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Duc

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À propos de Duc

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    Forumeur inspiré
  • Date de naissance 04/02/1993

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    Devant mon écran
  1. Duc

    De l'inconfort du sceptique.

    "Ce que l'on ressent fausse notre jugement, nos perceptions sont victimes d'une envie permanente d'auto-validation. Nous sentirons, et verrons ce que nous désirons sentir ou voir." Si tu pars de ce postulat (ou du moins s'il t'obsède), abandonne l'idée d’adhérer à une religion parce que la foi n'est justement qu'un conglomérat de ressentis et de doutes... et surtout de confiance en quelque chose d'abstrait (Dieu). Ce dont tu sembles dépourvu pour le moment. " Les sourates, les palis, les versets, tous sont perclus de défauts jusqu'à la moelle même de leur religion." Oui, bien sûr. Une spiritualité n'est jamais qu'un discours plein de défauts. La philosophie elle-même est un discours plein de défauts car elle est sans cesse renouvelée et chaque fois, que ce soit en un jour ou en mille ans, on déconstruit ce qui a été fait. Tôt ou tard, on se rend compte que ce qui a été dit ou écrit peut se remettre en question, voire être défait. Parce que rien n'est fini dans ce domaine, tout est mouvement. La recherche de "la" vérité, "la" certitude n'est qu'une chimère et le malade la cherche encore et encore, jusqu'à épuisement. Évidemment qu'il est éreinté et aigri celui qui se met en quête de cet absolu car il ne le trouve jamais. Il cherche une chose finie alors que le monde qui nous entoure est une somme d'horizons multiples et sans cesse renouvelés: à savoir quelque chose d'infini. Et cela n'est pas du domaine des Hommes. "C'est du domaine de qui alors?" me diras-tu. De ce que les Hommes ont de tout temps appelé Dieu: à savoir leur impuissance de ne rien connaitre si ce n'est leur ignorance. L'humain est cet animal fou qui glorifie son ignorance au moyen de ce qu'il appelle "la foi". A savoir la certitude que quelque chose quelque part sait les choses qu'il ne connaitra jamais. Et pour ton contentement, cherche-le ailleurs. Parce que c'est une voie sans issue et j'ai vu de nombreuses personnes s'y cogner comme toi. Parfois avec des conséquences terribles. J'espère que tu pourras un jour ressentir le confort de la certitude que tu ne sais rien mais qu'au fond, cela importe peu.
  2. Flash info spécial: Nous interrompons vos passionnantes lectures de blogs pour un bulletin spécial. Bonjour, ici Gisèle la Mortadelle pour la Gazette de la bistouquette. Aujourd'hui, vers 15h30, trois citoyens ont aperçu le Duc prendre du bon temps en compagnie d'une charmante bouteille de Rhum. Certaines sources semblent confirmer que l'hurluberlu a porté ses lèvres au goulot et bu plusieurs gorgées en concluant par un rire aigu. Il semblerait que l'individu ait pris quelques semaines de vacances et qu'il ait envie de s'en mettre plein la panse. L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, est reconnaissable à son regard fou, son énorme arrière train et sa propension à rigoler sans raison. Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec le comité d’annihilation de la glandouille via le numéro gratuit: +32104560961645105610600596120651065064510596016510610645016451059620652120650145894189189717894187419741965210981520645059601249091204564410056404561059641089410964109194152089410918596417459198519410909419645164 C'était Gisèle la Mortadelle pour la Gazette de la bistouquette. A vous les studios.
  3. Duc

    De l'inconfort du sceptique.

    Bonjour, Pour moi, quelque chose cloche dans ce discours. Je ne suis pas croyant ou même philosophe mais je suis conscient d'une chose: une spiritualité, avant de l'étudier, il faut la vivre. Je crois que tu t'y prends mal. Tu réfléchis bien mais l'angle d'attaque n'est pas le bon. Tu es dans la réflexion. Penses-tu que le croyant soit dans la pensée lorsqu'il partage son pain ou quand l'hédoniste baise et mange tout ce qui lui passe entre les doigts. Les chemins ne mènent pas tous à Rome dans le cas présent. La primauté de l'action sur la réflexion rend ces débats religieux entre "sceptiques" et "pratiquants" stériles. Parce que les uns parlent avec leur cerveau tandis que les autres argumentent avec leurs tripes. Essaye plutôt l'approche pratique avant la réflexion. Le sens des paraboles, sourates et j'en passe ne vient qu'après la sensation, l'acte. Et il est là le divin. C'est cet inexplicable écart ou ce rapprochement entre ta réflexion et ce que tu as ressenti lorsque tu as fait les choses. Maintenant, pour l'égoïsme, le racisme, les petits enfants qui meurent et tout le tralala; si tu cherches des solutions à cela, je pense que c'est peine perdue. Et puis, après tout, le monde est violent. Et pas vraiment plus que d'habitude. Regarde tes vêtements, ta télé, ton ordinateur, les monuments autour de toi. Et tout le sang dessus :D Mais bon, tu voulais peut-être juste vider ton sac et ne pas entamer un débat avec un illustre inconnu. Auquel cas je te souhaite une bonne soirée. Et dans le cas contraire aussi.
  4. Voilà! Merde, tout est dans le titre! :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad: :bad:
  5. Treize heures et des poussières, je n'ai toujours pas bougé mon énorme derrière de ce qui me sert de divan. Depuis ce matin je reste sur place. Je végète Tout le monde m'énerve. Je suis agacé d'entendre les uns et les autres jacasser comme des oiseaux fous. Il y a du bruit partout. Bordel, c'est à se flinguer! J'entends les bagnoles au loin, ma vieille qui gueule et le petit qui braille à côté. Même le bruit de mon clavier quand je le martèle avec mes gros doigts me débecte grave. J'en ai les couilles qui se broient toutes seules. J'ai besoin d'un truc. J'ai jamais trop aimé les bobos-la-tête et les toubibs de l'esprit qui te font cracher 50 balles la semaine pour résumer ton quotidien à un pénis. Un gros pénis que t'aurais pas. Un "pénis de l'esprit". Un genre de machin spirituel qui te ferait pénétrer les épreuves de la vie et blablablabla. Ouais, je sais, j'exagère. Et pas qu'un peu. Mais j'm'en fous. J'ai envie d'exagérer, d'écouter une musique bien bandante (merde, encore ce pénis spirituel). Un truc planant j'dirais alors. On combat le feu par le feu parfois. Alors le bruit par le bruit, c'est peut-être faisable.
  6. Duc

    Parole de sagesse

    C'est d'une humoriste belge dont j'ai oublié le nom!
  7. Duc

    Parole de sagesse

    L'amour, c'est comme le théâtre: une grosse queue à l'entrée ne veut pas forcément dire que ce sera bien.
  8. Duc

    Le "boulette sauce tomate-frite-bière"

    Ce n'est pas moi qui vais vous vous contredire! :smile2:
  9. Traitez-moi de Néandertalien mal élevé, de ruffian pouilleux et pauvre d'esprit mais quoi de mieux que le fameux boulette sauce tomate frite accompagné d'une bonne bière? Rien que d'en parler, j'en ai les papilles qui s'excitent. Si certains sentent toute la droiture de PauPaul à la vue d'une bimbo pimpante et maniérée, pour ma part, lorsque j'aperçois le galbe de la viande hachée sous la sauce écarlate, ça devient tendu! Avec une bière, oserais-je le dire, je lâche presque tout. J'ai juste la contenance suffisante pour arriver devant la caissière la bave aux lèvres et les mains tremblantes en bafouillant: c'est combien? Après la pénétration de ma carte dans le lecteur idoine, nul n'est besoin de vous confier que je suis au bord de l'inconscience. Cahin-caha, je tente d'atteindre une table libre afin de libérer toutes ces tensions. Puis le moment, l'instant, l'incroyable section de ce qu'on appelle communément "temps" se transforme en un orgasme culinaire continu d'environ un quart d'heure + cinq minutes, le temps que ma bière finisse lentement sa course dans mon estomac. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!! Demain, j'en mangerai un. Un bon. Avec une bière. Ça va être énorme...
  10. Après un bon repas, Rien de tel qu'un caca. Bien mou ou bien corsé, Placé dans les WC. Quel délice suprême, Quand je pose une gemme, Dans ce trône blanchi, Par mon caca sali. Cimetière caché, Plaisir inavoué, Où je peux sans contrainte, Oublier mon étreinte. Ô grand Royaume blanc, Lieu du soulagement, Merci d'éteindre en moi, L’affliction du caca. .
  11. Duc

    Ôde au septième jour

    Ah! Dimanche, Sunday, Sonntag, zondag, chủ nhật, svētdiena, воскресенье, duminică! Jour béni, dernier jour de la semaine où le repos fait loi. Quel bonheur de se lever le matin et de se dire que les ennuis sont là mais qu'ils attendront bien le lendemain. Quelle joie, quel orgasme spirituel de glander devant son écran en pensant que je ne ferai rien, nada, nieks. Je ne travaillerai pas, je n'étudierai pas, je ne marcherai pas, c'est à peine si je me lèverai pour aller faire mes besoins. Les jambes allongées sur une chaise, mon pc sur celles-ci, la tête vide et le silence de la pièce me font penser à... rien. Et rien ne me perturbe. Je suis un peu comme le bouddha mais le bouddha rieur. Éveillé au présent et empli de joie devant le "rien" qui s'étend devant moi à perte de vue. Aaaaaah (soupir de contemplation)
  12. Duc

    Parole de sagesse

    Le sage Troufucius a dit: il est préférable d'avoir un trou dans ta main qu'une main dans ton trou.
  13. Flash info spécial: Aujourd'hui, midi. Ma voisine lève son énorme arrière-train pour se rendre à l'épicerie la plus proche. En chemin, elle sent sourdre en elle comme un torrent inarrêtable, une force terrifiante, un cyclone humide et gênant. 13h00: Prise de panique, la bambocharde hésite entre concrétiser un contrat de vente avec le commerçant pakistanais ou retourner précipitamment se soulager d'une envie trop naturelle. 13h20: L'appel du ventre. Prise d'une effroyable envie de manger des sucreries, la voilà rendue au lieu de tous les pêchés. Puis le drame: un flot de liquide jaunâtre ruisselle le long de ses cuisses pour finir au sol, comme son honneur. 14h00: la voilà revenue. En larmes mais rassasiée. C'était Harry LeSalami pour La Gazette de la bistouquette. A vous les studios.
  14. Je suis une petite libellule qui volette dans la brise matinale. Balayée par les vents, mes frêles ailes ne parviennent pas à résister face au souffle. Je me retrouve subitement entre deux montagnes, chacune surmontés d’une excroissance rosâtre. Un cri sourd me transperce l'ouïe puis ma panique fait place au noir total. L'insecte périt entre les atouts mammaires d'une bimbo lambda, Hongroise par son grand-père (que l'on nommait Bibi pour son amour de la bière et de la biture). R.I.P T'as vu ma bouille? J'suis mignonne hein hein heeeeeeeeeeeeeein?! Je ne méritais pas ça...
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