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  1. Le blues des banlieues ou une certaine jeunesse désœuvrée Particulièrement dans les banlieues et quartiers dortoirs, depuis les années 70, un mouvement s’intensifie, de jeunes désœuvrés qui rôdent en bande, saccagent, vandalises les lieux publics, en y ajoutant la drogue véritable fléau. Comment y est-on arrivé ? Et pourquoi ? Prenons l’exemple des émeutes en France en 2005, Sous l’ère Sarkozy : Dégradation de la politique de la ville La politique publique des emplois aidés permet une certaine insertion sociale et professionnelle des populations en difficulté : leur arrêt crée un fort ressentiment dans les quartiers touchés. Les acteurs associatifs de Seine-Saint-Denis témoignent d'une frustration due à la suspension des crédits de l'État aux associations entre mars et septembre 2005. En particulier, la loi du 17 octobre 1997 sur les emplois-jeunes permet à des jeunes au profil-type des émeutiers de travailler pour les associations et lieux culturels locaux, ainsi que pour la police, permettant de créer une police de proximité qui canalise les tensions : avec la suppression de ces emplois, les jeunes ont l'impression que « ceux qui les entouraient les ont laissé tomber »62. Les violences sont pour 85 % dans des quartiers classés en zone urbaine sensible qui sont en fort contraste de revenus et de taux de chômage des jeunes de 15 à 25 ans avec le reste de leur commune. Un point commun des quartiers est la jeunesse des populations, avec au moins 35 % de jeunes de moins de 20 ans et un grand nombre de familles de 6 personnes et plus. On note enfin une corrélation significative entre la signature d'une convention avec l'Agence de rénovation urbaine, qui procède d'abord à des expulsions avant de commencer la rénovation des quartiers, et les émeutes de novembre 2005. Qui sont ces émeutiers ? Alors que beaucoup a été dit sur les jeunes qui ont embrasé les banlieues pendant 3 semaines, l'an dernier, il est possible, 1 an après, de savoir plus précisément qui ils sont. Trois études ont été menées pour dresser le profil des « émeutiers » présentés au tribunal de Bobigny, en Seine-Saint-Denis. C'est devant ce tribunal qu'ont été amenés à comparaître plus de 10 % du total national des jeunes accusés de violences urbaines. Le centre d'analyse stratégique rattaché directement au Premier Ministre - l'ancien Commissariat au Plan - a réalisé 2 études. L'une concerne les mineurs, elle n'est pas encore disponible. L'autre étude, signée Michel Mazars, analyse le profil des majeurs interpellés pendant ces troubles urbains. Commençons donc par les jeunes majeurs. Combien sont-ils dans ce département de Seine-Saint-Denis ? 115 majeurs, de 18 à 21 ans, ont été poursuivis en comparution immédiate et poursuivis pour un total de 160 Infractions. 100% sont des garçons - surtout pour 2 types d'infraction. 33 % sont des violences envers les dépositaires de l'autorité publique. 29 % sont des destructions ou des dégradations de biens. Et dans 14% des cas, c'est pour détention d'engins ou de substances prohibées (c'est-à-dire inflammables). Qui sont ces jeunes adultes interpellés dans le cadre des émeutes urbaines ? Des multirécidivistes ? Des "Primo délinquants" ? De quelles familles sont-ils issus ? C'est là que l'étude commanditée par Matignon devient plus intéressante, au regard des nombreuses polémiques suscitées. Leur passé judiciaire d'abord : 60 % étaient inconnus de la Justice - ce qui veut dire que 40 % l'étaient. On est donc à mi chemin entre les deux thèses qui s'affrontaient : c'était soit des délinquants endurcis, soit des inconnus cédant à une juste colère. En réalité, c'est le mélange de ces 2 populations qui a fait les évènements de novembre dernier. Les majeurs présentés sont Français à 82%. Célibataires dans 96% des cas, et 86% d'entre eux habitent au domicile parental dans des conditions qualifiées par le rapport de « précaires tant sur le plan de l'emploi que du logement ». Enfin sujet de polémique, s'il en est- la structure matrimoniale des familles de ces majeurs présentés à la justice. On se souvient du débat sur la polygamie. Beaucoup venaient de familles nombreuses, c'est un fait, avec une moyenne de 5,3 enfants par foyers mais, en revanche, pas de révélations concernant leur structure. En effet, 56 % de ces jeunes adultes présentés à la justice vivent au sein de familles dites « traditionnelles », le tiers au sein de familles monoparentales, 9% au sein de familles recomposées et 3 % sont issus des fameuses familles polygames ce qui représente, sur cet échantillon, le chiffre un peu incongru de 3,45 individus. Disons donc 3 OU 4 sur 115 pour ne pas couper les cheveux en quatre et les individus en deux. Seconde étude, celle menée sur les mineurs. C'est un travail mené par Laurent Mucchielli, sociologue au CNRS. Il a consulté les dossiers de 86 des 91 mineurs présentés au tribunal pour enfants de Bobigny. Sur 12 juges pour enfants, 11 ont accepté de lui ouvrir leurs dossiers ! Voilà qui est, pour lui, ces mineurs (interview). Deuxième question : s'agit-il ou non de multirécidivistes ? (Extrait interview Laurent Mucchielli « la réponse est clairement non... Un seul mineur qui a vraiment un très lourd casier avec des faits de violence, des faits graves, une famille déstructurée...») Alors face à ces profils, se pose la question de la réponse de la justice et du très grand nombre de non lieux prononcés par le tribunal de Bobigny à l'égard des mineurs. Là-dessus, Hélène Franco, juge pour enfants à Bobigny et vice-présidente du syndicat de la magistrature, renvoie la balle dans le camp de la police. (Extrait interview Hélène Franco : « courir même la nuit, même par temps d'émeute dans un quartier et même quand on a 16 ans n'est pas un élément probant... Oui c'est ça les éléments à charge étaient manquants ») Il est trop tôt pour faire un bilan judiciaire définitif car des affaires restent à juger, mais le greffe du tribunal a mené une étude sur ces mineurs. Sur les 60 cas étudiés, 3 jeunes sont revenus devant un juge depuis. Reste à savoir si la police a arrêté les véritables fauteurs de trouble ou ceux qui « couraient le moins vite... » Que visent les émeutiers ? Véhicules dégradés Au 21 novembre, selon un total établi par la DGPN, 8 973 véhicules avaient été brûlés depuis le début des émeutes. Par comparaison, environ 28 000 véhicules avaient été détruits entre le 1er janvier et le 30 septembre33. 144 bus de la RATP sont caillassés et une centaine de véhicules de la Poste sont détruits33. Infrastructures La Fédération française des sociétés d'assurance estime les dégradations à un montant de 200 à 250 millions d'euros75, 77. Au total, le ministère de l'Intérieur compte 233 bâtiments publics dégradés et 74 bâtiments privés. 18 lieux de culte sont dégradés33. À la suite de ces incidents, les primes d'assurance des collectivités en zones urbaines sensibles (ZUS) ont fortement grimpé, générant des dépenses supplémentaires pour ces villes. D'où l'action juridique en 2009 d'une vingtaine de collectivités locales de Seine-Saint-Denis pour faire reconnaître la responsabilité de l'État78. Le gymnase Arnaud-Desmet, incendié dans la nuit du 5 au 6 novembre, est reconstruit et inauguré à l'été 2010, de même que le commissariat de police de Clichy-Montfermeil quelques semaines plus tard79. Détruit le 8 novembre, le centre sportif du Cosom de Villepinte est reconstruit puis inauguré en février 2009. La première pierre du gymnase Jean Macé du Blanc-Mesnil, détruit dans la nuit du 3 au 4 novembre, est posée en octobre 2010 pour un équipement plus imposant que le précédent. Incendié le 5 novembre, le gymnase de la Butte verte, affecté à la gymnastique artistique, voit la première pierre de son successeur posée en novembre 2010. Le gymnase du collège Gabriel Péri détruit le 6 novembre est remplacé par un complexe sportif80. Quelles sont les Suites judiciaires des émeutes ? Interpellations d'émeutiers Durant ces troubles, qui à leur pic ont mobilisé 11 200 policiers et gendarmes, 2 921 émeutiers présumés sont interpellés. Au 14 novembre 2005, on compte 597 incarcérations, dont 108 mineurs sur les 2 734 personnes placées en garde à vue81. Le 30 novembre, il est fait état de 4 770 interpellations, débouchant sur 4 402 gardes à vue et 763 incarcérations69. Le 9 novembre, le ministère de l'Intérieur annonce la suspension de huit policiers pour violences illégitimes filmées exercées le 7 novembre sur un jeune homme interpellé la veille à La Courneuve82. En 2009, deux policiers sont condamnés à un an de prison avec sursis, avec inscription au casier judiciaire, et interdiction d'exercer leur fonction pendant un an alors qu'un troisième écope de six mois de prison avec sursis, avec inscription au casier judiciaire83. Procès des policiers impliqués dans les événements de Clichy-sous-Bois] Les parents de Zyed Benna et Bouna Traoré portent plainte contre le policier qui a fait l'appel radio, Sébastien Gaillemin, et la policière stagiaire au standard, Stéphanie Klein. Ils sont tous deux accusés de n'avoir pas tenté de porter assistance aux adolescents entrés dans le transformateur, alors qu'ils étaient conscients des risques pris. En 2007, les deux policiers sont mis en examen pour non-assistance à personnes en danger. Saisie de l'affaire, l'IGPN dénonce dans un rapport de 2009 la « légèreté » des deux policiers, sans demander leur suspension. Le policier sur place a effectué des vérifications qui lui ont laissé penser que les deux jeunes gens avaient quitté le site, et la policière au standard affirme avoir entendu que deux personnes étaient sorties du transformateur85. Début septembre 2010, la procureure de la République de Bobigny requiert un non-lieu, estimant qu'il n'y a pas de « charges suffisantes » contre les policiers. Le 22 octobre 2010, les deux policiers mis en examen sont renvoyés devant le tribunal correctionnel. Le 25 octobre 2010, le parquet fait appel du renvoi des policiers devant le tribunal correctionnel. Les juges d'instruction estiment que ces policiers n'ont pas accompli les diligences imposées par leur fonction86. Le parquet de Bobigny fait à son tour appel, et la cour d'appel de Paris prononce un non-lieu en avril 2011. En octobre 2012, la Cour de cassation renvoie le dossier devant la cour d'appel de Rennes, qui renvoie les deux policiers devant le tribunal correctionnel. Le 16 mars 2015 se tient le procès des deux policiers pour non-assistance à personne en danger et mise en danger délibérée de la vie d'autrui. Le 18 mai 2015, le tribunal prononce la relaxe, estimant que les deux policiers n’avaient pas connaissance d’un danger « certain et imminent » pour les jeunes. L'avocat des jeunes décédés Me Jean-Pierre Mignard estime que « la parole de deux policiers blancs l’emporte sur toute autre considération ». Les familles des deux jeunes font appel. La cour d'appel de Rennes rejuge l'affaire sur les seuls intérêts civils et confirme le jugement de première instance le 24 juin 2016. La partie civile annonce alors son intention de former un pourvoi en cassation. Plusieurs personnalités politiques réagissent aussi au verdict. À droite, le député UMP des Alpes-Maritimes Éric Ciotti se « réjouit » de la relaxe des fonctionnaires alors que la députée FN du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, affirme que « ce verdict prouve que la racaille avait bien mis la banlieue à feu et à sang par plaisir et non à cause d'une bavure policière ». Le député UMP Christian Estrosi ajoute que « les familles n'ont qu'à éduquer leurs enfants et faire en sorte qu'ils ne soient pas des délinquants », s'attirant une réaction de la Garde des sceaux Christiane Taubira : « Je suis choquée que des responsables politiques puissent avoir des paroles aussi abjectes alors que les cœurs des mamans et des papas sont encore en lambeaux ». Les personnalités de gauche se montrent nombreuses à regretter le verdict. Pour la secrétaire nationale d'EELV Emmanuelle Cosse, « Zyed et Bouna [sont] morts pour rien et niés par la justice. Ce jugement est incompréhensible ». Le député socialiste Alexis Bachelay cite Victor Hugo : « Faire justice est bien. Rendre justice est mieux ». Le terme de « racaille » employé par l'élue frontiste et le député UMP suscite la colère du maire de Clichy-sous-Bois, Olivier Klein, qui le qualifie de « pas respectueux du deuil des familles, ni même de la décision de justice qui a été rendue. C’est méprisant pour les enfants qui sont morts ». Il souligne que « contrairement à ce que certains prédisaient, les quartiers populaires ont accueilli la décision de justice dans le calme, même s’ils ne l’approuvent pas. Quelles sont les conséquences sur l’image par exemple de la France et retombées économiques ? Conséquences sur l'image de la France Le 3 novembre, la Russie recommande la prudence à ses ressortissants en France93. Le 7 novembre, c'est aussi le cas de l'Australie94, de l'Autriche94, de la Belgique, du Canada, de la République tchèque95, du Danemark95, de la Finlande, de l'Allemagne94, de Hong Kong96, de la Hongrie95, du Japon95, des Pays-Bas95, de la Chine97, de la Slovaquie95, du Royaume-Uni94 et des États-Unis94. Plusieurs pays comparent la situation française et la leur pour justifier des nouveaux investissements ou décisions politiques. En Australie, le premier ministre John Howard justife sa réforme sur les relations industrielles par les émeutes en France qui auraient été causées par un taux de chômage élevé98. L'homme d'État allemand Wolfgang Schäuble affirme que la situation n'est pas la même en France et en Allemagne parce que « nous n'avons pas ces immeubles gigantesques qu'ils ont en bordure des villes », mais ajoute que l'Allemagne doit continuer ses efforts d'intégration, surtout des jeunes, pour éviter des émeutes dans le pays99. C'est aussi le cas en Italie, où le chef de l'opposition Romano Prodi dit à des journalistes que « L'Italie a les pires périphéries d'Europe. Ne croyons pas être très différents de Paris. Ce n'est qu'une question de temps. » Il ajoute qu'il faut que le gouvernement italien agisse pour améliorer la situation100. D'autres pays, surtout d'Afrique et du Moyen-Orient, appellent à une meilleure intégration des étrangers sur le sol français. L'Iran exige que la France traite mieux ses minorités en les respectant et en respectant leurs droits humains101. De même, le président sénégalais Abdoulaye Wade appelle à « casser les ghettos et intégrer les Africains qui demandent à être intégrés »102. Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdoğan lie les émeutes au mécontentement populaire dû à l'interdiction du voile à l'école, tandis que Dominique de Villepin répond : « c'est sans rapport »103. Enfin, le chef du Parti libéral-démocrate de Russie Vladimir Jirinovski affirme que les émeutes ont été fomentées par la CIA pour affaiblir l'Europe104. De son côté, Sean McCormack affirme au nom des États-Unis qu'il s'agit d'un problème français, que la France doit régler elle-même105. Conséquences sur la popularité des politiques français Le parti UMP fait campagne au moyen d'achat de liens publicitaires sur Google. Un lien apparaît dans les résultats de recherche sur des mots clés comme banlieue, émeute, racaille, anarchiste, républicain, socialiste, fédéraliste, politique, trotskyste, marxiste, incivilité ou encore démocrate et dirige les visiteurs vers une pétition pour « soutenir la politique de banlieues de Nicolas Sarkozy ». C'est la première fois qu'un parti politique français achète des liens commerciaux sur un moteur Internet106. La popularité de Nicolas Sarkozy fait un bond de 11 points, pour s'établir à 63 % d'opinions favorables en novembre. Le Premier ministre Dominique de Villepin (+ 7 points) à 58 % et le président Jacques Chirac (+ 6 points) à 39 % bénéficient aussi de leur gestion de la crise107. Le Front national compte 12 000 demandes d'adhésion à son parti entre le début des émeutes et la première quinzaine de décembre ; le Mouvement pour la France en annonce 3 000 Retombées économiques ? Par exemple les émeutes avec les gilets jaunes ? d'après plusieurs estimations, les dégâts lors des violentes émeutes ont causé plusieurs millions d’euros de pertes de chiffres d'affaires pour les commerçants, les hôteliers, la grande distribution, les autoroutes ou encore les banques. Sans parler de l’image catastrophique renvoyée par les violences. Rien que pour l’agroalimentaire, il faut compter « plus de 13 milliards d'euros de pertes », a annoncé l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA). Dans le centre du Paris touristique, entre les Champs-Elysées et les Grands Boulevards, au moins une vingtaine d'agences bancaires ont été saccagées. Les grandes enseignes ont dû fermer avant l’heure en plein samedi alors que les ventes se font en décembre. La priorité pour l’ensemble des représentants des commerçants, des artisans, des patrons, des hôteliers, de l’industrie est la restauration de l’ordre public, est de garantir l’accès aux zones bloquées, telles que les dépôts d’essence et les centres commerciaux. Ces derniers ont déjà perdu 15% à 25% de leur chiffre d'affaires.Les violences et les dégradations ont eu un impact direct sur le secteur du tourisme en France. Selon une étude hebdomadaire du cabinet MKG Consulting, une baisse de réservation de 20% a été constatée dans les hôtels parisiens au lendemain des événements très médiatisés dans les médias étrangers. Si ces événements devaient continuer durant la période de fin de l'année, habituellement très prisée des touristes à Paris, les pertes pourraient se compter en millions d'euros. Solutions ou solution ? Appliquer une politique plus sociale et non néo-libérale qui va droit devant le mur ,malheureusement dictée par l’Europe des technocrates, du pacte budgétaire amorcé par la dette suprême qui étrangle les états membres et donc face à la population ou toutes les catégories sont touchées , l’injustice aveugle crée la colère et la révolte , dans l’histoire particulièrement en France ou la révolution française est venue du siècle des Lumières est un mouvement philosophique, littéraire et culturel que connaît l'Europe du xviiie siècle (de 1715 à 1789) et qui se propose de dépasser l'obscurantisme et de promouvoir les connaissances. Des philosophes et des intellectuels encouragent la science par l’échange intellectuel, s’opposant à la superstition, à l’intolérance et aux abus des Églises et des États. Le terme de « Lumières » a été consacré par l'usage pour rassembler la diversité des manifestations de cet ensemble d’objets, de courants, de pensées ou de sensibilités et d’acteurs historiques. La glorieuse Révolution de 1688 peut en constituer le premier jalon1, mais pour l’historiographie française, la période charnière qui correspond à la fin du règne de Louis XIV (1643-1715) est comme sa gestation2 et le siècle des Lumières commence conventionnellement, en 1715, à la mort de ce roi3,4,5,6,7,8. La Révolution française en marque le déclin, la période 1789-1815 étant, suivant les auteurs, la conclusion ou la suite de cette période. Certains historiens, en fonction de leur objet d'étude, privilégient une chronologie plus ou moins large (1670-1820)9. Pour les arts plastiques, il couvre la transition entre les périodes classique, rococo et néoclassique, et pour la musique, celle de la musique baroque à la musique de la période classique. L’expression provient d’emblée de son utilisation massive par les contemporains. Puis, le développement et l’affirmation de l’histoire culturelle et sociale depuis les années 1970, ont favorisé l’usage d’une notion féconde qui permet de mener des recherches de façon transversale et internationale tout en multipliant les objets d'étude et en dépassant les cadres nationaux , car le Roi de l’époque louis XIV, interdisait l’accès aux connaissances pour une grande partie de la population, étaient admis, les professions libérales, la noblesse et le clergé. Clandestinement , plusieurs édiles , issues de la vie civile , formèrent ce que l’on a appelé , le cercle des lumières ,et se réunissaient dans la clandestinité à Paris mensuellement , chacun s’échangeant ses connaissances et la pratique de leur métier respectif, ils décidèrent de chacun en retournant dans leurs contrées respectives de à leur tour transmettre les connaissances reçues de ce cercle aux population ouvrières et agricoles chez eux , et c’est de ce mouvement que la révolution débutera devant la famine et la misère du peuple français , mais aussi la naissance de la franc maçonnerie .Erwin
  2. Le Qatar n'a rien à faire dans les banlieues 24/09/2012 « ce richissime petit pays islamiste » ... Si Libération de ce lundi dit vrai, à propos de "l’OPA du Qatar sur la banlieue", l’affaire est en effet préoccupante. Selon le quotidien de gauche, Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, aurait entériné l’idée d’un fonds qatari de 100 millions d’euros, avec une participation non chiffrée de l’Etat français, à destination prioritaire des quartiers : un projet lancé une première fois en 2011 (il était alors question de 50 millions d’euros) à l’initiative de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld). Une fois n’est pas coutume, je partage les réserves de Libération quand il s’inquiète de voir débarquer ce richissime petit pays islamiste dans les cités "pour s’y substituer à une République impécunieuse". J’approuve Nicolas Demorand, le directeur de la rédaction, quand il écrit : "Quelles seront les prochaines étapes, dès lors que la France accepte une première fois de sous-traiter à un pays étranger une partie de ses obligations souveraines ?". J’avoue qu’après avoir lu avec consternation, dans le Nouvel Observateur, les appels à la haine de Renaud Dély, dénonçant comme "néo-fachos" ceux qui ne pensent pas comme lui, je suis prêt à applaudir tous ceux qui, à gauche, s’inquiètent du devenir de la France et de sa souveraineté… La France n’a de leçons à recevoir ni des Etats-Unis, ni du Conseil de l’Europe et encore moins du Qatar sur la manière qu’elle a de gérer ses banlieues ou ses réactions face à l’islam politique. Sa politique est critiquable mais cette affaire est son problème, notre problème. Laisser le Qatar commencer à financer la Seine-Saint-Denis, majoritairement musulmane, revient à institutionnaliser un séparatisme culturel qui porte en lui, n’en déplaise au sycophante du Nouvel Obs, un multiculturalisme dévastateur. D’autant qu’il est faux de présenter ce département parmi les plus pauvres : hors économie souterraine , il est déjà le 15 e plus riche de France, les bons derniers étant l’Ariège (91 e), le Cantal (92 e) et la Creuse (96 e), comme le rappelait récemment le criminologue Xavier Raufer. Il serait temps de s’interroger sur la stratégie de l’émirat, dorloté par la France y compris sous Nicolas Sarkozy. Qu’il y investisse massivement est une chose. Il est plus contestable de le voir graisser la patte de personnalités influentes. Mais il serait carrément scandaleux qu’il puisse disposer à son gré de ses pétro-dollars, comme un colon dans un pays sous-développé. Non, la France n’est pas à vendre. L'article... Source: Le Figaro
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