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Solla

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  1. Bonjour, Il me semble que d'une certaine façon votre question se répond à elle-même : si les hommes cherchent à "repousser en eux-mêmes" (attention ça risque de faire un bouchon à un moment donné..!) leur partie animale, c'est que l'humanité n'est justement pas "supérieure" (dans le sens où elle n'a pas la maîtrise) à l'animalité.. Solla.
  2. Bonjour, Je pense que le sujet de la morale est un labyrinthe et je ne crois pas que ce topic lui soit dédié. Ne serait-ce que de part son histoire et sa pluralité, je ne pense pas que l'on puisse en faire un résumé en deux phrases. Donc pour revenir en deux mots sur le début de votre question, pour moi les règles sont destinées à mettre l'animalité (de l'homme) à sa place : il ne s'agit pas encore de morale au sens de "recherche du bien commun" mais de morale au sens du commandement que je me donne à moi-même en vue de mon "humanité". Voilà, si le sujet de la morale vous intéresse p
  3. Bonsoir, Je suppose que parler de morale pourrait nous emmener encore loin, mais si nous pouvons la définir très sommairement comme un ensemble de règles censées régir les actions humaines, alors elle fait à mes yeux exactement partie des choses auxquelles la raison doit absolument s'appliquer. Solla.
  4. Bonsoir, Merci pour la réponse du point de vue personnel, qui a au moins autant d'intérêt que celle que ma question attendait. Mais celle-ci se voulait plus "pudique" (lol): elle s'adressait vraiment à Kovanien. J'ai bien compris qu'il était imaginaire, mais je me demandais la place que vous (oui, j'aime vraiment vouvoyer mes interlocuteurs ) attribueriez à la poésie dans ce "nouveau monde".. Mais je suppose que cela revient assez rapidement à demander ce que vous, personnellement, pensez de la poésie, donc merci pour votre réponse préventive. Loin de moi l'idée de me faire
  5. Oui bien sûr, Descartes est lui-même un "cro-magnon" du cartésianisme, sans avoir inventé quoi que ce soit, juste "formalisé" (le terme me convient très bien). Kovanien est-il poète ? Autre ?
  6. Bonjour, Tout d'abord, je rappelle que c'est à @Guillaume_des_CS que Descartes fait faire des cauchemars, pas à moi.. Mais enfin, pour esquisser tout de même une réponse.. Je pense qu'il y a beaucoup de choses auxquelles la raison mérite d'être appliquée (c'est-à-dire à peu près tout ce qui relève du penser et de l'agir (pris dans un sens commun); bien que cela ne précise évidemment pas l'intention qui est au fondement des actes : vaut-il mieux une action "généreuse" irrationnelle ou une action "cruelle" rationnelle ?). Cependant, il existe un ensemble (infini) de c
  7. Bonsoir, J'admire la profusion de vos "jeux"...! Si je tiens compte des indications de Dr Google, la femme (=> féminité) c'est la femelle de l'homme, la féminitude c'est la découverte que la femelle a elle aussi un cerveau, et le féminisme c'est de vouloir rappeler ce point de détail à ceux qui n'ont aucun désir de le savoir. Humm ! C'est l' "embarras du choix" que vous nous proposez ! Solla.
  8. Bonjour, Vous semblez ne donner que des "pistes" d'un amour qui soit relationnel, affectif, sorte d'"attachement social"... N'y aurait-il pas autre chose ? La philia ou l'agapè peuvent-ils faire souffrir ? Attendent-ils réciprocité? Sont-ils sujets au manque ? Personnellement je ne pense pas. Solla.
  9. Non, je ne crois pas qu'on puisse tirer cette conclusion de mon propos. J'ai essayé de décrire un processus plus général ("croyance" me conviendrait mieux que "foi" en l'occurrence) ; ce que je nomme "proposition" un peu plus haut, à savoir le chemin que je parcours quand je passe de la conscience d'être une partie constituante (une entité) d'un être, au désir (besoin ?) de substantialiser cet "être". J'ai l'impression de dire la même chose.. Dans un langage peut-être un peu rigide ? Oui, je suis parfaitement d'accord. Formidable !
  10. Voulez-vous dire que pour vous, la différence fondamentale entre foi et absence de foi est le fait de "donner corps", donc de l'appeler Dieu (avec les attributs et contraintes qui l'accompagnent) et non plus simplement "le monde" ou "être" ? Je ne suis pas sure d'avoir été suffisamment claire, je voulais dire qu'il m'apparaissait deux options : celle où il y a foi en Dieu et qui propose cette opposition Dieu/néant (donc en ce sens-là effectivement péjoratif) et une seconde option où il y a une "foi" placée dans le "lien au monde" ou "la vie" et d'où ne découle plus d'opposition
  11. C'est amusant, je me suis souvent demandé si j'étais croyante. Quelle différence entre croire en Dieu, croire en la Nature, en la magnificence du monde, ou parler de "lien au monde", de "monde en soi" ? Qu'il s'agisse de foi en Dieu ou en autre chose, jusque là, le point commun c'est bien le mot "croire"... Est-il possible que la différence réside dans le fait que dans un cas, si Dieu venait à ne plus être, ce serait le néant, et dans l'autre, que Dieu soit ou ne soit pas, cela ne change rien à rien ?
  12. Est-ce le fait de parler de "lien au monde" qui vous fait soupçonner une croyance de ma part ?
  13. pouvez-vous nous dire ce qui vous gêne ? Bonjour, Permettez que je le restitue non-tronqué.. Ce que je voulais dire ce n'est pas que je n'ai pas d'affinité avec Descartes mais que je n'en ai pas suffisamment pour être dérangée par les mots de @Guillaume_des_CS. Pour le dire simplement, je pense que les travaux de Descartes sont intéressants parce qu'ils sont précurseurs (c'est discutable mais ce n'est pas ici l'important) d'un certain rapport de l'homme à ses capacités rationnelles, d'un effort de délimiter ce que la raison humaine est en mesure de maîtriser, et d'
  14. Bonjour, Je suis un peu navrée de la façon dont vous semblez m'avoir lue. Mais comme je pense que quand on ne me comprend pas c'est toujours de ma faute, je vais essayer de préciser quelques détails. Je ne vais malgré tout pas répondre absolument point par point pour deux raisons : la première est que ce qui m'intéresse n'est pas de faire un argumentaire en vue de réfuter je ne sais quelle position pour en défendre une autre, la deuxième est qu'un des points sur lesquels il y a probablement malentendu c'est que je suis plutôt en accord dans l'ensemble avec ce que j'ai pu lire de
  15. Bonsoir, Bon, pour ce que vous pensez de l'égalité, si je ne vous ai pas lu trop de travers (le cas échéant, j'ai l'impression que vous me ferez le plaisir de m'en informer), vous en dites déjà beaucoup dans votre topic sur les kovaniens : vous lui substituez l'ipséité. De ce que j'en comprends, pour le dire simplement (trop simplement, veuillez me pardonner), dans le "concept d'ipséité" kovanien, altérité et identité se confondent : je ; tout ; l'autre, un petit tour dans l'espace et ça devient je-tout-l'autre (sous entendu =1 bien que multiple, 1 parce que mutliple). Mais po
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