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-m-elle-

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À propos de -m-elle-

  • Rang
    Forumeur balbutiant
  • Date de naissance 05/20/1966

Informations Personnelles

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    Femme
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    Paris
  • Intérêts
    pour la nature, la philosophie, l'écologie, le cyclotourisme, la santé, l'éthique.
  1. -m-elle-

    Le besoin de croire

    Bonjour, Le besoin de croire donne aussi au sentiment d'existence quelques élans de vie supplémentaire... Enfin, je pense ainsi. Bonne journée
  2. Parce que c'est bon ! :blush:
  3. Je dirais 'mansuétude '... il signifie pour moi, comme la sollicitude, quelque chose de l'amour inconditionnel.
  4. Oui je pense que la nature profonde de la femme est de se confronter à la ' puissance ' masculine.... Cela a quelque chose de rassurant, de sécurisant et cela repose la femme et l'homme dans leur ' rôle originel ' on va dire.
  5. -m-elle-

    Si chacun écoutait un peu plus...

    La saloperie des autres est d'abord en chacun de nous. Balayons devant nos portes avant d'oser aller déposer de la poussière devant celles des autres.
  6. Si chacun écoutait un peu plus sa voie intérieure, il y aurait peut-être un peu moins de saletés dans ce monde....
  7. Bonjour, N'Est-ce pas une question d'éducation ?
  8. Joyeux anniversaire :)

      aa
  9. Non pas du tout, et d'ailleurs pour mieux illustrer mon propos c'est fait un " copier-coller " explicatif à partir du site " Hominidés ", somme tout, à mon sens, assez éclairant. Lisez-le et débattons-en si vous voulez. ^^ Oui je souscris à votre propos - cf site Hominidés et extrait que j'ai publié ici. Il n'y a selon moi qu'une race ou espèce qui est celle des hommes, de tous les hommes. ^^
  10. Voici ce que j'ai trouvé pour illustrer mon propos sur le site " Hominidés " . Y a t il des races humaines ? Pourquoi autant de couleurs de peau ? Sommes-nous tous de la même race ? Depuis plusieurs siècles l’homme a tenté d’ordonner la nature et les êtres vivants en établissant des catégories, des groupes, des ordres. Dans un premier temps les seules différences anatomiques suffisaient à comparer deux populations, ce qui faisait classer les chauves-souris dans l’ordre des oiseaux sur le simple fait que les deux étaient dotés d’organes pour voler… ! Appliquée à l‘Homo sapiens, cette méthode allait marquer pour longtemps les esprits ! La couleur de la peau, notamment, est toujours un sujet de conversation et parfois de conflits entre différentes populations... Les anciennes tentatives de classifications de l'espèce humaine basées sur des pratiques culturelles ou anatomiques continuent malheureusement d'alimenter aujourd'hui des théories racistes...Historique des tentatives de classification humaine Dans la Bible les hébreux classaient déjà les animaux selon des critères pratiques : purs et impurs, comestibles ou pas... En 1684 le médecin français François Bernier fut le premier à imaginer qu’il existait quatre races d’hommes avec une méthode très simple et géographique : à chaque continent son type d’homme. En 1758 Carl Von Linné proposa dans Systema Natura quatre variétés d’Homo sapiens, leur attribuant des caractéristiques peu scientifiques : - les Americanus : rouge, colérique et droit - les Europeus : blanc, sanguin et musculaire - les Asiaticus : jaune pâle, mélancolique et rigide - les Afer : noir, flegmatique et décontracté Il distinguait également deux autres variétés fantaisistes : les monstrosus (êtres velus) et ferus (les enfants sauvages). Carl Von Linné fut malgré tout l'un des premiers à tenter d'établir une recension des espèces. En 1775, le naturaliste Johann Friedrich Blumenbach proposa, en s'appuyant sur Linné, une nouvelle classification des Homo sapiens : De generis humani varietate nativa. En 1795, il adopta définitivement la taxinomie suivante : la variété caucasienne à peau pâle (l'Europe), la variété mongole (Chine et Japon), la variété ethiopienne à peau sombre (Afrique), la variété américaine et la variété malaise (Polynésiens, Aborigènes...). La grande nouveauté de Blumenbach c'est qu'il établit une hiérarchie entre les variétés. Il place la variété caucasienne à l'origine des autres selon un critère très personnel : c'est le peuple le plus beau ! Les autres variétés sont une dégénérescence par rapport à cette population originelle (il faut prendre en compte qu'il emploit le mot dégénérescence dans le sens "écart par rapport à"). Il indique toutefois que toutes les variétés d'hommes correspondent à une seule et même espèce : il défend le principe d'unité de l'espèce humaine. Toutes ces tentatives de classification vont marquer les époques et notre façon de voir le monde. Nous en héritons et elles font partie de notre histoire. Certains utilisent encore ces théories (sans parfois les connaître !) à des fins racistes. La science, la génétique nous prouvent que l'Homo sapiens est une race à part entière, sans sous-catégorie... et nous ne pouvons pas faire de classification sur des critères aussi subjectifs que la couleur de la peau, la géographie, la culture ou la beauté d'un individu ! Définition de la race et de l'espèce Dans la classification générale du vivant on parle d’espèce pour regrouper toutes les populations interfécondes et dont la descendance peut elle-même se reproduire. La notion de race se base elle sur la notion de « gènes communs et exclusifs à un groupe d’individus ». Francois Lebas (Directeur de recherche honoraire de l'INRA) propose la définition suivante : ..."au sein d'une espèce, une race est généralement considérée comme une collection d'individus ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu'ils perpétuent lorsqu'ils se reproduisent entre eux..." Des races humaines ? Aucune population humaine ne possède exclusivement des gènes propres. Les Homo sapiens forment une seule et même espèce. Les différences anatomiques que l’on perçoit, par exemple entre un individu asiatique et un européen, ne sont que l’expression plus ou moins forte de gènes communs. Cette mixité génétique dans l’espèce humaine est tellement importante que si vous avez besoin d’un don d’organe ( un rein par exemple) vous avez autant de chance de trouver un donneur compatible dans votre voisinage qu'à Dakar au Sénégal. Pour André Langaney (ancien directeur du Laboratoire d'Anthropologie du Musée de l'Homme) : "En fait, il n'y a pas de marqueur génétique de la race. On n'a jamais pu en isoler un qui soit présent, par exemple, chez tous les “Noirs” et absent chez tous les “Blancs”. Dès qu'on commence à définir une race, en cherchant des critères de classification, on n'en finit plus. Certains sont allés jusqu'à 450 ! S'il fallait pousser la classification à son terme, il faudrait définir une race par individu, car nous sommes tous différents". Les populations humaines forment un seul et même groupe taxinomique, une seule espèce.
  11. Si je comprends bien, il n'y a donc qu'une race : la race canine ou race des chiens, comme il n'y a qu'une race des hommes : la race humaine ! Sapiens est une espèce de la race des hominidés, donc de la race humaine. non ?
  12. Ah les mots ! Ils offrent des vérités en latence. Ils dissimulent la vérité qu'ils estimentdevoir exprimer. Ce qu'ils approchent, s'éloigne. Ce qu'ils livrent, s'enfuit.Ce qu'ils don­nent, se reprend. Cet antagonisme du sens et du non-sens,lorsqu'il est accepté en toute simplicité, permet de ne plus se prendre ausérieux et d'accéder à un peu plus d'humilité et de tolérance. Bernard Leblanc-Halmos - Ce que les mots veulent dire.
  13. Bonsoir. Il me semblait qu'il n'y avait qu'une race : la race humaine. Pour les chiens, ne parle-t-on pas d'espèce ? les espèces animales ?
  14. -m-elle-

    La sincérité

    Bonsoir. Ce terme de sincérité est assez ambigu je pense. J'ai à l'esprit que les personnes se disant sincères ont quelque chose à cacher. Sinon, pourquoi devraient-elles dire qu'elles sont sincères. Selon moi, la sincérité dissimule toujours un peu de tromperie ? (pas nécessairement mal intentionnée.... ' toute vérité est-elle bonne à dire ' ?) Je préfère à la sincérité cette autre notion plus noble d'authenticité.
  15. Souvent ce sont ces petites attentions que l'on porte à l'autre.... et qui montrent qu''on tient à elle/à lui. Un an plus tard, je me souviens de ces choses-là... de l'amour que ma mère me portait.
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