », qu'elle trouvait beaucoup trop spontané, et dit :

 

  • Bon ! Tu viens ?

  • J'arrive ! Mais avant, je veux te faire l'amour ! Si tu es consentante, bien sûr !

 

Les beaux yeus d'Athéna se plissèrent en chagrin content, dans l'attente mole du bisou sur la joue, d'un baiser sur le coup. Son coeur battait à la chamaille. De toute évidence, elle était amoureuse, et bien sûr, étant une femme, elle en était parfaitement consciente.

 

...

 

Voici donc ce que Frafra pensa après sa première expérience sexuelle avec Athéna :

 

«

 

Je ne comprends pas l'imperfection de la femme. Renvoyé à mon pardon, mais lâche de la simplicité de pensée, que j'avais grandement, je sentais que l'illusion s'effondrait. Ma blessure était mon héritage amoureux. Je ne comprends pas, je le répète. Mon intérieur est maintenant seul. Mais son choix, j'y crois. Elle m'a aimé, celui de son choix. Elle m'aime encore, au moins un peu. Mais je sais que sans mariage et sans enfant, une femme est toujours fatiguée d'un homme après de quarante et sept-cent expériences. Je n'en espérais que six-cent avec Athéna... Suis-je un monstre ? Tous les hommes non-vierges sont des monstres. Ma lucidité est cruelle. Elle voulait des enfants. J'avais peur. Peur des enfants, car il faut les protéger, et elle m'en croyait capable. Pas moi. Je suis lâche. Que faire si un enfant meurt ? La femme est en mille morceaux. La femelle mamifère non-humaine fauve qui perd un enfant à cause d'un humanoïde a une rage de dents continue, je crois, même si je ne le sais que par la fiction. Elle a une soif de morts hmains. Est-ce pareille avec moi, mais à l'inverse, avec ma fiction, mon amour ? Je suis fort, je le sais. Je réussirai ! Je le sais ! Je réussirai ! Elle m'aime et elle est sage. Donc, je suis le plus fort, même si l'idée d'être le plus fort est une faiblesse. J'accepte cette faiblesse, j'accepte d'être ambitieux ! Je suis le plus ambitieux, mais je ne veux pas d'enfant ! Je n'en veux pas ! Je ne suis pas complets ! Mais ! Pourquoi je dis ça ? Pourquoi je me dénigres ? C'est parce que je l'aime ! Et je suis écrivain ! Le meilleur au monde ! J'ai écris un livre de poésie, qui s'appelle « Poésies, Au coeur de la révolution, Différentes psychologies, Autres » et un livre de philosophie, qui s'appelle « La chair de la patience ». J'ai un métier important ! Et dans notre monde, tout le monde est alphabète, et j'en suis le gardien, le vrai gardien ! Pas ce stupide passeur d'âmes qui garde la Terre comme un imbécile garde son chien ! D'accord ! Je ferai des enfants, mais seulement après mes douze doctorats honorifiques ! Ainsi, avec mon chat, mon amie imaginaire, nous aurons autant d'ambitions que l'Univers est grand, car Athéna, c'est mon Univers ! Quoique... non ! C'est faux ! Elle ne mérite pas d'être mon Univers ! Elle ne le méritera jamais, car un homme peut comprendre l'Univers comme un femme comprends la vie et l'homme. Une femme, c'est une créature aimant l'amour, tout simplement ! La vérité, c'est que l'homme est bizarre, souvent stupide, mais quelque fois: droit. Droit comme ma confiance en moi, comme ma liberté ! Je ferai des enfants à Athéna, mais seulement avec notre liberté ! Sinon, tant pis pour nous !

 

»

 

Mais l'enfant était déjà en cours de route...

Chapitre 2 : L'enfant

 

  • C'est une fille.

  • Elle vaut combien ?

  • Trois hommes et une femme ! Dit-il, très content.

  • On l'appelle comment ?

  • Quel est son énigme ?

  • Attends un peu... je réfléchis...

 

Frafra attendit qu'Athéna trouve l'énigme de leur fille.

 

  • Quel est le lien entre le marteau et le clou ?

  • La mitaine.

  • On l'appelle comment, donc ?

  • Pair ! Avec un « a » et un « i ».

  • Wow !

 

Athéna était vraiment impressionnée par la sagesse et l'intelligence de Frafra.

 

  • As-tu quelque chose à ajouter ? Demanda Athéna.

  • Épouse-moi. Dit-il.

  • Non !

 

Le coeur brisé, Frafra décida d'abandonner Athéna et Pair pour aller sur Terre faire ses douze doctorats honorifiques.

 

  • Si les nuages brisés étaient noirs, le cauchemard du sang d'été serait jaune, alors que le dehors de la civilité est blanc comme la neige est blanche. Ce n'est pas compliqué ! Nos envahisseurs, des moustiques humanoïdes, peuvent faire de nous des esclaves. Mais nous sommes leurs utopies, et nous allons leur démontrer en les tuant, pour toujours, dans toute la galaxie. L'instant même de leur arrivée, ils mourront.

  • Continue.

 

Frafra était avec l'évaluateur des passeurs d'âmes. Ce dernier avait demandé à Frafra de faire le discours sur son idée avec les pommes. Si tout était impeccable, il irait sur Terre, avec une complète liberté.

 

  • Allez-y ! Faites des pommes ! Vous avez cent ans pour faire sept millions de tonnes de pommes sur Terre, et vous serez sauvé ! Mais faites-en le plus possible, durant huit-cents ans, et tous deviendront comme moi : des sauveurs, des génies, des bons papa, sans vérité absolue et sans criminalité.

  • Continue.

  • Pourquoi des pommes ? Parce que le fruit de la génèse était une pomme et que je crois en Dieu. Mais il y a une autre raison, plus « scientifique ». C'est parce que les pommes réflètent l'ADN de l'or, et que les premiers dieux avaient de l'or dans les veines. Depuis, nous sommes tous devenus des dieux. Le plus grand miracle du monde, ce sont les pommes. Faites des pommes, faites des pommes... pour le reste, essayez de rester à l'identique. Votre culture, votre science, votre perspective de la liberté, tout est bon ! Il faut les sauver à tout prix ! Faites des pommes comme si votre survie en dépendait !

  • Magnifique !

  • Il manque quelque chose.

  • Quoi ?

  • Une blague !

  • Non ! Pas de blague !

  • L'humour est le meilleur vecteur d'éducation. Si nous ne faisons pas de blague, ils regrèteront l'époque de la paix des pommes, et cela nous handicapera.

  • D'accord... Je vais y réfléchir.

  • Puis-je savoir votre nom ?

  • Zeus.

 

«

 

Oups ! Pensa Frafa, avec une drôle de mélancolie.

 

»

 

  • Moi c'est Frafra ! J'ai fait un enfant à votre fille Athéna ! C'est une fille et nous l'avons appelé « Pair » !

 

Zeus fut éberlué. Il claqua très vite du pouce et du majeur et l'âme de Frafra fût « frappé », un terme technique pour le passage de la dimension extérieure (le nirvana de notre sytème solaire) à la dimension intérieure (l'Univers) immédiatement envoyé sur Terre.

 

- Seulement toi en était capable ! Elle sera juge ! Décida Zeus.

Chapitre 3 : La naissance de Dieu

 

Ce fut une très jolie naissance de Frafra. Il était né par le vagin, sans douleur, sans problème. C'était un problème en soi. Une personne aussi parfaite, ce serait suspicieux, ce serait de la folie ! Frafra, avait instinctivement peur qu'on découvre qu'il était fou, car il se ferait tuer à coup sûr. Il décida, à trois jours, tandis que les méavres de l'inconscience avait déjà commencés les douze doctorats honorifiques, il décida donc, que ses premiers mots le sauverai. Quarante-deux jour plus tard, il dit, tandis que sa mère le bordait, avec une voix d'adulte et très fortement, avec cette touche de passion qu'on toujours les gens sains d'esprit, les deux mots suivant : « Moi Dieu ».

 

Pourtant, il n'en croyais pas un mot. Mais il décida qu'à partir de ce moment, aussi précieux qu'un vaisseau spatial allant plus vite que la lumière (sa définition personnelle de Dieu), il décida donc, que tout le monde l'appelerait Dieu.

 

Il se tût ensuite jusqu'à ses deux mois.

 

  • Maman ! Explique moi la naissance, s'il-te-plaît.

  • Hein ? C'est le don de la vie à l'âme, tout simplement.

  • Mais biologiquement, qu'est-ce qui se passe à la naissance ?

  • Tu as combien de quotient intellectuel ?

  • Quatre-cent.

  • Alors, le but de la naissance, c'est de donner deux-cent-soixante-onze de quotient intellectuel aux garçons, si c'est un garçon, et deux-cent-soixante-treize de quotient intellectuel aux filles, si c'est une fille. S'il monte, c'est un génie. S'il descend, c'est un prodige. S'il est annulé, c'est un con.

  • C'est pas gentil gentil « con ».

  • Étymologiquement, « con » veut dire « sexe de la femme »

  • Les femmes n'aiment pas qu'on les respecte ?

  • Elle adore vraiment ça. Mais une femme est fière de son « con » comme un homme est fier de son cerveau.

  • Merci beaucoup ma petite maman chérie d'amour que j'aime tant !

  • Veux-tu un cadeau empoisonné ? Les génies ont besoin d'une faiblesse.

  • Je veux être muet !

  • D'accord.

Chapitre 4 : Le Normandy


Passons maintenant à vingt-trois ans.
 

  • Salut Dieu ! Dit une petite fille.

  • Il est muet. Dit la mère, qui avait accepté d'être le secrétaire de Frafra que tout le monde appelait, elle comprie : « Dieu ».

 

Après ses douze doctorats honorifiques (dont onze seulement avaient été acceptés) et tandis que la création massive de pommes commençait à donner espoir au gens, car la criminalité avait descendue de 1%, il fut engagé par la Massachusetts Institute of Technology.

 

Voici les trois directives qu'il écriva pour son vaisseau spatial :

 

Directive 1. « Vinalig-deuzo facta quala huit-do » c'est le nom du moteur. Il ira jusqu'à quatre-vingt années-lumières à la minute. Sa puissance est infinie au sens métaphorique du terme.

 

Directive 2. Pour la programmation, il faut corriger un bug sonore par unités de temps de Planks. Allant d'une manière consécutive en programmation consécutive de bugs suivants :

5 (programme ROMO),

20 (programme DADA),

38 (programme ZAK),

54 (programme LA),

67 (programme SATH),

228 (programme VIKALA),

1033 (programme MILLE-FEUILLES-448),

2007 (programme VIRGULE-728),

3055 (programme DEMI-19-C3.12-44-K-8)

10000 (programme 729-A8-COMMUNICATION-NEUNEU-WHAT-WHO-[(SECRET-ZEUS-3)-(JIJI)-H]-VINGT-VINGT-(20)-AA-700000000000000000000000000000000000000000 ),

333333 (programme OCTETS),

67000000 (programme MAKEO),

3000000000000000 (programme SABLE),

1000000000000000000 (programme REPOS).

 

Directive 3. Le code « Lazer-228194-7MMMM » pour l'arme du vaisseau, fonctionnant grâce à deux baguettes qui font une ionisation alpha-judette-19 quatre heures de temps de suite maximum, assez pour percer n'importe quelle bouclier. « LALALA » est le nom du lazer. Le lazer doit être noir. La portée est de quatre années-lumière. Le temps de repos est de quatre heures.

 

Ensuite ! Ensuite ! Mes chers lecteurs ! La chose la plus importante au monde : LA MORT ! Celui qui reçu, sur Terre, le nom symbolique de « Dieu », mourra d'un cancer de la prostate à soixante-treize ans. Pourquoi la mort est importante ? Parce que sans la mort, les femmes deviendraient inutiles, et disparaîtraient. Il faut donc choisir entre l'amour et l'immortalité. Personnellement, je choisis l'amour. L'immortalité, selon la neuro-science, n'est pas compatible avec le cerveau de l'homo-sapiens-sapiens, car c'est la mort qui nous fait penser. C'était, à compte d'auteur, mon enseignement le plus important !

Chapitre 5 : Le quiddich

 

  • Bonne fête !

  • Merci !

  • Ça va, dit la mère ?

  • Pas vraiment, mon plus grand rêve est impossible.

  • Rien n'est impossible ! C'est le quiddish ? Dit le père.

  • OUI ! Dit Pair.

  • Règle manquante : si tu ne touches plus à ton balais, tu sors !

  • YOUPI !! Merci beaucoup !

  • Information manquante : comment faire un balais volant ?

  • Tu peux m'aider ?

  • À une condition : tu auras le brevet.

  • J'accepte !

  • Bon ! Donnes-moi une semaine ! Athéna, comment appele-t-on le balais magique ?

  • Je sais pas.

  • C'est quoi l'énigme de la pirouette ?

  • Comment pégase est mort...

  • Je sais ! Dit Pair, c'est en touchant le soleil !

  • Non ! Ça c'est Icare ! Dit la mère.

  • Je sais ! Dit Frafra à son tour. Il a essayé de goûter du pétrole, une lampée, et il en était très allergique. C'était comme des arachides pour une personne allergique aux arrachides.

  • C'est impossible d'être allergique au pétrole ! Dit Pair.

 

Frafra et Athéna ne répondirent jamais à cette objection.

 

  • Athéna, à toi de faire une énigme !

  • Vas-y !

  • C'est quoi la différence entre le jaune au feu et le blanc du photon ?

  • La liberté !

  • Et bien dis donc, tu es bien meilleur que moi ! C'est impressionnant !

  • Merci ! Dit Athéna avec une voix de petite fille.

  • Alors, le balais volant a pour nom « pirouette » ! Je commence à écrire sa méthode de fabrication demain au plus tôt, ou jusqu'à ton prochain anniversaire, au plus tard.

  • Ohh ! *o*

  • Maman aussi a un cadeau.

  • C'est quoi ?

  • Un biscuit !

  • Juste un ?

  • Non ! Et c'est moi qui les a fait !

 

Ils étaient délicieux.

 

Sept ans plus tard, alors que Pair avait maintenant douze ans, mais qu'elle n'avait toujours pas la méthode de fabrication des pirouettes (elle avait cependant réservé le nom... un autre nom), car c'était extrêmement difficile pour Frafra (pour une fois).

 

  • Toujours pas ? Demanda Pair.

  • J'y suis presque. Il me manque juste sept questions auxquelles tu dois répondre.

  • Vas-y.

  • Première question : quelle masse atomique a le balais ?

  • 28 micro.

 

(Pair était aussi sage que Athéna et aussi intelligente que Frafra.)

 

  • Deuxième question : quelle est la blague qui symbolisera le plus l'amour que les enfants auront pour leurs pirouettes ?

  • Jaune canari a quel prix ? Soixante millions d'atomes... de laxatif. Mais interdit d'enculer avec !

 

Frafra était plié en deux.

 

(Physiquement, Pair ressemblait beaucoup à sa mère, surtout pour ses beaux cheveux roux. Elle avait par contre un oeil à la pupille blanche gauche et un oeil à la pupille noire à droite. Elle était également très sportive. Son sport préféré était la bicyclette.)

 

  • Troisième question : c'est quoi le « proute » ?

  • C'est une question saugrenu...

  • Désolé. Comment appelle-t-on le gaz qui s'échappe du balais ?

  • Ça doit être du gaz de synthèse.

  • Merci. Quatrième question : comment fait-on pour que le balais ne brûle pas son porteur ?

  • La seule solution est de jouer dans des vides d'air, comme dans l'espace, mais pas dans l'espace. Il faut prévoir des réserves d'oxygènes, donc.

  • Magnifique ! Cinquième question : faut-il être célibataire pour jouer ?

  • Pourquoi ?

  • Parce qu'il faut être motivé par l'amour pour jouer au quiddish.

  • La réponse est « non », à coup sûr.

  • Sixième question : si on est amputé, peut-on jouer et sinon, pourquoi ?

  • Non ! La stabilité est impossible s'il manque un pied et la direction ne fonctionne pas s'il manque un bras ou une main.

  • Mais les prothèses ?

  • Toujours non. Il y a des loupes sensitives dans les vrais membres qui sont obigatoires pour jouer.

  • Septième question : quelle vitesse de pointe la pirouette doit avoir ?

  • Trente-neuf kilomètres à l'heure, exactement.

  • Huitième question : aimes-tu le nom « pirouette » ?

  • Non, désolé... je l'ai appelé « le Jugeotte », avec une majuscule. C'est tout ?

  • Oui.

Chapitre 6 : Le cours de philosophie

 

Après avoir pris des vacances quarante ans, Frafra, qui était professeur de philosophie, commença une nouvelle classe. Voici l'échange qu'il eut à son premier cours depuis son retour :

 

  • L'alligator sème le bien même s'il est carnivore. Alors, première question : à quoi vous fait penser le terme « alligator » ? Je donne toujours la parole aux plus rapides.

  • À un éléphant sans corne !

  • Parfait ! Deuxième question : est-ce qu'un alligator peut péter ?

  • Non !

  • Mauvaise réponse. Il est impossible d'avoir toujours raison. C'est mon premier enseignement. Mon deuxième est : qu'est-ce qu'une révolution ? Nous croyons que c'est pour avoir raison, alors qu'une bonne révolution, c'est toujours pour faire le bien. Qui veut un poème sur la révolution ?

 

Sept des cinquante élèves levèrent la main.

 

  • Qui m'interdit de réciter un poème sur la révolution ?

 

Après un long silence, le coeur de ses élèves s'eurent ouverts à sa poésie. Il choisit son deuxième plus beau poème :

 

«

 

La révolution joyeuse

 

Les interdits trichent pour sauver de l'argent

La réalité fait des efforts s'accusant

Et les richesses disent à la bonté d'ange

Un bonheur en déclin ; la logique change!

 

Bouhoum -me-! C'est un cri sans des paix infâmes!

La vraie épopée dans la plainte d'un blâme!

La lâcheté pure qui va jusqu'au levé...

Baisant tous les mots dures et la douceur blasée...

 

Grandes lignes trouvées, l'ajustement passe

La folie magique va tomber, l'impasse

Nous devons tous choisir la suite et notre épée

Cruelle nature aux besoins de vérités...

 

La face limitée de notre désunion...

Et notre ignorance de toujours fait le lion

Grognant stupidement à l'apocalypse!

Tous ces partisans de la peur qui éclipse

 

L'épreuve sera vraie, peu importe la chair...

Les décisions lieront l'humain et l'univers

Un amour sans pardon pour les fausses prisons!

Sans leurs définitions, les meilleurs gagneront

 

»

 

  • J'ai une question !

  • Oui ?

  • Le cours dure combien de temps ?

  • Trois heures.

  • Merci !

  • Bon alors, levez la mains ceux et ou celles qui pensent être les plus intelligents de la classe.

 

Neuf personnes levèrent la main.

 

  • Très bien. Les gens qui ont levé la main, dites-moi quelle révolution, si il y en a une, que vous aimeriez que le monde fasse ?

  • Pouvoir aux philosophes !

  • Un.

  • Grandeur d'âme obligatoire.

  • Zéro...

  • Jamais de viol.

  • Deux.

  • Vitesse de réaction ajoutée libre.

  • Bravo ! Trois.

  • Patate douce ! Dit son amie imaginaire.

 

Frafra fit semblant de ne pas l'avoir entendu.

 

  • Plus de gras.

  • Zéro... dit-il en riant.

  • Que le nombre neuf.

  • Bravo, mais c'est zéro.

  • Alphabétiser le tiers-monde.

  • Excellente idée ! Quatre.

  • Liberté totale !

  • Zéro ! C'est impossible.

  • Pourquoi ?

  • La liberté se renouvelle par les mathématiques, pas par la sagesse. Compris ?

  • Oui.

  • Bon, donc, le cours se concentrera sur l'origine des espèces et l'alphabétisation des vélociraptor puis des chinpamzés, car ce sont les mots qui ont façonnés l'Homme d'aujourd'hui. Notre premier sapiens est la logique vélociraptor. Notre deuxième sapiens est l'amour chinpamzé ! Donc : l'amour d'abord, la logique ensuite. C'est la base d'une bonne philosophie ! Je m'occupe d'un élève à la fois. Celle qui a eut une excellente idée, veux-tu faire une partie d'échec contre moi ? C'est mon premier cadeau.

  • … D'accord ! Oui !

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