yacine81
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- Date de naissance 07/03/1981
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Mais si la souffrance existe, c'est qu'elle est nécessaire à ce que le monde soit tel qu'il est. Autrement, sans la souffrance existante, le monde serait autre ou en tout cas ne serait pas.
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En reprenant ta thèse du Créateur qui aurait tout créer sauf la souffrance, tu dis aussi que la souffrance est une entité nécessaire à une punition divine comme une conséquence logique de l’impieté ou du non-respect du bien. Moi je suis d’un autre avis. Le Créateur éternel a tout créer et tout doit s'accomplir pour une raison, dépassant le bien ou la souffrance, qui appartient au créateur.
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Est-ce que ce qui doit être, ce qui est nécessaire au monde, dépasse les valeurs de bien et de mal ? Puisqu’un mal peut être nécessaire selon qu'il existe ou non ; puisque l'absence d’un mal n’est pas forcément un bien, qu'il peut y avoir plusieurs possibilités de bien face à un mal advenu, le monde répond peut-être à d'autres impératifs que moraux comme par exemple une connaissance particulière. Non pas que le bien et le mal soient étranger au monde, mais que le monde, l’univers, et même l'ensemble de la réalité (incluant l'existant et tout ce qui n'existe pas) ont une autre définition, une autre raison d'être qui ne se soumet pas à une dualité bien ou mal. Qu’en dis-tu ?
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Pour, je crois, illustrer ta pensée : Combien de fois a-t-on penser qu'un événement était un mal alors que celui-ci opérait dans le monde qui est bien car ne pouvant pas être autrement ? Ce qui n'existe pas est un mal au regard de l'existant car l’inexistant ne correspond pas au monde et à tout ce qui le font advenir. Le monde est là forme parfaite de ce qui doit être. Qu'en penses tu ?
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Mais fhink, il peut y avoir plusieurs choses inexistante qui soient bien. Ce n’est pas parce qu'une chose est bien que son pendant inexistante est mal.
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Vous partez d’un raisonnement prêtant à la métaphysique ce qu'elle n’est pas. Il s'agit de réfléchir au delà de la métaphysique. C'est très utile lors de certaines décisions éthiques, par exemple. Lorsque la rationalité n’est pas assez pertinente pour avancer un protocole de choix...
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C'est un sentiment de propriété qui interfère ce que Acte produit. L'étant produit par moi peut dépasser l'être qui l'a produit et ainsi dépassé la conscience de soi. Un acte posé selon une intention, une force, peut produire un impact dans le réel plus élargi encore que la connaissance de l’agissant... Lorsque l'acte est plus vaste que le domaine de propriété dans l’etant que vous définissez par "mien", l'acte dépasse la conscience de soi et donc la conscience de soi ne peut être totalement produite par l'acte ou une appropriation de l’etant.
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L’autre est un autre soi-même. La part de l’autre en soi-même (et inversement). En quoi le langage nous sauve du sollipsisme ?
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En quoi la métaphysique est un poison pour l'esprit lorsqu'elle s'applique aux faits sociaux, Placoteur ?
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Pouvez vous expliquer votre dernier message svp Placoteur ?
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Se demander le pourquoi des choses implique qu'elles aient un sens, une existence, une réalité, qui plus est, logique ou raisonnée. Tenter de répondre au Pourquoi exclut que les choses soient dénuées de sens, qu'elles soient absurdes. Cela implique aussi qu'il est possible d'y répondre par la logique ou le sentiment que nous évoquent les choses. Dans un raisonnement qui chercherait le pourquoi des choses, l’on tenterait de découvrir la raison première derrière une avalanche de causes et d'effets formant la réalité qui est ainsi faite et non autre chose ni même rien. Le réel existe. On peut aussi inclure dans le réel, au delà de l'existence, tout ce que l'existence sous-entend ; c'est à dire tout ce qui n'existe pas, notamment que tout ce qui existe induit ce qui ne peut exister, ce qui peut exister, ce qui devrait exister etc. C'est alors que le pourquoi questionne bien plus que l'existence. Il nous faut répondre au Pourquoi tout le réel entier.
