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Etre heureux.

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clara2707.

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Membre, 20ans Posté(e)
clara2707. Membre 29 messages
Forumeur inspiré‚ 20ans‚
Posté(e)
Il y a 4 heures, MathieuJ a dit :

Oui, et beaucoup de gens le font car on a tous des problèmes ou contraintes dans la vie qui fait que nous nous épanouissons pas pleinement comme on le voudrait. Exempli gratia, la famille qui nous donne de la pression, j'entends par là les parents forçant l'enfant à un métier qu'il n'a pas envie (Médecin, avocat, ingénieur). L'enfant se verra faire des choses sans aucune signification.

Pour combler ce manque de sens, ses journées se passeront passivement devant la télévision ou scroller sur les réseaux. Or, cela n'est pas un projet de vie, la personne accumulera du plaisir sur le court terme qui vont lui rendre heureux de manière illusoire. Beaucoup de gens de notre société contemporaine sont dans cette situation, mais ils ne réagissent pas. Vivre pleinement ne les intéressent pas.

 

Pour vivre pleinement sa vie, goûter à l'exaltation de la vie. Il faut sortir de ses automatismes psychiques qui nous empêche d'être heureux. Pour in fine créer ses propres valeurs comme dirait Nietzsche.

 

Je trouve ton analyse très juste avec les automatismes et les plaisirs passifs qui finissent parfois par anesthésier l'existence. Mais je me demande aussi, si l'intensité doit forcément être quelque chose d'extraordinaire ou de constamment exalté? et est-ce que cette quête permanente d'intensité présente le risque d'être prisonnier du vouloir et de sans cesse courir après quelque chose qui nous échappe? Je pense que le contraire d'une vie intense, n'est pas une vie calme mais une vie vécue dans le désespoir inconscient, c'est-à-dire sans jamais réellement entrer en relation avec soi-même. On peut avoir une vie simple mais intérieurement profonde. L'intensité n'est peut-être pas seulement dans l'action ou l'exaltation, mais aussi dans la manière de ressentir le monde.

Il y a 9 heures, Talon 1 a dit :

On ne reconnaît le bonheur que lorsqu'il nous quitte. Celui qui le cherche est certain qu'il ne l'a pas.

 
 

Et si le bonheur ne se reconnaissait pas seulement dans son absence, mais aussi dans ces moments où l’on cesse justement de le chercher ?

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Membre, 20ans Posté(e)
clara2707. Membre 29 messages
Forumeur inspiré‚ 20ans‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, Enchantant a dit :

J’avais un oncle paysan, mort à 102 ans, que j’admirais beaucoup pour son intelligence et son bon sens. Sur son lit dans sa maison de retraite, alors que je lui rendais visite fréquemment, quelques semaines avant de mourir me dire :

A quoi cela sert de vivre lorsque l’on a plus de projet ?

J’ai trouvé sa réflexion tellement juste et belle que j’en suis arrivé à la conclusion suivante, peu importe que nos projets soient petits ou grandioses, qu’ils aboutissent ou pas, vivre c’est faire des projets, me suis-je dit ?

Et si une personne pouvait avoir de la valeur même dans l’immobilité, sans objectif précis à poursuivre ? Peut-être qu’on confond parfois absence de projet et absence de sens.

 
 
Il y a 10 heures, Karole58 a dit :

Pourquoi  " l'impression" de vivre ?  

Peut-être voulait-elle dire quand on se sent vide de sens, combler le manque par des projets.

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